100 jours pour ouvrir son coeur à la vie – Jour 3

Je vous souhaite la bienvenue dans ce 3ème jour du Défi « 100 jours pour ouvrir son coeur à la vie ». Je dois dire que je suis très surprise des répercussions que ce défi peut avoir dans mon organisation quotidienne et au niveau de mon énergie. Mais surtout, ça bouge, bouge, bouge !! Tout d’abord, au niveau organisation. Pour être certaine de faire ma méditation, prendre le temps de ressentir ce que me fais vivre ce processus de 100 jours et écrire au sujet de tout ça, je mets mon réveil tous les matins à 7h30. Voilà quelque chose de très inhabituel pour moi. En effet, j’ai la chance de pouvoir me réveiller naturellement tous les matins, sauf quand je conduis mon fils au lycée (il vit une semaine sur 2 avec moi). Je ne me pensais pas capable de me lever si tôt sans me sentir fatiguée. Et pourtant, c’est avec une grande joie que j’entends le réveil sonner car il signale un moment rien que pour moi, avec moi. Comme un rendez-vous d’amour avec moi en quelque sorte.

Cela me permet aussi de renouer avec mon heure quotidienne de développement personnel et spirituel, qui a été un peu malmenée ces dernières années, depuis la naissance de ma fille pour être précise. Et cette heure, elle n’est vraiment pas anodine. C’est MON secret. Qu’est-ce que j’entends par là ? On me demande souvent comment je suis arrivée là où je suis aujourd’hui : libre de mon temps, avec une activité que j’adore, disponible pour mes enfants, ayant compris « quelques trucs » sur la vie… Et je réponds toujours la même chose : j’ai couru des années après ma vraie vie, après l’argent et comment le créer dans ma vie. Et puis un jour, j’ai pris une décision forte, celle de consacrer une heure par jour à ma vraie vie, à ce que je ferais si je vivais ma vraie vie. Peu à peu, cette heure de vraie vie a pris la forme d’une heure de développement personnel et spirituel, autour du rituel suivant :

  • J’allume une bougie, qui symbolise l’entrée dans un moment particulier, une parenthèse dans ma vie bien remplie
  • Je commence par un moment de gratitude : j’écris dans mon cahier 5 choses pour lesquelles je me sens reconnaissante, petites ou grandes.
  • J’interroge mes guides au sujet d’une question que je me pose.
  • Je passe une commande à l’univers
  • Dernier temps, qui est moins valable maintenant mais qui avait beaucoup d’importance les premiers mois où j’ai mis en place ce rituel : je passais du temps à mettre en place un projet qui me tenait à coeur, je passais à l’action concrètement pour me rapprocher de ma vraie vie, qui était vraiment éloignée de ce que vivait à l’époque.
  • Enfin, je termine en soufflant ma bougie, avec la conscience que tout ce que je viens de faire là dans la matière continue à agir dans le subtil.

Je peux vous dire que ce rituel est extrêmement puissant. C’est à partir de là que ma vie a commencé à changer du tout au tout. D’une part, j’ai mis plus de moments plaisir dans ma vie, j’ai notamment repris le tricot ! Cela peut prêter à sourire, mais c’est une activité que j’adore, qui me détend, et qui m’apporte une intense satisfaction intellectuelle : au début, il n’y a qu’un fil, et puis à la fin, vous avez un vêtement confortable, doux, qui vous plait, et que vous avez créé de vos mains. Je trouve que c’est une magnifique métaphore de sa vraie vie. Le fil, c’est qui nous sommes, et le tricot final, c’est ce que nous avons réalisé avec ce que nous sommes. Tricoter, c’est mettre en oeuvre cette magnifique idée que nous sommes le matériau de notre chef-d’oeuvre. D’autre part,  c’est grâce à cela que j’ai pris des décisions importantes : m’installer en tant que praticienne en relation d’aide, écrire en tenant un blog, lire davantage autour des questions de la vie… Et c’est quand j’ai commencé à faire tout ça qu’un de mes clients m’a parlé du monde des formations en ligne qui s’installait en France et que j’ai saisi cette merveilleuse opportunité ! La suite, vous la connaissez puisque vous en faites partie, cher abonné.

Aujourd’hui avec ce défi, je renoue quotidiennement avec ça, alors que je le faisais plus épisodiquement ces dernières années, le quotidien avec un jeune enfant quand on est chef d’entreprise laissant peu de répit. Ces 100 jours me permettent de prendre conscience de cela : j’ai vraiment (trop) peu de moments à moi. Si j’adore mon job, si j’adore être disponible pour mes enfants, je me rends compte que je ne m’accorde pas la même priorité à moi, juste pour être avec moi sans avoir quelque chose à « faire ». Même pour quelque chose qui me tient autant à coeur que mon développement personnel et spirituel. Je suis « au taquet » en permanence. C’est le concept d’efficacité dirige ma vie, comme je le partageais hier. C’est ma to do list qui gouverne ma journée. D’ailleurs au passage, je n’ai absolument pas fait mon marque-page « douceur », alors qu’il était pourtant sur ma to do list d’hier ;-). Un excellent indicateur.

Je termine donc ce 3ème jour sur une note mi-figue mi-raisin : heureuse de ce rendez-vous d’amour quotidiennement installé, un peu triste de constater que je passe à côté de quelque chose d’aussi fondamental. 

Je vous dis à demain !

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire