Celui qui sauve une vie sauve le monde entier

Un simple post sur FB. Qui m’interpelle au plus profond de mon corps. Le visuel et le titre. Je fais une tresse à ma fille chaque matin, c’est sans doute pour ça. Mais de quel message ce livre est-il porteur, pour que sa vue me touche ainsi ?

Smita. Jeune mère de famille intouchable, son histoire nous fait (re)découvrir la terrible réalité du quotidien des femmes en Inde, bien loin des icônes politiques qui nous font oublier à quel point le « deuxième sexe » y est humilié, bafoué, nié dans son humanité même. Mais Smita refuse cette réalité et par amour pour sa fille tout autant que par respect pour elle-même, elle va braver les interdits de la société indienne.

Giulia. La vingtaine, elle a arrêté ses études à 16 ans pour travailler dans l’atelier de son père en Italie. Son avenir semble tout tracé, jusqu’à ce que le temps s’arrête, le jour où son père est victime d’un accident de la route. Et ce n’est pas tout : en cherchant un document dans le bureau de son père, elle découvre que l’entreprise familiale est au bord de la faillite.

Sarah. Brillante avocate canadienne, Sarah est une working girl qui a tout donné à son job. Sa carrière lui a coûté ses deux mariages et creuse chaque jour davantage une distance avec ses enfants. A la veille de la prestigieuse promotion pour laquelle elle a tant travaillé, la maladie vient contrarier ses plans.

Qu’ont-elles en commun ? C’est ce que vous allez découvrir au fil des pages de ce roman qui se lit comme on boit un verre d’eau fraîche par une chaude journée d’été : d’une traite. Sans doute parce qu’il vient étancher notre soif de vivre.

Ce livre nous offre une magnifique leçon : quand nous prenons une décision d’amour, nous ne sommes pas les seuls à en bénéficier. Quelqu’un, quelque part dans le monde, en profite aussi, même si nous ne saurons sans doute jamais qui ni comment. Comme il est écrit dans le Talmud, « Celui qui sauve une vie sauve le monde entier ». Et celle qui, à l’image de Smita, sauve sa propre vie en en faisant une vie qui vaut la peine d’être vécue, redonne espoir à celles qui l’avaient perdu. 

La tresse me fait un peu penser aux romans de Laurent Gounelle. En plus subtil car moins didactique. Et du côté des femmes.

Si je voulais résumer sa portée en une phrase, je dirais que c’est un livre qui donne tout son sens à l’expression « frères et soeurs en humanité ». 

Mes chères soeurs, que La tresse fasse le tour du monde, qu’elle éveille nos coeurs et nos consciences, qu’elle réveille la partie de nous endormie qui nous entraine trop souvent accepter l’inacceptable. 

Comment changer de vibration instantanément avec la technique de l’interrupteur magique

Ben oui, y a des jours comme ça, où on se sent moins bien, sans raison. Dans la vie, y a aussi des moments où l’on reçoit un choc émotionnel : une mauvaise nouvelle, un truc auquel on ne s’attendait pas, ou tout simplement un geste, une parole, une situation qui vient réappuyer sur une blessure ancienne et qui nous fait un mal de chien.

Dans ces cas-là, on peut se laisser envahir par les émotions et les laisser gâcher notre journée. On peut aussi avoir tendance à ressasser son malheur, à se repasser mentalement le film de la scène, à vouloir faire appuyer sur les touches « Control Z », comme sur son ordinateur et effacer ce qui vient de se passer. Oui, mais ça c’est pas possible. C’est arrivé et c’est là. Alors pour ne pas rester dans cet état émotionnel qui n’apporte rien à personne, j’ai mis au point une technique aussi simple que le « Control Z ». C’est la technique de l’interrupteur magique.

Je vous la décris ci-dessous mais comme c’est plus facile à expliquer de vive voix, je vous ai mis ici le lien d’une vidéo réservée notamment à mes clients.

>> Cliquez ici pour découvrir la technique de l’interrupteur magique

Les plus hautes fréquences qui soient sont la gratitude, la foi, l’amour. Je me suis donc fabriqué mentalement un interrupteur à foi, amour, gratitude, de manière à changer ma fréquence vibratoire à chaque fois que je remarque que je suis en basse fréquence.  

Comment fonctionne cet interrupteur ? C’est d’abord une image « d’interrupteur » dans ma tête, qui me permet de passer à un état émotionnel d’amour, de foi, de gratitude. Avec de l’entraînement (cela fait plusieurs années que je pratique comme ça), j’arrive à recruter directement ces émotions en haute fréquence, mais quand j’ai commencé, je pensais à des souvenirs positifs qui me faisaient ressentir ces 3 émotions.

Mais pourquoi est-si important de ne pas rester à ressasser nos malheurs ?

Tout d’abord parce que ce n’est pas bon pour la suite de votre vie : repensez à la loi d’attraction. Vous attirez à vous les événements, situations, personnes qui correspondent à votre état émotionnel. Donc plus vous êtes en basse fréquence, plus vous créez de nouvelles occasions de rester en basse fréquence.

Ensuite parce laisser vos émotions s’emparer de vous, c’est en quelque sorte « déchoir » de votre humanité. Vous passez de l’état de sujet à l’état d’objet dans votre vie. En effet, les êtres humains ont la liberté de réagir au stimulus qui leur est fait. Voici comme ça se passe.

Entre le stimulus et la réponse il y a un espace. Dans cet espace réside notre liberté et notre pouvoir de choisir notre réponse. Dans les choix possibles résident notre croissance et notre bonheur. Autrement dit, votre capacité à choisir la direction de votre vie vous permet de vous réinventer, de changer votre avenir et d’influencer puissamment votre entourage. Notre liberté de choix, c’est ce qui nous permet d’élever notre vie à des niveaux de plus en plus élevés.

Même si nous vivons une culture qui favorise la victime, qui nous déresponsabilise et cherche toujours un coupable à blâmer, ce pouvoir et cette liberté de choix font partie de notre nature humaine, c’est ce qui la caractérise. Bien sûr, la dimension de cet espace est en grande partie déterminée par notre héritage biologique (notre patrimoine génétique), notre héritage culturel et notre éducation (on n’a pas le même système de croyances quand on est la sixième fille d’une veuve au Sahel que le fils unique d’un avocat new-yorkais), ainsi que par les circonstances de notre vie. Cet espace peut être grand, comme il peut être tout petit. Néanmoins, il existe et c’est en en faisant usage que nous pouvons l’agrandir. C’est en prenant conscience de cet espace et en agissant que nous pouvons peu à peu choisir la réponse aux stimuli que nous recevons. Si nous ne prenons pas en compte cet espace, nous annihilons notre capacité à changer.

Nous ne sommes pas totalement prisonniers de notre système de croyances et notre marge de manoeuvre réside dans la conscience des limites de ce système de croyances. Dès lors que nous voyons nos croyances limitantes à l’oeuvre, nous accédons à la possibilité de les changer. S’il y a des choses que nous ne choisissons pas, nous choisissons ce que nous en faisons : « L’important n’est pas ce qu’on a fait de moi, l’important est ce que je fais de ce qu’on a fait de moi » (Jean-Paul Sartre). 

Utiliser la technique de l’interrupteur est la meilleure façon que je connaisse de réagir dans l’instant à un stimulus qui nous est désagréable. Elle permet de muscler notre capacité à se créer un avenir qui n’est pas nécessairement tracé à partir du passé.