Comment changer de vibration instantanément avec la technique de l’interrupteur magique

Ben oui, y a des jours comme ça, où on se sent moins bien, sans raison. Dans la vie, y a aussi des moments où l’on reçoit un choc émotionnel : une mauvaise nouvelle, un truc auquel on ne s’attendait pas, ou tout simplement un geste, une parole, une situation qui vient réappuyer sur une blessure ancienne et qui nous fait un mal de chien.

Dans ces cas-là, on peut se laisser envahir par les émotions et les laisser gâcher notre journée. On peut aussi avoir tendance à ressasser son malheur, à se repasser mentalement le film de la scène, à vouloir faire appuyer sur les touches « Control Z », comme sur son ordinateur et effacer ce qui vient de se passer. Oui, mais ça c’est pas possible. C’est arrivé et c’est là. Alors pour ne pas rester dans cet état émotionnel qui n’apporte rien à personne, j’ai mis au point une technique aussi simple que le « Control Z ». C’est la technique de l’interrupteur magique.

Je vous la décris ci-dessous mais comme c’est plus facile à expliquer de vive voix, je vous ai mis ici le lien d’une vidéo réservée notamment à mes clients.

>> Cliquez ici pour découvrir la technique de l’interrupteur magique

Les plus hautes fréquences qui soient sont la gratitude, la foi, l’amour. Je me suis donc fabriqué mentalement un interrupteur à foi, amour, gratitude, de manière à changer ma fréquence vibratoire à chaque fois que je remarque que je suis en basse fréquence.  

Comment fonctionne cet interrupteur ? C’est d’abord une image « d’interrupteur » dans ma tête, qui me permet de passer à un état émotionnel d’amour, de foi, de gratitude. Avec de l’entraînement (cela fait plusieurs années que je pratique comme ça), j’arrive à recruter directement ces émotions en haute fréquence, mais quand j’ai commencé, je pensais à des souvenirs positifs qui me faisaient ressentir ces 3 émotions.

Mais pourquoi est-si important de ne pas rester à ressasser nos malheurs ?

Tout d’abord parce que ce n’est pas bon pour la suite de votre vie : repensez à la loi d’attraction. Vous attirez à vous les événements, situations, personnes qui correspondent à votre état émotionnel. Donc plus vous êtes en basse fréquence, plus vous créez de nouvelles occasions de rester en basse fréquence.

Ensuite parce laisser vos émotions s’emparer de vous, c’est en quelque sorte « déchoir » de votre humanité. Vous passez de l’état de sujet à l’état d’objet dans votre vie. En effet, les êtres humains ont la liberté de réagir au stimulus qui leur est fait. Voici comme ça se passe.

Entre le stimulus et la réponse il y a un espace. Dans cet espace réside notre liberté et notre pouvoir de choisir notre réponse. Dans les choix possibles résident notre croissance et notre bonheur. Autrement dit, votre capacité à choisir la direction de votre vie vous permet de vous réinventer, de changer votre avenir et d’influencer puissamment votre entourage. Notre liberté de choix, c’est ce qui nous permet d’élever notre vie à des niveaux de plus en plus élevés.

Même si nous vivons une culture qui favorise la victime, qui nous déresponsabilise et cherche toujours un coupable à blâmer, ce pouvoir et cette liberté de choix font partie de notre nature humaine, c’est ce qui la caractérise. Bien sûr, la dimension de cet espace est en grande partie déterminée par notre héritage biologique (notre patrimoine génétique), notre héritage culturel et notre éducation (on n’a pas le même système de croyances quand on est la sixième fille d’une veuve au Sahel que le fils unique d’un avocat new-yorkais), ainsi que par les circonstances de notre vie. Cet espace peut être grand, comme il peut être tout petit. Néanmoins, il existe et c’est en en faisant usage que nous pouvons l’agrandir. C’est en prenant conscience de cet espace et en agissant que nous pouvons peu à peu choisir la réponse aux stimuli que nous recevons. Si nous ne prenons pas en compte cet espace, nous annihilons notre capacité à changer.

Nous ne sommes pas totalement prisonniers de notre système de croyances et notre marge de manoeuvre réside dans la conscience des limites de ce système de croyances. Dès lors que nous voyons nos croyances limitantes à l’oeuvre, nous accédons à la possibilité de les changer. S’il y a des choses que nous ne choisissons pas, nous choisissons ce que nous en faisons : « L’important n’est pas ce qu’on a fait de moi, l’important est ce que je fais de ce qu’on a fait de moi » (Jean-Paul Sartre). 

Utiliser la technique de l’interrupteur est la meilleure façon que je connaisse de réagir dans l’instant à un stimulus qui nous est désagréable. Elle permet de muscler notre capacité à se créer un avenir qui n’est pas nécessairement tracé à partir du passé.

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