Faites-vous partie des 7746 ?

J’ai découvert il y a quelques jours une vidéo de Gregg Braden sur notre manière de créer notre réalité et j’ai eu envie d’en rédiger une chronique.

A travers le récit de différentes expériences de physique quantique et l’étude de nombreux textes anciens Gregg Braden explore ici ce que l’on appelle le champ de la cohérence universelle (ou champ de possibles), nous explique comment fonctionne la conscience humaine et surtout, comment communiquer avec la matrice de notre monde physique, autrement dit comment créer notre réalité.

Contrairement à ce que l’on croit généralement, même s’il n’en n’a pas toujours été ainsi comme nous le verrons en explorant les anciennes traditions, nous ne sommes pas des grains de poussière impuissants dans l’univers. La bonne nouvelle, c’est que la science actuelle, la physique quantique, est en train de prouver de manière scientifique ce que nos traditions les plus anciennes savaient déjà, à savoir que nous changeons l’univers au fur et à mesure que nous changeons notre vie. C’est la conscience humaine qui crée notre monde physique. Donc si nous voulons changer notre vie, la réalité que nous vivons, l’expérience que nous faisons de la vie, c’est notre état de conscience qu’il faut modifier, puisque c’est lui qui est à l’origine de tout ce que nous faisons.

Tout ce que que nous croyons être vrai découle de nos croyances : notre vie est étroitement liée à nos croyances sur nous même et sur le monde. Nos croyances nous viennent de l’environnement dans lequel on a baigné dans notre enfance, elles sont liées à ce que disait notre famille, nos amis. Et même si ces croyances étaient fausses, rien ne peux contrer une croyance, aucune force en ce monde ne peut s’opposer à une croyance, quelle qu’elle soit.

A partir de nombreux exemples d’expériences scientifiques, Gregg Braden nous explique que la conscience est ce qui maintient les particules entre elles que ce soit dans notre corps ou dans le monde. Max Planck, le père de la physique quantique, ne déclare-t-il pas à ce sujet : «la matière n’existe pas sous la forme que nous lui attribuons», autrement dit, la conscience est cet esprit qui est la matrice de toute chose. Vous le savez, la matrice, dans le corps humain, est ce qui permet au bébé de se développer, de se créer même. Pour lui, l’univers est donc ce qu’il appelle la matrice divine, et elle ne sert à rien d’autre qu’à être à votre service.

Et la croyance est un code qui permet de transformer ce champ de potentiels en réalité de ce monde. Dans ce champ, ou cette matrice divine, comme vous préférez l’appeler toutes les possibilités existent déjà : la paix est déjà là, toutes comme les grandes souffrances, mais aussi la guérison. Toutes ces situations : paix ou guerre, santé ou maladie, richesse ou pauvreté, ne sont rien d’autres que des possibilités dans l’univers. Leur réalisation ou non ne dépend que de nous, de l’énergie que nous mettons à les créer, à les faire passer du stade de potentiel au stade du réel. L’accès à ces différentes possibilités se fait par le biais de notre esprit, puis on utilise notre coeur pour lui donner vie : le sentiment transforme l’image qui se trouve dans notre esprit en réalié. La croyance est donc d’après Gregg Braden l’union de la pensée et de l’émotion, cette union qui transforme les possibilités quantiques en réalité de ce monde.

Il n’y a que deux sortes d’émotions : l’amour et la peur. La pensée prend vie dans nos chakras supérieurs (le 5, le 6 et le 7) tandis que les émotions se situent dans les chakras inférieurs (le 1, le 2 et le 3). Entre les deux se trouve le chakra du coeur (chakra n°4) dont la position centrale permet l’union de la pensée et de l’émotion. C’est en effet le coeur qui crée le champ électro-magnétique le plus puissant dans tout le corps (100 à 5000 fois plus puissant que celui du cerveau), c’est le siège de nos sentiments. Le sentiment crée les ondes électro-magnétiques au niveau du coeur et c’est à partir de là, c’est de cette façon que les potentialités imaginées en pensée et ressenties en émotion prennent vie, deviennent réalité.

Dans le champ de potentiels, au point zéro, tout se passe de la manière suivante : les particules quantiques apparaissent et disparaissent plusieurs millions de fois par seconde. Toutes les possibilités quantiques font ça : votre job idéal, votre relation idéale, votre guérison, la paix dans le monde… apparaissent et disparaissent ainsi et il ne tient qu’à vous qu’elles passent de ce stade potentiel à réel.

Nous influençons donc le monde rien que par le fait d’exister ! Alors, si nous focalisons sur la peur, quel monde allons-nous créer ? Des expériences nous montrent que la matière même qui compose le corps humain influence la matière physique de notre monde : l’ADN humain modifie l’alignement des photons (qui composent les atomes qui composent la matière) en profondeur et dans le temps (une expérience montre que lorsqu’on introduit de l’ADN humain dans un tube rempli de photons ceux-ci prennent la forme de l’ADN automatiquement et restent dans cette forme même une fois l’ADN humain retiré : les photons restent connectés comme si l’ADN était toujours là).

Or l’ADN humain se tend et se détend en fonction de certaines émotions : se tend avec la peur et se détend avec l’amour. Lorsqu’il est tendu, le taux de DHEA (hormone anti-vieillissement) baisse, et l’immunité baisse. Concrètement, cela signique que lorsque nous avons certaines émotions dans notre corps, nous ne sommes plus limités par les lois de la physique : l’émotion change l’ADN, qui change la matière. Et ça ne se limite pas à notre corps, puisque les ondes que nous émettons peuvent être ressenties à des km à la ronde. Imaginez donc ce qui peut se passer lorsque les coeurs ressentent à l’unisson un même sentiment ?

Si nous voulons créer la réalité que nous désirons, il s’agit donc maintenant de trouver le langage adéquat pour influencer le champ, pour parler au champ, pour lui donner des ordres en quelque sorte. Pour cela, il faut ressentir dans notre coeur ce que l’on souhaite comme si c’était déjà arrivé. C’est ainsi que l’on parle au champ. La matrice est ce qui transporte ce qui est à l’intérieur de nous vers le monde extérieur, nous lui imprimons ce que nous sommes à l’intérieur de nous pour le rendre  réel.

La matrice, le champ, Dieu, l’hologramme quantique, peu importe comment vous l’appelez, voici à quoi il ressemble : les filaments d’énergie de l’espace intersidéral ressemblent aux réseaux neuronaux humains, ils sont semblables physiquement aux neurones du cerveau humain, illustrant ainsi le célèbre adage «ce qui est en haut est comme ce qui est en bas». Le champ de potentiels reflète ce que nous créons dans notre monde intérieur et crée ainsi notre réalité extérieure, c’est-à-dire le monde qui nous entoure.

Etudions maintenant la nature de cette matrice : l’univers est holographique, nous disent les physiciens quantiques, mais qu’est-ce que cela signifie ? Un hologramme est une image dont chaque fragment du modèle contient la totalité du modèle. Et si l’univers est holographique, cela signifie que nous avons tout l’univers en nous, en chacun de nous. Et donc si nous apportons un changement dans une partie du fragment… le changement a lieu non seulement dans le modèle entier, mais aussi dans tous ses fragments. Pour le dire avec d’autres mots, dès que je change quelque chose en moi, je change l’univers, mais je change aussi tous les êtres vivants. Il faut donc peu de gens pour créer des changements majeurs dans ce monde, à condition de parler le langage du champ.

Pour apprendre à parler le langage du sentiment que ce champ utilise, il nous faut utiliser la gratitude et la foi, comme si ce que nous souhaitons était déjà arrivé. Notre cerveau est l’antenne qui permet de capter les informations de ce qui est potentiel dans le champ et c’est à nous de créer dans notre coeur le sentiment nécessaire à la captation des informations dont nous avons besoin. Mais comment savoir si c’est notre coeur qui nous parle ou notre esprit, comment savoir si nous sommes en présence du sentiment ou d’une pensée ? C’est simple : dans le coeur, nous ne sommes pas dans le jugement, le coeur reconnait ce qui est, tout simplement. Il ne juge pas la paix ou la guerre comme bon ou mauvais, il voit la paix ou la guerre, les considère comme des simples possibilités, l’une n’étant pas meilleure que l’autre.

Dans la prière : que se passe-t-il en réalité ? Derrière les mantras, les encens, les bougies, que se passe-t-il vraiment ? Une prière ne peut être vue, tous ces «artifices extérieurs que sont les mantras, les encens et les bougies ne sont que des choses pour créer le sentiment adéquat dans notre corps. La prière est un sentiment, elle est ce mélange de foi et de gratitude nécessaire au changement de la réalité, elle n’a rien avec des mots qu’il faudrait dire ou encore des heures où il faudrait dire ces mots. C’est avec le sentiment qu’on prie, pas avec les mots. Quelle est la nature du sentiment qu’il faut pour créer ce que nous désirons ? Il fait avoir l’oeil du coeur, qui voit ce qui est, au delà du jugement et de l’égo. La compassion, c’est la force qui connecte l’ensemble de l’univers. C’est la compassion qui est le sentiment même dont l’univers est fait (ce qui n’a rien à voir avec la pitié). La compassion est la capacité de voir le monde tel qu’il en faisant abstraction de notre jugement. Il s’agit aussi de faire comme si nos prières avaient déjà été exaucées, sans ego, sans jugement : c’est-à-dire que si ça ne change pas comme nous l’espérions, c’est que c’est ce qu’il y a de meilleur, de toute façon.

« Lorsque la pensée et l’émotion ne font plus qu’un, vous commanderez à la montagne de se déplacer, et elle se déplacera» : est ainsi décrit dans les textes anciens le pouvoir d’influencer le monde. Pour parler à la matrice de manière à être entendu, «parlez sans motif caché et soyez entouré de votre réponse, soyez enveloppé de ce que vous désirez.» Parler sans motif caché cela signifie «en acceptant ce qui est», sans vouloir le changer parce qu’on le considère comme mauvais ou pas adapté. Etre entouré de la réponse, être enveloppé de ce qu’on désire, c’est ressentir la situation comme si on la vivait réellement, avec amour et gratitude. Demandez donc sans juger de ce qui est bien et de ce qui est mauvais. Pour faire de votre rêve futur une réalité présente, ne portez pas de jugement sur cette réalité présente considérez-là simplement comme une possibilité parmi d’autres. Il s’agit en quelque sorte de dire simplement «maintenant e vais choisir une autre possibilité», et créer cette autre possibilité, la faire passer de potentielle (puisqu’elle existe déjà dans le champ de potentiels) à réelle. Puis de ressentir comme si cette nouvelle réalité était déjà existante.

C’est là qu’il faut faire bien attention car prier pour quelque chose, c’est reconnaitre que cette chose là n’est pas encore là : j’admets que ce que je demande n’existe pas encore donc je confirme et continue de créer cette absence de ce que je désire. Pour parler des sociétés traditionnelles, en priant pour la pluie, j’admets que la pluie n’est pas là, donc je crée la sécheresse. Si c’est la pluie que je veux, je dois plutôt ressentir ce qu’on ressent quand on a les pieds dans la boue parce qu’il a beaucoup plu, aller jusqu’à sentir l’odeur de la pluie, imaginer quand je cours dans le maïs qui est grand parce qu’il a plu. C’est faire comme si ce que je demande s’est déjà produit, sans juger ce qui est là aujourd’hui. J’exprime ainsi ma gratitude et mon appréciation de cette pluie qui est tombée.

Pour terminer cette longue vidéo, Gregg Braden nous parle d’expériences réalisées au Moyen Orient pour créer la paix. Au cours de ces expériences, la paix devenait une réalité dans cette région du monde, c’est-à-dire que le nombre d’attentas baissait, les conflits s’arrêtaient, mais on pouvait également observer que le nombre d’admissions dans le service des urgences des hôpitaux diminuait ainsi que les accidents de la route. A force de répéter ces expériences, il a été déterminé le nombre de personnes nécessaires pour que la paix devienne une réalité pour une population donnée. Et voici cette information que je considère comme capitale : ce chiffre est la racine carré de 1% de la population concernée. Par exemple, pour une ville d’1 million d’habitants : 1Mx1% = 1000 personnes ; la racine carrée de 10000 est 100. Concrètement, cela signifie que pour influencer une ville d’1 millions d’habitants, 100 personnes suffisent… Allons plus loin et pensons à notre «petite» planète. Si l’on prend les données au moment où a été tournée cette vidéo (en 2007), 6 milliards de Terriens : 1% de 6 milliards, ça fait 60 millions de personnes, et la racine carrée de 60 millions, c’est 7746. 7746 personnes peuvent changer la face du monde…

Après ces chiffres remplis d’espoir (je ne sais pas pour vous, mais moi ça me remplit d’espoir), en conclusion Gregg Braden nous rappelle que nous devons être dans notre vie cela même que nous voulons devenir dans le monde afin que le champ puisse le refléter pour nous. En résumé, nous ne sommes pas victimes, nous sommes des créateurs.

2 réponses
  1. LUC
    LUC dit :

    Bonjour er merci GAÊLLEQ,
    C’est claire, j’ai compris et je sais que je devrias le relire encore et encore.

    Ceci me fait pense à livres de Vadim Zeland – « Transurfing »
    Aussi a Gregori P. Grabovoi, son enseignement est à travers les formes geometriques et les chiffres.
    Très cordialement isabel luc

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