La vérité sur la loi d’attraction

Petit point sur la Loi d’Attraction, dont on entend beaucoup parler… Pensée positive, visualisation créatrice, il semblerait qu’il suffise de penser à ce que l’on souhaite pour que nous l’attirions dans notre vie… Mais comment ça marche ? 

La loi d’attraction qu’est-ce que c’est ? C’est une loi de l’univers, une loi qui sous-tend le fonctionnement de l’univers, comme il y en a d’autres : la thermodynamique, la gravitation, etc. 

Cette loi part du principe que l’univers est de nature vibratoire et dit que les semblables s’attirent. 

L’univers est de nature vibratoire, qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que quand on regarde vers le «de plus en plus petit», vous avez les molécules, puis les atomes et ainsi de suite et quand on arrive au bout du bout, se trouve l’énergie. Tout ce qui compose l’univers n’est en fait que des champs d’énergie vibrant à différentes fréquences. Et il y a des hautes fréquences et des basses fréquences. 

Ensuite, tous les semblables s’attirent. C’est-à-dire que quand vous vibrez à une basse fréquence, ce qui correspond à un état d’esprit négatif : quand vous râlez, quand vous êtes en colère, quand vous êtes tristes, eh bien vous attirez à vous du négatif : des gens, des événements, des situations négatives. Et à l’inverse, quand vous êtes en haute fréquence, c’est à dire quand vous êtes joyeux ou enthousiastes, là vous attirez à vous du positif, c’est-à-dire des personnes, des situations et des événements qui correspondent à cette même fréquence. 

Prendre conscience de la puissance de la loi d’attraction, c’est prendre conscience que tout ce qui arrive dans votre vie, c’est vous qui l’avez attiré à vous, c’est vous qui l’avez commandé. Cela peut paraître un peu difficile au premier abord, mais rien que ça peut changer votre vie, du tout au tout ! Parce qu’à partir du moment où vous prenez la responsabilité de ce qui vous arrivent alors vous accédez à la possibilité de changer ce qui vous arrive !

Un exemple concret

Prenons un exemple concret. Un couple qui se dispute, dès le petit-déjeuner. Si si, ça arrive dans certains couples… Le ton monte, le temps passe, chacun doit se rendre à son travail, avant d’avoir trouvé le chemin de la réconciliation. 

Imaginons d’abord Monsieur : vous le voyez, là, au volant de sa voiture, ronchonnant. Gnangnangnan… C’est inutile, pourtant, elle n’est plus là pour l’entendre râler. Il va donc attirer à lui une réelle raison de râler. Tout à sa dispute imaginaire avec sa femme, il ne voit pas la voiture devant lui piler au feu rouge et boom, il lui rentre dedans… 

Madame, maintenant : elle arrive à son travail, rouspétant également, trouvant mentalement des arguments à opposer à son mari. Tout aussi inutile, puisqu’il n’est pas là pour les entendre, les contrer, et en rajouter une couche. Elle fait donc les questions et les réponses toute seule dans sa tête. Elle arrive près de l’immeuble de son travail, et elle est attirée par une jolie robe dans la vitrine d’un magasin. Elle s’arrête donc quelques secondes pour la regarder, ce qui fait qu’en entrant dans le hall de l’immeuble du bureau, l’ascenseur se ferme, juste sous son nez. Chouette : une bonne occasion de se dire «même l’ascenseur s’y met pour me faire ch…». Pour commencer sa journée, et se trouver un peu de réconfort, elle s’offre un café à la machine à café… Mais mais mais, comme elle n’a pas encore décidé de se concentrer réellement sur son café et plus sur son mari, l’ascenseur, etc…  Tout comme son mari tout à l’heure, elle va s’attirer une occasion de se maintenir dans sa vibration négative. A peine tourne-t-elle dans le couloir pour regagner son bureau, son café à la main, qu’elle heurte un coursier pressé, et renverse son café, sur son joli tailleur…

Ce que l’on voit dans cet exemple, c’est que l’état émotionnel des personnes crée des vibrations qui attirent des événements qui justifient l’état émotionnel… Et non pas leurs pensées. En fait, lorsque nous pensons à quelque chose, nous ressentons des émotions particulières. Et ce sont ces émotions qui attirent à nous des émotions de même nature : l’univers étant de nature vibratoire, énergétique, comme le montrent les dernières découvertes en physique quantique, lorsque vous vibrer à une certaine fréquence, vous allez attirer à vous tout ce qu’il faut pour vous maintenir dans cette fréquence. En fait, la loi de l’attraction est une loi d’action-réaction, qui fonctionne pour les choses négatives comme pour les choses positives. Quand vous lancez une émotion, avec sa vibration correspondante dans l’Univers, vous allez recevoir en retour le même genre de vibration, avec la même force, et la même intensité. C’est pourquoi si vous pensez à ce que vous souhaitez mais avec du doute, de la peur, eh bien vous allez attirer de quoi douter et de quoi avoir peur. Si vous priez avec désespoir, vous allez attirer des raisons d’être désespéré.

Alors, si c’est l’argent qui vous rend heureux, eh bien soyez heureux même si vous n’avez pas d’argent. Votre vibration de bonheur – non-justifiée par les circonstances – attirera la justification de votre état: de l’argent!

Pour maîtriser la loi d’attraction, il vous appartient de devenir de plus en plus attentifs à la vibration qui est la vôtre : êtes-vous en train de râler ou de vous réjouir ? êtes-vous en train de critiquer ou de construire ? faites-vous uniquement ce que vous aimez ou bien agissez-vous par conviction ? vous sentez-vous joyeux ou déprimé ? Tout cela pèse sur votre niveau vibratoire, alors développez une conscience aiguë de vos paroles, de vos pensées, de vos émotions, de vos actions. 

Pourquoi la loi d’attraction, ça ne « marche pas » 

Nous allons maintenant parler des limites de la loi d’attraction et pourquoi de (trèèèèèès) nombreuses personnes en arrivent à penser que « ça ne marche pas » et abandonnent au lieu de persévérer. Et dans l’exercice qui correspond à ce cours, je vais vous offrir ma technique secrète pour faire pencher la balance de VOTRE côté, malgré les résistances que vous pouvez avoir.

Alors pourquoi la majorité des personnes se décourage très vite à propos de la loi d’attraction ?  C’est tout simplement parce qu’il ne suffit pas de faire 10 minutes de pensée positive ou de visualisation créatrice par jour… Parce qu’en réalité si ces 10 minutes attirent, bien sûr, des vibrations correspondantes, sachez que les 23h50 qui restent dans votre journée aussi…

Pour mieux vous expliquer ceci, je cite Guy Corneau, le célèbre psychanalyste canadien aujourd’hui décédé : « « nous attirons, certes, toujours et sans cesse, mais nous attirons à partir de l’entièreté de qui nous sommes. C’est notre individualité globale qui émane et aimante. Le reflet tangible que nous rencontrons à l’extérieur de nous miroite notre état d’esprit conscient, certes, mais, détail de première importance, notre état affectif inconscient également. Ce dernier porte nos potentialités inexplorées mais aussi nos ombres, nos blessures vives et les nœuds affectifs qui ne sont pas dénoués. »

Alors pour dénouer tout cela, il est important de travailler à la fois immédiatement et sur le long terme. Immédiatement car vous créez votre réalité en permanence. Et sur le long terme, au niveau subconscient, j’en parlerais dans les prochains cours. Pour agir immédiatement, rendez-vous avec l’exercice de la semaine.

Votre processus de développement personnel et spirituel au quotidien

Imaginez que vous vous promenez dans une forêt. Vous rencontrez quelqu’un qui s’affaire autour d’un arbre :

– Que faites-vous ? lui demandez-vous.

– Vous ne voyez pas que je scie un arbre !

– Mais vous avez l’air épuisé. Depuis combien d’heures travaillez-vous ?

– Plus de cinq heures et je n’en peux plus. Ce n’est pas un travail de tout repos.

– Pourquoi ne prendriez-vous pas une petite pause ? Vous pourriez aiguiser votre scie. Je suis sûr que vous iriez plus vite ensuite.

– Je n’ai pas le temps de m’arrêter, je suis bien trop occupé à scier.

Cette petite histoire est très révélatrice à quel point nous avons du mal à nous remettre en question et à changer à la fois nos habitudes et notre manière de pensée alors que de toute évidence elles sont inopérantes et que nous gagnerions énormément à nous arrêter pour nous questionner et trouver de nouvelles réponses plus adaptées à notre problématiques. Aiguiser sa scie revient à prendre soin de la capacité de production (la poule), pour pouvoir continuer à produire ce que nous voulons dans notre vie (des oeufs en or).

S’engager dans un processus d’amélioration continue (sans attendre les crises qui ne manquent pas d’arriver si on ne prend pas soin de sa capacité de production) constitue votre capacité de production personnelle. Elle préserve et renforce le meilleur atout dont vous disposiez : vous-même. Elle renouvelle qui vous êtes dans ses quatre aspects : physique, socio-émotionnel, spirituel et mental.

Lorsque je vous propose d’aiguiser vos facultés, je veux dire par là qu’il est bon de cultiver ces quatre aspects de votre nature, de manière régulière, constante et équilibrée, encore une fois même quand il n’y a pas de problème. Je dirais même surtout quand il n’y a pas de problème : on est alors dans des activités de type 2, celles qui permettent d’anticiper de manière à ce que les difficultés n’aient pas besoin de se présenter. Ce travail représente le meilleur investissement que nous puissions faire de notre vie : un investissement sur nous-même. Aiguiser ses facultés constitue ce que j’appelle une victoire intérieure quotidienne et je ne peux que vous recommander de vous atteler à cette tâche au moins une heure par jour, une petite heure quotidienne qui vous servira pour le restant de vos jours.

L’aspect physique 

Il s’agit de prendre soin de votre forme physique en choisissant une nourriture équilibrée, en vous reposant suffisamment, en prévoyant des moments de relaxation et en faisant de l’exercice régulièrement. Vous pouvez ici renforcer de beaucoup votre capacité de production en étant à l’écoute de votre corps et à gérer votre emploi du temps en fonction de ce que demande votre corps.

L’aspect spirituel

En cultivant l’aspect spirituel de votre nature humaine, vous irez avec beaucoup plus de fluidité vers votre vraie vie. Trouvez la pratique spirituelle qui vous correspond, que ce soir la méditation (méditation guidée, en musique, dans le silence : à vous de voir ce que vous préférez), la prière. Certains cultivent aussi leur spiritualité à travers la nature et ne peuvent se passer de leur promenade quotidienne. La nature procure à sa manière une certaine force à ceux qui s’immergent en elle. Le jardinage a d’immenses vertus de lâcher-prise par exemple.

L’aspect mental

Une grande partie de notre développement intellectuel et de notre discipline nous vient de notre éducation scolaire. Mais, lorsque nous quittons la « férule » de l’école, la plupart d’entre nous laissent alors leur intellect s’endormir. Pour continuer à exercer votre mental, formez-vous en permanence. Ayez toujours un livre en cours : c’est le meilleur moyen pour développer son intellect que de lire de grands auteurs ou des ouvrages culturels. On pénètre ainsi les plus grands esprits de ce monde.

L’aspect socio-émotionnel

Ce n’est qu’en servant autrui, en concrétisant des projets passionnants pour vous et utiles pour notre entourage, que nous pouvons mener une vie longue, saine et heureuse.  Trouvez votre mission de vie et apportez votre contribution au monde : vous verrez que chaque soir vous vous coucherez avec la satisfaction d’une journée utilement employée.

Ne fréquentez que des gens qui « jouent dans la même cour que vous     

Pour se révéler tout à fait constructif, le renouvellement de notre personne doit s’effectuer dans l’équilibre de ces quatre aspects. Négliger l’un des aspects revient à entraver le développement des autres.

Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire !

Comme vous le savez, j’aime les citations inspirantes 😉

J’ai envie de partage avec vous aujourd’hui celle que je préfère par-dessus tout ! Elle est de Belva Davis, la première femme afro-américaine journaliste à la télévision et voici ce qu’elle dit : « N’ayez pas peur de l’espace entre vos rêves et la réalité. Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire. »

En effet, je suis fermement convaincue que si vous nous avons des idées, des projets, des rêves, c’est que nous avons la capacité de les réaliser. C’est livré avec. Pour moi, un potentiel ne montre le bout de son nom que s’il peut se manifester.

Mais alors pourquoi ça ne nous tombe pas tout cuit dans le bec ? Parce que nous ne sommes des êtres humains et pas des robots. Nous avons le choix de manifester notre potentiel, ou pas. La liberté et libre-arbitre sont deux merveilleux cadeaux qui ont été faits à l’espèce humaine. A l’inverse, les animaux ne disposent pas de cette caractéristique, ils agissent selon un programme génétique défini. Dans la savane, quand les lions ont faim, qu’est-ce qui se passe ? Les lions vont chasser. Point final. Il n’y a pas de lionne féministe qui répond : « ah non, hein, je suis déjà allée au supermarché la semaine dernière, là c’est ton tour ». C’est automatique. En tan qu’être humain, nous sommes de libre de décider de dire oui ou de dire non à ce qui nous est proposé, nous avons le libre-arbitre : nous pouvons décider, d’y aller ou de ne pas y aller. C’est donc pour pouvoir exercer notre formidable pouvoir de liberté, de décision et d’action que nos rêves ne nous parviennent pas tout réalisés d’un coup ! Waouh, merci la vie !

Pour moi, tout le jeu de la vie est de savoir à quoi on veut dire non et à quoi on veut dire oui. Et quand on a dit oui, quand on a décidé, il faut y aller. Garder le cap et passer à l’action. Voir ce qui se passe. Maintenir le cap et rétablir la trajectoire si besoin. Essais, erreur, tâtonnements. Se tromper. Prendre des chemin de traverse. Mais toujours garder le cap. Parce que c’est le seul moyen d’arriver à destination finale.

Je ne crois pas que la vie soit cruelle. Sincèrement, je ne pense pas que la seule espère dotée du libre-arbitre soit là pour faire l’expérience de la frustration. Avoir des des rêves et de ne pas les réaliser, c’est la frustration assurée : ça serait une bonne illustration de l’enfer sur terre, non ? Nous sommes sur Terre pour créer le paradis là où il n’y est pas : mais puisque nous sommes des humains, et pas des robots programmés, c’est à nous de le construire. Comme c’est à chacun de se construire une vie sur-mesure.

Si une idée cherche à se manifester à travers moi c’est que j’ai la possibilité de la mener à bout. J’ai les ressources et les capacités pour ça. Il me manque des compétences ? Je peux les acquérir. Il me manque un capital ? Je peux le réunir. Il me manque du réseau ? Je me le constituer. Il suffit que je le décide et que je mette en oeuvre de ce qui est nécessaire pour y parvenir, même si je ne sais pas comment. Tout est dans le « devenir capable ». Je parlais la semaine dernière de prendre en considération l’état de notre système de croyances quand on démarre un projet. Il ne s’agit pas de sauter dans le vide, évidemment. Il s’agit de croire en ses rêves et les rendre réalisables, jour après our, étape après étape, décision après décision, action après action. Chaque pas vous rapproche de votre objectif, même si vous avez des milliers de kilomètres à faire. Mais si vous ne faites aucun pas, vous ne l’atteindrez jamais.

Quel pas allez-vous faire aujourd’hui pour aller dans la direction de votre rêves ? Quelles sont les 2 actions significatives que vous allez faire cette semaine pour rendre votre rêve réalisable ?

A faire impérativement aujourd’hui !

Il ne s’agit pas ici d’un véritable article, mais d’une « pépite » comme j’aime à les appeler. A elle seule, cette pratique peut changer votre vie. Si vous faites tous les jours quelque chose que votre moi du futur vous remerciera d’avoir fait, il y a de fortes chances pour que votre vie se mette à ressembler à votre vie, bien plus rapidement que vous ne le pensez. Tenez-moi au courant 😉

Les alliés invisibles

Etre, faire, avoir : voici l’ordre dans lequel il est nécessaire d’agir pour vivre sa vraie vie. En effet, la plupart des personnes se trompent et prennent ces 3 verbes dans le désordre : on croit que pour être meilleur, il faut avoir davantage et que pour cela, il faut faire plus. Mais en réalité, c’est être meilleur d’abord qui est nécessaire, car alors ensuite on agit mieux, on agit de manière alignée sur qui on est vraiment et c’est ainsi qu’on peut obtenir non pas davantage mais ce qui nous correspond vraiment.

Et pour être meilleur, une des clés est de prendre exemple sur les personnes que nous admirons, pour comprendre ce qui est a menées là où nous aimerions, nous aussi, être. Avez-vous en tête clairement des personnes qui incarnent qui vous aimeriez devenir ? Pas nécessairement dans toutes leur facettes, pas nécessairement dans tous les domaines de leur personnalité. Mon exemple perso : Steve Jobs. Gandhi avait aussi des côtés sombres. Mais il y a forcément des personnes qui incarnent une qualité que vous aimeriez avoir, ou que vous aimeriez développer. Observez comment ces personnes font, comment elles pensent, comment elles raisonnent, leur manière d’agir, etc.

Pour cela, vous pouvez lire des biographies de personnes qui ont réussi (selon vos critères), afin de vous imprégner de leur manière d’être, de leur manière de penser, de leur manière d’agir : c’est un excellent moyen d’étudier quelles sont les croyances porteuses que ces personnes ont et que vous n’avez pas. 

Mais il est possible d’aller encore plus loin, pour s’imprégner de l’esprit de ceux qui nous inspirent, comme nous en témoigne Napoleon Hill, dans son ouvrage Réfléchissez et devenez riche. On peut en quelque sorte se syntoniser sur l’esprit de ces personnes, de subconscient à subconscient, afin de bénéficier de leur expertise. L’auteur nous explique comment : « longtemps avant d’avoir écrit une ligne ou d’avoir préparé une conférence, j’avais pris l’habitude de remodeler mon propre caractère sur celui des neuf hommes que j’admirais le plus par leur vie et leurs oeuvres. Mes neufs idoles étaient ; Emerson, Paine, Edison, Darwin, Lincoln, Mes neufs idoles étaient ; Emerson, Paine, Edison, Darwin, Lincoln, Burbank, Napoléon, Ford et Carnegie. Toutes les nuits, durant de longues années, je tins un conseil d’administration imaginaire avec les neufs hommes que j’appelais mes « conseillers invisibles ». Dans ces « conseils imaginaires », je m’adressais à chacun en termes clairs en lui demandant de me céder les trait de caractère qui m’intéressait : « Monsieur Emerson, je désire acquérir cette merveilleuse compréhension de la nature qui a guidée toute votre vie. Je vous demande de graver dans mon subconscient les qualités que vous possédez et qui vous ont permis de comprendre les lois de la nature et de vous y adapter. »

Vivez-vous votre vraie vie ?

Dans mes articles ou dans mes conférences, vous m’entendez souvent parler de « vivre sa vraie vie » (mon premier blog s’appelait d’ailleurs mavraievie.com), il m’a donc semblé important de prendre le temps de définir ce que j’entends par là.

C’est lorsque je me suis formée à la relation d’aide qu’est née cette notion. En voici la petite histoire.

J’étais en train de déjeuner avec les copines avec qui j’étais en formation et nous échangions joyeusement sur nos rêves, nos aspirations, nos valeurs, etc. Et puis l’une d’entre nous a dit « oui, mais c’est pas tout ça, vous faites quoi dans la vraie vie (sous-entendu, pour payer tes factures) et là, nous avons été plusieurs nous écrier « mais non, ça n’est pas la vraie vie, ça, c’est la fausse vie ».

Notre vraie vie, c’est une vie alignée sur qui nous sommes vraiment, sur nos aspirations les plus profondes, sur ce qui nous anime, sur ce qui nous met en joie, une vie qui nous ressemble trait pour trait, une vie dans laquelle on se sent parfaitement à l’aise, une vie qui vaut la peine d’être vécue.

C’est en me penchant que cette idée de « vivre sa vraie vie » que j’ai (re)découvert que j’aimais le luxe. Dès toute petite, je parlais à mes parents (ils ne voyaient pas du tout d’où ça venait, puisque ce sont des gens très simples et issus de milieux modestes) de voyages, de gastronomie, d’oeuvres d’art… J’étais attirée par les beaux matériaux et tout ce qui est esthétique en général. C’est en redécouvrant mes aspirations de petite fille et en mesurant le décalage avec ce que je vivais que j’ai pris la décision de « vivre ma vraie vie ».

Alors j’ai pris la décision de vivre ma vraie vie. J’ai commencé par la définir, point par point, puis j’ai commencé à me réaligner afin de rendre réel ce que j’avais couché sur le papier.

Je vous propose de regarder à votre tour, dans tous les domaines de votre vie, de quoi vous avez réellement envie. Quand je vous dis que j’aime le luxe, cela ne veut pas dire tout le luxe : j’aime les hôtels 5 étoiles, j’aime la gastronomie, j’aime les beaux vêtements et les chaussures haut de gamme mais je n’ai aucune attirance pour les voitures de luxe ou les technologie de pointe par exemple. J’aime aussi la simplicité : je n’ai pas de frigo, pas d’aspirateur, j’aime cultiver mes légumes, embrasser les arbres… Et puis j’aime avoir les moyens financiers pour soutenir des associations auxquelles je crois.

Voici un exercice pratique pour faire le point sur votre vraie vie, pour vous permettre de concevoir concrètement votre vie sur-mesure.

A – Moi
Santé • Sommeil • Alimentation • Poids • Silhouette • Look • Vêtements • Accessoires • Développement personnel • Vie spirituelle.

B – Mes relations
Couple • Enfants • Famille (d’origine) • Amis et copains • Collègues • Réseaux.

C – Mon temps
Mission • Travail > Argent • Projets et apprentissages • Loisirs et voyages.

D – Mon espace
Habitation • Ameublement • Équipement ménager • Audiovisuel • Informatique et communication • Modes de déplacement. 

Applications pratiques

Pour chaque aspect du domaine A – Moi, projetez-vous à un moment dans le futur où vous vivez votre vraie vie. Où est-ce que vous en seriez ? Incluez tout ce qui existe maintenant dans votre vie et qui fait déjà partie de votre vraie vie. Répondez avec des phrases complètes et au conditionnel. 

Pour chacun des aspects, posez-vos des questions comme (voir les formulations proposées en exemple dans le cours correspondant) :
Si je vivais ma Vraie Vie,
– je serais… 

– je ferais…
– j’aurais…
– je ferais l’expérience de…
– j’aurais les moyens de…
– je créerais…
– j’irais…
– je ne me laisserais plus…
– je consacrerais la plus grande partie de mes ressources à… 

– …

Faites la même chose pour chaque aspect des 3 autres domaines, dans l’ordre : d’abord, B – Mes relations, ensuite, C – Mon temps, et enfin, D – Mon espace.

Je vous suggère d’utiliser une feuille séparée pour chaque domaine.

Cela va vous prendre du temps, ne faites pas cet exercice en une seule fois : prenez un peu de temps chaque jour pendant plusieurs jours, le temps de bien clarifier ce que vous voulez vraiment. Ce que vous voulez vous, pas ce que vos parents voudraient pour vous, pas ce qui ferait « bien » devant les voisins ou vos collègues de travail. Juste vous. Identifiez les vrais désirs de votre coeur. Il n’y a que pour ceux-là que vous pourrez maintenir la motivation nécessaire à les réaliser. Il n’y a aussi que la manifestation de ceux-là qui vous rendra vraiment heureuse.

Une fois que c’est fait, placez vos 4 feuilles devant vous. Prenez un temps de centrage et fermez les yeux. Rouvrez les yeux et lisez vos 4 feuilles. Notez les désirs qu’il vous semble important de réaliser maintenant. Sentez ceux qui vous appellent, ceux qui cherchent à prendre vie à travers vous, ceux à propos desquels vous pouvez vous dire « il est temps que ce genre de choses m’arrive maintenant ».

Notez-les soigneusement et transformez-les en objectifs, avec des dates. 

Vous avez maintenant votre plan d’action pour les semaines et les mois à venir !

Et tu trouveras le trésor qui dort en toi

C’est avec le sourire aux lèvres que je viens de terminer le dernier livre de Laurent Gounelle, Et tu trouveras le trésor qui dort en toi.

En fait, il s’agit d’une relecture puisque je l’avais déjà lu au moment de sa sortie et je l’avais dévoré parce que l’intrigue est fort bien menée et nous invite à connaître le dénouement de l’histoire.

Mais ce livre va plus loin : j’ai trouvé ses enseignements tellement inspirants que j’en ai fait un article pour le blog.

Ce qui m’a le plus parlé, c’est que l’auteur, à travers le cheminement de ses protagonistes, développe une idée chère à mon coeur : le fait de lier développement personnel ET spiritualité.

A mon sens, l’un ne va pas sans l’autre. 

A faire du développement personnel sans approche spirituelle, on risque à terme de rester dans le mental et même pire, de se faire du mal à soi-même. Pourquoi est-ce que je dis ça ? Parce que quand on fait du développement personnel, c’est parce que l’on n’est pas satisfait, qu’on veut devenir meilleur. Quelque part, on se bat contre soi-même et s’envoie à soi-même le message suivant : « je ne m’aime pas », puisque je n’accepte pas qui je suis dans l’ici et maintenant. 

Ensuite, dans le développement personnel, on a des objectifs et on cherche à les atteindre. Mais on ne prend pas en compte cette autre dimension qui est le flux de la vie (que j’appelle Dieu). On risque donc au final de passer complètement à côté de sa vie…

A rester dans le spirituel sans l’associer à du développement personnel, c’est le risque de naviguer dans les hautes sphères, de passer de merveilleux moments en prière et en méditation (ce qui est très agréable bien sûr) mais d’être incapable de vivre un quotidien matériel agréable.

Vous comprendre sans doute mieux maintenant pourquoi ma devise personnelle est « les pieds sur Terre, la tête dans les étoiles » et que j’ai mienne la phrase de Pierre Teilhard de Chardin « Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle, nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine. »

Autre point qui retient mon attention, c’est l’idée de faire l’expérience de Dieu. En effet, plus qu’une idée ou encore la vision d’un Dieu extérieur à nous, l’ouvrage propose la théorie que Dieu est en fait une de nos dimensions. Nous avons une dimension temporelle, que nous expérimentons à travers la matière. Et nous aurions une deuxième dimension, spirituelle, hors du temps et de l’espace, à laquelle on accède lorsque l’on met son ego de côté, lorsque l’on cesse de s’identifier à nos apparences, à ce que l’on souhaite montrer de beau de soi-même. On accède alors à un « je suis », qui ne se qualifie pas. On ne se définit plus par « je suis ceci ou je suis cela », mais on fait simplement l’expérience de l’existence, pure et brute en quelque sorte. L’expérience d’être vivant. Cela ressemble beaucoup à ce que dit Eckart Tolle dans son livre Le pouvoir du moment présent.

Cette idée de l’expérience de Dieu, je l’ai aussi développée dans un de mes articles, que vous pouvez consulter ici.

Dernier point que j’ai particulièrement adoré et qui fait écho à mon propre chemin spirituel, je veux parler de ma décision d’arrêter de parler de « l’Univers » pour parler de Dieu et mon attrait pour le message chrétien des origines. Dans le livre, Alice, le personnage principal, se met en tête d’aider son ami prêtre à remplir son église. En bonne professionnelle du marketing, elle se doit de connaître son dossier. Elle se met donc à étudier la Bible et c’est là que son chemin spirituel commence, passant du « tendre l’autre joue, n’importe quoi » à une compréhension intime du sens caché des paraboles de Jésus. J’ai suivi ce même processus en découvrant à quel point certaines phrases que j’avais entendues au catéchisme ou à la messe étant enfant me touchaient, faisaient maintenant écho en moi alors qu’elles avaient tendance à me hérisser le poil auparavant. Pourquoi ? Parce que comme toutes les expériences de la vie, si ces phrases nous perturbent, c’est qu’elles nous invitent à guérir quelque chose en nous et à expérimenter autre chose que ce que nous croyons comme « vrai » ou « réel ».

J’espère vous avoir donné envie de vous plonger dans ce livre, qui est un véritable chemin initiatique, très agréable (pour changer ;-). Je vous souhaite bonne lecture !

Comment reconnaître ses vrais amis (et laisser les autres de côté)

Bienvenue dans cet article où vous allez apprendre à reconnaître vos vrais amis. Ce qui vous permettra ensuite de laisser les autres de côtés. Mais pour bien choisir, je dois d’abord vous parler d’une loi méconnue, la loi d’association.

Que dit cette loi ?

Que les 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps vous influenceront dans tous les domaines de votre vie.

Et cela aura des conséquences sur votre vie :

• Vous aurez la moyenne des revenus des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps.

• Votre motivation sera la même que la moyenne des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps.

• Votre capacité à atteindre vos objectifs et vos rêves sera sérieusement impactée.

• Vos croyances en vos capacités et votre style de vie ressembleront drôlement à ceux avec qui vous passez le plus de temps.

En effet, par le biais de nos neurones-miroirs, nous nous syntonisons sur les personnes avec qui nous sommes en relation. Vous l’avez tous déjà vécu : vous vous sentez bien et vous allez dans un endroit morose, fréquenté par des personnes tristes. Vous devenez triste et morose à votre tour. A l’inverse, le bonheur est contagieux ! N’avez-vous jamais vu ces vidéos où une seule personne arrive, par sa bonne humeur, à faire rire une rame entière de métro ?

Que vous le vouliez ou non, les personnes avec qui vous passez le plus de temps vont impacter votre subconscient, vos pensées, vos croyances et vos actions ». En pensant à cette idée, ne croyez-vous pas qu’il serait temps de vérifier avec qui vous passez du temps aujourd’hui et avec quel type de personnes vous souhaitez passer du temps ? Avez-vous envie de ressembler aux gens que vous fréquentez ? Etes-vous en relation avec des gens qui vous inspirent ou au contraire des gens qui vous tirent vers le bas ?

N’oubliez pas : votre réussite et bonheur en dépendent. Alors choisissez sagement et intelligemment.

Les vrais amis c’est quoi ?

• ceux qui vous soutiennent dans les moments difficiles

• ceux qui se réjouissent pour vos quand vous allez bien

• ceux sur qui vous pouvez compter quand vous en avez besoin

• ceux avec qui vous pouvez tout dire sans être juger

• mais aussi ceux qui sont sans concession avec vous, qui ne vous caressent pas toujours dans le sens du poil mais qui vous poussent aussi dans vos retranchements pour que vous puissiez devenir meilleur. C’est la copine qui vous aide à comprendre pourquoi vous vous êtes disputé avec votre conjointe, pas celle qui vous dit juste « n’importe quoi, mais qu’il est con ». C’est le pote qui vous encourage vraiment quand vous montez votre boîte en mettant le doigt sur vos failles (pour que vous puissiez y remédier) et qui ne se contente pas de dire « ouais, tu va y arriver ».

Et la bonne nouvelle, c’est que ça ne dépend que d’une seule personne : vous. Si vous cherchez quelqu’un de soutenant, il vous faut aussi savoir demander de l’aide, si vous voulez pouvoir compter sur quelqu’un il faut peut-être que vus soyez aussi quelqu’un sur qui on peut compter, ne pas juger l’autre, être dans la bienveillance vous même. Je suis sûre que vous êtes déjà bien plus indulgents avec ceux qui vous entourent déjà. Et puis si vous voulez que les autres vous aident à devenir meilleur, il faut déjà que vous ayez pris cette décision à l’intérieur de vous et admettre la critique quand elle se veut constructive, que vous acceptiez d’être remis en question dans vos manières de faire.

Et enfin, at last but not least comme disent les anglos-saxons, pour avoir des amis qui vous aiment pour qui vous êtes vraiment, il va vous falloir, hé hé, être qui vous êtes vraiment, c’est à dire vous montrer tout nus, sans masque et sans fard, sans toutes les couches qui font bien. Car une des erreurs que l’on commet c’est de montrer une façade. car c évident que nous avons des facettes : soeur, mère, fille, collègue… mais les facettes ne doivent pas devenir des façades sinon là vous n’êtes plus qui vous êtes et donc on ne peut pas vous aimer pour qui vous êtes vraiment.

Voici maintenant, comment procéder concrètement :

  1. faites votre état des lieux « extérieur » : par qui êtes-vous entouré ?
  2. faites votre état des lieux « intérieur » : est-ce que moi je suis pour les autres ce que j’ai envie qu’ils soient pour moi ?
  3. soyez authentique
  4. et regardez le tri se faire : il y aura peut-être un moment de grand vide, de transition avant d’accueillir les nouveaux amis.

Peut-être même que vous n’aurez pas besoin d’en changer. Tout simplement parce que vous n’attendrez plus des autres des choses ce qu’ils ne peuvent pas vous apporter, parce que vous aurez appris à vous donner ce que vous attendez d’habitude des autres ou encore parce que vous aurez changé d’attitude avec vos amis et qu’ils s’aligneront automatiquement sur votre nouveau « moi ».

Alors amusez-vous bien avec vos nouveaux amis ! Ou avec les anciens que vous regarderez maintenant sous un jour nouveau.

Ils ont changé ma vie

Il y a quelques jours, nous parlions avec un ami des livres qui lui avaient permis de faire des déclics dans sa vie, de vraiment lui faire prendre une autre autre direction, vers plus de bonheur, de sens, 

Et cela m’a donné envie d’en faire autant ! J’ai donc fait un retour en arrière et un tour dans ma bibliothèque en me demandant ceux qui m’avait le plus marquée,  ceux qui m’avaient fait prendre des décisions importantes… 

En faisant cet inventaire à la Prévert, comme vous le verrez, car ils sont tous très différents les uns des autres, je me suis rendue compte qu’il n’y avait pas que les livres qui m’avaient aidée, mais aussi des films 😉

Les livres qui ont changé ma vie

Femmes qui courent avec les loups, Clarissa Pinkola Estés

Le cercle de vie, Maud Séjournant

La guérison par les fleurs, Dr Edward Bach

La Science de l’enrichissement, Wallace D. Wattles

Conversations avec Dieu, Neale Donald Walsh

Mange, prie, aime, Elizabeth Gilbert

Et tu trouveras le trésor qui dort en toi, Laurent Gounelle

La trilogie de Kathleen Mc Gowan : Le livre de l’élue, Le livre de l’amour, le livre du  poète

Les films et vidéos qui ont changé ma vie

La Belle Verte

Aimer, c’est évoluer

Conversations avec Dieu

Le Secret

Je vous souhaite à vous aussi de trouver les vôtres : n’hésitez pas à piocher ci-dessous, mais aussi à me faire part de vos découvertes à vous.

A bientôt;

L’autre, ce formidable miroir

En cherchant de l’inspiration pour écrire de nouveaux articles, une phrase d’Hillary Clinton a retenir mon attention. Voici ce qu’elle disait : « les critiques sont à prendre au sérieux, mais pas contre soi. S’il y a de la vérité dans la critique, servez-vous en pour apprendre. Sinon, ignorez-la complètement. »

En cherchant l’approbation des autres ou en se conformant à leurs attentes, il peut nous arriver de passer complètement à côté de notre vie, voire à côté de qui nous sommes. A l’inverse, en ignorant ce que les autres disent de nous, et notamment ce que nous pouvons percevoir comme des critiques, nous pouvons passer complètement à côté d’un merveilleux enseignement. Sortir de la dépendance, comme sortir de l’indépendance nous ouvre une troisième voie ô combien enrichissante : celle de l’interdépendance. Cette voie nous permet de prendre pleinement nos responsabilités dans nos relations aux autres.

Si cela peut être souffrant parfois, cette notion d’interdépendance donne une toute autre dimension à la vie. Elle ouvre une porte sur des univers de rapports positifs, enrichissants, sincères qui nous permettent de travailler mieux, de donner plus de nous-mêmes, d’apprendre et de progresser. C’est dans l’interdépendance  que nous éprouvons le plus de souffrances, le plus de frustrations, et que nous rencontrons le plus d’obstacles au bonheur et à la réussite. Il est impossible d’ignorer cette douleur. Elle est trop intense. Pourquoi ? Parce que l’interdépendance nous montre sans cesse à quel point l’autre n’est qu’un miroir de nous-même. Avec l’autre, nous ne pouvons plus tricher ni nous raconter d’histoires. Le miroir n’est pas déformant, il est absolument fidèle.

Ce fidèle miroir nous permet de prendre conscience de qui nous sommes, par différenciation. Il nous permet de prendre conscience de nos qualités : ce que sont celles que nous apprécions chez l’autre. De même, l’autre nous donne à chaque seconde l’occasion de prendre conscience de ce que nous n’aimons pas chez nous : c’est ce que nous lui reprochons. Si je rencontre des personnes qui doutent de moi et que ça me fait souffrir, c’est que je doute de moi. Si j’ai du mal à me sentir aimée, c’est que je n’aime pas suffisamment moi-même. Si j’essuie des critiques, c’est sans doute que mon estime de moi n’est pas des plus élevées. Etc.

Chaque fois que vous allez rencontrer quelqu’un qui vous critique, cela veut dire qu’il est temps pour vous d’aller examiner à l’intérieur quelque chose qui est désaligné, en vous posant des questions comme : 

  • est-ce qu’au fond de moi il y a une part de moi qui doute du bien-fondé de mon action ? 
  • est-ce que j’accepte des choses que je ne devrais pas accepter ? 
  • est-ce que ce que je fais et ce à quoi je passe mon temps reflète vraiment qui je suis ?
  • est-ce que je n’ose pas dire qui je suis vraiment ?
  • est-ce que je prends suffisamment soin de la relation et de l’autre ou est-ce que je lui demande d’abord de prendre soin de moi (parce que je ne le fais pas suffisamment moi-même) ?
  • est-ce que j’exige de l’autre ce que je ne suis pas capable de me donner moi-même ?
  • est-ce que ma manière de communiquer est alignée sur qui je suis et ce que je fais ? est-ce que j’utilise les bons mots de manière à être authentique tout en étant comprise ?

Creusez jusqu’à trouver la réponse.

Comment savoir s’il y a de la vérité dans une critique ? Tout simplement si elle vous touche. Ne balayez pas d’un revers de la main ce que les autres disent de vous et qui vous touche, ne renvoyez pas la balle dans le filet en disant « c’est sa projection sur moi ». Si vous êtes touché, c’est que vous avez un merveilleux professeur et un merveilleux enseignement là, juste sous la main, totalement gratuitement. Allez voir la blessure que ça ravive : vous avez maintenant la possibilité de la guérir.