Gratitude attitude : mode d’emploi

Une des manières de créer notre vie, notre vraie vie,  pour ne pas dire LA manière de créer ce que nous désirons, c’est de vibrer à la fréquence de création de l’univers. Pour cela, il est nécessaire d’être «ok» avec tout ce qui s’y passe, ce qui est créé ou ce qui n’est pas créé, ou plus exactement ce qui n’est pas créé comme nous l’aurions espéré.

Un paradoxe ? Non !

Cela peut paraître paradoxal que pour créer ce que nous voulons, il faille d’abord accepter ce qui n’est pas ce que nous voulons. Mais quand on y regarde de plus près, c’est tout à fait cohérent. En fait, il s’agit de s’harmoniser avec la fréquence de création de l’univers, pour pouvoir l’imprégner de ce que nous souhaitons. Car lorsque l’on s’harmonise avec cette fréquence, on peut alors co-créer avec elle : lorsque l’on ne s’y oppose plus, nos désirs se rejoignent et tout peut alors se mettre en place.

Ce processus d’ajustement mental et d’harmonisation tient en un seul mot : la gratitude, nous dit  Wallace D. Wattles, l’auteur de la Science de l’Enrichissement. En d’autres termes, pour être sur cette même fréquence, il est indispensable de se sentir reconnaissant avec tout ce qui s’y passe.

La loi de l’attraction

Par ailleurs, et on rejoint ici la loi de l’attraction, plus nous montrons de la reconnaissance, plus nous attirons à nous de quoi être reconnaissants : en fait, nous attirons de quoi être reconnaissants à la mesure de la gratitude que nous éprouvons. Pour résumé, si vous émettez des pensées, des émotions, des vibrations de gratitude, alors vous allez recevoir ce qui justifie cette gratitude, à savoir tout ce que vous avez réellement, au fond de vous, envie de recevoir.

Alors, prêts pour exprimer votre gratitude ? C’est parti !

Comme vous le verrez dans ce qui suit, la gratitude, ça se cultive, et ceci de plusieurs manières. Ce que je vous propose maintenant, c’est d’aller vraiment l’expérimenter en profondeur, de la ressentir, de la vibrer sincèrement. Car il y a des attitudes plus faciles à adopter que d’autres, vous allez le voir !

Je vous propose quatre attitudes de gratitude, pour lesquelles je vous conseille de prendre un peu de temps, pour y penser, voire les noter et les avoir le plus souvent possible à l’esprit.

La première attitude, c’est à mon sens la plus facile, c’est de ressentir de la gratitude envers les choses, les situations et les personnes envers lesquelles je me sens reconnaissante. En résumé, tout ce qui est dans ma vie, et qui me semble suffisamment chouette pour que spontanément, j’ai envie de dire «merci». Ce peut être un cadeau auquel vous ne vous attendiez pas, un gros contrat que vous venez de signer, une invitation, un compliment particulièrement touchant, un objet que vous vous offrez… Je vous invite à penser à tout cela comme quelque chose qui enrichit votre vie.

La deuxième attitude, c’est quelque chose auquel souvent on ne pense pas, c’est la gratitude envers les situations et les personnes qui enrichissent votre vie et que vous pourriez considérer comme acquises. Des choses qui font tellement partie de notre quotidien qu’on n’y pense plus et qu’on les considère comme acquises, voire dues… Après des années de mariage, on ne pense plus forcément à remercier la vie d’avoir un mari, quand nos enfants grandissent, on ne pense plus forcément à remercier d’avoir eu la joie de devenir parents… De même, dormir dans un lit ou manger à sa faim est quelquechose que nous faisons tous les jours, alors nous ne pensons pas nécessairement à ressentir de la gratitude pour cela. Je me souviens de retour d’un voyage en Egypte de m’être émerveillée de voir l’eau couler quand je tournais le robinet : cet émerveillement n’a duré qu’une journée, alors qu’il pourrait être constant. Et comme tout à l’heure, je vous invite à y penser comme quelque chose qui enrichit votre vie.

La troisième attitude de gratitude est peut-être le processus d’harmonisation qui vous semblera le moins évident, et pourtant c’est sans doute le plus important : remercier pour tout ce qui vous a rendu ou vous rend la vie difficile…

Alors là ça vous semble peut-être un peu bizarre, mais pensez aux qualités qu’il vous a fallu développer pour triompher de l’adversité. Ayez en tête que c’est grâce à ces difficultés que vous êtes devenu qui vous êtes aujourd’hui : pensez à dire merci pour qui vous êtes. Raisonner de cette façon, c’est aussi penser en termes de contribution : grâce à ce que vous avez vécu, vous pouvez aider les personnes qui se trouvent sur votre chemin et qui pourraient se trouver dans la difficulté. Vous avez la possibilité d’éprouver de la compassion car vous avez souffert aussi, vous pouvez conseiller puisque vous êtes passé par là. Vous pouvez apporter à ces personnes de l’écoute et du conseil, c’est-à-dire ce dont elles ont besoin.

Cette troisième attitude de gratitude nous invite à voir la bénédiction cachée dans tout ce qui nous est arrivé de désagréable : si l’on garde sa Vision à l’esprit, alors on regarde ce que l’on peut considérer comme un échec sur le moment comme le prélude à une plus grande réussite encore. Vous vous êtes déjà sûrement dit «ah, cette affaire qui n’a pas fonctionné, sur le moment j’ai été déçue, mais finalement heureusement que je ne me suis pas associée avec ces personnes car aujourd’hui nous ne partageons plus les mêmes valeurs». Votre petit ami vient de rompre, c’est certainement que quelqu’un de plus approprié pour vous vous attend.

C’est aussi lâcher-prise : car qui suis-je pour savoir ce qui est le mieux pour moi ? Considérez l’univers comme votre meilleur partenaire de croissance personnelle et dites merci. Ah oui ! n’oubliez pas de penser à ces difficultés comme quelque chose qui enrichit votre vie.

La quatrième attitude est une attitude d’anticipation : il s’agit de ressentir de la gratitude envers ce que je désire avoir dans ma vie, comme si je l’avais déjà. Faisant cela, nous pouvons également remercier pour tous nos désirs, même s’ils sont pour le moment frustrés, car ce sont ces désirs qui nous conduisent sur le chemin de notre évolution. Sentez-vous maintenant comme vous vous sentiriez si vous toutes les choses, les situations, les personnes auxquels vous aspirez faisaient déjà partie de votre vie, ressentez le même sentiment de gratitude que ce qui est proposé dans la première attitude de gratitude, c’est-à-dire remercier pour ce que vous avez déjà, vibrez cette gratitude que vous ressentez à l’idée de toutes les choses chouettes de votre vie. Imaginez-vous plein de gratitude au volant de votre nouvelle voiture, vivant une relation amoureuse harmonieuse, récoltant les fruits de votre travail

Encore une fois, il s’agit ici d’attirer à vous la justification de votre état. Car avec ce sentiment, vous avez en quelque sorte «accepté» ce que vous désirez, vous êtes donc totalement ouvert à recevoir, et l’univers ne peut que vous donner ce que vous êtes prêt à recevoir. Pour terminer, pensez à ces désirs comme quelque chose qui enrichit votre vie.

Voilà, vous pouvez constater que la gratitude a plusieurs facettes, que vous pouvez expérimenter tour à tour, de manière à vous harmoniser chaque jours davantage avec la fréquence de création de l’univers, et ainsi attirer à vous ce que vous souhaitez vivre.

Le livre indispensable à avoir chez vous

Il s’agit de VOTRE livre. Je l’appelle le Dream Book, parce que cette expression anglaise me fait rêver. Pourquoi ce livre est d’une telle puissance ? Tout simplement parce que c’est vous qui allez l’écrire ! Rassurez-vous, c’est tout à fait faisable et complètement à votre portée. Je vous donne toutes les indications ici.

Cahier ou classeur, à votre convenance, assurez-vous simplement de pouvoir vous y retrouver facilement, de pouvoir coller des feuilles (privilégiez des cahiers 24×32 cm). Et surtout, décorez-le, qu’ils reflètent votre vie en devenir.

1. Construire vos rêves

Dans cette première rubrique, n’hésitez pas à coller des images de ce que vous voulez, de ce que vous désirez, de ce qui vous fait rêver… Notez ici aussi les références de vidéos inspirantes que vous aimez particulièrement, pour sauter dessus dès que vous sentirez une baisse de moral. Vous pouvez aussi écrire quelques citations qui vous font du bien. Ce Dream Book vous permettra aussi de voir que votre vie de rêve est peut-être déjà en partie construite : collez donc des photos ou des images de ce que vous avez déjà créé dans votre vie et que vous aimez (vos enfants, un animal domestique, votre maison, votre carte de visite professionnelle…). Et ça, vous l’avez déjà créé, donc le reste de votre vraie vie n’est qu’une question de processus.

2. Transformez vos rêves en objectifs, puis en réalité !

Cette rubrique est consacrée à un passage obligé : transformer ses rêves en objectifs. C’est le seul moyen de les faire venir réels. Une fois formulés comme des objectifs vous verrez qu’une grande partie de la réalisation de vos rêves dépend d’une seule personne : vous ! Il vous reste à dresser ici vos plans d’action, tout ce que vous pouvez déjà mettre en place très concrètement pour réaliser vos objectifs.

3. Journal intime

Je vous invite vraiment à tenir ce journal de bord aussi précisément que possible car vous vous rendrez ainsi rapidement compte de ce qui est fluide dans votre vie (notamment par rapport à votre objectif) et de ce qui ne l’est pas. Dans ce journal, vous noterez différents éléments en rapport avec ce que vous vivez pendant que vous allez jour après jour vers votre vie de rêve. Vous pourrez aussi consigner vos difficultés, vos blocages, mais aussi vos progrès et vos réussites. Car je le dis souvent : dans un travail de croissance personnelle, il est emportant de repérer ce qui ne va pas (et décider de le changer), mais aussi de se réjouir de ce qui va bien, et notamment de ses progrès (et les savourer pleinement). Alors n’oubliez pas les moments de célébration, chaque fois que vous avez franchi une étape importante.

4. Croyances

En première page de cette rubrique, vous mettrez la liste de vos croyances limitantes à travailler. C’est notamment pour ce type de rubrique que je vous conseille un classeur plutôt qu’un cahier, car cette liste va s’agrandir au fur et à mesure que vous avancerez : vous les découvrirez avec vos lectures, vos actions, vos réflexion… Vous ferez donc des allers-retours entre celle-ci et d’autres rubriques comme vos plans d’actions, le journal intime, les lectures…

5. Lectures

Lisez des livres inspirants et notamment des biographies de gens qui ont réussi à accomplir ce que vous avez envie de vivre. Car alors vous verrez ce qu’ils ont dans la tête que vous n’avez pas, ce qu’ils font que vous ne faites pas (ou que vous faites différemment) et vous saurez alors ce qu’il faut changer dans votre vie. Quand vous lisez, prenez des notes que vous consignerez dans cette rubrique : cela vous aidera à mémoriser. Vous n’avez pas besoin d’avaler une bibliothèque entière, vous pouvez vous contenter de 2-3 références que vous relisez régulièrement et dont vous avez impérativement besoin d’intégrer véritablement le contenu.

6. Gratitude

Ici, vous écrirez chaque jour entre une à trois choses pour lesquelles vous vous sentez reconnaissant. A elle seule, cette pratique peut changer votre vie ! Si cela vous intéresse, je vous offre la méthode complète pour pratiquer la gratitude ici.

Comment transformer… l’intransformable ?

La première fois que j’ai vu Nick Vujicic, j’ai pleuré. Pas de douleur, ni de tristesse, ni de pitié. Pas de bonheur non plus. Ce que j’ai ressenti, c’est l’énergie de la vie, la sensation profonde que nous sommes tous là pour quelque chose, qui que nous soyons, avec nos forces et nos faiblesses… Mais mon émotion la plus forte et la plus intense, ce qui me touche le plus profondément quand je regarde ses vidéos est ce sentiment d’être tous reliés, de ne faire qu’un malgré nos différences.

Si le coeur vous en dit, je vous invite à faire plus ample connaissance avec lui :

http://www.nickvujicic.com/

Nick et son extraordinaire résilience nous montre que nous avons TOUJOURS la possibilité de transformer notre regard sur les choses. On ne peut pas transformer la réalité. Il est né sans bras et sans jambe. Il en a tellement souffert qu’à 8 ans il voulait se suicider. Mais quand on n’a pas de bras et pas de jambe, c’est pas évident de se suicider… Son extraordinaire résilience, il l’a acquise. Il a fait un choix. Le choix d’accepter sa réalité et le choix d’en faire quelque chose. Il a pris sa place. Il a décidé qu’il pouvait faire quelque chose avec qui il était, un homme-tronc. Et il nous invite à faire de même : nous ne pouvons pas changer ce qui se passe pour nous, mais nous pouvons décider d’en faire quelque chose. Ce que nous faisons de ce qui nous arrive ne dépend que d’une seule personne : nous-même.

Cela fait maintenant plusieurs années que ces vidéos me réconfortent les jours où ça va moins bien, et le réconfort est monté d’un cran le jour où j’ai appris qu’il s’était marié, et encore d’un cran quand je l’ai vu non pas tenir dans ses bras son premier bébé (dur quand n’a pas pas de bras ;-), mais le porter tout contre lui dans une écharpe de portage.

Et si vous vous mettiez à la diète ?

Je vous propose ici une diète d’un nouveau genre, qui consisterait non pas à éliminer de votre vie les calories superflues et autres sucreries mauvaises pour votre corps et votre santé, mais à réduire, voire éloigner pour de bon votre vie, tout ce qui pourrait polluer votre esprit, qui, si vous visez l’Abondance, ne devrait être centré QUE sur du positif. Alors comment faire ?

Voici quelques pistes :

• faites ce que vous aimez le plus souvent possible.

• dès que vous vous sentez en difficulté, changez votre état d’esprit. Il est souvent nécessaire pour cela de changer d’activité. Une solution à un problème ne vient jamais en restant focalisé sur le problème. Alors : allez vous promener (avec votre chien si vous en avez un), buvez une tasse de votre thé préféré, regardez un film ou une vidéo inspirante ou drôle, appelez votre meilleur(e) ami(e) pour lui raconter une blague… Ou toute autre chose qui vous apporte du plaisir. Attention cependant ici au chocolat, sous peine de dépasser votre limite autorisée et retomber dans « j’aurais pas dû manger toute la tablette » et la culpabilité qui va avec.

• si nécessaire, changez vos fréquentations : soyez en relation avec des gens positifs, joyeux, qui croient en vous et en qui vous croyez. Ah oui, ce conseil peut paraître simple mais soyez d’abord cette personne-là que vous avez envie de fréquentez. Car les personnes joyeuses n’ont pas envie de se retrouver avec des gens tristes…

• dites oui quand c’est oui et non quand c’est non. Mais d’abord, à quoi voulez-vous dire oui dans votre vie, et à quoi voulez-vous dire non ?

• privilégiez l’action inspirée aux listes de choses à faire. Une action inspirée se reconnait au fait qu’elle se fait avec 0 effort. Oui, vous avez bien lu, 0 effort, c’est quand vous êtes dans l’action sans avoir l’impression de FAIRE quelque chose. Faites ce que vous avez envie de faire au moment où vous avez envie de le faire. Bon, si vous êtes quand même accro aux listes comme moi, piochez dans votre liste à la recherche de quelque chose que vous avez envie de faire là tout de suite maintenant).

• enfin, vous pouvez faire comme Olivier Rolland : vous mettre à la diète médiatique ! Mode d’emploi ici. Mais en résumé : supprimez de votre vie toute source d’information qui vous tire vers le bas et choisissez de l’information positive. Il y en a plein sur internet et ailleurs, Olivier vous donne des pistes.

Tout ceci évidemment ne vient pas du jour au lendemain et demande généralement de la pratique, surtout si vous avez des croyances du style « la vie est dure » ou bien « quand on voit ce qui se passe, on a bien raison de rester enfermé chez soi » ou même « c’est la crise, de toute façon, il n’y a pas d’issue ». Alors là, évidemment, vous pouvez rester dans vos certitudes. Mais vous pouvez essayer aussi un autre chemin. Simplement pour le tester. Et alors, vous pourrez décider si votre ancien chemin vous plait mieux ou si la diète médiatique et autres positives attitudes vous conviennent mieux.

Bonne route !

Non, c’est non !

Parfois, la vie ça se réduit à des choix très simples !

Apprenez à dire non :
Non à ceux qui, d’une boutade mal placée, s’amusent de vos projets.
À ceux qui veulent s’immiscer dans vos affaires pour grappiller quelques sous.
Ceux qui savent soi-disant mieux que vous ce que vous devez faire, dire, penser…
Ceux qui pensent que toute cette énergie, c’est pour rien, parce que le gouvernement
ceci, les clients cela, les frais, la paperasse, les impôts…
Non à ceux qui doutent de vous.
Non à ceux qui critiquent l’argent et les gens riches.
Non à ceux qui se demandent ce que cache le fait d’avoir de l’ambition.
Non à ceux qui vous destinent à un avenir sombre.
Non à ceux qui commencent leur phrase par « Oui, mais ».
Ceux qui pensent que « C’est pas si simple… ».
Ceux qui se demandent si « Tu rêves pas un peu? »

Dites Oui :
Oui à ceux qui vous encouragent.
Ceux qui vous félicitent.
Ceux qui vous aident.
Ceux qui vous apportent de bons conseils.
Ceux qui vous proposent leurs services.
Ceux qui vous souhaitent de réussir.
Ceux qui prennent régulièrement des nouvelles de l’avancée de vos projets.
Ceux qui se félicitent d’être les témoins de votre évolution.
Ceux qui veulent partager avec vous leur expérience de la réussite.
Ceux qui saluent votre ténacité, votre volonté, votre foi.
Ceux qui pensent que votre exemple donne envie d’essayer.

Entourez-vous de gens qui croient en eux, parce qu’ils sont les seuls capables de croire en vous. Plus vous aurez autour de vous des gens irradiant une énergie positive, plus vous vous sentirez porté(e), motivé(e), encouragé(e)…

Développement personnel, précautions d’emploi

Je vous partage ici avec beaucoup de plaisir un article écrit par Nathalie Detelder dans un moment d’auto-dérision particulièrement inspiré. ;-)

Veuillez lire attentivement l’intégralité de cette notice avant de démarrer votre traitement.

Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.

Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus d’information à votre coach, à votre thérapeute ou à l’univers.

Ce traitement vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelqu’un d’autre, même en cas de symptômes identiques, cela pourrait ne pas lui convenir, ou n’avoir aucun effet  s’il n’en a pas éprouvé lui-même le besoin ou l’envie.

Dans cette notice :

  1. Qu’est-ce que le développement personnel à libération prolongée et dans quels cas il est utilisé ?
  2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre développement personnel à libération prolongée ?
  3. Comment prendre développement personnel à libération prolongée ?
  4. Quels sont les effets désirables éventuels?
  5. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
  6. Comment conserver développement personnel à libération prolongée ?
  7. Informations complémentaires

 

1. Qu’est-ce que le développement personnel à libération prolongée et dans quels cas il est utilisé ?

Ce traitement est bouleversement dans votre vie (destiné à soulager la douleur ou le mal-être).

Développement personnel à libération prolongé est utilisé pour le traitement des douleurs intenses à modérée, d’un besoin de compréhension de la vie ou d’un besoin de sens à son existence. Il convient parfaitement suite à un traumatisme qu’il soit d’ordre physique ou émotionnel et qui éveille  chez le patient un besoin vital d’en comprendre les raisons et surtout une sensation, parfois inconsciente, qu’il a le pouvoir de changer les choses.

 

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre développement personnel à libération prolongée ?

Si votre coach ou thérapeute vous a informé d’une résistance au succès ou au bonheur, contactez-le avant de suivre ce traitement, un accompagnement et un soutien peut en effet être nécessaire.

Ne prenez jamais développement personnel à libération prolongée dans les cas suivants :

  • Si vous n’en avez aucune envie
  • Si vous n’éprouvez aucun besoin à aller mieux
  • Si vous détestez le bonheur
  • Si vous ne désirez pas vous connecter à votre authenticité
  • Si vous aimez la souffrance

Mises en garde spéciales

Bien que cette forme de traitement puisse répondre à un besoin urgent, il est rarement rapporté des résultats immédiats, il nécessite en effet confiance et persévérance.

Votre coach ou thérapeute peut vous accompagner lors de ce traitement, avec bienveillance et encouragements.

Puisque le traitement est prolongé et répété, il est impératif de ne pas arrêter brutalement le traitement, de toute manière, quoi que vous fassiez, aucun retour n’est possible.

L’augmentation progressive des doses, lorsqu’elle est nécessaire et même si elles sont élevées, n’expose pas le plus souvent au risque d’apparition d’une accoutumance mais peut néanmoins faire apparaître un plaisir épanouissant et une curiosité enfantine et admirative.

Une toxicomanie ou un alcoolisme antérieurs  ou actuels n’empêchent pas la prescription de développement personnel à libération prolongée si celui-ci s’avère désiré, au contraire, des études tendent à démontrer qu’il permet même de donner du sens à l’origine de l’addiction et permettre de s’en libérer totalement et définitivement.

Si vous devez subir une opération chirurgicale, il y a des fortes chances que vous cherchiez la cause émotionnelle de ce qui vous touche et puissiez alors accéder  à l’écoute de votre corps.

L’utilisation de ce traitement est déconseillé chez des patients qui n’en n’ont pas exprimé eux-mêmes le besoin (il pourrait alors être totalement inefficace) ou si celui-ci ce contente de son quotidien maussade et n’a aucun désir d’aller vers un mieux être notable.

Précautions d’emploi

Ce traitement doit être utilisé avec douceur et amour de soi, bienveillance et persévérance.

Prise ou utilisation d’autres traitements :

Ce traitement peut-être utilisé en complément d’autres traitements tels que :

  • Joie
  • Retrouver son enfant intérieur
  • Reconnexion à son âme
  • Ecouter sa voix intérieure
  • Méditation
  • Relaxation
  • Alliées Morgane

Et quelques autres encore (notices en cours de réalisation)

Aliments et boissons :

La prise de développement personnel à libération prolongée peut occasionner un besoin de manger plus sainement, de s’hydrater plus souvent.

Grossesse et allaitement :

Ce traitement n’est pas contre-indiqué en cas de grossesse ou d’allaitement et aura très probablement un impact positif sur le bon développement du ou des enfants.

Sportifs :

Attention, ce traitement peut-être considéré comme un dopant mais n’a aucun risque d’être découvert par une analyse sanguine. Néanmoins, il est à noter qu’une meilleure constitution physique peut-être facilement remarquée.

Conduite de véhicules et utilisations de machines.

Vous pouvez avoir la sensation d’être plus attentif que d’habitude et de découvrir les bénéfices de la méditation active et d’une écoute plus vigilante de votre intuition.

 

3. Comment prendre développement personnel à libération prolongée ?

Posologie

Respectez toujours la posologie inspirée par votre intuition et l’écoute de vos besoins et envies.

Ne cherchez pas à vous comparer aux autres ou à essayer de suivre le rythme ou l’intensité de traitement d’une autre personne.

Les doses doivent être adaptées à chaque personne et faire l’objet d’une évaluation régulière via vos ressentis et éventuellement avec aide de votre coach ou thérapeute.

Une augmentation de l’intensité de la douleur peut nécessiter une augmentation de la dose quotidienne.

Si vous avez l’impression que l’effet de développement personnel à libération prolongé est trop fort ou si vous ressentez des douleurs, consultez votre thérapeute, coach ou intuition.

Mode d’administration

Vous pouvez prendre développement personnel à libération prolongée par voie auditive, visuelle, olfactive, gustative  ou sensorielle.

Fréquence d’administration

Vous pouvez prendre votre traitement à chaque fois que vous en ressentez le besoin, cependant, il est vivement conseillé de bien assimiler la prise précédente avant d’en entamer une autre. Par ailleurs, n’hésitez pas à revenir sur une prise antérieure  si vous ressentez le besoin de l’approfondir ou d’en faire une autre expérience.

Durée du traitement

La posologie de développement personnel à libération prolongé doit être ajustée fréquemment mais vous devez être conscient que le traitement est généralement poursuivit à vie.

 

4. Quels sont les effets désirables éventuels ?

  • Bien être
  • Sérénité
  • Enthousiasme
  • Bonheur

 

5. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

(Précisons ici que nous entendons par terme  « d’indésirable » par « qui n’était pas à l’origine un désir conscient ». Nous préférerons ainsi  le terme insoupçonné).

Comme tout traitement, développement personnel à libération prolongée est susceptible d’avoir des effets insoupçonnés, bien que tout le monde n’y soit pas sujet de la même manière.

Néanmoins, tous les effets considérés comme indésirables au début sont considérés comme tels car inattendus et sur du cours terme. En effet, très vite, une constatation de nécessité à son bien être est systématiquement rapportée. (Liste non exhaustive).

Les effets insoupçonnés les plus fréquents sont :

  • Disparition de certaines personnes de notre entourage (certains cas de divorces ont parfois été indiqués)
  • Apparition de nouvelles personnes
  • Nécessité quasi viscérale d’exprimer son authenticité
  • Perte du syndrome de la victime et même du sauveur
  • Prise de conscience de sa responsabilité dans les évènements vécus et ainsi de son pouvoir créateur
  • Naissance du super héros qui se cache en chacun de nous
  • Découverte et usage de la Loi d’attraction
  • Libération de notre magie intérieure
  • Apparition d’Anges (il est important de préciser qu’il ne s’agit en aucun cas d’hallucinations bien que les personnes qui ne suivent pas ce traitement pourraient être tentées de penser)
  • Joie
  • Foi inébranlable en la vie

 

6. Comment conserver développement personnel à libération prolongée ?

Tenir à portée des enfants.

Ne pas mentionner l’usage de développement personnel à libération prolongée à des personnes allergiques. En revanche, laisser l’usage inspirer qui le voudra.

Ce traitement ne doit en aucun cas être imposé à qui que ce soit.

Conserver ce traitement autant de temps que nécessaire, généralement, à vie.

 

7. Informations complémentaires

Que contient développement personnel à libération prolongée ?

Substance principale active : Secrets de l’Univers

Les autres composants sont :

  • Loi d’attraction
  • Amour inconditionnel
  • Magie
  • Liberté
  • Curiosité
  • Joie
  • Jeux
  • Enfant intérieur

Développement personnel à libération prolongée est un traitement qui n’est pas particulièrement adapté aux jeunes enfants sous la forme proposée aux adultes.  En effet, l’adulte nécessite un traitement curatif alors que l’enfant, notamment jeune peut se contenter de compléments alliés/mentors distribués par les  laboratoires Univers .

Tout ne dépend que d’une seule personne : VOUS

Que faites-vous quand ça va mal ? Est-ce que vous continuez à vous morfondre ? Est-ce que vous vous passez et vous repassez le film mental de tout ce qui ne va pas ? Est-ce que vous ajoutez à la situation en vous flagellant (je suis le plus nul, ça n’arrive qu’à moi, je ne m’en sortirai jamais…) ? Ce qu’il nous arrive parfois de faire, ou de vouloir faire, quand ça fait trop mal, c’est vouloir changer la réalité. On souhaite que ça ne soit jamais arrivé. On met en place des stratégies élaborées pour que ça ne se reproduise plus jamais. On se reproche les « mauvais choix » qu’on a fait et ce qui se serait passé si on avait agi différemment. Bref, on se bat contre la réalité. Mais alors, comme dirait Byron Katie, on perd de toute façon. Quand on voudrait que les choses soient différents, on perd, mais seulement dans 100% des cas.

De mon côté, quand ça ne va pas, j’ai plusieurs trucs.

  1. je sors mon cahier spécial pour les jours de pluie. Parce que la pluie est là, alors cela ne sers à rien de faire comme si il faisait beau. Je prends acte que je me sens mal à l’intérieur de moi et je pioche dans mon cahier de quoi aller mieux.
  2. je fais ho’opononono : ça c’est quand j’ai du mal à accepter la réalité et à reconnaître ma part de responsabilité.
  3. je me prends une temps de prière et j’ouvre en moi un espace d’accueil et d’amour inconditionnel qui me permet d’exprimer ma blessure sans jugement et sans attente sur ma souffrance.
  4. je regarde des vidéos inspirantes : parce que quand je regarde bien, mes petits problèmes sont vraiment tout petits et ne dépendent que de la manière dont je les regarde.

C’est de cela dont j’aimerais vous parler aujourd’hui. Dans ma play list de vidéos inspirantes, il y a celles de Nick Vujicic.

La première fois que j’ai vu Nick Vujicic, j’ai pleuré. Pas de douleur, ni de tristesse, ni  de pitié. Pas de bonheur non plus. Ce que j’ai ressenti, c’est l’énergie de la vie, la sensation profonde que nous sommes tous là pour quelque chose, qui que nous soyons, avec nos forces et nos faiblesses… Mais mon émotion la plus forte et la plus intense, ce qui me touche le plus profondément quand je regarde ses vidéos est ce sentiment d’être tous reliés, de ne faire qu’un malgré nos différences.

Si le coeur vous en dit, je vous invite à faire plus ample connaissance avec lui :

http://www.youtube.com/watch?v=ZOPf8rHV-Tk

http://www.nickvujicic.com/

Nick et son extraordinaire résilience nous montre que nous avons TOUJOURS la possibilité de transformer notre regard sur les choses. On ne peut pas transformer la réalité. Il est né sans bras et sans jambe. Il en a tellement souffert qu’à 8 ans il voulait se suicider. Mais quand on n’a pas de bras et pas de jambe, c’est pas évident de se suicider… Son extraordinaire résilience, il l’a acquise. Il a fait un choix. Le choix d’accepter sa réalité et le choix d’en faire quelque chose. Il a pris sa place. Il a décidé qu’il pouvait faire quelque chose avec qui il était, un homme-tronc. Et il nous invite à faire de même : nous ne pouvons pas changer ce qui se passe pour nous, mais nous pouvons décider d’en faire quelque chose. Ce que nous faisons de ce qui nous arrive ne dépend que d’une seule personne : nous-même.

Cela fait maintenant plusieurs années que ces vidéos me réconfortent les jours où ça va moins bien, et le réconfort est monté d’un cran le jour où j’ai appris qu’il s’était marié, et encore d’un cran quand je l’ai vu non pas tenir dans ses bras son premier bébé (dur quand n’a pas pas de bras ;-), mais le porter tout contre lui dans une écharpe de portage.

Je vous souhaite de bons moments de réconfort !

Un retour à l’amour

Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas un de mes articles que je vous invite à lire aujourd’hui. En effet, en cherchant de l’inspiration, j’ai retrouvé des notes que j’avais prises en lisant Un retour à l’amour, de Marianne Williamson. Et j’ai eu envie de partager avec vous les phrases qui m’ont le plus touchée. Puissent-elles vous éclairer aussi…

 

Le miracle n’est pas tellement un changement de situation objectif (même si cela se produit souvent) mais un changement dans la façon de percevoir une situation. C’est notre expérience de la situation qui change.

En demandant un miracle, nous demandons un retour à la paix intérieure. Nous ne demandons pas que quelque chose change à l’extérieur de nous, mais que quelque chose change en nous.

Notre principal instrument pour changer le monde est notre faculté de changer d’esprit au sujet du monde.

Dans une situation donnée, seul peut faire défaut ce que tu n’as pas donné.

Je suis content d’être là où Il souhaite, sachant qu’Il m’accompagne. Je guérirai en le laissant m’enseigner à guérir.

Vous êtes en affaires pour répandre l’amour. Votre film devrait répandre l’amour. Votre salon de coiffure devrait répandre l’amour. Votre vie devrait répandre l’amour.

La clé de la réussite professionnelle, c’est de se rendre compte qu’elle n’est pas distincte de la vie, mais une extension de votre moi le plus fondamental. Et votre moi le plus  fondamental est l’amour.

Si quelque chose fait vibrer votre coeur, c’est le moyen qu’a Dieu pour vous dire que c’est cela qu’il attend comme contribution de vous. Il s’agit d’utiliser notre voie comme moyen de guérir le monde, quel que soit ce moyen.

Mon vrai travail est d’aimer assez le monde pour qu’il guérisse. Nous sommes ici pour servir les coeurs humains.

C’est quand nous donnons notre vie à Dieu que les choses commencent à s’harmoniser. Quand notre coeur s’ouvre, nos talents et nos dons s’épanouissent.

Choisir de servir comme instrument de l’amour, ici et maintenant, c’est choisir un renforcement de son pouvoir personnel.

Personne n’a plus de potentialités qu’un autre pour répandre l’amour et la lumière de Dieu. Quelqu’un d’unique serait différent et séparé des autres, ce qui ne va pas avec l’unicité du Christ.

Quand l’un de nous s’éveille, le monde entier se rapproche du ciel.

L’entraînement spirituel aide au développement de la puissance personnelle. Les gens spirituellement puissants ne font pas nécessairement beaucoup de choses, mais autour d’eux les choses se font.

Au niveau supérieur de notre être, nous ne faisons rien. Nous sommes au repos quand la puissance de Dieu est à l’oeuvre à travers nous.

Le pouvoir de la prière

La prière n’est pas une récitation de paroles, ce n’est pas non plus implorer Dieu d’agir là où nous sentons impuissants en tant qu’être humain. Cette deuxième option ne serait qu’une variante du contrôle. Le contrôle que voudrait prendre le mental sur notre nature spirituelle. Prier, c’est au contraire mettre le mental au service de l’Esprit que nous sommes, au service du plan divin. C’est demander à recevoir les informations pour accomplir la volonté de Dieu. En réalité, quand quelque chose ne va pas bien, c’est que nous manquons d’informations dans notre radar : la prière nous invite à nous reconnecter avec notre foi dans le plan divin, même si nous ne le comprenons pas et n’en n’avons qu’une vision parcellaire.

La prière est donc plutôt une attitude humaine à cultiver en soi pour entrer en relation  avec soi, avec Dieu, et même avec les autres. C’est se réjouir sous le regard de Dieu de toutes les occasions qui se présentent. Prier, c’est aussi entretenir une relation légère et spontanée avec Dieu, même quand ça va mal ! Dans la prière, la parole de Dieu prend vie en nous : elle n’a donc rien à voir avec les circonstances présentes de notre vie, c’est la vérité première qui cherche à nous guider.

1. faire silence et se mettre à l’écoute

J’ai déjà souligné à quel point nous sommes occupés dans notre vie mais aussi à quel point nous sommes soumis au bruit : télé, vidéo, musique, autoradio, lecteur mp3… Pas beaucoup de place pour le temps libre et l’être dans la société de loisirs et de consommation, pas beaucoup de place pour le silence non plus.

Et pourtant, si nous voulons entendre la parole de Dieu, il faut bien l’écouter. Prendre le temps de la laisser arriver. Ecouter sans demander. Ecouter et accueillir, sans attente, sans idée préconçue.

2. accueillir l’inconnu

Le moment de prière est un moment où nous choisissons de nous extraire de notre vie quotidienne pour y entendre quelque chose de nouveau, justement parce qu’avec notre mental, on n’y arrive plus, on n’a pas accès à toutes les informations : nos émotions et nos pensées interfèrent avec le changement de paradigme nécessaire à la résolution de nos difficultés (ou plus exactement encore, de ce que nous considérons comme une difficulté). Nous avons besoin d’un regard neuf pour s’extraire de la difficulté, que ce soit pour régler le problème ou même parfois, ne plus le considérer comme un problème.

La prière n’obéit pas à un critère d’efficacité du style « cher Dieu, signez ici pour que mon plan d’action se réalise sous des auspices divines ». La prière de celui qui se met à l’écoute est plutôt faite de sentiers peu balisés. Non seulement parce que ce que nous voyons avec notre mental est limité par nos perceptions et notre système de croyances, ne nous donnant accès qu’à une seule partie des informations. Mais aussi parce que nous donnant de nouvelles informations, c’est le chemin à suivre qui s’en trouve modifié. Nos jolis plans d’action risquent fort d’en être chamboulés…

3. Un acte d’authenticité : parler à Dieu

Prier, c’est aussi s’adresser à Dieu avec la nudité de l’Etoile. Quand nous entrons en contact avec l’Esprit que nous sommes, nous entrons en contact avec notre essence. Il ne sert à rien de vouloir se montrer sous son meilleur jour puisque cette partie de nous-même sait tout de nous. Elle connait nos souffrances et nos ombres. Nous pouvons d’autant plus exprimer qui nous sommes car nous sommes ici dans un espace d’accueil et d’amour inconditionnel : on n’est pas là pour se flageller mais bien pour s’accueillir en tant qu’être humain. Je vous invite donc à exprimer tout ce que vous avez envie d’exprimer, sa peur et sans retenue, vos véritables joies comme vos véritables peines. Bien sûr que Dieu sait  tout ce que vous avez à lui raconter, puisque Dieu c’est vous, c’est une de vos dimensions, mais c’est vous-même (votre mental) qui avez besoin d’entendre qui vous êtes vraiment.

Faire acte d’authenticité, c’est prier même quand c’est trop dur… Il y a des situations où tout semble impossible. C’est même trop dur de prier tellement on est dans le chagrin, le déni, le sentiment d’injustice. Ce malheur qui vous accable, Job en a fait l’expérience : « Oh! si l’on pouvait peser mon affliction, mettre sur une balance tous les maux ensemble ! Mais c’est plus lourd que le sable des mers » (Job 6, 1).  Par exemple, avoir une prière calme et pacifiée alors qu’on vient de perdre un enfant, on peut à peine y penser. Dites tout simplement, comme Job, « c’est trop dur ». Sachez que c’est aussi une prière, une vraie prière, une belle prière. Elle rejoint la prière des psaumes : « Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, écoute mon appel » (Ps 130). C’est une vraie prière car je me tourne vers plus grand que moi, sans chercher quoi que ce soit, tant un réconfort est inespéré et même pas attendu (parfois être consolé ajouterait à notre peine).

4. Ecouter la parole et la mettre en pratique

Attention également à ne pas considérer la rencontre avec Dieu comme un refuge spirituel quand nous nous sentons mal dans notre vie, en décalage avec nos contemporains, déconnectés du monde, ayant du mal à vivre l’incarnation, etc.

L’attitude de la prière est plutôt celle d’aller chercher au plus près de la source ce qui cherche à se manifester à travers nous, afin d’accomplir la volonté de Dieu. Et la volonté de Dieu, c’est vivre pleinement l’incarnation dans la destinée humaine, c’est nous permettre d’embrasser pleinement notre condition humaine. La prière est donc plutôt un tremplin qui nous propulse, avec élan, dans la réalité de nos existences.

Cette exigence de la prière se traduit dans la bouche de Jésus : il s’agit d’écouter la parole ET la mettre en pratique. Les deux vont ensemble. Nous voilà prévenus.

5. Donner du pouvoir à vos prières

La vie vers notre réalisation est un chemin. La mise en oeuvre de la parole recueillie dans la prière en est un également. 3 éléments peuvent nous assurer sur ce chemin :

• la foi

• l’action

• la persévérance

La foi

Après l’écoute, le regard est essentiel pour développer tout le potentiel contemplatif qui sommeille en chacun de nous : il s’agit d’apprendre à s’émerveiller de la vie. Poser sur la vie un regard emprunt de foi : croire sans voir et ne pas s’attacher au comment, voir les choses comme un chemin pour grandir, faire confiance au plan divin dont on n’a pas toutes les clés, cultiver la vision que « tout est juste » et que si je ne comprends pas pourquoi, c’est qu’il me manque des clés (acception qui n’est pas résignation).

L’action

La prière est au coeur de l’action comme la sève au coeur d’un arbre. Elle exprime à la fois notre vision limitée de la vie et du monde mais aussi l’élan de chercher à se rapprocher de notre nature spirituelle profonde. Au coeur de l’action, demander l’amour du Père, la lumière du Christ et la force de l’Esprit Saint n’est ni une évasion ni une forme d’intellectualisme, mais un souffle qui permet d’avancer, soutient dans les difficultés, invite sans cesse à aller plus loin.

La persévérance

Quand vous semez une graine, il se passe un certain temps avant que les premières pousses vertes ne sortent de terre. Et pourtant vous continuez d’arroser tous les jours : il ne vous viendrait pas à l’idée de gratter la terre pour vérifier que la graine a germé. Vous plantez, vous arrosez et vous attendez. Tout processus prend du temps. Et ce temps est directement proportionnel à notre foi.

6. Boucler la boucle

Si un de ces 3 éléments vous manque (foi, action, persévérance), vous pouvez revenir au numéro 1 : prier, même quand « c’est trop dur ». Vous créez ainsi une spirale infinie d’une vie alignée sur l’Esprit que vous êtes, imbriquant nos 3 dimensions : corps, mental esprit, qui est l’essence de la vie humaine.

L’échec n’existe pas

Les noms de Walt Disney, Elvis Presley et Steve Jobs ne sont habituellement pas associés à l’échec. Et pourtant savez-vous qu’avant que ces personnes ne réussissent dans leur carrière, elles ont d’abord échoué, ont été licenciés, ou entendu le mot « non » d’innombrables fois. Mais ils n’ont jamais abandonné.

En effet, parfois on confond la voie que l’on choisit avec les moyens d’y arriver. Notre voie peut être la bonne, mais les moyens que nous choisissons là maintenant pour l’atteindre ne sont peut-être pas les plus adaptés. En nous disant «non», la vie nous montre simplement que ça n’est pas le bon itinéraire, pas nécessairement que la direction que nous visons n’est pas faite pour nous. Alors, habituez-vous à considérer ce que vous appelez un échec comme le prélude à une plus grande réussite encore. Et c’est ce qui se passera…

Voici 10 exemples plus que «parlants». A vous de le suivre !

On a dit à Walt Disney qu’une souris ne marcherait jamais au cinéma.

Avant que Walt Disney ne construise l’empire qu’on connaît, il a été viré par un rédacteur de journal parce qu’il « manquait d’imagination et n’avait pas de bonnes idées ».

Quand Walt Disney a essayé d’obtenir que les studios MGM distribuent Mickey Mouse en 1927, il lui a été répondu que l’idée ne marcherait jamais parce qu’une souris géante à l’écran allait effrayer les femmes.

J.K. Rowling était au RMI.

J.K. Rowling, l’auteur de la désormais célèbre série des aventures de Harry Potter, était une mère divorcée qui avait du mal à s’en sortir au moment où elle imagina son personnage. Comme n’avait pas les moyens de se chauffer, elle se réfugiait dans un café pour écrire… Elle persévéra pourtant et son ouvrae Harry Potter et la pierre philosophale fait partir de la liste des 10 livres les plus vendus au monde derrière la Bible, le Coran et le Petit livre rouge de Mao…

On a dit à Oprah Winfrey qu’elle était « inapte à la télévision »

À l’âge de 22 ans, elle a été licenciée de son travail de journaliste à la télévision parce qu’elle était « inapte pour la télévision. » Oprah Winfrey a été congédiée de son poste de co-présentatrice des nouvelles de 6 heures sur WJZ Baltimore-TV après que son émission ait reçu de mauvaises évaluations.

Elle a ensuite été rétrogradée à la télévision le matin, où elle a trouvé sa voix et son compatriote débutant Gayle King, qui allait devenir son producteur et éditeur de O, The Oprah Magazine.

Sept ans plus tard, Oprah Winfrey a déménagé à Chicago, où son talk-show a dominé la télévision pendant 25 ans, et où elle possède désormais sa propre chaîne, OWN.

Oliver Stone a quitté l’école.

Le cinéaste trois fois oscarisé Oliver Stone a quitté Yale pour écrire son premier roman, qui fut refusé par les éditeurs. Quand il a finalement été publié en 1998, le roman n’a pas été bien reçu et Oliver Stone dut partir au Vietnam pour enseigner l’anglais.

Du coup, il s’enrôla dans l’armée et participa à une bataille qui lui valut deux Purple Hearts et l’aida à trouver l’inspiration pour son travail, souvent centré autour de la guerre, comme « Platoon », « Né un 4 Juillet » et « Tueurs nés ».

Steven Spielberg fut refusé à l’école de cinéma… trois fois.

Steven Spielberg a été refusé trois fois à l’école de théâtre et cinéma de l’University of Southern California. Il alla finalement dans une autre l’école, mais devint metteur en scène sans avoir obtenu son diplôme.

Trente-cinq ans après avoir débuté ses études, Spielberg retourna à l’école en 2002 pour finalement terminer son travail et recevoir son diplôme.
Spielberg déclara : « Je voulais le faire depuis de nombreuses années, pour dire merci à mes parents de m’avoir donné l’opportunité de recevoir une éducation et permis de faire une carrière. »

Quand les Beatles ont débuté, une société d’enregistrement leur a dit non.

Le studio d’enregistrement Decca, qui avait enregistré 15 chansons avec le groupe, a déclaré: « nous n’aimons pas leur son et les groupes à guitare sont en voie de disparition. Ils n’ont pas d’avenir dans le show business. »
Aujourd’hui, les Beatles sont le groupe qui a vendu le plus de disques au monde.

Stephen King a reçu 30 refus pour « Carrie ».

En 1973, Stephen King travaillait comme professeur d’anglais dans le Maine et vendait également des nouvelles pour joindre les deux bouts. Cette même année, après 30 refus pour son premier roman « Carrie » Stephen King décida d’abandonner le livre.

Sur l’insistance de son épouse, il présenta à nouveau le manuscrit, qui fut finalement publié.
Aujourd’hui, après avoir publié des centaines de livres, Stephen King est l’un des auteurs les plus vendus de tous les temps et « Carrie » en est à son deuxième re-make.

Michael Jordan a été exclu de son équipe de basket-ball au lycée.

Après avoir été exclu de son équipe de basket-ball du lycée, le jeune Michael Jordan rentra chez lui et pleura amèrement dans sa chambre.

Mais Jordan n’a pas laissé cet échec l’empêcher de jouer et la superstar du basket a déclaré un jour : « J’ai raté plus de 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu près de 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis. »

Steve Jobs a été viré de la société qu’il a créée.

Après avoir abandonné ses études et s’être fait licencier sans ménagement de la société Apple qu’il avait fondée, il était un homme fini, à 30 ans.

Dans un discours prononcé en 2005 à l’Université Stanford, il a expliqué « Je ne l’ai pas compris alors, mais il s’est avéré que le fait d’avoir été viré d’Apple était la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Le poids de la réussite a été remplacé par la légèreté d’être à nouveau un débutant sans certitudes. Cela m’a libéré pour entrer dans une des périodes les plus créatives de ma vie. »

Après son retour à Apple, Jobs a créé plusieurs produits emblématiques tels que iPod, iPhone et iPad, qui ont changé le visage de la technologie grand public pour toujours.

Elvis Presley s’est fait virer après sa première représentation.

En 1954, Elvis était encore un artiste inconnu, et le directeur du Grand Ole Opry vira Elvis Presley après un seul spectacle en lui disant : « Tu ne vas nulle part, mon garçon. Tu ferais mieux de retourner conduire un camion. »
Elvis est devenu le deuxième vendeur de disques de tous les temps.