L’autre, ce formidable miroir

En cherchant de l’inspiration pour écrire de nouveaux articles, une phrase d’Hillary Clinton a retenir mon attention. Voici ce qu’elle disait : « les critiques sont à prendre au sérieux, mais pas contre soi. S’il y a de la vérité dans la critique, servez-vous en pour apprendre. Sinon, ignorez-la complètement. »

En cherchant l’approbation des autres ou en se conformant à leurs attentes, il peut nous arriver de passer complètement à côté de notre vie, voire à côté de qui nous sommes. A l’inverse, en ignorant ce que les autres disent de nous, et notamment ce que nous pouvons percevoir comme des critiques, nous pouvons passer complètement à côté d’un merveilleux enseignement. Sortir de la dépendance, comme sortir de l’indépendance nous ouvre une troisième voie ô combien enrichissante : celle de l’interdépendance. Cette voie nous permet de prendre pleinement nos responsabilités dans nos relations aux autres.

Si cela peut être souffrant parfois, cette notion d’interdépendance donne une toute autre dimension à la vie. Elle ouvre une porte sur des univers de rapports positifs, enrichissants, sincères qui nous permettent de travailler mieux, de donner plus de nous-mêmes, d’apprendre et de progresser. C’est dans l’interdépendance  que nous éprouvons le plus de souffrances, le plus de frustrations, et que nous rencontrons le plus d’obstacles au bonheur et à la réussite. Il est impossible d’ignorer cette douleur. Elle est trop intense. Pourquoi ? Parce que l’interdépendance nous montre sans cesse à quel point l’autre n’est qu’un miroir de nous-même. Avec l’autre, nous ne pouvons plus tricher ni nous raconter d’histoires. Le miroir n’est pas déformant, il est absolument fidèle.

Ce fidèle miroir nous permet de prendre conscience de qui nous sommes, par différenciation. Il nous permet de prendre conscience de nos qualités : ce que sont celles que nous apprécions chez l’autre. De même, l’autre nous donne à chaque seconde l’occasion de prendre conscience de ce que nous n’aimons pas chez nous : c’est ce que nous lui reprochons. Si je rencontre des personnes qui doutent de moi et que ça me fait souffrir, c’est que je doute de moi. Si j’ai du mal à me sentir aimée, c’est que je n’aime pas suffisamment moi-même. Si j’essuie des critiques, c’est sans doute que mon estime de moi n’est pas des plus élevées. Etc.

Chaque fois que vous allez rencontrer quelqu’un qui vous critique, cela veut dire qu’il est temps pour vous d’aller examiner à l’intérieur quelque chose qui est désaligné, en vous posant des questions comme : 

  • est-ce qu’au fond de moi il y a une part de moi qui doute du bien-fondé de mon action ? 
  • est-ce que j’accepte des choses que je ne devrais pas accepter ? 
  • est-ce que ce que je fais et ce à quoi je passe mon temps reflète vraiment qui je suis ?
  • est-ce que je n’ose pas dire qui je suis vraiment ?
  • est-ce que je prends suffisamment soin de la relation et de l’autre ou est-ce que je lui demande d’abord de prendre soin de moi (parce que je ne le fais pas suffisamment moi-même) ?
  • est-ce que j’exige de l’autre ce que je ne suis pas capable de me donner moi-même ?
  • est-ce que ma manière de communiquer est alignée sur qui je suis et ce que je fais ? est-ce que j’utilise les bons mots de manière à être authentique tout en étant comprise ?

Creusez jusqu’à trouver la réponse.

Comment savoir s’il y a de la vérité dans une critique ? Tout simplement si elle vous touche. Ne balayez pas d’un revers de la main ce que les autres disent de vous et qui vous touche, ne renvoyez pas la balle dans le filet en disant « c’est sa projection sur moi ». Si vous êtes touché, c’est que vous avez un merveilleux professeur et un merveilleux enseignement là, juste sous la main, totalement gratuitement. Allez voir la blessure que ça ravive : vous avez maintenant la possibilité de la guérir.

Comment manifester les désirs de son coeur ?

Il est écrit « En Dieu, mets ta joie et il comblera les désirs de ton coeur. »

OK. Mais comme toutes les Ecritures qui semblent simples et faciles à comprendre, les choses sont plus complexes qu’il n’y parait. Comment mettre cela en pratique facilement ?

Déjà, qu’est-ce que ça veut dire « les désirs de mon coeur » ? Est-ce que cela veut dire que l’on peut se tromper de désir ?

Eh oui ! Se tromper de désir c’est par exemple vouloir faire une carrière pour que nos parents soient fiers de nous alors que ce n’est pas notre objectif ou encore vouloir une belle voiture qui épaterait les voisins.

Un désir de notre coeur, c’est un désir profond et intime, qui correspond à qui on est vraiment. C’est un désir que l’on est déjà content de ressentir car il est l’émanation de qui on est, il nous permet d’entrer en contact avec notre personnalité et de l’exprimer. Le mouvement va de l’intérieur vers l’extérieur. C’est en quelque sorte quelque chose que l’on a envie d’offrir au monde.

Un désir du coeur, ce n’est pas un désir que l’on a parce que sa satisfaction nous donner le sentiment d’être meilleur, le sentiment d’avoir de la valeur, voire même le sentiment d’exister tout court. Dans ce cas de figure, c’est l’inverse, le mouvement est de l’extérieur vers l’intérieur. Comme on ne sent pas assez nourri de l’intérieur, comme on se sent vide en soi, on va chercher à l’extérieur de quoi nous nourrir. Un tel désir vient de notre volonté de nourrir notre identité parce qu’en elle-même on ne la ressent pas. Mais en réalité c’est une illusion car ça ne fonctionne pas. Vous ne pouvez pas renforcer votre identité qui est du domaine de l’être par un objet, qui est du domaine de l’avoir. C’est d’ailleurs pour ça que ce type de désir est sans fin, car c’est comme arroser du sable. On a envie d’un truc, on l’obtient et on a tout de suite envie d’un nouveau truc. Et on a beau être entouré de belles choses, on ne parvient pas à s’en satisfaire.

Pour revenir au texte, « En Dieu, mets ta joie et il comblera les voeux de ton coeur » : si on regarder bien, les désirs de notre coeur n’ont en quelque sorte pas besoin d’être réellement comblés puisque le simple fait de les désirer nous met déjà en joie. Et c’est là, bien évidemment, un terreau extrêmement fertile pour les voir se réaliser.

Et si on veut aller encore plus loin que la joie de ressentir nos désirs du coeur, il nous suffit de faire des choses qui nous mettent en joie. Et là, on arrose le terreau déjà fertile. Les graines de nos désirs peuvent alors germer et la récolte est proche…

Alors je vous invite aujourd’hui à clarifier les désirs de votre coeur (et à laisser les autres de côté car ils ne vous nourriront pas) et à ressentir votre joie.

Enjoy !

L’Oracle Della Luna • Frédéric Lenoir

Une fois n’est pas coutume, je ne résiste pas à vous partager cet extrait d’un de mes ouvrages préférés, L’Oracle della Luna, de Frédéric Lenoir.

 

Le soufi regarda Giovanni dans les yeux.

– Sais-tu quelle est notre plus grande peur ?

Giovanni fut surpris par cette question. Il réfléchit quelques instants.

– La peur de mourir me semble-t-il.

Le vieillard demeura silencieux avant de poursuivre d’une voix à la fois légère et assurée :

J’ai longtemps cru cela. Et puis, au fil des années, une évidence m’est apparue. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est pas de la mort que nous avons le plus peur… mais de la vie !

– De la vie ! sursauta Ibrahim interloqué. Aussi douloureuse puisse-t-elle être, la vie n’est-elle pas notre bien le plus précieux ? Nous nous y accrochons tous avec ferveur.

– Oui, nous nous y accrochons, mais nous la vivons pas. Ou plutôt, nous nous cramponnons à l’existence. Or exister est un fait. Mais vivre, c’est un art.

– Que voulez-vous dire ? demanda Giovanni.

– Cette chose très simple : sans nous demander notre avis, Dieu nous a créés : il nous a donné l’Etre. Donc nous existons. C’est un fait et nous n’y pouvons rien. Maintenant il nous faut vivre. Et là, nous sommes tous concernés : car nous sommes appelés à devenir les auteurs de notre vie. Telle une oeuvre d’art, nous devons tout d’abord la vouloir ; puis l’imaginer, la penser ; enfin la réaliser, la modeler, la sculpter, et cela à travers tous les événements, heureux ou malheureux, qui surviennent sans que nous y puissions rien. On apprend à vivre, comme on apprend à philosopher ou à faire la cuisine. Et le meilleur éducateur de la vie, c’est la vie elle-même et l’expérience qu’on peut en retirer.

Je comprends cela. Mais en quoi avons-nous peur de la vie ?

Nous avons peur de nous ouvrir pleinement à la vie, d’accueillir son flot impétueux. Nous préférons contrôler nos existences en menant une vie étroite, balisée, avec le moins de surprises possible. Cela est tout aussi vrai dans les humbles demeures que dans les palais ! L’être humain a peur de la vie et il est surtout en quêtes de la sécurité de l’existence. Il cherche tout compte fait, davantage à survivre qu’à vivre. Or survivre, c’est exister sans vivre… Et c’est déjà mourir.

Passer de la survie à la vie, c’est une des choses les plus difficiles qui soient ! De même est-il si difficile et effrayant d’accepter d’être les créateurs de notre vie. Nous préférons vivre comme des brebis, sans trop réfléchir, sans trop prendre de risques, sans trop oser aller vers nos rêves les plus profonds, qui sont pourtant nos meilleures raisons de vivre. Certes tu existes, mon jeune ami, mais la question que tu dois te poser c’est : est-ce que je suis vivant ?

 

Si cet extrait vous a plu et que vous vous demandez comment modeler et sculpter votre vie, j’ai le grand plaisir de vous offrir mes deux outils magiques, que vous pouvez télécharger en cliquant simplement ici.

Gratitude attitude : mode d’emploi

Une des manières de créer notre vie, notre vraie vie,  pour ne pas dire LA manière de créer ce que nous désirons, c’est de vibrer à la fréquence de création de l’univers. Pour cela, il est nécessaire d’être «ok» avec tout ce qui s’y passe, ce qui est créé ou ce qui n’est pas créé, ou plus exactement ce qui n’est pas créé comme nous l’aurions espéré.

Un paradoxe ? Non !

Cela peut paraître paradoxal que pour créer ce que nous voulons, il faille d’abord accepter ce qui n’est pas ce que nous voulons. Mais quand on y regarde de plus près, c’est tout à fait cohérent. En fait, il s’agit de s’harmoniser avec la fréquence de création de l’univers, pour pouvoir l’imprégner de ce que nous souhaitons. Car lorsque l’on s’harmonise avec cette fréquence, on peut alors co-créer avec elle : lorsque l’on ne s’y oppose plus, nos désirs se rejoignent et tout peut alors se mettre en place.

Ce processus d’ajustement mental et d’harmonisation tient en un seul mot : la gratitude, nous dit  Wallace D. Wattles, l’auteur de la Science de l’Enrichissement. En d’autres termes, pour être sur cette même fréquence, il est indispensable de se sentir reconnaissant avec tout ce qui s’y passe.

La loi de l’attraction

Par ailleurs, et on rejoint ici la loi de l’attraction, plus nous montrons de la reconnaissance, plus nous attirons à nous de quoi être reconnaissants : en fait, nous attirons de quoi être reconnaissants à la mesure de la gratitude que nous éprouvons. Pour résumé, si vous émettez des pensées, des émotions, des vibrations de gratitude, alors vous allez recevoir ce qui justifie cette gratitude, à savoir tout ce que vous avez réellement, au fond de vous, envie de recevoir.

Alors, prêts pour exprimer votre gratitude ? C’est parti !

Comme vous le verrez dans ce qui suit, la gratitude, ça se cultive, et ceci de plusieurs manières. Ce que je vous propose maintenant, c’est d’aller vraiment l’expérimenter en profondeur, de la ressentir, de la vibrer sincèrement. Car il y a des attitudes plus faciles à adopter que d’autres, vous allez le voir !

Je vous propose quatre attitudes de gratitude, pour lesquelles je vous conseille de prendre un peu de temps, pour y penser, voire les noter et les avoir le plus souvent possible à l’esprit.

La première attitude, c’est à mon sens la plus facile, c’est de ressentir de la gratitude envers les choses, les situations et les personnes envers lesquelles je me sens reconnaissante. En résumé, tout ce qui est dans ma vie, et qui me semble suffisamment chouette pour que spontanément, j’ai envie de dire «merci». Ce peut être un cadeau auquel vous ne vous attendiez pas, un gros contrat que vous venez de signer, une invitation, un compliment particulièrement touchant, un objet que vous vous offrez… Je vous invite à penser à tout cela comme quelque chose qui enrichit votre vie.

La deuxième attitude, c’est quelque chose auquel souvent on ne pense pas, c’est la gratitude envers les situations et les personnes qui enrichissent votre vie et que vous pourriez considérer comme acquises. Des choses qui font tellement partie de notre quotidien qu’on n’y pense plus et qu’on les considère comme acquises, voire dues… Après des années de mariage, on ne pense plus forcément à remercier la vie d’avoir un mari, quand nos enfants grandissent, on ne pense plus forcément à remercier d’avoir eu la joie de devenir parents… De même, dormir dans un lit ou manger à sa faim est quelquechose que nous faisons tous les jours, alors nous ne pensons pas nécessairement à ressentir de la gratitude pour cela. Je me souviens de retour d’un voyage en Egypte de m’être émerveillée de voir l’eau couler quand je tournais le robinet : cet émerveillement n’a duré qu’une journée, alors qu’il pourrait être constant. Et comme tout à l’heure, je vous invite à y penser comme quelque chose qui enrichit votre vie.

La troisième attitude de gratitude est peut-être le processus d’harmonisation qui vous semblera le moins évident, et pourtant c’est sans doute le plus important : remercier pour tout ce qui vous a rendu ou vous rend la vie difficile…

Alors là ça vous semble peut-être un peu bizarre, mais pensez aux qualités qu’il vous a fallu développer pour triompher de l’adversité. Ayez en tête que c’est grâce à ces difficultés que vous êtes devenu qui vous êtes aujourd’hui : pensez à dire merci pour qui vous êtes. Raisonner de cette façon, c’est aussi penser en termes de contribution : grâce à ce que vous avez vécu, vous pouvez aider les personnes qui se trouvent sur votre chemin et qui pourraient se trouver dans la difficulté. Vous avez la possibilité d’éprouver de la compassion car vous avez souffert aussi, vous pouvez conseiller puisque vous êtes passé par là. Vous pouvez apporter à ces personnes de l’écoute et du conseil, c’est-à-dire ce dont elles ont besoin.

Cette troisième attitude de gratitude nous invite à voir la bénédiction cachée dans tout ce qui nous est arrivé de désagréable : si l’on garde sa Vision à l’esprit, alors on regarde ce que l’on peut considérer comme un échec sur le moment comme le prélude à une plus grande réussite encore. Vous vous êtes déjà sûrement dit «ah, cette affaire qui n’a pas fonctionné, sur le moment j’ai été déçue, mais finalement heureusement que je ne me suis pas associée avec ces personnes car aujourd’hui nous ne partageons plus les mêmes valeurs». Votre petit ami vient de rompre, c’est certainement que quelqu’un de plus approprié pour vous vous attend.

C’est aussi lâcher-prise : car qui suis-je pour savoir ce qui est le mieux pour moi ? Considérez l’univers comme votre meilleur partenaire de croissance personnelle et dites merci. Ah oui ! n’oubliez pas de penser à ces difficultés comme quelque chose qui enrichit votre vie.

La quatrième attitude est une attitude d’anticipation : il s’agit de ressentir de la gratitude envers ce que je désire avoir dans ma vie, comme si je l’avais déjà. Faisant cela, nous pouvons également remercier pour tous nos désirs, même s’ils sont pour le moment frustrés, car ce sont ces désirs qui nous conduisent sur le chemin de notre évolution. Sentez-vous maintenant comme vous vous sentiriez si vous toutes les choses, les situations, les personnes auxquels vous aspirez faisaient déjà partie de votre vie, ressentez le même sentiment de gratitude que ce qui est proposé dans la première attitude de gratitude, c’est-à-dire remercier pour ce que vous avez déjà, vibrez cette gratitude que vous ressentez à l’idée de toutes les choses chouettes de votre vie. Imaginez-vous plein de gratitude au volant de votre nouvelle voiture, vivant une relation amoureuse harmonieuse, récoltant les fruits de votre travail

Encore une fois, il s’agit ici d’attirer à vous la justification de votre état. Car avec ce sentiment, vous avez en quelque sorte «accepté» ce que vous désirez, vous êtes donc totalement ouvert à recevoir, et l’univers ne peut que vous donner ce que vous êtes prêt à recevoir. Pour terminer, pensez à ces désirs comme quelque chose qui enrichit votre vie.

Voilà, vous pouvez constater que la gratitude a plusieurs facettes, que vous pouvez expérimenter tour à tour, de manière à vous harmoniser chaque jours davantage avec la fréquence de création de l’univers, et ainsi attirer à vous ce que vous souhaitez vivre.

Le livre indispensable à avoir chez vous

Il s’agit de VOTRE livre. Je l’appelle le Dream Book, parce que cette expression anglaise me fait rêver. Pourquoi ce livre est d’une telle puissance ? Tout simplement parce que c’est vous qui allez l’écrire ! Rassurez-vous, c’est tout à fait faisable et complètement à votre portée. Je vous donne toutes les indications ici.

Cahier ou classeur, à votre convenance, assurez-vous simplement de pouvoir vous y retrouver facilement, de pouvoir coller des feuilles (privilégiez des cahiers 24×32 cm). Et surtout, décorez-le, qu’ils reflètent votre vie en devenir.

1. Construire vos rêves

Dans cette première rubrique, n’hésitez pas à coller des images de ce que vous voulez, de ce que vous désirez, de ce qui vous fait rêver… Notez ici aussi les références de vidéos inspirantes que vous aimez particulièrement, pour sauter dessus dès que vous sentirez une baisse de moral. Vous pouvez aussi écrire quelques citations qui vous font du bien. Ce Dream Book vous permettra aussi de voir que votre vie de rêve est peut-être déjà en partie construite : collez donc des photos ou des images de ce que vous avez déjà créé dans votre vie et que vous aimez (vos enfants, un animal domestique, votre maison, votre carte de visite professionnelle…). Et ça, vous l’avez déjà créé, donc le reste de votre vraie vie n’est qu’une question de processus.

2. Transformez vos rêves en objectifs, puis en réalité !

Cette rubrique est consacrée à un passage obligé : transformer ses rêves en objectifs. C’est le seul moyen de les faire venir réels. Une fois formulés comme des objectifs vous verrez qu’une grande partie de la réalisation de vos rêves dépend d’une seule personne : vous ! Il vous reste à dresser ici vos plans d’action, tout ce que vous pouvez déjà mettre en place très concrètement pour réaliser vos objectifs.

3. Journal intime

Je vous invite vraiment à tenir ce journal de bord aussi précisément que possible car vous vous rendrez ainsi rapidement compte de ce qui est fluide dans votre vie (notamment par rapport à votre objectif) et de ce qui ne l’est pas. Dans ce journal, vous noterez différents éléments en rapport avec ce que vous vivez pendant que vous allez jour après jour vers votre vie de rêve. Vous pourrez aussi consigner vos difficultés, vos blocages, mais aussi vos progrès et vos réussites. Car je le dis souvent : dans un travail de croissance personnelle, il est emportant de repérer ce qui ne va pas (et décider de le changer), mais aussi de se réjouir de ce qui va bien, et notamment de ses progrès (et les savourer pleinement). Alors n’oubliez pas les moments de célébration, chaque fois que vous avez franchi une étape importante.

4. Croyances

En première page de cette rubrique, vous mettrez la liste de vos croyances limitantes à travailler. C’est notamment pour ce type de rubrique que je vous conseille un classeur plutôt qu’un cahier, car cette liste va s’agrandir au fur et à mesure que vous avancerez : vous les découvrirez avec vos lectures, vos actions, vos réflexion… Vous ferez donc des allers-retours entre celle-ci et d’autres rubriques comme vos plans d’actions, le journal intime, les lectures…

5. Lectures

Lisez des livres inspirants et notamment des biographies de gens qui ont réussi à accomplir ce que vous avez envie de vivre. Car alors vous verrez ce qu’ils ont dans la tête que vous n’avez pas, ce qu’ils font que vous ne faites pas (ou que vous faites différemment) et vous saurez alors ce qu’il faut changer dans votre vie. Quand vous lisez, prenez des notes que vous consignerez dans cette rubrique : cela vous aidera à mémoriser. Vous n’avez pas besoin d’avaler une bibliothèque entière, vous pouvez vous contenter de 2-3 références que vous relisez régulièrement et dont vous avez impérativement besoin d’intégrer véritablement le contenu.

6. Gratitude

Ici, vous écrirez chaque jour entre une à trois choses pour lesquelles vous vous sentez reconnaissant. A elle seule, cette pratique peut changer votre vie ! Si cela vous intéresse, je vous offre la méthode complète pour pratiquer la gratitude ici.

Comment transformer… l’intransformable ?

La première fois que j’ai vu Nick Vujicic, j’ai pleuré. Pas de douleur, ni de tristesse, ni de pitié. Pas de bonheur non plus. Ce que j’ai ressenti, c’est l’énergie de la vie, la sensation profonde que nous sommes tous là pour quelque chose, qui que nous soyons, avec nos forces et nos faiblesses… Mais mon émotion la plus forte et la plus intense, ce qui me touche le plus profondément quand je regarde ses vidéos est ce sentiment d’être tous reliés, de ne faire qu’un malgré nos différences.

Si le coeur vous en dit, je vous invite à faire plus ample connaissance avec lui :

http://www.nickvujicic.com/

Nick et son extraordinaire résilience nous montre que nous avons TOUJOURS la possibilité de transformer notre regard sur les choses. On ne peut pas transformer la réalité. Il est né sans bras et sans jambe. Il en a tellement souffert qu’à 8 ans il voulait se suicider. Mais quand on n’a pas de bras et pas de jambe, c’est pas évident de se suicider… Son extraordinaire résilience, il l’a acquise. Il a fait un choix. Le choix d’accepter sa réalité et le choix d’en faire quelque chose. Il a pris sa place. Il a décidé qu’il pouvait faire quelque chose avec qui il était, un homme-tronc. Et il nous invite à faire de même : nous ne pouvons pas changer ce qui se passe pour nous, mais nous pouvons décider d’en faire quelque chose. Ce que nous faisons de ce qui nous arrive ne dépend que d’une seule personne : nous-même.

Cela fait maintenant plusieurs années que ces vidéos me réconfortent les jours où ça va moins bien, et le réconfort est monté d’un cran le jour où j’ai appris qu’il s’était marié, et encore d’un cran quand je l’ai vu non pas tenir dans ses bras son premier bébé (dur quand n’a pas pas de bras ;-), mais le porter tout contre lui dans une écharpe de portage.

Et si vous vous mettiez à la diète ?

Je vous propose ici une diète d’un nouveau genre, qui consisterait non pas à éliminer de votre vie les calories superflues et autres sucreries mauvaises pour votre corps et votre santé, mais à réduire, voire éloigner pour de bon votre vie, tout ce qui pourrait polluer votre esprit, qui, si vous visez l’Abondance, ne devrait être centré QUE sur du positif. Alors comment faire ?

Voici quelques pistes :

• faites ce que vous aimez le plus souvent possible.

• dès que vous vous sentez en difficulté, changez votre état d’esprit. Il est souvent nécessaire pour cela de changer d’activité. Une solution à un problème ne vient jamais en restant focalisé sur le problème. Alors : allez vous promener (avec votre chien si vous en avez un), buvez une tasse de votre thé préféré, regardez un film ou une vidéo inspirante ou drôle, appelez votre meilleur(e) ami(e) pour lui raconter une blague… Ou toute autre chose qui vous apporte du plaisir. Attention cependant ici au chocolat, sous peine de dépasser votre limite autorisée et retomber dans « j’aurais pas dû manger toute la tablette » et la culpabilité qui va avec.

• si nécessaire, changez vos fréquentations : soyez en relation avec des gens positifs, joyeux, qui croient en vous et en qui vous croyez. Ah oui, ce conseil peut paraître simple mais soyez d’abord cette personne-là que vous avez envie de fréquentez. Car les personnes joyeuses n’ont pas envie de se retrouver avec des gens tristes…

• dites oui quand c’est oui et non quand c’est non. Mais d’abord, à quoi voulez-vous dire oui dans votre vie, et à quoi voulez-vous dire non ?

• privilégiez l’action inspirée aux listes de choses à faire. Une action inspirée se reconnait au fait qu’elle se fait avec 0 effort. Oui, vous avez bien lu, 0 effort, c’est quand vous êtes dans l’action sans avoir l’impression de FAIRE quelque chose. Faites ce que vous avez envie de faire au moment où vous avez envie de le faire. Bon, si vous êtes quand même accro aux listes comme moi, piochez dans votre liste à la recherche de quelque chose que vous avez envie de faire là tout de suite maintenant).

• enfin, vous pouvez faire comme Olivier Rolland : vous mettre à la diète médiatique ! Mode d’emploi ici. Mais en résumé : supprimez de votre vie toute source d’information qui vous tire vers le bas et choisissez de l’information positive. Il y en a plein sur internet et ailleurs, Olivier vous donne des pistes.

Tout ceci évidemment ne vient pas du jour au lendemain et demande généralement de la pratique, surtout si vous avez des croyances du style « la vie est dure » ou bien « quand on voit ce qui se passe, on a bien raison de rester enfermé chez soi » ou même « c’est la crise, de toute façon, il n’y a pas d’issue ». Alors là, évidemment, vous pouvez rester dans vos certitudes. Mais vous pouvez essayer aussi un autre chemin. Simplement pour le tester. Et alors, vous pourrez décider si votre ancien chemin vous plait mieux ou si la diète médiatique et autres positives attitudes vous conviennent mieux.

Bonne route !

Non, c’est non !

Parfois, la vie ça se réduit à des choix très simples !

Apprenez à dire non :
Non à ceux qui, d’une boutade mal placée, s’amusent de vos projets.
À ceux qui veulent s’immiscer dans vos affaires pour grappiller quelques sous.
Ceux qui savent soi-disant mieux que vous ce que vous devez faire, dire, penser…
Ceux qui pensent que toute cette énergie, c’est pour rien, parce que le gouvernement
ceci, les clients cela, les frais, la paperasse, les impôts…
Non à ceux qui doutent de vous.
Non à ceux qui critiquent l’argent et les gens riches.
Non à ceux qui se demandent ce que cache le fait d’avoir de l’ambition.
Non à ceux qui vous destinent à un avenir sombre.
Non à ceux qui commencent leur phrase par « Oui, mais ».
Ceux qui pensent que « C’est pas si simple… ».
Ceux qui se demandent si « Tu rêves pas un peu? »

Dites Oui :
Oui à ceux qui vous encouragent.
Ceux qui vous félicitent.
Ceux qui vous aident.
Ceux qui vous apportent de bons conseils.
Ceux qui vous proposent leurs services.
Ceux qui vous souhaitent de réussir.
Ceux qui prennent régulièrement des nouvelles de l’avancée de vos projets.
Ceux qui se félicitent d’être les témoins de votre évolution.
Ceux qui veulent partager avec vous leur expérience de la réussite.
Ceux qui saluent votre ténacité, votre volonté, votre foi.
Ceux qui pensent que votre exemple donne envie d’essayer.

Entourez-vous de gens qui croient en eux, parce qu’ils sont les seuls capables de croire en vous. Plus vous aurez autour de vous des gens irradiant une énergie positive, plus vous vous sentirez porté(e), motivé(e), encouragé(e)…

Développement personnel, précautions d’emploi

Je vous partage ici avec beaucoup de plaisir un article écrit par Nathalie Detelder dans un moment d’auto-dérision particulièrement inspiré. 😉

Veuillez lire attentivement l’intégralité de cette notice avant de démarrer votre traitement.

Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.

Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus d’information à votre coach, à votre thérapeute ou à l’univers.

Ce traitement vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelqu’un d’autre, même en cas de symptômes identiques, cela pourrait ne pas lui convenir, ou n’avoir aucun effet  s’il n’en a pas éprouvé lui-même le besoin ou l’envie.

Dans cette notice :

  1. Qu’est-ce que le développement personnel à libération prolongée et dans quels cas il est utilisé ?
  2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre développement personnel à libération prolongée ?
  3. Comment prendre développement personnel à libération prolongée ?
  4. Quels sont les effets désirables éventuels?
  5. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
  6. Comment conserver développement personnel à libération prolongée ?
  7. Informations complémentaires

 

1. Qu’est-ce que le développement personnel à libération prolongée et dans quels cas il est utilisé ?

Ce traitement est bouleversement dans votre vie (destiné à soulager la douleur ou le mal-être).

Développement personnel à libération prolongé est utilisé pour le traitement des douleurs intenses à modérée, d’un besoin de compréhension de la vie ou d’un besoin de sens à son existence. Il convient parfaitement suite à un traumatisme qu’il soit d’ordre physique ou émotionnel et qui éveille  chez le patient un besoin vital d’en comprendre les raisons et surtout une sensation, parfois inconsciente, qu’il a le pouvoir de changer les choses.

 

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre développement personnel à libération prolongée ?

Si votre coach ou thérapeute vous a informé d’une résistance au succès ou au bonheur, contactez-le avant de suivre ce traitement, un accompagnement et un soutien peut en effet être nécessaire.

Ne prenez jamais développement personnel à libération prolongée dans les cas suivants :

  • Si vous n’en avez aucune envie
  • Si vous n’éprouvez aucun besoin à aller mieux
  • Si vous détestez le bonheur
  • Si vous ne désirez pas vous connecter à votre authenticité
  • Si vous aimez la souffrance

Mises en garde spéciales

Bien que cette forme de traitement puisse répondre à un besoin urgent, il est rarement rapporté des résultats immédiats, il nécessite en effet confiance et persévérance.

Votre coach ou thérapeute peut vous accompagner lors de ce traitement, avec bienveillance et encouragements.

Puisque le traitement est prolongé et répété, il est impératif de ne pas arrêter brutalement le traitement, de toute manière, quoi que vous fassiez, aucun retour n’est possible.

L’augmentation progressive des doses, lorsqu’elle est nécessaire et même si elles sont élevées, n’expose pas le plus souvent au risque d’apparition d’une accoutumance mais peut néanmoins faire apparaître un plaisir épanouissant et une curiosité enfantine et admirative.

Une toxicomanie ou un alcoolisme antérieurs  ou actuels n’empêchent pas la prescription de développement personnel à libération prolongée si celui-ci s’avère désiré, au contraire, des études tendent à démontrer qu’il permet même de donner du sens à l’origine de l’addiction et permettre de s’en libérer totalement et définitivement.

Si vous devez subir une opération chirurgicale, il y a des fortes chances que vous cherchiez la cause émotionnelle de ce qui vous touche et puissiez alors accéder  à l’écoute de votre corps.

L’utilisation de ce traitement est déconseillé chez des patients qui n’en n’ont pas exprimé eux-mêmes le besoin (il pourrait alors être totalement inefficace) ou si celui-ci ce contente de son quotidien maussade et n’a aucun désir d’aller vers un mieux être notable.

Précautions d’emploi

Ce traitement doit être utilisé avec douceur et amour de soi, bienveillance et persévérance.

Prise ou utilisation d’autres traitements :

Ce traitement peut-être utilisé en complément d’autres traitements tels que :

  • Joie
  • Retrouver son enfant intérieur
  • Reconnexion à son âme
  • Ecouter sa voix intérieure
  • Méditation
  • Relaxation
  • Alliées Morgane

Et quelques autres encore (notices en cours de réalisation)

Aliments et boissons :

La prise de développement personnel à libération prolongée peut occasionner un besoin de manger plus sainement, de s’hydrater plus souvent.

Grossesse et allaitement :

Ce traitement n’est pas contre-indiqué en cas de grossesse ou d’allaitement et aura très probablement un impact positif sur le bon développement du ou des enfants.

Sportifs :

Attention, ce traitement peut-être considéré comme un dopant mais n’a aucun risque d’être découvert par une analyse sanguine. Néanmoins, il est à noter qu’une meilleure constitution physique peut-être facilement remarquée.

Conduite de véhicules et utilisations de machines.

Vous pouvez avoir la sensation d’être plus attentif que d’habitude et de découvrir les bénéfices de la méditation active et d’une écoute plus vigilante de votre intuition.

 

3. Comment prendre développement personnel à libération prolongée ?

Posologie

Respectez toujours la posologie inspirée par votre intuition et l’écoute de vos besoins et envies.

Ne cherchez pas à vous comparer aux autres ou à essayer de suivre le rythme ou l’intensité de traitement d’une autre personne.

Les doses doivent être adaptées à chaque personne et faire l’objet d’une évaluation régulière via vos ressentis et éventuellement avec aide de votre coach ou thérapeute.

Une augmentation de l’intensité de la douleur peut nécessiter une augmentation de la dose quotidienne.

Si vous avez l’impression que l’effet de développement personnel à libération prolongé est trop fort ou si vous ressentez des douleurs, consultez votre thérapeute, coach ou intuition.

Mode d’administration

Vous pouvez prendre développement personnel à libération prolongée par voie auditive, visuelle, olfactive, gustative  ou sensorielle.

Fréquence d’administration

Vous pouvez prendre votre traitement à chaque fois que vous en ressentez le besoin, cependant, il est vivement conseillé de bien assimiler la prise précédente avant d’en entamer une autre. Par ailleurs, n’hésitez pas à revenir sur une prise antérieure  si vous ressentez le besoin de l’approfondir ou d’en faire une autre expérience.

Durée du traitement

La posologie de développement personnel à libération prolongé doit être ajustée fréquemment mais vous devez être conscient que le traitement est généralement poursuivit à vie.

 

4. Quels sont les effets désirables éventuels ?

  • Bien être
  • Sérénité
  • Enthousiasme
  • Bonheur

 

5. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

(Précisons ici que nous entendons par terme  « d’indésirable » par « qui n’était pas à l’origine un désir conscient ». Nous préférerons ainsi  le terme insoupçonné).

Comme tout traitement, développement personnel à libération prolongée est susceptible d’avoir des effets insoupçonnés, bien que tout le monde n’y soit pas sujet de la même manière.

Néanmoins, tous les effets considérés comme indésirables au début sont considérés comme tels car inattendus et sur du cours terme. En effet, très vite, une constatation de nécessité à son bien être est systématiquement rapportée. (Liste non exhaustive).

Les effets insoupçonnés les plus fréquents sont :

  • Disparition de certaines personnes de notre entourage (certains cas de divorces ont parfois été indiqués)
  • Apparition de nouvelles personnes
  • Nécessité quasi viscérale d’exprimer son authenticité
  • Perte du syndrome de la victime et même du sauveur
  • Prise de conscience de sa responsabilité dans les évènements vécus et ainsi de son pouvoir créateur
  • Naissance du super héros qui se cache en chacun de nous
  • Découverte et usage de la Loi d’attraction
  • Libération de notre magie intérieure
  • Apparition d’Anges (il est important de préciser qu’il ne s’agit en aucun cas d’hallucinations bien que les personnes qui ne suivent pas ce traitement pourraient être tentées de penser)
  • Joie
  • Foi inébranlable en la vie

 

6. Comment conserver développement personnel à libération prolongée ?

Tenir à portée des enfants.

Ne pas mentionner l’usage de développement personnel à libération prolongée à des personnes allergiques. En revanche, laisser l’usage inspirer qui le voudra.

Ce traitement ne doit en aucun cas être imposé à qui que ce soit.

Conserver ce traitement autant de temps que nécessaire, généralement, à vie.

 

7. Informations complémentaires

Que contient développement personnel à libération prolongée ?

Substance principale active : Secrets de l’Univers

Les autres composants sont :

  • Loi d’attraction
  • Amour inconditionnel
  • Magie
  • Liberté
  • Curiosité
  • Joie
  • Jeux
  • Enfant intérieur

Développement personnel à libération prolongée est un traitement qui n’est pas particulièrement adapté aux jeunes enfants sous la forme proposée aux adultes.  En effet, l’adulte nécessite un traitement curatif alors que l’enfant, notamment jeune peut se contenter de compléments alliés/mentors distribués par les  laboratoires Univers .

Tout ne dépend que d’une seule personne : VOUS

Que faites-vous quand ça va mal ? Est-ce que vous continuez à vous morfondre ? Est-ce que vous vous passez et vous repassez le film mental de tout ce qui ne va pas ? Est-ce que vous ajoutez à la situation en vous flagellant (je suis le plus nul, ça n’arrive qu’à moi, je ne m’en sortirai jamais…) ? Ce qu’il nous arrive parfois de faire, ou de vouloir faire, quand ça fait trop mal, c’est vouloir changer la réalité. On souhaite que ça ne soit jamais arrivé. On met en place des stratégies élaborées pour que ça ne se reproduise plus jamais. On se reproche les « mauvais choix » qu’on a fait et ce qui se serait passé si on avait agi différemment. Bref, on se bat contre la réalité. Mais alors, comme dirait Byron Katie, on perd de toute façon. Quand on voudrait que les choses soient différents, on perd, mais seulement dans 100% des cas.

De mon côté, quand ça ne va pas, j’ai plusieurs trucs.

  1. je sors mon cahier spécial pour les jours de pluie. Parce que la pluie est là, alors cela ne sers à rien de faire comme si il faisait beau. Je prends acte que je me sens mal à l’intérieur de moi et je pioche dans mon cahier de quoi aller mieux.
  2. je fais ho’opononono : ça c’est quand j’ai du mal à accepter la réalité et à reconnaître ma part de responsabilité.
  3. je me prends une temps de prière et j’ouvre en moi un espace d’accueil et d’amour inconditionnel qui me permet d’exprimer ma blessure sans jugement et sans attente sur ma souffrance.
  4. je regarde des vidéos inspirantes : parce que quand je regarde bien, mes petits problèmes sont vraiment tout petits et ne dépendent que de la manière dont je les regarde.

C’est de cela dont j’aimerais vous parler aujourd’hui. Dans ma play list de vidéos inspirantes, il y a celles de Nick Vujicic.

La première fois que j’ai vu Nick Vujicic, j’ai pleuré. Pas de douleur, ni de tristesse, ni  de pitié. Pas de bonheur non plus. Ce que j’ai ressenti, c’est l’énergie de la vie, la sensation profonde que nous sommes tous là pour quelque chose, qui que nous soyons, avec nos forces et nos faiblesses… Mais mon émotion la plus forte et la plus intense, ce qui me touche le plus profondément quand je regarde ses vidéos est ce sentiment d’être tous reliés, de ne faire qu’un malgré nos différences.

Si le coeur vous en dit, je vous invite à faire plus ample connaissance avec lui :

http://www.youtube.com/watch?v=ZOPf8rHV-Tk

http://www.nickvujicic.com/

Nick et son extraordinaire résilience nous montre que nous avons TOUJOURS la possibilité de transformer notre regard sur les choses. On ne peut pas transformer la réalité. Il est né sans bras et sans jambe. Il en a tellement souffert qu’à 8 ans il voulait se suicider. Mais quand on n’a pas de bras et pas de jambe, c’est pas évident de se suicider… Son extraordinaire résilience, il l’a acquise. Il a fait un choix. Le choix d’accepter sa réalité et le choix d’en faire quelque chose. Il a pris sa place. Il a décidé qu’il pouvait faire quelque chose avec qui il était, un homme-tronc. Et il nous invite à faire de même : nous ne pouvons pas changer ce qui se passe pour nous, mais nous pouvons décider d’en faire quelque chose. Ce que nous faisons de ce qui nous arrive ne dépend que d’une seule personne : nous-même.

Cela fait maintenant plusieurs années que ces vidéos me réconfortent les jours où ça va moins bien, et le réconfort est monté d’un cran le jour où j’ai appris qu’il s’était marié, et encore d’un cran quand je l’ai vu non pas tenir dans ses bras son premier bébé (dur quand n’a pas pas de bras ;-), mais le porter tout contre lui dans une écharpe de portage.

Je vous souhaite de bons moments de réconfort !