Pourquoi choisir l’Abondance ?

Parce que c’est le seul moyen d’être heureux ! Tout simplement. 

Regardez votre vie. Est-ce que de temps en temps vous vous dites des phrases comme : «Tiens, j’aimerais apprendre à faire de la poterie, parce que je sens que j’ai quelque chose à exprimer avec ça, mais c’est trop cher» ou «C’est la rentrée, les enfants ont grandi, il va falloir renouveler leur garde-robe, pff, ça va grever le budget…» ou encore «On s’offrirait bien un week-end en amoureux, pour se retrouver à deux, se parler de nous et voir où en sont nos liens d’amour, se prendre du temps en dehors du quotidien pour évoquer l’avenir, oh, mais ce mois-ci ce n’est pas trop raisonnable» ou enfin «Oh là là, vraiment ce projet me tient à coeur, mais ce n’est même pas la peine d’y penser…». Si vous êtes honnête, vous reconnaissez qu’il y a un problème avec l’Abondance : vous ne croyez pas qu’il est possible de vivre selon vos aspirations les plus profondes. Vous êtes en mode « manque » et pas en mode « Abondance ».

Pour résumer, dès que vous vous dites « ce serait bien mais on n’a pas les moyens » ou « ce serait bien mais je n’aurais jamais le temps », vous vous coupez de votre droit à l’Abondance. La question qui vient immédiatement après celle-ci, c’est : mais est-ce possible de vivre toute cette Abondance en permanence ? Ma réponse tient en 3 points : la droit à l’Abondance, la possibilité de la vivre et même le devoir d’Abondance. Explication.

Vous avez le droit de vivre l’Abondance

Aujourd’hui, si vous voulez vivre comme vous en avez envie, vous offrir de quoi vivre, créer une activité économique, faire plaisir à vos proches, réaliser vos rêves… vous avez besoin d’argent. Que ce soit pour maintenir votre corps en vie (manger, boire, avoir des vêtements vous protéger du chaud ou du froid, vous loger, obtenir des médicaments si vous avez des problèmes de santé…), pour satisfaire votre plaisir (vous offrir un bon chocolat chaud parce qu’il fait froid dehors, acheter cette petite robe rouge qui vous va si bien, aller au cinéma voir ce film comique…), pour aider les autres (soutenir financièrement votre frère qui a du mal à trouver du travail, payer des études à vos enfants…), pour donner du sens à votre vie (reprendre une formation pour exercer un métier qui exprime vos talents, prendre des cours de piano car vous sentez que vous avez quelque chose à exprimer avec la musique…), tout ceci s’achète aujourd’hui, s’acquiert en échangeant de l’argent. Se rebeller contre le fait que l’argent existe revient à se rebeller d’avoir besoin de vous nourrir, et de manière plus générale d’avoir besoin de ce qui vous est nécessaire pour vivre. Cela ne sert à rien. 

Puisque le fait même d’être en vie génère un certain nombre de besoins (vous nourrir, vous loger, vous vêtir, vous épanouir dans votre créativité, apporter votre contribution au monde), pourquoi n’y aurait-il pas la ressource correspondante ? Vous croyez vraiment qu’on vous a donné la vie pour vous priver d’une partie de cette vie ? Si vous pensez à tous les « miracles » qui se sont produits pour que vous veniez au monde, c’est-à dire-la rencontre improbable entre ce spermatozoïde (parmi des millions d’autres) et cet ovule, et pour que vous vous mainteniez en vie jusqu’au jour d’aujourd’hui, c’est-à-dire toutes les réactions physico-chimiques nécessaires à la création puis la croissance puis le fonctionnement de tous vos organes et ceci à chaque seconde… Pensez-vous que cette magnifique organisation s’arrête là et ne s’applique qu’au corps humain ? Moi non. Je pense au contraire que cette force d’harmonie dynamique qui crée la vie est à l’oeuvre en permanence et que c’est à nous de nous inscrire dans son rythme, comme nous le faisons subconsciemment pour rester en vie. Ce flux, pour moi, ne concerne pas que le corps physique, mais notre vie toute entière et est là pour nous permettre de vivre pleinement, de jouir totalement de tout ce que notre corps physique nous permet de vivre. 

Sinon, cela reviendrait à dire que nous sommes nés pour vivre la frustration, avec un corps et un mental à satisfaire mais que nous ne pourrions les satisfaire. Regardez le monde autour de vous : les plantes se re-sèment (et toutes les graines ne germent pas, de manière à garder un stock disponible pour perpétuer l’espèce), les animaux se reproduisent (et gèrent leur reproduction en fonction des ressources disponibles). Pour moi, ce serait bien étrange que la seul espèce dotée de conscience sur cette planète, c’est-à-dire la seule espèce capable de faire des expériences, soit là pour faire l’expérience de la frustration.

Il est possible de vivre l’Abondance

Comment savons-nous qu’il est possible de vivre nos désirs, nos projets, nos idées ? Parce que ces désirs, ces projets, ces idées arrivent dans nos têtes. C’est ainsi que si on regarde l’évolution de l’humanité et des biens matériels ou immatériels qui sont venus sur cette planète au fil de l’histoire : ils sont apparus tout simplement au fur et à mesure des besoins qui se présentaient. Et s’il est vrai que les ressources en pétrole sont limitées, il y a bien d’autres sources d’énergies renouvelables qui ont d’ores et déjà été découvertes et qui pourront remplacer le pétrole, et bien d’autres encore qui ne sont pas encore découvertes. A chaque difficulté qu’il a rencontré, l’homme a su les résoudre. Quand il a besoin de quelque chose, l’homme le crée. Dans un monde en perpétuelle évolution, pour résoudre ses besoins de communication, l’homme a créé la voiture et soudain son horizon n’était plus aussi limité que celui qui allait à cheval. Il en va de même pour tout. C’est la vie et son pouvoir créateur qui se manifestent ainsi. On peut même dire que lorsque l’humanité est prête à recevoir une nouveauté technologique, elle se crée. C’est ainsi que la radio a été inventée en même temps par un indien et un américain d’origine italienne et il est en de même pour la voiture : l’idée et l’expérimentation de la voiture s’est faite simultanément, sans communication entre différents protagonistes, à différents endroits.

Nous ne savons pas ce qu’il nous est possible d’accomplir tant que que nous nous sommes pas imaginés puis lancés dans un projet. Il y a deux siècles, personnes n’imaginait que l’homme pouvait voler, et pourtant. Pour votre vie c’est la même chose : vous ne vivez pas vos rêves justement parce qu’ils restent des rêves… J’y reviendrai un peu plus loin.

Le devoir d’Abondance

Je rencontre souvent dans mes stages ou parmi les personnes qui suivent mes programmes en ligne un souhait profond d’aider les autres : soutenir un membre de leur famille qui vit une situation délicate, développer une activité de relation d’aide, créer une fondation pour les autistes, faire du coaching de vie dans les maisons de retraite auprès de personnes âgées, créer une école alternative accessible financièrement au plus grand nombre, ou tout simplement cesser de travailler et se consacrer pleinement à l’éducation de leurs enfants. Toutes ces envies, toutes ces actions, pourraient contribuer, chacune à son échelle, à rendre le monde plus agréable à vivre. C’est ce que j’appelle la contribution. Et si nous souhaitons contribuer pleinement au monde alors nos moyens financiers doivent être à la mesure de la contribution que nous souhaitons apporter.

Pensez aussi à la richesse que vous allez créer en montant un projet d’envergure : tout ce que vous allez acheter, que ce soient des biens matériels, des services, des prestations intellectuelles pour mener à bien votre oeuvre, bénéficiera à d’autres. En mettant en oeuvre votre contribution, vous créerez des emplois qui ont de la valeur, qui donnent du sens à ceux qui les exercent, aidant ainsi vos collaborateurs à satisfaire leurs sept besoins fondamentaux. Une spirale vertueuse en quelque sorte. N’aimeriez-vous pas à être à l’origine d’une telle spirale vertueuse ? Pourquoi attendez-vous des autres qu’ils le fassent ? Si vous souhaitez que cette idée d’abondance se diffuse, commencez par vous-même !

L’Abondance, mode d’emploi

Tout ça c’est bien beau, me direz-vous, mais la suite, c’est quoi ? La suite, c’est de décider de vraiment choisir l’Abondance et de prendre ce chemin. Car encore faut-il avoir conscience de son besoin et décider d’aller dans la direction d’y répondre. Reprenons l’exemple de l’invention de la voiture, destinée à résoudre une problématique de déplacement, problématique qui correspondait à un besoin de l’humanité à ce moment-là. Les créateurs ont commencé a imaginer une solution, puis ils se sont mis à l’ouvrage, ont étudié, ont travaillé, enfin ils sont parvenus à concrétiser un modèle (plusieurs en réalité) et il ont continué jusqu’à ce leur prototype fonctionne parfaitement.

Comment faire, concrètement ? Examinez tous les domaines de votre vie (je vous indique comment faire dans cet article). Décrivez ce que vous aimeriez vivre. Attention : pas ce que la société ou vos parents aimeraient pour vous, pas en fonction de ce que penseraient les voisins ou votre belle mère, pas ce qui rendraient vos enfants fiers de vous. Ce que ce que VOUS voulez vraiment. En effet, un des échecs de la loi d’attraction réside dans le fait que nous nous trompons de désirs : et quand on ne désire pas vraiment ce que l’on veut, on ne l’obtient pas car on n’y met pas l’énergie suffisante et de toute façon, ça ne nous rend pas heureux de l’avoir au final.

Une fois ce travail fait, il va falloir réaligner votre vie sur vos aspirations les plus profondes : en utilisant la loi d’attraction (focalisez dessus), en posant des actes (passez à l’action), en changeant vos croyances limitantes. 

Pour vous aider à faire cela, je vous suggère l’excellent ouvrage de Wallace D. Wattles, La Science de l’enrichissement.

C’est un des livres qui ont changé ma vie (pour voir quels sont les autres, cliquez ici).

Celui qui sauve une vie sauve le monde entier

Un simple post sur FB. Qui m’interpelle au plus profond de mon corps. Le visuel et le titre. Je fais une tresse à ma fille chaque matin, c’est sans doute pour ça. Mais de quel message ce livre est-il porteur, pour que sa vue me touche ainsi ?

Smita. Jeune mère de famille intouchable, son histoire nous fait (re)découvrir la terrible réalité du quotidien des femmes en Inde, bien loin des icônes politiques qui nous font oublier à quel point le « deuxième sexe » y est humilié, bafoué, nié dans son humanité même. Mais Smita refuse cette réalité et par amour pour sa fille tout autant que par respect pour elle-même, elle va braver les interdits de la société indienne.

Giulia. La vingtaine, elle a arrêté ses études à 16 ans pour travailler dans l’atelier de son père en Italie. Son avenir semble tout tracé, jusqu’à ce que le temps s’arrête, le jour où son père est victime d’un accident de la route. Et ce n’est pas tout : en cherchant un document dans le bureau de son père, elle découvre que l’entreprise familiale est au bord de la faillite.

Sarah. Brillante avocate canadienne, Sarah est une working girl qui a tout donné à son job. Sa carrière lui a coûté ses deux mariages et creuse chaque jour davantage une distance avec ses enfants. A la veille de la prestigieuse promotion pour laquelle elle a tant travaillé, la maladie vient contrarier ses plans.

Qu’ont-elles en commun ? C’est ce que vous allez découvrir au fil des pages de ce roman qui se lit comme on boit un verre d’eau fraîche par une chaude journée d’été : d’une traite. Sans doute parce qu’il vient étancher notre soif de vivre.

Ce livre nous offre une magnifique leçon : quand nous prenons une décision d’amour, nous ne sommes pas les seuls à en bénéficier. Quelqu’un, quelque part dans le monde, en profite aussi, même si nous ne saurons sans doute jamais qui ni comment. Comme il est écrit dans le Talmud, « Celui qui sauve une vie sauve le monde entier ». Et celle qui, à l’image de Smita, sauve sa propre vie en en faisant une vie qui vaut la peine d’être vécue, redonne espoir à celles qui l’avaient perdu. 

La tresse me fait un peu penser aux romans de Laurent Gounelle. En plus subtil car moins didactique. Et du côté des femmes.

Si je voulais résumer sa portée en une phrase, je dirais que c’est un livre qui donne tout son sens à l’expression « frères et soeurs en humanité ». 

Mes chères soeurs, que La tresse fasse le tour du monde, qu’elle éveille nos coeurs et nos consciences, qu’elle réveille la partie de nous endormie qui nous entraine trop souvent accepter l’inacceptable. 

Comment changer de vibration instantanément avec la technique de l’interrupteur magique

Ben oui, y a des jours comme ça, où on se sent moins bien, sans raison. Dans la vie, y a aussi des moments où l’on reçoit un choc émotionnel : une mauvaise nouvelle, un truc auquel on ne s’attendait pas, ou tout simplement un geste, une parole, une situation qui vient réappuyer sur une blessure ancienne et qui nous fait un mal de chien.

Dans ces cas-là, on peut se laisser envahir par les émotions et les laisser gâcher notre journée. On peut aussi avoir tendance à ressasser son malheur, à se repasser mentalement le film de la scène, à vouloir faire appuyer sur les touches « Control Z », comme sur son ordinateur et effacer ce qui vient de se passer. Oui, mais ça c’est pas possible. C’est arrivé et c’est là. Alors pour ne pas rester dans cet état émotionnel qui n’apporte rien à personne, j’ai mis au point une technique aussi simple que le « Control Z ». C’est la technique de l’interrupteur magique.

Je vous la décris ci-dessous mais comme c’est plus facile à expliquer de vive voix, je vous ai mis ici le lien d’une vidéo réservée notamment à mes clients.

>> Cliquez ici pour découvrir la technique de l’interrupteur magique

Les plus hautes fréquences qui soient sont la gratitude, la foi, l’amour. Je me suis donc fabriqué mentalement un interrupteur à foi, amour, gratitude, de manière à changer ma fréquence vibratoire à chaque fois que je remarque que je suis en basse fréquence.  

Comment fonctionne cet interrupteur ? C’est d’abord une image « d’interrupteur » dans ma tête, qui me permet de passer à un état émotionnel d’amour, de foi, de gratitude. Avec de l’entraînement (cela fait plusieurs années que je pratique comme ça), j’arrive à recruter directement ces émotions en haute fréquence, mais quand j’ai commencé, je pensais à des souvenirs positifs qui me faisaient ressentir ces 3 émotions.

Mais pourquoi est-si important de ne pas rester à ressasser nos malheurs ?

Tout d’abord parce que ce n’est pas bon pour la suite de votre vie : repensez à la loi d’attraction. Vous attirez à vous les événements, situations, personnes qui correspondent à votre état émotionnel. Donc plus vous êtes en basse fréquence, plus vous créez de nouvelles occasions de rester en basse fréquence.

Ensuite parce laisser vos émotions s’emparer de vous, c’est en quelque sorte « déchoir » de votre humanité. Vous passez de l’état de sujet à l’état d’objet dans votre vie. En effet, les êtres humains ont la liberté de réagir au stimulus qui leur est fait. Voici comme ça se passe.

Entre le stimulus et la réponse il y a un espace. Dans cet espace réside notre liberté et notre pouvoir de choisir notre réponse. Dans les choix possibles résident notre croissance et notre bonheur. Autrement dit, votre capacité à choisir la direction de votre vie vous permet de vous réinventer, de changer votre avenir et d’influencer puissamment votre entourage. Notre liberté de choix, c’est ce qui nous permet d’élever notre vie à des niveaux de plus en plus élevés.

Même si nous vivons une culture qui favorise la victime, qui nous déresponsabilise et cherche toujours un coupable à blâmer, ce pouvoir et cette liberté de choix font partie de notre nature humaine, c’est ce qui la caractérise. Bien sûr, la dimension de cet espace est en grande partie déterminée par notre héritage biologique (notre patrimoine génétique), notre héritage culturel et notre éducation (on n’a pas le même système de croyances quand on est la sixième fille d’une veuve au Sahel que le fils unique d’un avocat new-yorkais), ainsi que par les circonstances de notre vie. Cet espace peut être grand, comme il peut être tout petit. Néanmoins, il existe et c’est en en faisant usage que nous pouvons l’agrandir. C’est en prenant conscience de cet espace et en agissant que nous pouvons peu à peu choisir la réponse aux stimuli que nous recevons. Si nous ne prenons pas en compte cet espace, nous annihilons notre capacité à changer.

Nous ne sommes pas totalement prisonniers de notre système de croyances et notre marge de manoeuvre réside dans la conscience des limites de ce système de croyances. Dès lors que nous voyons nos croyances limitantes à l’oeuvre, nous accédons à la possibilité de les changer. S’il y a des choses que nous ne choisissons pas, nous choisissons ce que nous en faisons : « L’important n’est pas ce qu’on a fait de moi, l’important est ce que je fais de ce qu’on a fait de moi » (Jean-Paul Sartre). 

Utiliser la technique de l’interrupteur est la meilleure façon que je connaisse de réagir dans l’instant à un stimulus qui nous est désagréable. Elle permet de muscler notre capacité à se créer un avenir qui n’est pas nécessairement tracé à partir du passé.

Bougies

Comment traverser la nuit noire de l’âme ?

Set of candles in the dark concept of religion

J’ai eu envie de consacrer un article à ce sujet suite à ce que m’ont écrit de nombreux abonnés à ma newsletter ces derniers temps. En effet, ce phénomène de la « nuit noire de l’âme » semble toucher de nombreuses personnes qui me suivent. 

Qu’est-ce que la « nuit noire de l’âme » ? 

La « nuit noire de l’âme » est une expérience peu connue, et qui serait pourtant très répandue, en témoignent les nombreux récits sur le sujet. Elle se caractérise par une perte profonde de sens, sur notre vie et nos croyances… 

C’est un moment dans notre vie où tout est bloqué : on a envie d’aller de l’avant mais ça ne fonctionne pas, ou bien on a envie de rien, ou bien encore c’est ce que vous décrivez, on a envie de bouger mais on ne sait pas quelle direction prendre… C’est dur à vivre, tout est flou et on se sent complètement perdu. 

Comment se manifeste la « nuit noire de l’âme » ?

La nuit noire de l’âme peut se manifester de deux façons :

• elle peut se déclencher par une crise très forte, au cours de laquelle tout ce qui nous entoure s’écroule : divorce, perte d’emploi, maladie, décès d’un ou plusieurs proche(s), revers de fortune… C’est soudain et c’est (très) violent et surtout, ça touche plusieurs, voire tous les pans de notre vie. On n’a plus rien à quoi se raccrocher. 

• on reconnait aussi la nuit noire de l’âme quand la dépression s’installe de manière durable. Ce n’est plus simplement une déprime passagère parce que c’est la fin de l’hiver et qu’on manque de lumière ou encore parce qu’on a un coup dur. On est face à une véritable perte de sens, de repères et de valeurs et cela dure. C’est d’ailleurs ce caractère durable du phénomène qui nous indique que ce n’est pas une dépression, mais un véritable désespoir qui nous submerge. Le mystique Jean de la Croix, qui a donné son nom à ce phénomène, dit que la sienne a duré… 45 ans. 

Qu’est-ce qui se joue réellement ?

Alors que veut dire cette dépression qui dure, que veulent dire ces crises qui nous submergent au point que le désespoir nous engloutit. Ce qui est vécu ici est en réalité une crise spirituelle : quelque chose en nous n’est pas (ou plus) nourri. Soit parce que ce qui nous donnait une raison de vivre n’est plus là, soit parce que ce qui nous animait n’est plus source de bonheur pour nous. 

C’est une perte totale de repères. Tout ce qui nous avions mis en place dans le monde matériel pour être heureux n’est plus ou ne nous satisfait plus. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous avons oublié que nous ne sommes pas que des êtes de matière, mais que nous sommes aussi des êtres spirituels. Ce que nous vivons là est une désolation spirituelle et c’est pour cela que plus rien n’a de sens. 

Comment sortir de la « nuit noire de l’âme » ?

Il ne faut justement pas chercher à « s’en sortir », car c’est l’échec assuré ! En effet, c’est ce que décrivent de nombreuses personnes qui traversent la nuit noire de l’âme : plus rien ne fonctionne : les recettes qui étaient les nôtres « avant », se révèlent totalement inopérante, même chez ceux qui pratiquent le développement personnel, fréquentent assidûment leur thérapeute, et même ceux qui ont la foi sont désorienté. Même Dieu se cache et la foi vacille. 

Si on résiste, si on cherche malgré tout à se battre alors on s’épuise et nos efforts sont voués à l’échec car on ne fait que faire toujours un peu plus de la même chose qui nous a conduit à cette obscurité.

Et c’est normal. Car la nuit noire de l’âme a un message pour nous : nous sommes invités à changer radicalement de système de pensée car l’ancien ne nous convient plus. Nous sommes invités à nous remettre complètement en question et à fonctionner sur de nouvelles bases, à guérir nos blessures les plus profondes, comme une sorte de remise à zéro pour installer un nouveau système d’exploitation (on dirait cela en langage informatique). 

Voici donc la bonne nouvelle : cette dépression qui nous plonge au cœur de nos peurs les plus profondes prépare en réalité à une véritable transformation intérieure. L’égo se meurt, le « vrai soi » s’éveille… Dieu frappe à notre porte pour nous indiquer que la simple satisfaction de nos besoins matériels nous fait oublier notre autre dimension, notre dimension spirituelle et qu’il est temps d’y remédier. 

Il convient donc de nous tourner vers l’intérieur de nous-même, d’aller à la rencontre de notre « être » le plus profond afin de l’écouter vraiment. 

Comment accueillir et traverser la nuit noire de l’âme ?

J’ai aussi vécu plusieurs périodes de « nuit noire de l’âme » et la meilleure manière d’en sortir est de l’accueillir et de l’accepter. D’aimer profondément cette période en la laissant prendre corps en nous, en décidant de la suivre et non plus de lui résister. 

Il s’agit de comprendre que quelque chose de nouveau tente de se manifester à travers nous. Nous sommes invités à adopter une nouvelle manière de vivre, et même plus globalement que cela, une nouvelle manière de voir la vie, un nouveau paradigme qui prend en considération la totalité de notre être : notre véritable personnalité, ainsi que l’ensemble de nos besoins personnels, matériels et spirituels. Il s’agit de sortir des « rôles » dans lesquels nous nous sommes parfois laissé enfermer, de quitter définitivement les apparences et de nourrir enfin cette dimension spirituelle qui est nôtre. 

Un apprentissage nous est proposé et tant que nous le refuserons, le mal-être persiste. 

L’accueil, l’observation, l’écoute de ce qui nous est demandé, de ce que Dieu cherche à manifester à travers nous et l’amour de soi sont les seuls remèdes : et quand enfin on a fait l’apprentissage requis, alors on en sort et tout s’éclaire de nouveau. 

Pour résumer, on ne peut pas décider de sortir de la nuit noire de l’âme : c’est au contraire en l’acceptant totalement et en suivant les indications qu’elle nous donne, en honorant son invitation à sortir des sentiers battus que nous allons pouvoir la traverser avec davantage de sérénité. Nous devons sortir de l’illusion de toute puissance d’être les maîtres de notre vie pour nous aligner sur le flux de la vie, sur ce que nous sommes amenés à accomplir et pas simplement ce que nous avons décidé avec notre mental.

Cela demande beaucoup d’introspection (c’est d’ailleurs pour nous inviter à cette introspection que nos repères extérieurs s’écroulent) :

  • aller à la rencontre de qui nous sommes vraiment, notamment de nos blessures les plus profondes, qui sont aussi une partie de nous
  • s’aimer dans tout ce que nous sommes (pas seulement l’image que nous voulons (nous) donner de nous même
  • aligner notre vie sur ce que nous découvrons alors : suivre les élans de notre coeur (même si « ça ne se fait pas »), choisir d’embrasser pleinement notre mission de vie (même si on ne voit pas comme ça, au premier abord comment ça va se transformer en une activité professionnelle rentable).
  • en d’autres mots : vous connaître vraiment (« connais-toi toi-même et tu connaitras l’univers les dieux disait Socrate »), vous aimez et oser être qui vous êtes vraiment.

Je vous souhaite de « bons moments » de nuit noire de l’âme, dans la rencontre avec vous-même et avec ce que Dieu cherche à manifester à travers vous.

PS : Si vous avez envie de creuser le sujet (et de le démystifier), je vous suggère la lecture de « Mange, Prie, Aime », c’est un roman drôle, léger et profond à a fois, qui parle très bien de tout cela.

La vérité sur la loi d’attraction

Petit point sur la Loi d’Attraction, dont on entend beaucoup parler… Pensée positive, visualisation créatrice, il semblerait qu’il suffise de penser à ce que l’on souhaite pour que nous l’attirions dans notre vie… Mais comment ça marche ? 

La loi d’attraction qu’est-ce que c’est ? C’est une loi de l’univers, une loi qui sous-tend le fonctionnement de l’univers, comme il y en a d’autres : la thermodynamique, la gravitation, etc. 

Cette loi part du principe que l’univers est de nature vibratoire et dit que les semblables s’attirent. 

L’univers est de nature vibratoire, qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que quand on regarde vers le «de plus en plus petit», vous avez les molécules, puis les atomes et ainsi de suite et quand on arrive au bout du bout, se trouve l’énergie. Tout ce qui compose l’univers n’est en fait que des champs d’énergie vibrant à différentes fréquences. Et il y a des hautes fréquences et des basses fréquences. 

Ensuite, tous les semblables s’attirent. C’est-à-dire que quand vous vibrez à une basse fréquence, ce qui correspond à un état d’esprit négatif : quand vous râlez, quand vous êtes en colère, quand vous êtes tristes, eh bien vous attirez à vous du négatif : des gens, des événements, des situations négatives. Et à l’inverse, quand vous êtes en haute fréquence, c’est à dire quand vous êtes joyeux ou enthousiastes, là vous attirez à vous du positif, c’est-à-dire des personnes, des situations et des événements qui correspondent à cette même fréquence. 

Prendre conscience de la puissance de la loi d’attraction, c’est prendre conscience que tout ce qui arrive dans votre vie, c’est vous qui l’avez attiré à vous, c’est vous qui l’avez commandé. Cela peut paraître un peu difficile au premier abord, mais rien que ça peut changer votre vie, du tout au tout ! Parce qu’à partir du moment où vous prenez la responsabilité de ce qui vous arrivent alors vous accédez à la possibilité de changer ce qui vous arrive !

Un exemple concret

Prenons un exemple concret. Un couple qui se dispute, dès le petit-déjeuner. Si si, ça arrive dans certains couples… Le ton monte, le temps passe, chacun doit se rendre à son travail, avant d’avoir trouvé le chemin de la réconciliation. 

Imaginons d’abord Monsieur : vous le voyez, là, au volant de sa voiture, ronchonnant. Gnangnangnan… C’est inutile, pourtant, elle n’est plus là pour l’entendre râler. Il va donc attirer à lui une réelle raison de râler. Tout à sa dispute imaginaire avec sa femme, il ne voit pas la voiture devant lui piler au feu rouge et boom, il lui rentre dedans… 

Madame, maintenant : elle arrive à son travail, rouspétant également, trouvant mentalement des arguments à opposer à son mari. Tout aussi inutile, puisqu’il n’est pas là pour les entendre, les contrer, et en rajouter une couche. Elle fait donc les questions et les réponses toute seule dans sa tête. Elle arrive près de l’immeuble de son travail, et elle est attirée par une jolie robe dans la vitrine d’un magasin. Elle s’arrête donc quelques secondes pour la regarder, ce qui fait qu’en entrant dans le hall de l’immeuble du bureau, l’ascenseur se ferme, juste sous son nez. Chouette : une bonne occasion de se dire «même l’ascenseur s’y met pour me faire ch…». Pour commencer sa journée, et se trouver un peu de réconfort, elle s’offre un café à la machine à café… Mais mais mais, comme elle n’a pas encore décidé de se concentrer réellement sur son café et plus sur son mari, l’ascenseur, etc…  Tout comme son mari tout à l’heure, elle va s’attirer une occasion de se maintenir dans sa vibration négative. A peine tourne-t-elle dans le couloir pour regagner son bureau, son café à la main, qu’elle heurte un coursier pressé, et renverse son café, sur son joli tailleur…

Ce que l’on voit dans cet exemple, c’est que l’état émotionnel des personnes crée des vibrations qui attirent des événements qui justifient l’état émotionnel… Et non pas leurs pensées. En fait, lorsque nous pensons à quelque chose, nous ressentons des émotions particulières. Et ce sont ces émotions qui attirent à nous des émotions de même nature : l’univers étant de nature vibratoire, énergétique, comme le montrent les dernières découvertes en physique quantique, lorsque vous vibrer à une certaine fréquence, vous allez attirer à vous tout ce qu’il faut pour vous maintenir dans cette fréquence. En fait, la loi de l’attraction est une loi d’action-réaction, qui fonctionne pour les choses négatives comme pour les choses positives. Quand vous lancez une émotion, avec sa vibration correspondante dans l’Univers, vous allez recevoir en retour le même genre de vibration, avec la même force, et la même intensité. C’est pourquoi si vous pensez à ce que vous souhaitez mais avec du doute, de la peur, eh bien vous allez attirer de quoi douter et de quoi avoir peur. Si vous priez avec désespoir, vous allez attirer des raisons d’être désespéré.

Alors, si c’est l’argent qui vous rend heureux, eh bien soyez heureux même si vous n’avez pas d’argent. Votre vibration de bonheur – non-justifiée par les circonstances – attirera la justification de votre état: de l’argent!

Pour maîtriser la loi d’attraction, il vous appartient de devenir de plus en plus attentifs à la vibration qui est la vôtre : êtes-vous en train de râler ou de vous réjouir ? êtes-vous en train de critiquer ou de construire ? faites-vous uniquement ce que vous aimez ou bien agissez-vous par conviction ? vous sentez-vous joyeux ou déprimé ? Tout cela pèse sur votre niveau vibratoire, alors développez une conscience aiguë de vos paroles, de vos pensées, de vos émotions, de vos actions. 

Pourquoi la loi d’attraction, ça ne « marche pas » 

Nous allons maintenant parler des limites de la loi d’attraction et pourquoi de (trèèèèèès) nombreuses personnes en arrivent à penser que « ça ne marche pas » et abandonnent au lieu de persévérer. Et dans l’exercice qui correspond à ce cours, je vais vous offrir ma technique secrète pour faire pencher la balance de VOTRE côté, malgré les résistances que vous pouvez avoir.

Alors pourquoi la majorité des personnes se décourage très vite à propos de la loi d’attraction ?  C’est tout simplement parce qu’il ne suffit pas de faire 10 minutes de pensée positive ou de visualisation créatrice par jour… Parce qu’en réalité si ces 10 minutes attirent, bien sûr, des vibrations correspondantes, sachez que les 23h50 qui restent dans votre journée aussi…

Pour mieux vous expliquer ceci, je cite Guy Corneau, le célèbre psychanalyste canadien aujourd’hui décédé : « « nous attirons, certes, toujours et sans cesse, mais nous attirons à partir de l’entièreté de qui nous sommes. C’est notre individualité globale qui émane et aimante. Le reflet tangible que nous rencontrons à l’extérieur de nous miroite notre état d’esprit conscient, certes, mais, détail de première importance, notre état affectif inconscient également. Ce dernier porte nos potentialités inexplorées mais aussi nos ombres, nos blessures vives et les nœuds affectifs qui ne sont pas dénoués. »

Alors pour dénouer tout cela, il est important de travailler à la fois immédiatement et sur le long terme. Immédiatement car vous créez votre réalité en permanence. Et sur le long terme, au niveau subconscient, j’en parlerais dans les prochains cours. Pour agir immédiatement, rendez-vous avec l’exercice de la semaine.