Vivez-vous votre vraie vie ?

Dans mes articles ou dans mes conférences, vous m’entendez souvent parler de « vivre sa vraie vie » (mon premier blog s’appelait d’ailleurs mavraievie.com), il m’a donc semblé important de prendre le temps de définir ce que j’entends par là.

C’est lorsque je me suis formée à la relation d’aide qu’est née cette notion. En voici la petite histoire.

J’étais en train de déjeuner avec les copines avec qui j’étais en formation et nous échangions joyeusement sur nos rêves, nos aspirations, nos valeurs, etc. Et puis l’une d’entre nous a dit « oui, mais c’est pas tout ça, vous faites quoi dans la vraie vie (sous-entendu, pour payer tes factures) et là, nous avons été plusieurs nous écrier « mais non, ça n’est pas la vraie vie, ça, c’est la fausse vie ».

Notre vraie vie, c’est une vie alignée sur qui nous sommes vraiment, sur nos aspirations les plus profondes, sur ce qui nous anime, sur ce qui nous met en joie, une vie qui nous ressemble trait pour trait, une vie dans laquelle on se sent parfaitement à l’aise, une vie qui vaut la peine d’être vécue.

C’est en me penchant que cette idée de « vivre sa vraie vie » que j’ai (re)découvert que j’aimais le luxe. Dès toute petite, je parlais à mes parents (ils ne voyaient pas du tout d’où ça venait, puisque ce sont des gens très simples et issus de milieux modestes) de voyages, de gastronomie, d’oeuvres d’art… J’étais attirée par les beaux matériaux et tout ce qui est esthétique en général. C’est en redécouvrant mes aspirations de petite fille et en mesurant le décalage avec ce que je vivais que j’ai pris la décision de « vivre ma vraie vie ».

Alors j’ai pris la décision de vivre ma vraie vie. J’ai commencé par la définir, point par point, puis j’ai commencé à me réaligner afin de rendre réel ce que j’avais couché sur le papier.

Je vous propose de regarder à votre tour, dans tous les domaines de votre vie, de quoi vous avez réellement envie. Quand je vous dis que j’aime le luxe, cela ne veut pas dire tout le luxe : j’aime les hôtels 5 étoiles, j’aime la gastronomie, j’aime les beaux vêtements et les chaussures haut de gamme mais je n’ai aucune attirance pour les voitures de luxe ou les technologie de pointe par exemple. J’aime aussi la simplicité : je n’ai pas de frigo, pas d’aspirateur, j’aime cultiver mes légumes, embrasser les arbres… Et puis j’aime avoir les moyens financiers pour soutenir des associations auxquelles je crois.

Voici un exercice pratique pour faire le point sur votre vraie vie, pour vous permettre de concevoir concrètement votre vie sur-mesure.

A – Moi
Santé • Sommeil • Alimentation • Poids • Silhouette • Look • Vêtements • Accessoires • Développement personnel • Vie spirituelle.

B – Mes relations
Couple • Enfants • Famille (d’origine) • Amis et copains • Collègues • Réseaux.

C – Mon temps
Mission • Travail > Argent • Projets et apprentissages • Loisirs et voyages.

D – Mon espace
Habitation • Ameublement • Équipement ménager • Audiovisuel • Informatique et communication • Modes de déplacement. 

Applications pratiques

Pour chaque aspect du domaine A – Moi, projetez-vous à un moment dans le futur où vous vivez votre vraie vie. Où est-ce que vous en seriez ? Incluez tout ce qui existe maintenant dans votre vie et qui fait déjà partie de votre vraie vie. Répondez avec des phrases complètes et au conditionnel. 

Pour chacun des aspects, posez-vos des questions comme (voir les formulations proposées en exemple dans le cours correspondant) :
Si je vivais ma Vraie Vie,
– je serais… 

– je ferais…
– j’aurais…
– je ferais l’expérience de…
– j’aurais les moyens de…
– je créerais…
– j’irais…
– je ne me laisserais plus…
– je consacrerais la plus grande partie de mes ressources à… 

– …

Faites la même chose pour chaque aspect des 3 autres domaines, dans l’ordre : d’abord, B – Mes relations, ensuite, C – Mon temps, et enfin, D – Mon espace.

Je vous suggère d’utiliser une feuille séparée pour chaque domaine.

Cela va vous prendre du temps, ne faites pas cet exercice en une seule fois : prenez un peu de temps chaque jour pendant plusieurs jours, le temps de bien clarifier ce que vous voulez vraiment. Ce que vous voulez vous, pas ce que vos parents voudraient pour vous, pas ce qui ferait « bien » devant les voisins ou vos collègues de travail. Juste vous. Identifiez les vrais désirs de votre coeur. Il n’y a que pour ceux-là que vous pourrez maintenir la motivation nécessaire à les réaliser. Il n’y a aussi que la manifestation de ceux-là qui vous rendra vraiment heureuse.

Une fois que c’est fait, placez vos 4 feuilles devant vous. Prenez un temps de centrage et fermez les yeux. Rouvrez les yeux et lisez vos 4 feuilles. Notez les désirs qu’il vous semble important de réaliser maintenant. Sentez ceux qui vous appellent, ceux qui cherchent à prendre vie à travers vous, ceux à propos desquels vous pouvez vous dire « il est temps que ce genre de choses m’arrive maintenant ».

Notez-les soigneusement et transformez-les en objectifs, avec des dates. 

Vous avez maintenant votre plan d’action pour les semaines et les mois à venir !

Et tu trouveras le trésor qui dort en toi

C’est avec le sourire aux lèvres que je viens de terminer le dernier livre de Laurent Gounelle, Et tu trouveras le trésor qui dort en toi.

En fait, il s’agit d’une relecture puisque je l’avais déjà lu au moment de sa sortie et je l’avais dévoré parce que l’intrigue est fort bien menée et nous invite à connaître le dénouement de l’histoire.

Mais ce livre va plus loin : j’ai trouvé ses enseignements tellement inspirants que j’en ai fait un article pour le blog.

Ce qui m’a le plus parlé, c’est que l’auteur, à travers le cheminement de ses protagonistes, développe une idée chère à mon coeur : le fait de lier développement personnel ET spiritualité.

A mon sens, l’un ne va pas sans l’autre. 

A faire du développement personnel sans approche spirituelle, on risque à terme de rester dans le mental et même pire, de se faire du mal à soi-même. Pourquoi est-ce que je dis ça ? Parce que quand on fait du développement personnel, c’est parce que l’on n’est pas satisfait, qu’on veut devenir meilleur. Quelque part, on se bat contre soi-même et s’envoie à soi-même le message suivant : « je ne m’aime pas », puisque je n’accepte pas qui je suis dans l’ici et maintenant. 

Ensuite, dans le développement personnel, on a des objectifs et on cherche à les atteindre. Mais on ne prend pas en compte cette autre dimension qui est le flux de la vie (que j’appelle Dieu). On risque donc au final de passer complètement à côté de sa vie…

A rester dans le spirituel sans l’associer à du développement personnel, c’est le risque de naviguer dans les hautes sphères, de passer de merveilleux moments en prière et en méditation (ce qui est très agréable bien sûr) mais d’être incapable de vivre un quotidien matériel agréable.

Vous comprendre sans doute mieux maintenant pourquoi ma devise personnelle est « les pieds sur Terre, la tête dans les étoiles » et que j’ai mienne la phrase de Pierre Teilhard de Chardin « Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle, nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine. »

Autre point qui retient mon attention, c’est l’idée de faire l’expérience de Dieu. En effet, plus qu’une idée ou encore la vision d’un Dieu extérieur à nous, l’ouvrage propose la théorie que Dieu est en fait une de nos dimensions. Nous avons une dimension temporelle, que nous expérimentons à travers la matière. Et nous aurions une deuxième dimension, spirituelle, hors du temps et de l’espace, à laquelle on accède lorsque l’on met son ego de côté, lorsque l’on cesse de s’identifier à nos apparences, à ce que l’on souhaite montrer de beau de soi-même. On accède alors à un « je suis », qui ne se qualifie pas. On ne se définit plus par « je suis ceci ou je suis cela », mais on fait simplement l’expérience de l’existence, pure et brute en quelque sorte. L’expérience d’être vivant. Cela ressemble beaucoup à ce que dit Eckart Tolle dans son livre Le pouvoir du moment présent.

Cette idée de l’expérience de Dieu, je l’ai aussi développée dans un de mes articles, que vous pouvez consulter ici.

Dernier point que j’ai particulièrement adoré et qui fait écho à mon propre chemin spirituel, je veux parler de ma décision d’arrêter de parler de « l’Univers » pour parler de Dieu et mon attrait pour le message chrétien des origines. Dans le livre, Alice, le personnage principal, se met en tête d’aider son ami prêtre à remplir son église. En bonne professionnelle du marketing, elle se doit de connaître son dossier. Elle se met donc à étudier la Bible et c’est là que son chemin spirituel commence, passant du « tendre l’autre joue, n’importe quoi » à une compréhension intime du sens caché des paraboles de Jésus. J’ai suivi ce même processus en découvrant à quel point certaines phrases que j’avais entendues au catéchisme ou à la messe étant enfant me touchaient, faisaient maintenant écho en moi alors qu’elles avaient tendance à me hérisser le poil auparavant. Pourquoi ? Parce que comme toutes les expériences de la vie, si ces phrases nous perturbent, c’est qu’elles nous invitent à guérir quelque chose en nous et à expérimenter autre chose que ce que nous croyons comme « vrai » ou « réel ».

J’espère vous avoir donné envie de vous plonger dans ce livre, qui est un véritable chemin initiatique, très agréable (pour changer ;-). Je vous souhaite bonne lecture !

Comment reconnaître ses vrais amis (et laisser les autres de côté)

Bienvenue dans cet article où vous allez apprendre à reconnaître vos vrais amis. Ce qui vous permettra ensuite de laisser les autres de côtés. Mais pour bien choisir, je dois d’abord vous parler d’une loi méconnue, la loi d’association.

Que dit cette loi ?

Que les 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps vous influenceront dans tous les domaines de votre vie.

Et cela aura des conséquences sur votre vie :

• Vous aurez la moyenne des revenus des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps.

• Votre motivation sera la même que la moyenne des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps.

• Votre capacité à atteindre vos objectifs et vos rêves sera sérieusement impactée.

• Vos croyances en vos capacités et votre style de vie ressembleront drôlement à ceux avec qui vous passez le plus de temps.

En effet, par le biais de nos neurones-miroirs, nous nous syntonisons sur les personnes avec qui nous sommes en relation. Vous l’avez tous déjà vécu : vous vous sentez bien et vous allez dans un endroit morose, fréquenté par des personnes tristes. Vous devenez triste et morose à votre tour. A l’inverse, le bonheur est contagieux ! N’avez-vous jamais vu ces vidéos où une seule personne arrive, par sa bonne humeur, à faire rire une rame entière de métro ?

Que vous le vouliez ou non, les personnes avec qui vous passez le plus de temps vont impacter votre subconscient, vos pensées, vos croyances et vos actions ». En pensant à cette idée, ne croyez-vous pas qu’il serait temps de vérifier avec qui vous passez du temps aujourd’hui et avec quel type de personnes vous souhaitez passer du temps ? Avez-vous envie de ressembler aux gens que vous fréquentez ? Etes-vous en relation avec des gens qui vous inspirent ou au contraire des gens qui vous tirent vers le bas ?

N’oubliez pas : votre réussite et bonheur en dépendent. Alors choisissez sagement et intelligemment.

Les vrais amis c’est quoi ?

• ceux qui vous soutiennent dans les moments difficiles

• ceux qui se réjouissent pour vos quand vous allez bien

• ceux sur qui vous pouvez compter quand vous en avez besoin

• ceux avec qui vous pouvez tout dire sans être juger

• mais aussi ceux qui sont sans concession avec vous, qui ne vous caressent pas toujours dans le sens du poil mais qui vous poussent aussi dans vos retranchements pour que vous puissiez devenir meilleur. C’est la copine qui vous aide à comprendre pourquoi vous vous êtes disputé avec votre conjointe, pas celle qui vous dit juste « n’importe quoi, mais qu’il est con ». C’est le pote qui vous encourage vraiment quand vous montez votre boîte en mettant le doigt sur vos failles (pour que vous puissiez y remédier) et qui ne se contente pas de dire « ouais, tu va y arriver ».

Et la bonne nouvelle, c’est que ça ne dépend que d’une seule personne : vous. Si vous cherchez quelqu’un de soutenant, il vous faut aussi savoir demander de l’aide, si vous voulez pouvoir compter sur quelqu’un il faut peut-être que vus soyez aussi quelqu’un sur qui on peut compter, ne pas juger l’autre, être dans la bienveillance vous même. Je suis sûre que vous êtes déjà bien plus indulgents avec ceux qui vous entourent déjà. Et puis si vous voulez que les autres vous aident à devenir meilleur, il faut déjà que vous ayez pris cette décision à l’intérieur de vous et admettre la critique quand elle se veut constructive, que vous acceptiez d’être remis en question dans vos manières de faire.

Et enfin, at last but not least comme disent les anglos-saxons, pour avoir des amis qui vous aiment pour qui vous êtes vraiment, il va vous falloir, hé hé, être qui vous êtes vraiment, c’est à dire vous montrer tout nus, sans masque et sans fard, sans toutes les couches qui font bien. Car une des erreurs que l’on commet c’est de montrer une façade. car c évident que nous avons des facettes : soeur, mère, fille, collègue… mais les facettes ne doivent pas devenir des façades sinon là vous n’êtes plus qui vous êtes et donc on ne peut pas vous aimer pour qui vous êtes vraiment.

Voici maintenant, comment procéder concrètement :

  1. faites votre état des lieux « extérieur » : par qui êtes-vous entouré ?
  2. faites votre état des lieux « intérieur » : est-ce que moi je suis pour les autres ce que j’ai envie qu’ils soient pour moi ?
  3. soyez authentique
  4. et regardez le tri se faire : il y aura peut-être un moment de grand vide, de transition avant d’accueillir les nouveaux amis.

Peut-être même que vous n’aurez pas besoin d’en changer. Tout simplement parce que vous n’attendrez plus des autres des choses ce qu’ils ne peuvent pas vous apporter, parce que vous aurez appris à vous donner ce que vous attendez d’habitude des autres ou encore parce que vous aurez changé d’attitude avec vos amis et qu’ils s’aligneront automatiquement sur votre nouveau « moi ».

Alors amusez-vous bien avec vos nouveaux amis ! Ou avec les anciens que vous regarderez maintenant sous un jour nouveau.

Ils ont changé ma vie

Il y a quelques jours, nous parlions avec un ami des livres qui lui avaient permis de faire des déclics dans sa vie, de vraiment lui faire prendre une autre autre direction, vers plus de bonheur, de sens, 

Et cela m’a donné envie d’en faire autant ! J’ai donc fait un retour en arrière et un tour dans ma bibliothèque en me demandant ceux qui m’avait le plus marquée,  ceux qui m’avaient fait prendre des décisions importantes… 

En faisant cet inventaire à la Prévert, comme vous le verrez, car ils sont tous très différents les uns des autres, je me suis rendue compte qu’il n’y avait pas que les livres qui m’avaient aidée, mais aussi des films 😉

Les livres qui ont changé ma vie

Femmes qui courent avec les loups, Clarissa Pinkola Estés

Le cercle de vie, Maud Séjournant

La guérison par les fleurs, Dr Edward Bach

La Science de l’enrichissement, Wallace D. Wattles

Conversations avec Dieu, Neale Donald Walsh

Mange, prie, aime, Elizabeth Gilbert

Et tu trouveras le trésor qui dort en toi, Laurent Gounelle

La trilogie de Kathleen Mc Gowan : Le livre de l’élue, Le livre de l’amour, le livre du  poète

Les films et vidéos qui ont changé ma vie

La Belle Verte

Aimer, c’est évoluer

Conversations avec Dieu

Le Secret

Je vous souhaite à vous aussi de trouver les vôtres : n’hésitez pas à piocher ci-dessous, mais aussi à me faire part de vos découvertes à vous.

A bientôt;

L’autre, ce formidable miroir

En cherchant de l’inspiration pour écrire de nouveaux articles, une phrase d’Hillary Clinton a retenir mon attention. Voici ce qu’elle disait : « les critiques sont à prendre au sérieux, mais pas contre soi. S’il y a de la vérité dans la critique, servez-vous en pour apprendre. Sinon, ignorez-la complètement. »

En cherchant l’approbation des autres ou en se conformant à leurs attentes, il peut nous arriver de passer complètement à côté de notre vie, voire à côté de qui nous sommes. A l’inverse, en ignorant ce que les autres disent de nous, et notamment ce que nous pouvons percevoir comme des critiques, nous pouvons passer complètement à côté d’un merveilleux enseignement. Sortir de la dépendance, comme sortir de l’indépendance nous ouvre une troisième voie ô combien enrichissante : celle de l’interdépendance. Cette voie nous permet de prendre pleinement nos responsabilités dans nos relations aux autres.

Si cela peut être souffrant parfois, cette notion d’interdépendance donne une toute autre dimension à la vie. Elle ouvre une porte sur des univers de rapports positifs, enrichissants, sincères qui nous permettent de travailler mieux, de donner plus de nous-mêmes, d’apprendre et de progresser. C’est dans l’interdépendance  que nous éprouvons le plus de souffrances, le plus de frustrations, et que nous rencontrons le plus d’obstacles au bonheur et à la réussite. Il est impossible d’ignorer cette douleur. Elle est trop intense. Pourquoi ? Parce que l’interdépendance nous montre sans cesse à quel point l’autre n’est qu’un miroir de nous-même. Avec l’autre, nous ne pouvons plus tricher ni nous raconter d’histoires. Le miroir n’est pas déformant, il est absolument fidèle.

Ce fidèle miroir nous permet de prendre conscience de qui nous sommes, par différenciation. Il nous permet de prendre conscience de nos qualités : ce que sont celles que nous apprécions chez l’autre. De même, l’autre nous donne à chaque seconde l’occasion de prendre conscience de ce que nous n’aimons pas chez nous : c’est ce que nous lui reprochons. Si je rencontre des personnes qui doutent de moi et que ça me fait souffrir, c’est que je doute de moi. Si j’ai du mal à me sentir aimée, c’est que je n’aime pas suffisamment moi-même. Si j’essuie des critiques, c’est sans doute que mon estime de moi n’est pas des plus élevées. Etc.

Chaque fois que vous allez rencontrer quelqu’un qui vous critique, cela veut dire qu’il est temps pour vous d’aller examiner à l’intérieur quelque chose qui est désaligné, en vous posant des questions comme : 

  • est-ce qu’au fond de moi il y a une part de moi qui doute du bien-fondé de mon action ? 
  • est-ce que j’accepte des choses que je ne devrais pas accepter ? 
  • est-ce que ce que je fais et ce à quoi je passe mon temps reflète vraiment qui je suis ?
  • est-ce que je n’ose pas dire qui je suis vraiment ?
  • est-ce que je prends suffisamment soin de la relation et de l’autre ou est-ce que je lui demande d’abord de prendre soin de moi (parce que je ne le fais pas suffisamment moi-même) ?
  • est-ce que j’exige de l’autre ce que je ne suis pas capable de me donner moi-même ?
  • est-ce que ma manière de communiquer est alignée sur qui je suis et ce que je fais ? est-ce que j’utilise les bons mots de manière à être authentique tout en étant comprise ?

Creusez jusqu’à trouver la réponse.

Comment savoir s’il y a de la vérité dans une critique ? Tout simplement si elle vous touche. Ne balayez pas d’un revers de la main ce que les autres disent de vous et qui vous touche, ne renvoyez pas la balle dans le filet en disant « c’est sa projection sur moi ». Si vous êtes touché, c’est que vous avez un merveilleux professeur et un merveilleux enseignement là, juste sous la main, totalement gratuitement. Allez voir la blessure que ça ravive : vous avez maintenant la possibilité de la guérir.

Comment manifester les désirs de son coeur ?

Il est écrit « En Dieu, mets ta joie et il comblera les désirs de ton coeur. »

OK. Mais comme toutes les Ecritures qui semblent simples et faciles à comprendre, les choses sont plus complexes qu’il n’y parait. Comment mettre cela en pratique facilement ?

Déjà, qu’est-ce que ça veut dire « les désirs de mon coeur » ? Est-ce que cela veut dire que l’on peut se tromper de désir ?

Eh oui ! Se tromper de désir c’est par exemple vouloir faire une carrière pour que nos parents soient fiers de nous alors que ce n’est pas notre objectif ou encore vouloir une belle voiture qui épaterait les voisins.

Un désir de notre coeur, c’est un désir profond et intime, qui correspond à qui on est vraiment. C’est un désir que l’on est déjà content de ressentir car il est l’émanation de qui on est, il nous permet d’entrer en contact avec notre personnalité et de l’exprimer. Le mouvement va de l’intérieur vers l’extérieur. C’est en quelque sorte quelque chose que l’on a envie d’offrir au monde.

Un désir du coeur, ce n’est pas un désir que l’on a parce que sa satisfaction nous donner le sentiment d’être meilleur, le sentiment d’avoir de la valeur, voire même le sentiment d’exister tout court. Dans ce cas de figure, c’est l’inverse, le mouvement est de l’extérieur vers l’intérieur. Comme on ne sent pas assez nourri de l’intérieur, comme on se sent vide en soi, on va chercher à l’extérieur de quoi nous nourrir. Un tel désir vient de notre volonté de nourrir notre identité parce qu’en elle-même on ne la ressent pas. Mais en réalité c’est une illusion car ça ne fonctionne pas. Vous ne pouvez pas renforcer votre identité qui est du domaine de l’être par un objet, qui est du domaine de l’avoir. C’est d’ailleurs pour ça que ce type de désir est sans fin, car c’est comme arroser du sable. On a envie d’un truc, on l’obtient et on a tout de suite envie d’un nouveau truc. Et on a beau être entouré de belles choses, on ne parvient pas à s’en satisfaire.

Pour revenir au texte, « En Dieu, mets ta joie et il comblera les voeux de ton coeur » : si on regarder bien, les désirs de notre coeur n’ont en quelque sorte pas besoin d’être réellement comblés puisque le simple fait de les désirer nous met déjà en joie. Et c’est là, bien évidemment, un terreau extrêmement fertile pour les voir se réaliser.

Et si on veut aller encore plus loin que la joie de ressentir nos désirs du coeur, il nous suffit de faire des choses qui nous mettent en joie. Et là, on arrose le terreau déjà fertile. Les graines de nos désirs peuvent alors germer et la récolte est proche…

Alors je vous invite aujourd’hui à clarifier les désirs de votre coeur (et à laisser les autres de côté car ils ne vous nourriront pas) et à ressentir votre joie.

Enjoy !

L’Oracle Della Luna • Frédéric Lenoir

Une fois n’est pas coutume, je ne résiste pas à vous partager cet extrait d’un de mes ouvrages préférés, L’Oracle della Luna, de Frédéric Lenoir.

 

Le soufi regarda Giovanni dans les yeux.

– Sais-tu quelle est notre plus grande peur ?

Giovanni fut surpris par cette question. Il réfléchit quelques instants.

– La peur de mourir me semble-t-il.

Le vieillard demeura silencieux avant de poursuivre d’une voix à la fois légère et assurée :

J’ai longtemps cru cela. Et puis, au fil des années, une évidence m’est apparue. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est pas de la mort que nous avons le plus peur… mais de la vie !

– De la vie ! sursauta Ibrahim interloqué. Aussi douloureuse puisse-t-elle être, la vie n’est-elle pas notre bien le plus précieux ? Nous nous y accrochons tous avec ferveur.

– Oui, nous nous y accrochons, mais nous la vivons pas. Ou plutôt, nous nous cramponnons à l’existence. Or exister est un fait. Mais vivre, c’est un art.

– Que voulez-vous dire ? demanda Giovanni.

– Cette chose très simple : sans nous demander notre avis, Dieu nous a créés : il nous a donné l’Etre. Donc nous existons. C’est un fait et nous n’y pouvons rien. Maintenant il nous faut vivre. Et là, nous sommes tous concernés : car nous sommes appelés à devenir les auteurs de notre vie. Telle une oeuvre d’art, nous devons tout d’abord la vouloir ; puis l’imaginer, la penser ; enfin la réaliser, la modeler, la sculpter, et cela à travers tous les événements, heureux ou malheureux, qui surviennent sans que nous y puissions rien. On apprend à vivre, comme on apprend à philosopher ou à faire la cuisine. Et le meilleur éducateur de la vie, c’est la vie elle-même et l’expérience qu’on peut en retirer.

Je comprends cela. Mais en quoi avons-nous peur de la vie ?

Nous avons peur de nous ouvrir pleinement à la vie, d’accueillir son flot impétueux. Nous préférons contrôler nos existences en menant une vie étroite, balisée, avec le moins de surprises possible. Cela est tout aussi vrai dans les humbles demeures que dans les palais ! L’être humain a peur de la vie et il est surtout en quêtes de la sécurité de l’existence. Il cherche tout compte fait, davantage à survivre qu’à vivre. Or survivre, c’est exister sans vivre… Et c’est déjà mourir.

Passer de la survie à la vie, c’est une des choses les plus difficiles qui soient ! De même est-il si difficile et effrayant d’accepter d’être les créateurs de notre vie. Nous préférons vivre comme des brebis, sans trop réfléchir, sans trop prendre de risques, sans trop oser aller vers nos rêves les plus profonds, qui sont pourtant nos meilleures raisons de vivre. Certes tu existes, mon jeune ami, mais la question que tu dois te poser c’est : est-ce que je suis vivant ?

 

Si cet extrait vous a plu et que vous vous demandez comment modeler et sculpter votre vie, j’ai le grand plaisir de vous offrir mes deux outils magiques, que vous pouvez télécharger en cliquant simplement ici.

Gratitude attitude : mode d’emploi

Une des manières de créer notre vie, notre vraie vie,  pour ne pas dire LA manière de créer ce que nous désirons, c’est de vibrer à la fréquence de création de l’univers. Pour cela, il est nécessaire d’être «ok» avec tout ce qui s’y passe, ce qui est créé ou ce qui n’est pas créé, ou plus exactement ce qui n’est pas créé comme nous l’aurions espéré.

Un paradoxe ? Non !

Cela peut paraître paradoxal que pour créer ce que nous voulons, il faille d’abord accepter ce qui n’est pas ce que nous voulons. Mais quand on y regarde de plus près, c’est tout à fait cohérent. En fait, il s’agit de s’harmoniser avec la fréquence de création de l’univers, pour pouvoir l’imprégner de ce que nous souhaitons. Car lorsque l’on s’harmonise avec cette fréquence, on peut alors co-créer avec elle : lorsque l’on ne s’y oppose plus, nos désirs se rejoignent et tout peut alors se mettre en place.

Ce processus d’ajustement mental et d’harmonisation tient en un seul mot : la gratitude, nous dit  Wallace D. Wattles, l’auteur de la Science de l’Enrichissement. En d’autres termes, pour être sur cette même fréquence, il est indispensable de se sentir reconnaissant avec tout ce qui s’y passe.

La loi de l’attraction

Par ailleurs, et on rejoint ici la loi de l’attraction, plus nous montrons de la reconnaissance, plus nous attirons à nous de quoi être reconnaissants : en fait, nous attirons de quoi être reconnaissants à la mesure de la gratitude que nous éprouvons. Pour résumé, si vous émettez des pensées, des émotions, des vibrations de gratitude, alors vous allez recevoir ce qui justifie cette gratitude, à savoir tout ce que vous avez réellement, au fond de vous, envie de recevoir.

Alors, prêts pour exprimer votre gratitude ? C’est parti !

Comme vous le verrez dans ce qui suit, la gratitude, ça se cultive, et ceci de plusieurs manières. Ce que je vous propose maintenant, c’est d’aller vraiment l’expérimenter en profondeur, de la ressentir, de la vibrer sincèrement. Car il y a des attitudes plus faciles à adopter que d’autres, vous allez le voir !

Je vous propose quatre attitudes de gratitude, pour lesquelles je vous conseille de prendre un peu de temps, pour y penser, voire les noter et les avoir le plus souvent possible à l’esprit.

La première attitude, c’est à mon sens la plus facile, c’est de ressentir de la gratitude envers les choses, les situations et les personnes envers lesquelles je me sens reconnaissante. En résumé, tout ce qui est dans ma vie, et qui me semble suffisamment chouette pour que spontanément, j’ai envie de dire «merci». Ce peut être un cadeau auquel vous ne vous attendiez pas, un gros contrat que vous venez de signer, une invitation, un compliment particulièrement touchant, un objet que vous vous offrez… Je vous invite à penser à tout cela comme quelque chose qui enrichit votre vie.

La deuxième attitude, c’est quelque chose auquel souvent on ne pense pas, c’est la gratitude envers les situations et les personnes qui enrichissent votre vie et que vous pourriez considérer comme acquises. Des choses qui font tellement partie de notre quotidien qu’on n’y pense plus et qu’on les considère comme acquises, voire dues… Après des années de mariage, on ne pense plus forcément à remercier la vie d’avoir un mari, quand nos enfants grandissent, on ne pense plus forcément à remercier d’avoir eu la joie de devenir parents… De même, dormir dans un lit ou manger à sa faim est quelquechose que nous faisons tous les jours, alors nous ne pensons pas nécessairement à ressentir de la gratitude pour cela. Je me souviens de retour d’un voyage en Egypte de m’être émerveillée de voir l’eau couler quand je tournais le robinet : cet émerveillement n’a duré qu’une journée, alors qu’il pourrait être constant. Et comme tout à l’heure, je vous invite à y penser comme quelque chose qui enrichit votre vie.

La troisième attitude de gratitude est peut-être le processus d’harmonisation qui vous semblera le moins évident, et pourtant c’est sans doute le plus important : remercier pour tout ce qui vous a rendu ou vous rend la vie difficile…

Alors là ça vous semble peut-être un peu bizarre, mais pensez aux qualités qu’il vous a fallu développer pour triompher de l’adversité. Ayez en tête que c’est grâce à ces difficultés que vous êtes devenu qui vous êtes aujourd’hui : pensez à dire merci pour qui vous êtes. Raisonner de cette façon, c’est aussi penser en termes de contribution : grâce à ce que vous avez vécu, vous pouvez aider les personnes qui se trouvent sur votre chemin et qui pourraient se trouver dans la difficulté. Vous avez la possibilité d’éprouver de la compassion car vous avez souffert aussi, vous pouvez conseiller puisque vous êtes passé par là. Vous pouvez apporter à ces personnes de l’écoute et du conseil, c’est-à-dire ce dont elles ont besoin.

Cette troisième attitude de gratitude nous invite à voir la bénédiction cachée dans tout ce qui nous est arrivé de désagréable : si l’on garde sa Vision à l’esprit, alors on regarde ce que l’on peut considérer comme un échec sur le moment comme le prélude à une plus grande réussite encore. Vous vous êtes déjà sûrement dit «ah, cette affaire qui n’a pas fonctionné, sur le moment j’ai été déçue, mais finalement heureusement que je ne me suis pas associée avec ces personnes car aujourd’hui nous ne partageons plus les mêmes valeurs». Votre petit ami vient de rompre, c’est certainement que quelqu’un de plus approprié pour vous vous attend.

C’est aussi lâcher-prise : car qui suis-je pour savoir ce qui est le mieux pour moi ? Considérez l’univers comme votre meilleur partenaire de croissance personnelle et dites merci. Ah oui ! n’oubliez pas de penser à ces difficultés comme quelque chose qui enrichit votre vie.

La quatrième attitude est une attitude d’anticipation : il s’agit de ressentir de la gratitude envers ce que je désire avoir dans ma vie, comme si je l’avais déjà. Faisant cela, nous pouvons également remercier pour tous nos désirs, même s’ils sont pour le moment frustrés, car ce sont ces désirs qui nous conduisent sur le chemin de notre évolution. Sentez-vous maintenant comme vous vous sentiriez si vous toutes les choses, les situations, les personnes auxquels vous aspirez faisaient déjà partie de votre vie, ressentez le même sentiment de gratitude que ce qui est proposé dans la première attitude de gratitude, c’est-à-dire remercier pour ce que vous avez déjà, vibrez cette gratitude que vous ressentez à l’idée de toutes les choses chouettes de votre vie. Imaginez-vous plein de gratitude au volant de votre nouvelle voiture, vivant une relation amoureuse harmonieuse, récoltant les fruits de votre travail

Encore une fois, il s’agit ici d’attirer à vous la justification de votre état. Car avec ce sentiment, vous avez en quelque sorte «accepté» ce que vous désirez, vous êtes donc totalement ouvert à recevoir, et l’univers ne peut que vous donner ce que vous êtes prêt à recevoir. Pour terminer, pensez à ces désirs comme quelque chose qui enrichit votre vie.

Voilà, vous pouvez constater que la gratitude a plusieurs facettes, que vous pouvez expérimenter tour à tour, de manière à vous harmoniser chaque jours davantage avec la fréquence de création de l’univers, et ainsi attirer à vous ce que vous souhaitez vivre.

Le livre indispensable à avoir chez vous

Il s’agit de VOTRE livre. Je l’appelle le Dream Book, parce que cette expression anglaise me fait rêver. Pourquoi ce livre est d’une telle puissance ? Tout simplement parce que c’est vous qui allez l’écrire ! Rassurez-vous, c’est tout à fait faisable et complètement à votre portée. Je vous donne toutes les indications ici.

Cahier ou classeur, à votre convenance, assurez-vous simplement de pouvoir vous y retrouver facilement, de pouvoir coller des feuilles (privilégiez des cahiers 24×32 cm). Et surtout, décorez-le, qu’ils reflètent votre vie en devenir.

1. Construire vos rêves

Dans cette première rubrique, n’hésitez pas à coller des images de ce que vous voulez, de ce que vous désirez, de ce qui vous fait rêver… Notez ici aussi les références de vidéos inspirantes que vous aimez particulièrement, pour sauter dessus dès que vous sentirez une baisse de moral. Vous pouvez aussi écrire quelques citations qui vous font du bien. Ce Dream Book vous permettra aussi de voir que votre vie de rêve est peut-être déjà en partie construite : collez donc des photos ou des images de ce que vous avez déjà créé dans votre vie et que vous aimez (vos enfants, un animal domestique, votre maison, votre carte de visite professionnelle…). Et ça, vous l’avez déjà créé, donc le reste de votre vraie vie n’est qu’une question de processus.

2. Transformez vos rêves en objectifs, puis en réalité !

Cette rubrique est consacrée à un passage obligé : transformer ses rêves en objectifs. C’est le seul moyen de les faire venir réels. Une fois formulés comme des objectifs vous verrez qu’une grande partie de la réalisation de vos rêves dépend d’une seule personne : vous ! Il vous reste à dresser ici vos plans d’action, tout ce que vous pouvez déjà mettre en place très concrètement pour réaliser vos objectifs.

3. Journal intime

Je vous invite vraiment à tenir ce journal de bord aussi précisément que possible car vous vous rendrez ainsi rapidement compte de ce qui est fluide dans votre vie (notamment par rapport à votre objectif) et de ce qui ne l’est pas. Dans ce journal, vous noterez différents éléments en rapport avec ce que vous vivez pendant que vous allez jour après jour vers votre vie de rêve. Vous pourrez aussi consigner vos difficultés, vos blocages, mais aussi vos progrès et vos réussites. Car je le dis souvent : dans un travail de croissance personnelle, il est emportant de repérer ce qui ne va pas (et décider de le changer), mais aussi de se réjouir de ce qui va bien, et notamment de ses progrès (et les savourer pleinement). Alors n’oubliez pas les moments de célébration, chaque fois que vous avez franchi une étape importante.

4. Croyances

En première page de cette rubrique, vous mettrez la liste de vos croyances limitantes à travailler. C’est notamment pour ce type de rubrique que je vous conseille un classeur plutôt qu’un cahier, car cette liste va s’agrandir au fur et à mesure que vous avancerez : vous les découvrirez avec vos lectures, vos actions, vos réflexion… Vous ferez donc des allers-retours entre celle-ci et d’autres rubriques comme vos plans d’actions, le journal intime, les lectures…

5. Lectures

Lisez des livres inspirants et notamment des biographies de gens qui ont réussi à accomplir ce que vous avez envie de vivre. Car alors vous verrez ce qu’ils ont dans la tête que vous n’avez pas, ce qu’ils font que vous ne faites pas (ou que vous faites différemment) et vous saurez alors ce qu’il faut changer dans votre vie. Quand vous lisez, prenez des notes que vous consignerez dans cette rubrique : cela vous aidera à mémoriser. Vous n’avez pas besoin d’avaler une bibliothèque entière, vous pouvez vous contenter de 2-3 références que vous relisez régulièrement et dont vous avez impérativement besoin d’intégrer véritablement le contenu.

6. Gratitude

Ici, vous écrirez chaque jour entre une à trois choses pour lesquelles vous vous sentez reconnaissant. A elle seule, cette pratique peut changer votre vie ! Si cela vous intéresse, je vous offre la méthode complète pour pratiquer la gratitude ici.

Comment transformer… l’intransformable ?

La première fois que j’ai vu Nick Vujicic, j’ai pleuré. Pas de douleur, ni de tristesse, ni de pitié. Pas de bonheur non plus. Ce que j’ai ressenti, c’est l’énergie de la vie, la sensation profonde que nous sommes tous là pour quelque chose, qui que nous soyons, avec nos forces et nos faiblesses… Mais mon émotion la plus forte et la plus intense, ce qui me touche le plus profondément quand je regarde ses vidéos est ce sentiment d’être tous reliés, de ne faire qu’un malgré nos différences.

Si le coeur vous en dit, je vous invite à faire plus ample connaissance avec lui :

http://www.nickvujicic.com/

Nick et son extraordinaire résilience nous montre que nous avons TOUJOURS la possibilité de transformer notre regard sur les choses. On ne peut pas transformer la réalité. Il est né sans bras et sans jambe. Il en a tellement souffert qu’à 8 ans il voulait se suicider. Mais quand on n’a pas de bras et pas de jambe, c’est pas évident de se suicider… Son extraordinaire résilience, il l’a acquise. Il a fait un choix. Le choix d’accepter sa réalité et le choix d’en faire quelque chose. Il a pris sa place. Il a décidé qu’il pouvait faire quelque chose avec qui il était, un homme-tronc. Et il nous invite à faire de même : nous ne pouvons pas changer ce qui se passe pour nous, mais nous pouvons décider d’en faire quelque chose. Ce que nous faisons de ce qui nous arrive ne dépend que d’une seule personne : nous-même.

Cela fait maintenant plusieurs années que ces vidéos me réconfortent les jours où ça va moins bien, et le réconfort est monté d’un cran le jour où j’ai appris qu’il s’était marié, et encore d’un cran quand je l’ai vu non pas tenir dans ses bras son premier bébé (dur quand n’a pas pas de bras ;-), mais le porter tout contre lui dans une écharpe de portage.