Secrets de beauté

Quand on lui a demandé de révéler ses secrets de beauté, la ravissante actrice Audrey Hepburn a écrit ce poème, qui fut lu à ses funérailles.

« Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.

Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.

Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.

Pour avoir de beaux cheveux, laissez un enfant y passer sa main chaque jour.

Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n’êtes jamais seule, car ceux qui vous aiment et vous ont aimé vous accompagnent.

Les gens, plus encore que les objets, ont besoin d’être réparés, bichonnés, ravivés, réclamés et sauvés : ne rejetez jamais personne.

Pensez-y : si un jour vous avez besoin d’une main secourable, vous en trouverez une au bout de chacun de vos bras.

En vieillissant, vous vous rendrez compte que vous avez deux mains, l’une pour vous aider vous-même, l’autre pour aider ceux qui en ont besoin.

La beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, son visage ou sa façon d’arranger ses cheveux. La beauté d’une femme se voit dans ses yeux, car c’est la porte ouverte sur son coeur, la source de son amour.

La beauté d’une femme n’est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C’est la tendresse qu’elle donne, l’amour, la passion qu’elle exprime.

La beauté d’une femme se développe avec les années. »

Les 3 stades de l’éveil

Voici un petit secret que j’aimerais partager avec vous, je l’ai trouvé dans cet ouvrage génial écrit par Joe Vitale, Zéro Limite. Sur le chemin de notre éveil à la vie, de notre éveil à notre vraie vie, de notre éveil à la paix intérieure, nous traversons 3 étapes. Quoi qu’il nous arrive, quelle qu’ait été notre éducation, notre milieu social, nos choix passés, nous avons aujourd’hui le choix de prendre ce chemin ou non.

• l’attitude de la victime

C’est le premier stade où nous sommes à peine conscients de ce que nous vivons. Quand il nous arrive quelque chose de désagréable, nous avons tendance à rejeter la faute sur l’autre : notre patron, notre conjoint, nos parents, nos enfants, le conducteur devant nous qui nous fait une queue de poisson, etc. Pour alimenter notre sentiment d’impuissance, les médias nous régalent de sujets qui font l’unanimité : le chômage, la pollution, les guerres, la famine, les tremblements de terre… Si toutes ces « informations » sont vécues comme la preuve de notre impuissance, elles sont aussi là pour nous dégager de toute responsabilité et nous décourager de prendre notre vie en mains. Alors nous nous plaignons et nous râlons : cela nous fait un sujet de conversation au bureau, dans la rue, avec notre concierge… Et quand tout cela est trop difficile à supporter, nous tentons de nous distraire : nous faisons la fête (éventuellement bien arrosée, c’est plus facile pour oublier ses soucis), nous faisons du sport (pour se vider la tête), nous partons en vacances. C’est le règne des plaisirs éphémères au détriment du sens que nous pourrions donner à notre vie. Nous espérons sans trop y croire, alors nous jouons au loto, puisque finalement la vie est une loterie !

• celui qui devient créateur de sa vie

Si vous me lisez, c’est que vous avez un jour quitté cette première étape et que vous vivez probablement cette deuxième étape qui consiste à créer sa vie. A la faveur d’un licenciement, d’une maladie, d’une dépression ou tout simplement en prenant conscience que « ras-le-bol de cette vie-là », vous avez commencé à faire du développement personnel. Et séance après séance, stage après stage, atelier après atelier, vous avez réalisé sur c’est vous qui créez votre vie, avec vos croyances, vos pensées, vos émotions, vos vibrations. Vous avez pris conscience d’un certain pouvoir sur les événements et les situations que vous vivez, sur les personnes que vous attirez (ou que que vous n’attirez pas) à vous. Vous avez quitté le domaine des plaisirs éphémères dont je parlais plus haut pour donner du sens à votre vie : vous avez appris à savoir ce que vous voulez, ce qui vous tient vraiment à coeur, ce que vous désirez tout au fond de vous, que ce soit dans le domaine de l’avoir, dans le domaine de l’être ou dans le domaine du faire. Vous utilisez de manière consciente la loi d’attraction en faisant de la pensée positive, de la visualisation créatrice, vous passez vos commandes à l’univers et vous obtenez ce que vous désirez, plus ou moins, en fonction de votre capacité à recevoir. Votre vie est devenue plutôt agréable.

• pour atteindre le lâcher-prise

Ici je vous propose d’aller encore plus loin que d’avoir une vie simplement agréable. Vous vous demandez peut-être ce que ça peut bien être… Voici l’explication. Au bout d’un moment, lorsque nous pratiquons de manière intensive la création délibérée (c’est-à-dire le fait de passer ses commandes à l’univers et d’être livré en moins de temps qu’il ne faut pour le dire – ou presque), nous commençons à comprendre que nos intentions, aussi belles soient-elles sont pourtant des limitations. C’est avec notre mental que nous passons nos commandes, en fonction de ce que nous croyons être bon pour nous. Cela nous procure un quotidien agréable, une certains dose de bonheur, mais il y a encore mieux : la force d’un bonheur profond et durable. Pour vivre ce bonheur profond et durable, nous devons nous laisser guider notre nature spirituelle profonde, l’esprit que nous sommes, au lieu de vouloir contrôler les événements. Pour le dire autrement : il nous faut avoir simplement la vigilance de reconnaître « ce que Dieu cherche à manifester à travers nous » et nous aligner sur cela. Lorsque nous voulons tout contrôler, nous passons peut-être à côté de quelque chose qui est bien plus approprié pour nous. Nous pouvons alors décider d’abandonner notre pouvoir à plus grand que le nôtre : quand on y est attentif, c’est à ce moment-là que les miracles ont tendance à se produire. Car il faut bien se rendre compte que tant que j’ai l’intention d’obtenir quelque chose, c’est comme si je combattais le manque de ce quelque chose, et je suis en lutte contre le plus de la vie. Alors qu’à partir du moment où je m’abandonne à l’inspiration, la vie peut se transformer. A l’état zéro, celui dont parlent les physiciens quantiques, il n’y a plus besoin d’intention, il n’y a qu’à accueillir ce qui est et agir ensuite. A ce stade, nous vivons dans une état constant d’émerveillement, d’étonnement et de gratitude. Car nous nos rendons compte que lorsque nous cessons de vouloir tout contrôler, c’est là que nous arrive les meilleures choses. C’est ce que Paulo Coehlo exprime en disant « l’univers entier conspire à mon bonheur ». Nous sommes dans la confiance totale qu’en toute circonstance, que la vue nous apporte ce qu’il y a de meilleur pour nous : à ce moment-là, plus rien ne peut nous atteindre, plus rien ne peut plus nous blesser. Nous vivons dans la paix intérieure.

Et vous, à quel stade êtes-vous ?

Conversations avec Dieu

Il y a quelques années, j’étais en formation à Bruxelles et un soir de pas trop la pêche, une amie poste sur FB le lien permettant de visionner le film Conversations avec Dieu. Curieuse et avec l’envie de rien, je me dis : pourquoi pas regarder ? Ce que je fais donc.

Bon, je vous l’accorde, le début est un peu longuet, vous comprendrez pourquoi plus bas… Mais de toute façon, je n’avais rien de mieux à faire. Alors j’ai regardé jusqu’au bout et j’ai compris pourquoi la vie m’avait guidée vers ce film, ou plus exactement vers le message qu’il délivre ! A cette époque, j’avais beau me débattre avec mes croyances disharmonieuses et multiplier les consultations individuelles pour aller mieux, non seulement j’avais l’impression de ne plus trop avancer dans ma vie mais en plus j’avais la sensation de m’épuiser. A la fin du film, je l’ai compris comme une évidence… Il manquait une dimension à ma vie : l’Amour. Pas l’amour-relation de couple, pas l’amour-bisous-bisous, pas l’amour-tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil, mais l’amour de la création, l’amour de la vie. L’amour de Dieu en réalité.

C’est là le secret : l’Amour, la réponse à toutes les questions que l’on se pose. Etre dans cette vibration d’amour, pour toute chose et en toute chose.

Conversations avec Dieu raconte l’histoire de Neale Donald Walsch, l’auteur du fameux livre (ou plus exactement de la trilogie) du même nom. Et au début, ça ne va pas trop bien pour lui : suite à un accident de voiture, il porte une minerve et de ce fait, a du mal à trouver du travail (aux Etats-Unis, ce sont les employeurs qui paient l’assurance-santé directement, ils hésitent donc à embaucher des personnnes «à risque»). Il perd son appartement et se retrouve à vivre dans un terrain de camping, dans une tente, au milieu d’autres personnes tout aussi infortunées que lui. On assiste à sa descente aux enfers : le froid, la faim, la souffrance… Et puis un jour il décide «qu’il ne va pas mourir dans ce terrain de camping» et il reprend sa vie en main : il ôte sa minerve, trouve du travail, drague une jeune femme. Mais ça ne marche pas ! Car cette volonté est une volonté de lutte, et ça, ça ne fonctionne pas car ce n’est pas une dynamique de création véritable, ce n’est pas la vie, c’est la survie ou même plutôt la non-mort. Et donc, il se re-casse la figure : plus de boulot, plus d’espoir de couple.

Neale prend alors son bloc-notes et demande (à Dieu) : mais que faut-il faire pour que ça marche ? Et Dieu lui répond ! S’ensuit un dialogue sur tout et rien, sur la vie et toutes ses dimensions, qui rencontre le succès que l’on sait aujourd’hui.

Dans les jours qui ont suivi, je me suis précipitée sur le premier, puis le deuxième, puis le troisième tome de Conversations avec Dieu. Je les ai littéralement dévorés, l’un après l’autre, non seulement parce qu’ils étanchaient ma soif de sens, qu’ils répondaient clairement à des questions que je me posais ou qu’ils mettaient en mots des choses que je savais intuitivement, mais surtout parce que je savais qu’ils constituaient des bases solides pour me guider dans la vie. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je les ai relus plus attentivement et plus lentement quelques mois après, pour asseoir pleinement ma philosophie de vie.

C’est ici que j’ai trouvé une des clés supplémentaires qui donnaient du sens à ma vie, au-delà de tout mon travail de développement personnel. S’il est important de se fixer des objectifs, que ce soit pour sortir d’un train-train quotidien qui ne nous fait pas (ou plus) vibrer ou se créer une vie qui nous ressemble vraiment, il est fondamental que ces différents objectifs aillent tous dans la même direction, suivent tous une même ligne directrice, un fil rouge clairement identifié et identifiable.

Pour vous éclairer sur ce que peut être une philosophie de vie, voici l’extrait d’un article que j’ai trouvé sur le net à l’occasion de la nouvelle année. «  Les bouddhistes ne prennent pas de résolutions à la nouvelle année, c’est une coutume typiquement occidentale. J’aime le bouddhisme, les gens qui le pratiquent sont ouverts d’esprit et suivent une philosophie de vie qui apporte des résultats plus profonds que par de simples résolutions. Et si au lieu de prendre des résolutions nous nous attachions à suivre une philosophie de vie ? Les meilleurs résultats viennent avant tout d’une attitude envers la vie. Il ne s’agit pas de religion ou de foi, il s’agit d’avoir des résultats dans les aspects du business, dans son style de vie, avoir un plus grand impact, mieux contribuer, toucher plus de gens, gagner plus d’argent, avoir plus de satisfaction dans sa vie, plus de signification. Arrêter de fumer n’est pas une philosophie de vie, payer ses dettes non plus, trouver un meilleur travail non plus. Toutes décisions sont très bien, mais si vous voulez avoir des résultats plus profonds, ce dont vous avez besoin c’est d’une philosophie de vie. »

Je vous souhaite un excellent moment de découverte, que ce soit avec les livres ou le film, ou les deux, mais surtout, de mettre l’Amour au centre de votre vie.

Pour voir le film, cliquez ici.

L’art de la simplicité

Un bien joli sous-titre pour cet ouvrage : «simplifier sa vie, c’est l’enrichir». En effet, Dominique Loreau nous invite avec ce livre – comme son nom de l’indique pas forcément – à l’Abondance, la vraie richesse, celle qui est alignée sur qui nous sommes vraiment ! Installée au Japon depuis 23 ans, l’auteure s’est imprégnée du mode de vie de son pays d’adoption, réputé pour sa sophistication extrême.

A mille lieux de la simplicité volontaire ou de la décroissance dans leur version peur du manque («pour calmer tes envie de hold-uper la caissière, tu lis des livres qui parlent de simplicité volontaire», comme le chante si bien le groupe Dégénération dans leur chanson Mes Aïeux), Dominique Loreau nous parle de la simplicité comme mode de vie. Je retrouve dans ses idées mon idée de l’Abondance : centrée sur mes besoins de produits beaux, de bonne qualité, qui durent dans le temps et qui me plaisent parce qu’ils conjuguent éthique et esthétique.

Car pour moi, c’est ça l’Abondance : partir de nos désirs profonds, loin du dogme de réduire sa consommation au maximum, sans se soucier de qui on est vraiment et de ce que l’on aime vraiment. Et tout aussi loin de la logique de consommation du «avoir toujours plus», sans se soucier de comment sont produits les objets que nous achetons et de là où ils iront quand leur obsolescence programmée les réduira de non utilisable et où le faible coût du neuf rendra ridicule l’idée de la réparation…

L’auteur donne ici d’autres mots à ce que j’appelle « les désirs du coeur ». Comme il est écrit « Dieu ne cherche pas à contrecarrer les désirs légitimes de ses enfants qui marchent avec intégrité, au contraire, il leur accorde ce que « leur coeur désire » (Ps 37.3-4; Ps 84.11) », l’art de la simplicité est la recherche de ce qui va me rendre véritablement heureux, matériellement. Avec cet ouvrage, Dominique Loreau nous invite à faire le point sur nos désirs afin d’identifier lesquels émanent de notre identité et à l’inverse quels sont les désirs dont on croit qu’ils vont renforcer notre identité, ce qui est forcément un illusion puisque l’avoir ne peut par essence pas nourrir l’être.

Avec l’art de la simplicité, Dominique Loreau nous propose de revisiter notre vie et d’aligner nos achats et notre mode de vie sur la trilogie : utile, beau et durable. Un salutaire guide anti-gaspillage qui invite à se recentrer sur soi, sans se renier.

Alors allez-y, sautez sur ce livre, qui vous donnera envie je l’espère, de revoir vos modes de consommation, pour aligner vos achats sur qui vous êtes vraiment, et ce que vous voulez vraiment.