Un retour à l’amour

Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas un de mes articles que je vous invite à lire aujourd’hui. En effet, en cherchant de l’inspiration, j’ai retrouvé des notes que j’avais prises en lisant Un retour à l’amour, de Marianne Williamson. Et j’ai eu envie de partager avec vous les phrases qui m’ont le plus touchée. Puissent-elles vous éclairer aussi…

 

Le miracle n’est pas tellement un changement de situation objectif (même si cela se produit souvent) mais un changement dans la façon de percevoir une situation. C’est notre expérience de la situation qui change.

En demandant un miracle, nous demandons un retour à la paix intérieure. Nous ne demandons pas que quelque chose change à l’extérieur de nous, mais que quelque chose change en nous.

Notre principal instrument pour changer le monde est notre faculté de changer d’esprit au sujet du monde.

Dans une situation donnée, seul peut faire défaut ce que tu n’as pas donné.

Je suis content d’être là où Il souhaite, sachant qu’Il m’accompagne. Je guérirai en le laissant m’enseigner à guérir.

Vous êtes en affaires pour répandre l’amour. Votre film devrait répandre l’amour. Votre salon de coiffure devrait répandre l’amour. Votre vie devrait répandre l’amour.

La clé de la réussite professionnelle, c’est de se rendre compte qu’elle n’est pas distincte de la vie, mais une extension de votre moi le plus fondamental. Et votre moi le plus  fondamental est l’amour.

Si quelque chose fait vibrer votre coeur, c’est le moyen qu’a Dieu pour vous dire que c’est cela qu’il attend comme contribution de vous. Il s’agit d’utiliser notre voie comme moyen de guérir le monde, quel que soit ce moyen.

Mon vrai travail est d’aimer assez le monde pour qu’il guérisse. Nous sommes ici pour servir les coeurs humains.

C’est quand nous donnons notre vie à Dieu que les choses commencent à s’harmoniser. Quand notre coeur s’ouvre, nos talents et nos dons s’épanouissent.

Choisir de servir comme instrument de l’amour, ici et maintenant, c’est choisir un renforcement de son pouvoir personnel.

Personne n’a plus de potentialités qu’un autre pour répandre l’amour et la lumière de Dieu. Quelqu’un d’unique serait différent et séparé des autres, ce qui ne va pas avec l’unicité du Christ.

Quand l’un de nous s’éveille, le monde entier se rapproche du ciel.

L’entraînement spirituel aide au développement de la puissance personnelle. Les gens spirituellement puissants ne font pas nécessairement beaucoup de choses, mais autour d’eux les choses se font.

Au niveau supérieur de notre être, nous ne faisons rien. Nous sommes au repos quand la puissance de Dieu est à l’oeuvre à travers nous.

Le pouvoir de la prière

La prière n’est pas une récitation de paroles, ce n’est pas non plus implorer Dieu d’agir là où nous sentons impuissants en tant qu’être humain. Cette deuxième option ne serait qu’une variante du contrôle. Le contrôle que voudrait prendre le mental sur notre nature spirituelle. Prier, c’est au contraire mettre le mental au service de l’Esprit que nous sommes, au service du plan divin. C’est demander à recevoir les informations pour accomplir la volonté de Dieu. En réalité, quand quelque chose ne va pas bien, c’est que nous manquons d’informations dans notre radar : la prière nous invite à nous reconnecter avec notre foi dans le plan divin, même si nous ne le comprenons pas et n’en n’avons qu’une vision parcellaire.

La prière est donc plutôt une attitude humaine à cultiver en soi pour entrer en relation  avec soi, avec Dieu, et même avec les autres. C’est se réjouir sous le regard de Dieu de toutes les occasions qui se présentent. Prier, c’est aussi entretenir une relation légère et spontanée avec Dieu, même quand ça va mal ! Dans la prière, la parole de Dieu prend vie en nous : elle n’a donc rien à voir avec les circonstances présentes de notre vie, c’est la vérité première qui cherche à nous guider.

1. faire silence et se mettre à l’écoute

J’ai déjà souligné à quel point nous sommes occupés dans notre vie mais aussi à quel point nous sommes soumis au bruit : télé, vidéo, musique, autoradio, lecteur mp3… Pas beaucoup de place pour le temps libre et l’être dans la société de loisirs et de consommation, pas beaucoup de place pour le silence non plus.

Et pourtant, si nous voulons entendre la parole de Dieu, il faut bien l’écouter. Prendre le temps de la laisser arriver. Ecouter sans demander. Ecouter et accueillir, sans attente, sans idée préconçue.

2. accueillir l’inconnu

Le moment de prière est un moment où nous choisissons de nous extraire de notre vie quotidienne pour y entendre quelque chose de nouveau, justement parce qu’avec notre mental, on n’y arrive plus, on n’a pas accès à toutes les informations : nos émotions et nos pensées interfèrent avec le changement de paradigme nécessaire à la résolution de nos difficultés (ou plus exactement encore, de ce que nous considérons comme une difficulté). Nous avons besoin d’un regard neuf pour s’extraire de la difficulté, que ce soit pour régler le problème ou même parfois, ne plus le considérer comme un problème.

La prière n’obéit pas à un critère d’efficacité du style « cher Dieu, signez ici pour que mon plan d’action se réalise sous des auspices divines ». La prière de celui qui se met à l’écoute est plutôt faite de sentiers peu balisés. Non seulement parce que ce que nous voyons avec notre mental est limité par nos perceptions et notre système de croyances, ne nous donnant accès qu’à une seule partie des informations. Mais aussi parce que nous donnant de nouvelles informations, c’est le chemin à suivre qui s’en trouve modifié. Nos jolis plans d’action risquent fort d’en être chamboulés…

3. Un acte d’authenticité : parler à Dieu

Prier, c’est aussi s’adresser à Dieu avec la nudité de l’Etoile. Quand nous entrons en contact avec l’Esprit que nous sommes, nous entrons en contact avec notre essence. Il ne sert à rien de vouloir se montrer sous son meilleur jour puisque cette partie de nous-même sait tout de nous. Elle connait nos souffrances et nos ombres. Nous pouvons d’autant plus exprimer qui nous sommes car nous sommes ici dans un espace d’accueil et d’amour inconditionnel : on n’est pas là pour se flageller mais bien pour s’accueillir en tant qu’être humain. Je vous invite donc à exprimer tout ce que vous avez envie d’exprimer, sa peur et sans retenue, vos véritables joies comme vos véritables peines. Bien sûr que Dieu sait  tout ce que vous avez à lui raconter, puisque Dieu c’est vous, c’est une de vos dimensions, mais c’est vous-même (votre mental) qui avez besoin d’entendre qui vous êtes vraiment.

Faire acte d’authenticité, c’est prier même quand c’est trop dur… Il y a des situations où tout semble impossible. C’est même trop dur de prier tellement on est dans le chagrin, le déni, le sentiment d’injustice. Ce malheur qui vous accable, Job en a fait l’expérience : « Oh! si l’on pouvait peser mon affliction, mettre sur une balance tous les maux ensemble ! Mais c’est plus lourd que le sable des mers » (Job 6, 1).  Par exemple, avoir une prière calme et pacifiée alors qu’on vient de perdre un enfant, on peut à peine y penser. Dites tout simplement, comme Job, « c’est trop dur ». Sachez que c’est aussi une prière, une vraie prière, une belle prière. Elle rejoint la prière des psaumes : « Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, écoute mon appel » (Ps 130). C’est une vraie prière car je me tourne vers plus grand que moi, sans chercher quoi que ce soit, tant un réconfort est inespéré et même pas attendu (parfois être consolé ajouterait à notre peine).

4. Ecouter la parole et la mettre en pratique

Attention également à ne pas considérer la rencontre avec Dieu comme un refuge spirituel quand nous nous sentons mal dans notre vie, en décalage avec nos contemporains, déconnectés du monde, ayant du mal à vivre l’incarnation, etc.

L’attitude de la prière est plutôt celle d’aller chercher au plus près de la source ce qui cherche à se manifester à travers nous, afin d’accomplir la volonté de Dieu. Et la volonté de Dieu, c’est vivre pleinement l’incarnation dans la destinée humaine, c’est nous permettre d’embrasser pleinement notre condition humaine. La prière est donc plutôt un tremplin qui nous propulse, avec élan, dans la réalité de nos existences.

Cette exigence de la prière se traduit dans la bouche de Jésus : il s’agit d’écouter la parole ET la mettre en pratique. Les deux vont ensemble. Nous voilà prévenus.

5. Donner du pouvoir à vos prières

La vie vers notre réalisation est un chemin. La mise en oeuvre de la parole recueillie dans la prière en est un également. 3 éléments peuvent nous assurer sur ce chemin :

• la foi

• l’action

• la persévérance

La foi

Après l’écoute, le regard est essentiel pour développer tout le potentiel contemplatif qui sommeille en chacun de nous : il s’agit d’apprendre à s’émerveiller de la vie. Poser sur la vie un regard emprunt de foi : croire sans voir et ne pas s’attacher au comment, voir les choses comme un chemin pour grandir, faire confiance au plan divin dont on n’a pas toutes les clés, cultiver la vision que « tout est juste » et que si je ne comprends pas pourquoi, c’est qu’il me manque des clés (acception qui n’est pas résignation).

L’action

La prière est au coeur de l’action comme la sève au coeur d’un arbre. Elle exprime à la fois notre vision limitée de la vie et du monde mais aussi l’élan de chercher à se rapprocher de notre nature spirituelle profonde. Au coeur de l’action, demander l’amour du Père, la lumière du Christ et la force de l’Esprit Saint n’est ni une évasion ni une forme d’intellectualisme, mais un souffle qui permet d’avancer, soutient dans les difficultés, invite sans cesse à aller plus loin.

La persévérance

Quand vous semez une graine, il se passe un certain temps avant que les premières pousses vertes ne sortent de terre. Et pourtant vous continuez d’arroser tous les jours : il ne vous viendrait pas à l’idée de gratter la terre pour vérifier que la graine a germé. Vous plantez, vous arrosez et vous attendez. Tout processus prend du temps. Et ce temps est directement proportionnel à notre foi.

6. Boucler la boucle

Si un de ces 3 éléments vous manque (foi, action, persévérance), vous pouvez revenir au numéro 1 : prier, même quand « c’est trop dur ». Vous créez ainsi une spirale infinie d’une vie alignée sur l’Esprit que vous êtes, imbriquant nos 3 dimensions : corps, mental esprit, qui est l’essence de la vie humaine.

L’échec n’existe pas

Les noms de Walt Disney, Elvis Presley et Steve Jobs ne sont habituellement pas associés à l’échec. Et pourtant savez-vous qu’avant que ces personnes ne réussissent dans leur carrière, elles ont d’abord échoué, ont été licenciés, ou entendu le mot « non » d’innombrables fois. Mais ils n’ont jamais abandonné.

En effet, parfois on confond la voie que l’on choisit avec les moyens d’y arriver. Notre voie peut être la bonne, mais les moyens que nous choisissons là maintenant pour l’atteindre ne sont peut-être pas les plus adaptés. En nous disant «non», la vie nous montre simplement que ça n’est pas le bon itinéraire, pas nécessairement que la direction que nous visons n’est pas faite pour nous. Alors, habituez-vous à considérer ce que vous appelez un échec comme le prélude à une plus grande réussite encore. Et c’est ce qui se passera…

Voici 10 exemples plus que «parlants». A vous de le suivre !

On a dit à Walt Disney qu’une souris ne marcherait jamais au cinéma.

Avant que Walt Disney ne construise l’empire qu’on connaît, il a été viré par un rédacteur de journal parce qu’il « manquait d’imagination et n’avait pas de bonnes idées ».

Quand Walt Disney a essayé d’obtenir que les studios MGM distribuent Mickey Mouse en 1927, il lui a été répondu que l’idée ne marcherait jamais parce qu’une souris géante à l’écran allait effrayer les femmes.

J.K. Rowling était au RMI.

J.K. Rowling, l’auteur de la désormais célèbre série des aventures de Harry Potter, était une mère divorcée qui avait du mal à s’en sortir au moment où elle imagina son personnage. Comme n’avait pas les moyens de se chauffer, elle se réfugiait dans un café pour écrire… Elle persévéra pourtant et son ouvrae Harry Potter et la pierre philosophale fait partir de la liste des 10 livres les plus vendus au monde derrière la Bible, le Coran et le Petit livre rouge de Mao…

On a dit à Oprah Winfrey qu’elle était « inapte à la télévision »

À l’âge de 22 ans, elle a été licenciée de son travail de journaliste à la télévision parce qu’elle était « inapte pour la télévision. » Oprah Winfrey a été congédiée de son poste de co-présentatrice des nouvelles de 6 heures sur WJZ Baltimore-TV après que son émission ait reçu de mauvaises évaluations.

Elle a ensuite été rétrogradée à la télévision le matin, où elle a trouvé sa voix et son compatriote débutant Gayle King, qui allait devenir son producteur et éditeur de O, The Oprah Magazine.

Sept ans plus tard, Oprah Winfrey a déménagé à Chicago, où son talk-show a dominé la télévision pendant 25 ans, et où elle possède désormais sa propre chaîne, OWN.

Oliver Stone a quitté l’école.

Le cinéaste trois fois oscarisé Oliver Stone a quitté Yale pour écrire son premier roman, qui fut refusé par les éditeurs. Quand il a finalement été publié en 1998, le roman n’a pas été bien reçu et Oliver Stone dut partir au Vietnam pour enseigner l’anglais.

Du coup, il s’enrôla dans l’armée et participa à une bataille qui lui valut deux Purple Hearts et l’aida à trouver l’inspiration pour son travail, souvent centré autour de la guerre, comme « Platoon », « Né un 4 Juillet » et « Tueurs nés ».

Steven Spielberg fut refusé à l’école de cinéma… trois fois.

Steven Spielberg a été refusé trois fois à l’école de théâtre et cinéma de l’University of Southern California. Il alla finalement dans une autre l’école, mais devint metteur en scène sans avoir obtenu son diplôme.

Trente-cinq ans après avoir débuté ses études, Spielberg retourna à l’école en 2002 pour finalement terminer son travail et recevoir son diplôme.
Spielberg déclara : « Je voulais le faire depuis de nombreuses années, pour dire merci à mes parents de m’avoir donné l’opportunité de recevoir une éducation et permis de faire une carrière. »

Quand les Beatles ont débuté, une société d’enregistrement leur a dit non.

Le studio d’enregistrement Decca, qui avait enregistré 15 chansons avec le groupe, a déclaré: « nous n’aimons pas leur son et les groupes à guitare sont en voie de disparition. Ils n’ont pas d’avenir dans le show business. »
Aujourd’hui, les Beatles sont le groupe qui a vendu le plus de disques au monde.

Stephen King a reçu 30 refus pour « Carrie ».

En 1973, Stephen King travaillait comme professeur d’anglais dans le Maine et vendait également des nouvelles pour joindre les deux bouts. Cette même année, après 30 refus pour son premier roman « Carrie » Stephen King décida d’abandonner le livre.

Sur l’insistance de son épouse, il présenta à nouveau le manuscrit, qui fut finalement publié.
Aujourd’hui, après avoir publié des centaines de livres, Stephen King est l’un des auteurs les plus vendus de tous les temps et « Carrie » en est à son deuxième re-make.

Michael Jordan a été exclu de son équipe de basket-ball au lycée.

Après avoir été exclu de son équipe de basket-ball du lycée, le jeune Michael Jordan rentra chez lui et pleura amèrement dans sa chambre.

Mais Jordan n’a pas laissé cet échec l’empêcher de jouer et la superstar du basket a déclaré un jour : « J’ai raté plus de 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu près de 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis. »

Steve Jobs a été viré de la société qu’il a créée.

Après avoir abandonné ses études et s’être fait licencier sans ménagement de la société Apple qu’il avait fondée, il était un homme fini, à 30 ans.

Dans un discours prononcé en 2005 à l’Université Stanford, il a expliqué « Je ne l’ai pas compris alors, mais il s’est avéré que le fait d’avoir été viré d’Apple était la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Le poids de la réussite a été remplacé par la légèreté d’être à nouveau un débutant sans certitudes. Cela m’a libéré pour entrer dans une des périodes les plus créatives de ma vie. »

Après son retour à Apple, Jobs a créé plusieurs produits emblématiques tels que iPod, iPhone et iPad, qui ont changé le visage de la technologie grand public pour toujours.

Elvis Presley s’est fait virer après sa première représentation.

En 1954, Elvis était encore un artiste inconnu, et le directeur du Grand Ole Opry vira Elvis Presley après un seul spectacle en lui disant : « Tu ne vas nulle part, mon garçon. Tu ferais mieux de retourner conduire un camion. »
Elvis est devenu le deuxième vendeur de disques de tous les temps.

100% responsable

Quand je dis ça « vous êtes responsable de tout ce que vous vivez », la première réaction de mon interlocuteur c’est : « mais c’est pas possible, pas mon pneu crevé, pas ce client désagréable, pas les réflexions assassines de ma mère… » Et pourtant si. Mais c’est une bonne nouvelle : cela veut dire que puisque vous créez votre réalité avec vos pensées et vos émotions, si vous voulez changer de vie, il vous suffit de changer vos pensées et vos émotions. Et c’est plutôt une bonne nouvelle ça, puisque vous ne pouvez changer ce qu’il y a dans la tête de votre client, ni dans celle de votre mère, mais ce qu’il y a dans la vôtre, vous le pouvez ! Mais c’est une condition nécessaire : pour changer votre vie, vous devez accéder à la responsabilité que c’est vous qui la créez. Pour enfoncer le clou sur cette idée-là, j’aime à citer Byron Katie : « Je suis une amoureuse de la réalité. Lorsque je m’oppose à ce qui est, je perds, mais seulement 100 % du temps. »

Pour revenir à la méthode Ho’oponopono, son efficacité repose également sur cette notion de « je suis à 100% responsable de tout ce qui m’arrive ». Tout ce qu’il y a dans ma vie, précisément parce que c’est dans ma vie, est ma responsabilité. Le monde entier est ma propre création. Je suis responsable de tout ce que tout le monde fait ou dit dans ma vie, puisque je suis là quand ça se passe. Rien n’existe, sauf à titre de projection de mon intérieur.

Si j’ai un conflit avec une personne, le conflit n’est pas avec cette personne : ce qui me fait réagir provient d’une mémoire, c’est avec elle que j’ai un conflit, c’est donc à moi de le résoudre. Le seul rôle que joue l’autre, c’est de réveiller ma blessure, pour que je puisse en prendre conscience et la guérir. En effet, à partir du moment où quelque chose est dans ma vie et que ça m’est désagréable, c’est qu’alors j’ai la possibilité de le guérir. C’est à cette guérison qu’invite Ho’oponopono. En disant « je suis désolée, s’il te plait pardonne-moi », j’assume pleinement cette responsabilité, j’assume que la blessure est en moi et que l’autre n’est qu’un révélateur de cette blessure. Et comme je prends conscience que l’autre n’est pas responsable de mon problème, je ne peux lui en vouloir : je peux ainsi lui dire « je t’aime » et « merci » pour lui témoigner ma gratitude de m’avoir fait prendre conscience de ce que j’ai à guérir en moi pour être plus heureux.

Vous allez peut-être vous dire : « bon, ok, quand il s’agit d’une difficulté avec un interlocuteur, mais les guerres, les famines, les tremblements de terre, ce n’est pas moi qui les crée ». Là encore, vous avez votre part de responsabilité. D’une part, ce que vous vivez à l’annonce de tels événements est fonction de vous : colère, tristesse, impuissance, à quelque degré que ce soit, c’est vous qui les expérimentez. Ces événements résonnent en vous en fonction de votre histoire, de votre vécu, de votre sensibilité en un mot de votre système de croyances. Tout comme dans l’exemple du paragraphe précédent, ces événements viennent vous montrer qu’il y a quelque chose à guérir en vous. Ensuite, quant à votre responsabilité dans le fait que ces événements se produisent, il faut savoir qu’ils ne peuvent advenir que dans un creuset favorable. En effet, ce n’est que parce qu’un certain nombre d’êtres humains croient que ces événements peuvent arriver qu’ils se produisent. Tout se passe de la manière suivante : les croyances individuelles de chacun à propos de la misère, de la difficulté, de la pauvreté, de la mort créent un égrégore qui rendent possible la misère, la difficulté, la pauvreté, la mort. En d’autres mots, la maladie ne peut exister si je ne crois pas qu’elle peut exister. Je peux donc aussi guérir les croyances qui m’amènent à penser que la souffrance existe. C’est de cette manière que le Dr Len a guéri à lui seul une aile de malades mentaux criminels à l’hôpital d’Etat d’Hawaï. C’est ce que veut dire le Dr Len quand il affirme « j’ai guéri en moi la partie que j’avais en commun avec eux ». Si un événement n’est plus possible pour moi, il n’advient plus, tout simplement.

Pratiquer Ho’oponopono nous permet de sortir de nos schémas de pensée, de sortir de ces égrégores. En effet, prononcer les quatre phrases « je suis désolé • s’il te plait pardonne-moi • merci • je t’aime » remet l’esprit que je suis à son point d’origine, au point zéro, à partir duquel tout est possible, à partir duquel la création se fait. Ces quatre phrases m’aident à sortir des conditionnements de mon mental, ne permettent plus à ces croyances disharmonieuses d’opérer. Ainsi, je peux me guérir et guérir le monde.

Avez-vous identifié votre zone de génie ?

Vous vous posez des questions sur votre voie professionnelle, sur votre mission de vie, sur la contribution que vous aimeriez et/ou que vous pourriez apporter au monde ? La méthode des 4 zones, dont parle Christine Lewicki dans son ouvrage Wake Up ! 4 principes pour arrêter de vivre sa vie à moitié endormi peut vous aider à faire le tri et à y voir plus clair.

La zone d’incompétence
Cette zone comprend toutes les choses que nous ne savons pas faire : nous y trouvons tout ce que quelqu’un d’autre ferait mieux que nous. Christine Lewicki constate que nous passons beaucoup de temps et d’énergie à essayer de réduire cette zone alors que tout ce temps passé à essayer de bien faire les choses dans cette zone d’incompétence est du gaspillage et serait bien mieux employé à activer sa zone de génie.

La zone de compétence
Cette zone comporte les choses que nous savons faire et que quelqu’un d’autre ferait aussi bien que nous. Dans cette zone se trouvent les choses que nous pouvons faire mais cela ne nous apporte aucun plaisir particulier si ce n’est la satisfaction du travail accompli. Parfois nous sommes coincés dans cette zone parce qu’on pense que ce serait trop compliqué de faire autre chose. Il arrive aussi que nous ayons des diplômes dans ce domaine : il nous semblerait du gâchis de ne pas les utiliser et de partir dans une autre direction.

La zone d’excellence
Quand nous consacrons du temps et de l’énergie sur cette zone, nous obtenons de très bons résultats. Les personnes qui sont sur leur zone d’excellence sont en général bien payées et reçoivent une reconnaissance de leur travail. Cette zone est donc très séduisante et souvent confondue avec la zone de génie. Il est donc difficile d’en sortir. Ce qui nous motive pour en sortir, c’est l’absence de sens. Ce que l’on ressent c’est que nous ne sommes pas nourris par ce que nous faisons, qu’une partie de nous est totalement occultée.

La zone de génie
Dans cette zone, nous activons pleinement notre brillance et nos talents uniques. Dans cette zone, nous sommes amenés à être tous les jours encore plus nous-même. Entre notre zone d’excellence et notre zone de génie, il y a souvent une peur, des doutes, la petite voix rabat-joie qui se manifeste. C’est le signe que nous nous en approchons. Les résistances peuvent aussi être relationnelles : nous avons peur des réactions de notre entourage si nous activons cette zone. Plus on approche de cette zone, plus les peurs liées à la réussite se manifestent.

A vous de jouer !
Identifiez au moins une chose qui se trouve dans chaque zone. Pour vous aider, voici des exemples personnels :
• zone d’incompétence : informatique
• zone de compétence : mettre en oeuvre des projets
• zone d’excellence : donner des consultations individuelles de coaching
• mes zones de génie : booster et inspirer • enseigner • écrire / écrire des méthodes de développement personnel

Affirmez votre zone de génie
• Quelles sont les activités que vous aimez par-dessus tout, dont vous ne pourriez pas vous passer, qui vous donnent un profond sentiment de joie, qui vous mettent de bonne humeur ?
• Quelles sont les activités qui vous font vous relever la nuit, vous font perdre la notion du temps, que vous n’avez jamais envie d’arrêter ?
• Qu’est-ce qui dans votre vie vous satisfait à 200% ?
• Demandez (par e-mail ou de vive voix) à 5 personnes que vous connaissez (des amis, des collègues, des membres de votre famille, votre ancien patron) quelles sont, selon eux, vos deux plus grandes qualités. Demandez-leur également de partager avec vous une situation spécifique pendant laquelle vous avez brillamment activé cette qualité.
• Rassembler les points communs de toutes ces réponses et faites une phrase pour résumer votre zone de génie.
• Ecrivez-là en gros sur le mur de votre salon (ou en tout cas quelque part où vous pouvez la lire souvent).

J’ai eu la chance d’interviewer Christine Lewicki, retrouvez cette interview en vidéo ici.

Le cahier spécial « jour de pluie »

Il y a des jours où ça va moins bien que d’autres… C’est justement ces jours-là qu’on a besoin de créer de la vibration positive. En effet, tout ce qui est dans votre vie, c’est vous qui l’avez créé. En effet, on récolte ce qu’on sème. Si vous récoltez des pommes de terre, c’est que vous avez planté des pommes de terre. Si vous récoltez des carottes, c’est que vous avez semé de carottes. L’événement désagréable qui vous fait vous sentir mal aujourd’hui, vous l’avez semé, à un moment donné ou à un autre, sans doute subconsciemment, peut-être même à un autre moment comme celui-ci, les basses vibrations entrainant les basses vibrations.

Si vous voulez récolter des choses différentes à l’avenir, il est important de semer autre chose : des pensées, des émotions, des paroles et des actions différentes. C’est la raison pour laquelle, en plus de votre travail de changement de croyances, en plus de tout ce que vous mettez en place pour vivre votre vraie vie, il est fondamental de ne pas laisser les jours de pluie vous emmener dans une spirale descendante.

Voici donc un outil spécial à créer, pour les jours de pluie. Ce qui est formidable, c’est qu’il est à augmenter les jours de soleil. Pour multiplier les approches qui vont vous permettre de lever le nez des flaques, je vous propose de structurer votre cahier de la manière suivante.

1. Photos

Collez dans votre cahier des photographies qui vous rappellent de bons moments, des personnes que vous aimez et qui vous mettent en joie.

2. Sources d’inspiration

Faites une liste de différentes sources d’inspiration auxquelles vous avez facilement accès :
• 2 ou 3 films inspirants
• liens vers des vidéos qui vous donnent la patate
• quelques citations inspirantes joliment écrites (votre mantra par exemple)
• quelques blagues rigolotes

3. Etapes-clés qui montrent que vous allez vers votre vraie vie

Les jours où vous observez concrètement que vous avancez, que les choses ne sont plus comme avant, consignez par écrit une expérience particulièrement flagrantes de ce que vous avez créé en utilisant la loi d’attraction, une étape importante que vous pouvez célébrer, un événement qui montre que vous avez définitivement tourné la page sur quelque chose… En faisant ça, vous agissez doublement : vous vous appropriez vos progrès et vous agrandissez votre réservoir de soleil pour les jours de pluie.

4. Souvenirs pour cultiver la sérendipité

La sérendipité est la capacité à voir derrière tout événement désagréable un bénéfice caché, auquel je n’ai pas accès car il me manque des informations et que je reste dans « ça ne se passe pas comme je veux ». Cultiver la sérendipité, c’est se mettre dans l’idée, quoi qu’il arrive, que l’univers entière conspire à mon bonheur (Paulo Coelho), même si je ne le comprends pas toujours (autrement dit, les voies du Seigneur sont impénétrables)

Exemples :
• Heureusement que ce rendez-vous a été annulé, sinon j’aurais raté ce coup de fil qui m’a fait vraiment plaisir.
• Heureusement que j’ai raté le bus, sinon je ne serais pas tombé « par hasard » sur X que je n’avais pas vu depuis un moment et avec qui j’ai reconstruit une belle relation.

Pour vous aider à vous mettre dans une dynamique de sérendipité les jours de pluie, remontez dans le temps et écrivez comment des expériences désagréables passées se sont transformées quelques jours ou mois plus tard en « heureusement que… », même si sur le moment vous ne voyiez pas du tout le bon qui allait en ressortir.

5. Liste de plaisirs immédiatement accessibles

Faites une liste de plaisirs immédiatement accessibles, comme :
• vous préparer une tasse de votre thé préféré
• regarder votre DVD préféré
• faire une balade avec votre chien ou un câlin à votre chat
• téléphoner à votre meilleur(e) ami(e) pour lui raconter une blague
• laver vos vitres (si c’est le cas, je vous invite chez moi)
• les yeux fermés offrir votre visage au soleil
• s’asseoir au bord d’un étang
• …

Dès que nécessaire, sautez sur un des plaisirs de votre liste. Attention aux plaisirs partiels (2 Mon Chéri mais pas plus), aux interdits transgressés (Je ne devrais pas reprendre un carreau de chocolat) et aux remords (Je n’aurais pas dû boire toute la bouteille de champagne).

Faites-vous partie des 7746 ?

J’ai découvert il y a quelques jours une vidéo de Gregg Braden sur notre manière de créer notre réalité et j’ai eu envie d’en rédiger une chronique.

A travers le récit de différentes expériences de physique quantique et l’étude de nombreux textes anciens Gregg Braden explore ici ce que l’on appelle le champ de la cohérence universelle (ou champ de possibles), nous explique comment fonctionne la conscience humaine et surtout, comment communiquer avec la matrice de notre monde physique, autrement dit comment créer notre réalité.

Contrairement à ce que l’on croit généralement, même s’il n’en n’a pas toujours été ainsi comme nous le verrons en explorant les anciennes traditions, nous ne sommes pas des grains de poussière impuissants dans l’univers. La bonne nouvelle, c’est que la science actuelle, la physique quantique, est en train de prouver de manière scientifique ce que nos traditions les plus anciennes savaient déjà, à savoir que nous changeons l’univers au fur et à mesure que nous changeons notre vie. C’est la conscience humaine qui crée notre monde physique. Donc si nous voulons changer notre vie, la réalité que nous vivons, l’expérience que nous faisons de la vie, c’est notre état de conscience qu’il faut modifier, puisque c’est lui qui est à l’origine de tout ce que nous faisons.

Tout ce que que nous croyons être vrai découle de nos croyances : notre vie est étroitement liée à nos croyances sur nous même et sur le monde. Nos croyances nous viennent de l’environnement dans lequel on a baigné dans notre enfance, elles sont liées à ce que disait notre famille, nos amis. Et même si ces croyances étaient fausses, rien ne peux contrer une croyance, aucune force en ce monde ne peut s’opposer à une croyance, quelle qu’elle soit.

A partir de nombreux exemples d’expériences scientifiques, Gregg Braden nous explique que la conscience est ce qui maintient les particules entre elles que ce soit dans notre corps ou dans le monde. Max Planck, le père de la physique quantique, ne déclare-t-il pas à ce sujet : «la matière n’existe pas sous la forme que nous lui attribuons», autrement dit, la conscience est cet esprit qui est la matrice de toute chose. Vous le savez, la matrice, dans le corps humain, est ce qui permet au bébé de se développer, de se créer même. Pour lui, l’univers est donc ce qu’il appelle la matrice divine, et elle ne sert à rien d’autre qu’à être à votre service.

Et la croyance est un code qui permet de transformer ce champ de potentiels en réalité de ce monde. Dans ce champ, ou cette matrice divine, comme vous préférez l’appeler toutes les possibilités existent déjà : la paix est déjà là, toutes comme les grandes souffrances, mais aussi la guérison. Toutes ces situations : paix ou guerre, santé ou maladie, richesse ou pauvreté, ne sont rien d’autres que des possibilités dans l’univers. Leur réalisation ou non ne dépend que de nous, de l’énergie que nous mettons à les créer, à les faire passer du stade de potentiel au stade du réel. L’accès à ces différentes possibilités se fait par le biais de notre esprit, puis on utilise notre coeur pour lui donner vie : le sentiment transforme l’image qui se trouve dans notre esprit en réalié. La croyance est donc d’après Gregg Braden l’union de la pensée et de l’émotion, cette union qui transforme les possibilités quantiques en réalité de ce monde.

Il n’y a que deux sortes d’émotions : l’amour et la peur. La pensée prend vie dans nos chakras supérieurs (le 5, le 6 et le 7) tandis que les émotions se situent dans les chakras inférieurs (le 1, le 2 et le 3). Entre les deux se trouve le chakra du coeur (chakra n°4) dont la position centrale permet l’union de la pensée et de l’émotion. C’est en effet le coeur qui crée le champ électro-magnétique le plus puissant dans tout le corps (100 à 5000 fois plus puissant que celui du cerveau), c’est le siège de nos sentiments. Le sentiment crée les ondes électro-magnétiques au niveau du coeur et c’est à partir de là, c’est de cette façon que les potentialités imaginées en pensée et ressenties en émotion prennent vie, deviennent réalité.

Dans le champ de potentiels, au point zéro, tout se passe de la manière suivante : les particules quantiques apparaissent et disparaissent plusieurs millions de fois par seconde. Toutes les possibilités quantiques font ça : votre job idéal, votre relation idéale, votre guérison, la paix dans le monde… apparaissent et disparaissent ainsi et il ne tient qu’à vous qu’elles passent de ce stade potentiel à réel.

Nous influençons donc le monde rien que par le fait d’exister ! Alors, si nous focalisons sur la peur, quel monde allons-nous créer ? Des expériences nous montrent que la matière même qui compose le corps humain influence la matière physique de notre monde : l’ADN humain modifie l’alignement des photons (qui composent les atomes qui composent la matière) en profondeur et dans le temps (une expérience montre que lorsqu’on introduit de l’ADN humain dans un tube rempli de photons ceux-ci prennent la forme de l’ADN automatiquement et restent dans cette forme même une fois l’ADN humain retiré : les photons restent connectés comme si l’ADN était toujours là).

Or l’ADN humain se tend et se détend en fonction de certaines émotions : se tend avec la peur et se détend avec l’amour. Lorsqu’il est tendu, le taux de DHEA (hormone anti-vieillissement) baisse, et l’immunité baisse. Concrètement, cela signique que lorsque nous avons certaines émotions dans notre corps, nous ne sommes plus limités par les lois de la physique : l’émotion change l’ADN, qui change la matière. Et ça ne se limite pas à notre corps, puisque les ondes que nous émettons peuvent être ressenties à des km à la ronde. Imaginez donc ce qui peut se passer lorsque les coeurs ressentent à l’unisson un même sentiment ?

Si nous voulons créer la réalité que nous désirons, il s’agit donc maintenant de trouver le langage adéquat pour influencer le champ, pour parler au champ, pour lui donner des ordres en quelque sorte. Pour cela, il faut ressentir dans notre coeur ce que l’on souhaite comme si c’était déjà arrivé. C’est ainsi que l’on parle au champ. La matrice est ce qui transporte ce qui est à l’intérieur de nous vers le monde extérieur, nous lui imprimons ce que nous sommes à l’intérieur de nous pour le rendre  réel.

La matrice, le champ, Dieu, l’hologramme quantique, peu importe comment vous l’appelez, voici à quoi il ressemble : les filaments d’énergie de l’espace intersidéral ressemblent aux réseaux neuronaux humains, ils sont semblables physiquement aux neurones du cerveau humain, illustrant ainsi le célèbre adage «ce qui est en haut est comme ce qui est en bas». Le champ de potentiels reflète ce que nous créons dans notre monde intérieur et crée ainsi notre réalité extérieure, c’est-à-dire le monde qui nous entoure.

Etudions maintenant la nature de cette matrice : l’univers est holographique, nous disent les physiciens quantiques, mais qu’est-ce que cela signifie ? Un hologramme est une image dont chaque fragment du modèle contient la totalité du modèle. Et si l’univers est holographique, cela signifie que nous avons tout l’univers en nous, en chacun de nous. Et donc si nous apportons un changement dans une partie du fragment… le changement a lieu non seulement dans le modèle entier, mais aussi dans tous ses fragments. Pour le dire avec d’autres mots, dès que je change quelque chose en moi, je change l’univers, mais je change aussi tous les êtres vivants. Il faut donc peu de gens pour créer des changements majeurs dans ce monde, à condition de parler le langage du champ.

Pour apprendre à parler le langage du sentiment que ce champ utilise, il nous faut utiliser la gratitude et la foi, comme si ce que nous souhaitons était déjà arrivé. Notre cerveau est l’antenne qui permet de capter les informations de ce qui est potentiel dans le champ et c’est à nous de créer dans notre coeur le sentiment nécessaire à la captation des informations dont nous avons besoin. Mais comment savoir si c’est notre coeur qui nous parle ou notre esprit, comment savoir si nous sommes en présence du sentiment ou d’une pensée ? C’est simple : dans le coeur, nous ne sommes pas dans le jugement, le coeur reconnait ce qui est, tout simplement. Il ne juge pas la paix ou la guerre comme bon ou mauvais, il voit la paix ou la guerre, les considère comme des simples possibilités, l’une n’étant pas meilleure que l’autre.

Dans la prière : que se passe-t-il en réalité ? Derrière les mantras, les encens, les bougies, que se passe-t-il vraiment ? Une prière ne peut être vue, tous ces «artifices extérieurs que sont les mantras, les encens et les bougies ne sont que des choses pour créer le sentiment adéquat dans notre corps. La prière est un sentiment, elle est ce mélange de foi et de gratitude nécessaire au changement de la réalité, elle n’a rien avec des mots qu’il faudrait dire ou encore des heures où il faudrait dire ces mots. C’est avec le sentiment qu’on prie, pas avec les mots. Quelle est la nature du sentiment qu’il faut pour créer ce que nous désirons ? Il fait avoir l’oeil du coeur, qui voit ce qui est, au delà du jugement et de l’égo. La compassion, c’est la force qui connecte l’ensemble de l’univers. C’est la compassion qui est le sentiment même dont l’univers est fait (ce qui n’a rien à voir avec la pitié). La compassion est la capacité de voir le monde tel qu’il en faisant abstraction de notre jugement. Il s’agit aussi de faire comme si nos prières avaient déjà été exaucées, sans ego, sans jugement : c’est-à-dire que si ça ne change pas comme nous l’espérions, c’est que c’est ce qu’il y a de meilleur, de toute façon.

« Lorsque la pensée et l’émotion ne font plus qu’un, vous commanderez à la montagne de se déplacer, et elle se déplacera» : est ainsi décrit dans les textes anciens le pouvoir d’influencer le monde. Pour parler à la matrice de manière à être entendu, «parlez sans motif caché et soyez entouré de votre réponse, soyez enveloppé de ce que vous désirez.» Parler sans motif caché cela signifie «en acceptant ce qui est», sans vouloir le changer parce qu’on le considère comme mauvais ou pas adapté. Etre entouré de la réponse, être enveloppé de ce qu’on désire, c’est ressentir la situation comme si on la vivait réellement, avec amour et gratitude. Demandez donc sans juger de ce qui est bien et de ce qui est mauvais. Pour faire de votre rêve futur une réalité présente, ne portez pas de jugement sur cette réalité présente considérez-là simplement comme une possibilité parmi d’autres. Il s’agit en quelque sorte de dire simplement «maintenant e vais choisir une autre possibilité», et créer cette autre possibilité, la faire passer de potentielle (puisqu’elle existe déjà dans le champ de potentiels) à réelle. Puis de ressentir comme si cette nouvelle réalité était déjà existante.

C’est là qu’il faut faire bien attention car prier pour quelque chose, c’est reconnaitre que cette chose là n’est pas encore là : j’admets que ce que je demande n’existe pas encore donc je confirme et continue de créer cette absence de ce que je désire. Pour parler des sociétés traditionnelles, en priant pour la pluie, j’admets que la pluie n’est pas là, donc je crée la sécheresse. Si c’est la pluie que je veux, je dois plutôt ressentir ce qu’on ressent quand on a les pieds dans la boue parce qu’il a beaucoup plu, aller jusqu’à sentir l’odeur de la pluie, imaginer quand je cours dans le maïs qui est grand parce qu’il a plu. C’est faire comme si ce que je demande s’est déjà produit, sans juger ce qui est là aujourd’hui. J’exprime ainsi ma gratitude et mon appréciation de cette pluie qui est tombée.

Pour terminer cette longue vidéo, Gregg Braden nous parle d’expériences réalisées au Moyen Orient pour créer la paix. Au cours de ces expériences, la paix devenait une réalité dans cette région du monde, c’est-à-dire que le nombre d’attentas baissait, les conflits s’arrêtaient, mais on pouvait également observer que le nombre d’admissions dans le service des urgences des hôpitaux diminuait ainsi que les accidents de la route. A force de répéter ces expériences, il a été déterminé le nombre de personnes nécessaires pour que la paix devienne une réalité pour une population donnée. Et voici cette information que je considère comme capitale : ce chiffre est la racine carré de 1% de la population concernée. Par exemple, pour une ville d’1 million d’habitants : 1Mx1% = 1000 personnes ; la racine carrée de 10000 est 100. Concrètement, cela signifie que pour influencer une ville d’1 millions d’habitants, 100 personnes suffisent… Allons plus loin et pensons à notre «petite» planète. Si l’on prend les données au moment où a été tournée cette vidéo (en 2007), 6 milliards de Terriens : 1% de 6 milliards, ça fait 60 millions de personnes, et la racine carrée de 60 millions, c’est 7746. 7746 personnes peuvent changer la face du monde…

Après ces chiffres remplis d’espoir (je ne sais pas pour vous, mais moi ça me remplit d’espoir), en conclusion Gregg Braden nous rappelle que nous devons être dans notre vie cela même que nous voulons devenir dans le monde afin que le champ puisse le refléter pour nous. En résumé, nous ne sommes pas victimes, nous sommes des créateurs.

Pratiquer ho’oponopono

Praticienne en relation d’aide, je suis toujours à la recherche des méthodes les plus performantes pour aider les personnes qui viennent me voir à sortir de leurs schémas répétitifs et de leurs croyances limitantes. C’est la raison pour laquelle que je me suis penché sur l’engouement actuel pour la méthode Ho’oponopono, afin de comprendre comment elle agit concrètement. Voici comment bien utiliser Ho’oponopono, afin de créer peu à peu la vie qui vous ressemble.

Dès que vous vivez une expérience désagréable

Quand vous vivez une expérience désagréable, que se passe-t-il réellement ? Vous souffrez parce que la réalité n’est pas conforme à ce que vous attendiez. C’est la définition même de la souffrance : ce que l’on ressent lorsque la situation est en décalage avec ce que vous estimez qu’elle devrait être. Autrement dit, c’est notre mental qui nous fait souffrir. Dans le monde de la matière, nous appréhendons la réalité par le biais de notre mental, avec notre système de croyances. Nous avons mis en place ce système de croyances dans les premières années de notre vie, pour se créer des repères face aux situations que nous vivions. Au bout d’un moment, ces croyances deviennent tellement puissantes qu’on ne voit plus que ce qui correspond à ces croyances. C’est comme si nous avions en permanence un filtre devant les yeux, qui colorent notre réalité d’une certaine couleur. Nous finissons par devenir aveugles à certaines choses et hyper-réactifs face à certaines autres, tout simplement parce que ça appuie sur nos blessures. Certaines de ces croyances sont erronées parce que nous les avons mises en place avec une perception limitée, tout simplement parce que nous étions des enfants incapables d’appréhender les choses dans leur complexité et incapables de relativiser. Le problème est que nous continuons à agir et réagir avec ces croyances, même quand elles ne sont plus adaptées.

Lorsque nous vivons une expérience désagréable, c’est simplement pour nous indiquer que notre croyance est disharmonieuse et que nous sommes invités à la nettoyer. Il est vraiment important de comprendre que ce qui nous fait souffrir ne sont que des mémoires, des programmes subconscients qui se rejouent en nous, ravivés par la situation actuelle. C’est ici que pratiquer ho’oponopono peut vraiment nous aider dans le travail intense de développement personnel et spirituel que demande le changement de ces croyances. Ho’oponopono signifie d’ailleurs « rectifier une erreur ». Les quatre phrases « je suis désolé • s’il te plait pardonne-moi • merci • je t’aime » nous permettent de nous extraire de la manière dont notre mental regarder le monde, de nous détacher de la manière dont notre système de croyances perçoit la réalité. Ainsi, nous pouvons regarder la réalité différemment, débarrassée du filtre de notre jugement qui nous la faisait percevoir comme souffrante.

Pratiquer sans intention

J’ajouterai qu’il est important pour moi de ne pas pratiquer ho’oponopono avec une intention particulière. Car lorsque nous vivons mal une situation ou un événement, notre mental trouve immédiatement la solution qui serait la bonne, nous aspirons mentalement à autre chose et nous imaginons facilement ce que devrait être cet autre chose : pour la famine, que tout le monde mange à sa faim, quand un couple divorce, qu’ils retrouvent leur amour (surtout s’ils ont des enfants). Ici aussi, nous faisons fausse route : c’est notre manière de juger, c’est-à-dire notre système de croyances, qui estime que telle ou telle solution serait la bonne, qu’il serait meilleur que ce «problème» n’existe pas. Mais nous n’en savons rien. Dites les 4 phrases en pensant à la situation, c’est tout, sans imaginer l’une ou l’autre issue, simplement dans la confiance que quoi qu’il se passe, tout se résoudra de la meilleure manière possible pour toutes les parties concernées.

Pour vous souvenir de pratiquer sans intention, rappelez-vous l’histoire du paysan chinois et de son fils, qui aime beaucoup monter à cheval. Un jour, le seigneur voisin offre à son fils un magnifique cheval. Et le voisin de notre paysan (on a tous un voisin qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, n’est-ce pas ?) de s’extasier : «Mais c’est formidable, quelle chance que notre seigneur ait donné à votre fils ce cheval, lui qui aime tant monter à cheval !». Notre paysan lui répond simplement : «Je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose». Quelques mois plus tard, le fils a un accident de cheval avec sa fameuse monture offert et se casse la jambe. Il en reste estropié. Le voisin revient et plaint le père du jeune homme : «Quel grand malheur, c’est vraiment affreux ce qui est arrivé, finalement ça s’est révélé être un cadeau empoisonné ce cheval…». Notre paysan lui répond simplement : «Je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose». Un peu plus tard, c’est la guerre en Chine et tous les hommes jeunes valides sont appelés pour partir au front, ce qui n’est pas le cas du fils du paysan puisque sa jambe blessée l’empêche de se battre. Le voisin, qui, vous l’aurez compris, ne peut s’empêcher d’avoir un avis sur tout, félicite le père : «Comme quoi, ce malheur a eu du bon puisque votre fils ne va pas partir à la guerre et pourra rester auprès de vous». Ce à quoi, notre paysan répond invariablement : «Je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose»… En effet, dans tout ce qui arrive dans notre vie, nous avons rarement toutes les clés de compréhension des événements. Nous ne savons jamais si quelque chose est bon, ou mauvais. Pratiquer Ho’oponopono sans intention nous permet de se le rappeler.

En faire un rituel quotidien

Enfin, vous pouvez choisir d’aller plus loin que de pratiquer ho’oponopono lorsque vous vivez une expérience désagréable, même sans intention quant à la solution qui serait la plus appropriée. Pour moi, Ho’oponopono est un état émotionnel et vibratoire qui correspond à un mélange de foi, d’amour et de gratitude. Et plus vous vivez avec cette attitude, plus vous attirez à vous les événements, les situations et les personnes qui correspondent à cet état émotionnel. Il n’y a pas de meilleur moyen pour créer la vie qui vous ressemble que de vibrer à haute fréquence : l’amour et la gratitude sont les plus hautes fréquences qui soient. Le Dr Masaru Emoto, connu pour ses travaux sur l’eau, a publié plusieurs ouvrages présentant des clichés de différents cristaux de molécules d’eau dans diverses situations : les cristaux réagissent par des changements de structure à diverses influences, celles de la musique par exemple, ou à celle de simples mots comme « merci », « gratitude » ou « haine ». Savez-vous que les cristaux d’eau présentant la structure moléculaire la plus harmonieuse sont ceux qui ont été exposés à la combinaison des mots « merci » et « je t’aime » ? Alors imaginez ce que vous allez créer dans votre vie lorsque vous serez imprégné de ces quatre phrases « je suis désolé • s’il te plait pardonne-moi • merci • je t’aime ».

Personnellement, quand je suis en voiture, mon mental ruminant a tendance à prendre le dessus avec sa fréquence « idées noires ». Dès que je me rends compte que ce processus s’enclenche, je récite les quatre phrases. Et la magie de la simplicité de ces mots agit : je me sens immédiatement apaisée, mon mental reste au calme ou m’emmène vers de bien plus douces pensées.

Avez-vous votre conseil des sages ?

Etre, faire, avoir : voici l’ordre dans lequel il est nécessaire d’agir pour vivre sa vraie vie. En effet, la plupart des personnes se trompent et prennent ces 3 verbes dans le désordre : on croit que pour être meilleur, il faut avoir davantage et que pour cela, il faut faire plus. Mais en réalité, c’est être meilleur d’abord qui est nécessaire, car alors ensuite on agit mieux, on agit de manière alignée sur qui on est vraiment et c’est ainsi qu’on peut obtenir non pas davantage mais ce qui nous correspond vraiment.

Et pour être meilleur, une des clés est de prendre exemple sur les personnes que nous admirons, pour comprendre ce qui est a menées là où nous aimerions, nous aussi, être. Vous pouvez ainsi lire des biographies de personnes qui ont réussi (selon vos critères), afin de vous imprégner de leur manière d’être, de leur manière de penser, de leur manière d’agir : c’est un excellent moyen d’étudier quelles sont les croyances porteuses que ces personnes ont et que vous n’avez pas. Mais il est possible d’aller encore plus loin, pour s’imprégner de l’esprit de ceux qui nous inspirent, comme nous en témoigne Napoleon Hill, dans son ouvrage Réfléchissez et devenez riche. On peut en quelque sorte se syntoniser sur l’esprit de ces personnes, de subconscient à subconscient, afin de bénéficier de leur expertise. L’auteur nous explique comment : « longtemps avant d’avoir écrit une ligne ou d’avoir préparé une conférence, j’avais pris l’habitude de remodeler mon propre caractère sur celui des neuf hommes que j’admirais le plus par leur vie et leurs oeuvres. Mes neufs idoles étaient ; Emerson, Paine, Edison, Darwin, Lincoln, Burbank, Napoléon, Ford et Carnegie. Toutes les nuits, durant de longues années, je tins un conseil d’administration imaginaire avec les neufs hommes que j’appelais mes « conseillers invisibles ». Dans ces « conseils imaginaires », je m’adressais à chacun en termes clairs en lui demandant de me céder les trait de caractère qui m’intéressait : « Monsieur Emerson, je désire acquérir cette merveilleuse compréhension de la nature qui a guidée toute votre vie. Je vous demande de graver dans mon subconscient les qualités que vous possédez et qui vous ont permis de comprendre les lois de la nature et de vous y adapter. »

J’avais lu Réfléchissez et devenez riche il y a quelques années de cela, mais je ne me souvenais pas du tout de cet exercice. Ce n’est qu’à la relecture aujourd’hui, pour en faire une chronique à destination de ce blog, que j’en comprend la puissance et la portée. Je me suis donc prise au jeu et voici mon conseil des sages, les personnes qui me poussent à devenir meilleure, pour moi et pour le monde, et à qui je compte faire appel à l’avenir pour me guider dans la contribution que je souhaite apporter à l’humanité.

Et vous ? Quelles sont les personnes qui composent votre « conseil imaginaire » ? Et que vous inspirent-elles ? Dites-le moi dans les commentaires ci-dessous.

Si cela peut vous inspirer, je serai très heureuse de partager mon conseil des sages avec vous… Pour y accéder, cliquez simplement sur ce lien.

Vous ne pouvez pas tout avoir. Et c’est tant mieux !

Dans cet article, vous allez apprendre à reconnaître ce que vous voulez vraiment.

Mais d’abord, je voudrais revenir sur cette petite phrase « on ne peut pas tout avoir ». L’avez-vous déjà entendu quand vous étiez petit et que vous réclamiez quelque chose ? Souvenez-vous, est-ce qu’elle vous faisait mal cette petite phrase ? Comment vous sentiez quand on vous la disait ? Pas bien, n’est-ce pas ? Et pourtant, c’est une erreur d’interprétation. Parce que c’est vrai. Vous ne pouvez pas tout avoir. Imaginez que vous avez soif et que vous décidiez de boire pour étancher votre soif. Il va bien vous falloir choisir quoi boire. Vous ne pouvez pas boire en même temps un litre d’eau, un litre de jus d’orange, un litre de thé, un litre de lait, un litre de whisky, un litre de Coca… Vous pouvez éventuellement les boire l’un après l’autre, mais jamais en même temps. Et à mon avis, si vous enchainez les 6 litres de ces boissons, il y a de fortes chances que vous ne vous sentiez pas très bien après. Vous me suivez maintenant ? Non seulement ce n’est pas possible de tout avoir, mais ce n’est même pas souhaitable. Mais alors pourquoi cette phrase vous a fait si mal ? Tout simplement parce que vous l’avez confondue avec « tu ne peux pas avoir tout ce que tu veux » et ça c’est bien différent.

La véritable question ce n’est pas de tout avoir mais d’avoir ce qu’on veut vraiment. Ce que l’on veut vraiment, indépendamment de ce qu’on nous fait croire qu’on désire, ou de ce que d’autres personnes voudraient pour nous. Savoir ce que l’on veut vraiment au fond de nous, avec notre personnalité, avec qui on est vraiment, à des années-lumières de ce qu’on désire pour avoir l’impression d’exister davantage, ou mieux, ou pour être « quelqu’un de bien ». En résumé, connaître les « désirs de notre coeur ».

Si vous voulez une méthode imparable pour savoir ce que vous voulez vraiment et ce qui est réellement important pour vous, voici une méthode imparable. Il s’agit d’un exercice que j’ai trouvé dans l’ouvrage de Stephen Covey, Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent. Je vous préviens, c’est non seulement salutaire. Vous n’en sortiez pas indemne alors prenez le temps de le faire correctement. Cela veut signifie : en fermant la porte, en vous assurant de ne pas être dérangé et d’avoir plus de 10 mn devant vous, en ayant un papier et un crayon pour noter ce que vous allez découvrir, histoire que ça ne reste pas lettre morte. Fermez les yeux et visualisez la scène suivante.

Vous assistez à l’enterrement d’un être cher. vous arrivez, sortez de la voiture, église ou chambre funéraire. vous voyez des gens dans la peine, mais aussi une communion de ceux qui vivent une expérience commune. Cercueil : et en fait c vous. c à votre propre enterrement que vous êtes. c à vous que tous ces gens sont venus rendre hommage, ce qui les soude aujourd’hui. quelqu’un de votre famille, un de vos amis, un de vos collègues, pourquoi pas un de vos clients… Qu’est-ce que vous aimeriez qu’ils disent de vous ? quelle époux ou épouse, quel père ou mère, quel frère sou soeur, quel collègue, quel patron, quel ami ? qu’est-ce que vous souhaiteriez avoir apporté dans leur vie ? quelle trace dans la société, aussi infime soit-elle ? 

Prenez du temps pour noter tout ça. Refaites cet exercice régulièrement en passant en revue tous les domaines de votre vie, avec cette vision de vous dans ce cercueil. Vous allez ainsi toucher du doigt vos valeurs les plus fondamentales. Les préférences et les critères selon lequel tout dans votre vie devra être passé au crible. pour être étudié à la lumière de ce qui compte vraiment pour vous. exit les faux semblants, les faire plaisir et les faire ce qui fait bien. Chaque jour de votre vie contribuera à réaliser cette vision que vous avez de votre vie dans son ensemble. Pour ne pas perdre de vue cette vision, je vous invite à la transformer en un document qui pourrait s’appeler « la constitution de votre vie », un peu comme la constitution d’un pays forme le cadre dans lequel seront écrites les lois. Gardez toujours cette constitution à l’esprit (et dans votre champ visuel, sous la forme d’une affiche par exemple).

Cette méthode va également vous permettre de faire du tri dans votre emploi du temps : éliminer tout ce qui ne va pas dans cette direction. Vous allez voir, ça va faire de la place. De la place que vous remplacerez par ce qui est vraiment important pour vous.

Le bonheur, c’est réaliser cette direction de vie, réaliser tout ce qui compte vraiment pour vous, qui reflète ce qui est important, ce qui nous remplit de joie, ce qui a du sens. Et le premier pas vers le bonheur, c’est savoir ce qu’on veut vraiment. Bonne route !