100% responsable

Quand je dis ça « vous êtes responsable de tout ce que vous vivez », la première réaction de mon interlocuteur c’est : « mais c’est pas possible, pas mon pneu crevé, pas ce client désagréable, pas les réflexions assassines de ma mère… » Et pourtant si. Mais c’est une bonne nouvelle : cela veut dire que puisque vous créez votre réalité avec vos pensées et vos émotions, si vous voulez changer de vie, il vous suffit de changer vos pensées et vos émotions. Et c’est plutôt une bonne nouvelle ça, puisque vous ne pouvez changer ce qu’il y a dans la tête de votre client, ni dans celle de votre mère, mais ce qu’il y a dans la vôtre, vous le pouvez ! Mais c’est une condition nécessaire : pour changer votre vie, vous devez accéder à la responsabilité que c’est vous qui la créez. Pour enfoncer le clou sur cette idée-là, j’aime à citer Byron Katie : « Je suis une amoureuse de la réalité. Lorsque je m’oppose à ce qui est, je perds, mais seulement 100 % du temps. »

Pour revenir à la méthode Ho’oponopono, son efficacité repose également sur cette notion de « je suis à 100% responsable de tout ce qui m’arrive ». Tout ce qu’il y a dans ma vie, précisément parce que c’est dans ma vie, est ma responsabilité. Le monde entier est ma propre création. Je suis responsable de tout ce que tout le monde fait ou dit dans ma vie, puisque je suis là quand ça se passe. Rien n’existe, sauf à titre de projection de mon intérieur.

Si j’ai un conflit avec une personne, le conflit n’est pas avec cette personne : ce qui me fait réagir provient d’une mémoire, c’est avec elle que j’ai un conflit, c’est donc à moi de le résoudre. Le seul rôle que joue l’autre, c’est de réveiller ma blessure, pour que je puisse en prendre conscience et la guérir. En effet, à partir du moment où quelque chose est dans ma vie et que ça m’est désagréable, c’est qu’alors j’ai la possibilité de le guérir. C’est à cette guérison qu’invite Ho’oponopono. En disant « je suis désolée, s’il te plait pardonne-moi », j’assume pleinement cette responsabilité, j’assume que la blessure est en moi et que l’autre n’est qu’un révélateur de cette blessure. Et comme je prends conscience que l’autre n’est pas responsable de mon problème, je ne peux lui en vouloir : je peux ainsi lui dire « je t’aime » et « merci » pour lui témoigner ma gratitude de m’avoir fait prendre conscience de ce que j’ai à guérir en moi pour être plus heureux.

Vous allez peut-être vous dire : « bon, ok, quand il s’agit d’une difficulté avec un interlocuteur, mais les guerres, les famines, les tremblements de terre, ce n’est pas moi qui les crée ». Là encore, vous avez votre part de responsabilité. D’une part, ce que vous vivez à l’annonce de tels événements est fonction de vous : colère, tristesse, impuissance, à quelque degré que ce soit, c’est vous qui les expérimentez. Ces événements résonnent en vous en fonction de votre histoire, de votre vécu, de votre sensibilité en un mot de votre système de croyances. Tout comme dans l’exemple du paragraphe précédent, ces événements viennent vous montrer qu’il y a quelque chose à guérir en vous. Ensuite, quant à votre responsabilité dans le fait que ces événements se produisent, il faut savoir qu’ils ne peuvent advenir que dans un creuset favorable. En effet, ce n’est que parce qu’un certain nombre d’êtres humains croient que ces événements peuvent arriver qu’ils se produisent. Tout se passe de la manière suivante : les croyances individuelles de chacun à propos de la misère, de la difficulté, de la pauvreté, de la mort créent un égrégore qui rendent possible la misère, la difficulté, la pauvreté, la mort. En d’autres mots, la maladie ne peut exister si je ne crois pas qu’elle peut exister. Je peux donc aussi guérir les croyances qui m’amènent à penser que la souffrance existe. C’est de cette manière que le Dr Len a guéri à lui seul une aile de malades mentaux criminels à l’hôpital d’Etat d’Hawaï. C’est ce que veut dire le Dr Len quand il affirme « j’ai guéri en moi la partie que j’avais en commun avec eux ». Si un événement n’est plus possible pour moi, il n’advient plus, tout simplement.

Pratiquer Ho’oponopono nous permet de sortir de nos schémas de pensée, de sortir de ces égrégores. En effet, prononcer les quatre phrases « je suis désolé • s’il te plait pardonne-moi • merci • je t’aime » remet l’esprit que je suis à son point d’origine, au point zéro, à partir duquel tout est possible, à partir duquel la création se fait. Ces quatre phrases m’aident à sortir des conditionnements de mon mental, ne permettent plus à ces croyances disharmonieuses d’opérer. Ainsi, je peux me guérir et guérir le monde.

Avez-vous identifié votre zone de génie ?

Vous vous posez des questions sur votre voie professionnelle, sur votre mission de vie, sur la contribution que vous aimeriez et/ou que vous pourriez apporter au monde ? La méthode des 4 zones, dont parle Christine Lewicki dans son ouvrage Wake Up ! 4 principes pour arrêter de vivre sa vie à moitié endormi peut vous aider à faire le tri et à y voir plus clair.

La zone d’incompétence
Cette zone comprend toutes les choses que nous ne savons pas faire : nous y trouvons tout ce que quelqu’un d’autre ferait mieux que nous. Christine Lewicki constate que nous passons beaucoup de temps et d’énergie à essayer de réduire cette zone alors que tout ce temps passé à essayer de bien faire les choses dans cette zone d’incompétence est du gaspillage et serait bien mieux employé à activer sa zone de génie.

La zone de compétence
Cette zone comporte les choses que nous savons faire et que quelqu’un d’autre ferait aussi bien que nous. Dans cette zone se trouvent les choses que nous pouvons faire mais cela ne nous apporte aucun plaisir particulier si ce n’est la satisfaction du travail accompli. Parfois nous sommes coincés dans cette zone parce qu’on pense que ce serait trop compliqué de faire autre chose. Il arrive aussi que nous ayons des diplômes dans ce domaine : il nous semblerait du gâchis de ne pas les utiliser et de partir dans une autre direction.

La zone d’excellence
Quand nous consacrons du temps et de l’énergie sur cette zone, nous obtenons de très bons résultats. Les personnes qui sont sur leur zone d’excellence sont en général bien payées et reçoivent une reconnaissance de leur travail. Cette zone est donc très séduisante et souvent confondue avec la zone de génie. Il est donc difficile d’en sortir. Ce qui nous motive pour en sortir, c’est l’absence de sens. Ce que l’on ressent c’est que nous ne sommes pas nourris par ce que nous faisons, qu’une partie de nous est totalement occultée.

La zone de génie
Dans cette zone, nous activons pleinement notre brillance et nos talents uniques. Dans cette zone, nous sommes amenés à être tous les jours encore plus nous-même. Entre notre zone d’excellence et notre zone de génie, il y a souvent une peur, des doutes, la petite voix rabat-joie qui se manifeste. C’est le signe que nous nous en approchons. Les résistances peuvent aussi être relationnelles : nous avons peur des réactions de notre entourage si nous activons cette zone. Plus on approche de cette zone, plus les peurs liées à la réussite se manifestent.

A vous de jouer !
Identifiez au moins une chose qui se trouve dans chaque zone. Pour vous aider, voici des exemples personnels :
• zone d’incompétence : informatique
• zone de compétence : mettre en oeuvre des projets
• zone d’excellence : donner des consultations individuelles de coaching
• mes zones de génie : booster et inspirer • enseigner • écrire / écrire des méthodes de développement personnel

Affirmez votre zone de génie
• Quelles sont les activités que vous aimez par-dessus tout, dont vous ne pourriez pas vous passer, qui vous donnent un profond sentiment de joie, qui vous mettent de bonne humeur ?
• Quelles sont les activités qui vous font vous relever la nuit, vous font perdre la notion du temps, que vous n’avez jamais envie d’arrêter ?
• Qu’est-ce qui dans votre vie vous satisfait à 200% ?
• Demandez (par e-mail ou de vive voix) à 5 personnes que vous connaissez (des amis, des collègues, des membres de votre famille, votre ancien patron) quelles sont, selon eux, vos deux plus grandes qualités. Demandez-leur également de partager avec vous une situation spécifique pendant laquelle vous avez brillamment activé cette qualité.
• Rassembler les points communs de toutes ces réponses et faites une phrase pour résumer votre zone de génie.
• Ecrivez-là en gros sur le mur de votre salon (ou en tout cas quelque part où vous pouvez la lire souvent).

J’ai eu la chance d’interviewer Christine Lewicki, retrouvez cette interview en vidéo ici.

Le cahier spécial « jour de pluie »

Il y a des jours où ça va moins bien que d’autres… C’est justement ces jours-là qu’on a besoin de créer de la vibration positive. En effet, tout ce qui est dans votre vie, c’est vous qui l’avez créé. En effet, on récolte ce qu’on sème. Si vous récoltez des pommes de terre, c’est que vous avez planté des pommes de terre. Si vous récoltez des carottes, c’est que vous avez semé de carottes. L’événement désagréable qui vous fait vous sentir mal aujourd’hui, vous l’avez semé, à un moment donné ou à un autre, sans doute subconsciemment, peut-être même à un autre moment comme celui-ci, les basses vibrations entrainant les basses vibrations.

Si vous voulez récolter des choses différentes à l’avenir, il est important de semer autre chose : des pensées, des émotions, des paroles et des actions différentes. C’est la raison pour laquelle, en plus de votre travail de changement de croyances, en plus de tout ce que vous mettez en place pour vivre votre vraie vie, il est fondamental de ne pas laisser les jours de pluie vous emmener dans une spirale descendante.

Voici donc un outil spécial à créer, pour les jours de pluie. Ce qui est formidable, c’est qu’il est à augmenter les jours de soleil. Pour multiplier les approches qui vont vous permettre de lever le nez des flaques, je vous propose de structurer votre cahier de la manière suivante.

1. Photos

Collez dans votre cahier des photographies qui vous rappellent de bons moments, des personnes que vous aimez et qui vous mettent en joie.

2. Sources d’inspiration

Faites une liste de différentes sources d’inspiration auxquelles vous avez facilement accès :
• 2 ou 3 films inspirants
• liens vers des vidéos qui vous donnent la patate
• quelques citations inspirantes joliment écrites (votre mantra par exemple)
• quelques blagues rigolotes

3. Etapes-clés qui montrent que vous allez vers votre vraie vie

Les jours où vous observez concrètement que vous avancez, que les choses ne sont plus comme avant, consignez par écrit une expérience particulièrement flagrantes de ce que vous avez créé en utilisant la loi d’attraction, une étape importante que vous pouvez célébrer, un événement qui montre que vous avez définitivement tourné la page sur quelque chose… En faisant ça, vous agissez doublement : vous vous appropriez vos progrès et vous agrandissez votre réservoir de soleil pour les jours de pluie.

4. Souvenirs pour cultiver la sérendipité

La sérendipité est la capacité à voir derrière tout événement désagréable un bénéfice caché, auquel je n’ai pas accès car il me manque des informations et que je reste dans « ça ne se passe pas comme je veux ». Cultiver la sérendipité, c’est se mettre dans l’idée, quoi qu’il arrive, que l’univers entière conspire à mon bonheur (Paulo Coelho), même si je ne le comprends pas toujours (autrement dit, les voies du Seigneur sont impénétrables)

Exemples :
• Heureusement que ce rendez-vous a été annulé, sinon j’aurais raté ce coup de fil qui m’a fait vraiment plaisir.
• Heureusement que j’ai raté le bus, sinon je ne serais pas tombé « par hasard » sur X que je n’avais pas vu depuis un moment et avec qui j’ai reconstruit une belle relation.

Pour vous aider à vous mettre dans une dynamique de sérendipité les jours de pluie, remontez dans le temps et écrivez comment des expériences désagréables passées se sont transformées quelques jours ou mois plus tard en « heureusement que… », même si sur le moment vous ne voyiez pas du tout le bon qui allait en ressortir.

5. Liste de plaisirs immédiatement accessibles

Faites une liste de plaisirs immédiatement accessibles, comme :
• vous préparer une tasse de votre thé préféré
• regarder votre DVD préféré
• faire une balade avec votre chien ou un câlin à votre chat
• téléphoner à votre meilleur(e) ami(e) pour lui raconter une blague
• laver vos vitres (si c’est le cas, je vous invite chez moi)
• les yeux fermés offrir votre visage au soleil
• s’asseoir au bord d’un étang
• …

Dès que nécessaire, sautez sur un des plaisirs de votre liste. Attention aux plaisirs partiels (2 Mon Chéri mais pas plus), aux interdits transgressés (Je ne devrais pas reprendre un carreau de chocolat) et aux remords (Je n’aurais pas dû boire toute la bouteille de champagne).

Faites-vous partie des 7746 ?

J’ai découvert il y a quelques jours une vidéo de Gregg Braden sur notre manière de créer notre réalité et j’ai eu envie d’en rédiger une chronique.

A travers le récit de différentes expériences de physique quantique et l’étude de nombreux textes anciens Gregg Braden explore ici ce que l’on appelle le champ de la cohérence universelle (ou champ de possibles), nous explique comment fonctionne la conscience humaine et surtout, comment communiquer avec la matrice de notre monde physique, autrement dit comment créer notre réalité.

Contrairement à ce que l’on croit généralement, même s’il n’en n’a pas toujours été ainsi comme nous le verrons en explorant les anciennes traditions, nous ne sommes pas des grains de poussière impuissants dans l’univers. La bonne nouvelle, c’est que la science actuelle, la physique quantique, est en train de prouver de manière scientifique ce que nos traditions les plus anciennes savaient déjà, à savoir que nous changeons l’univers au fur et à mesure que nous changeons notre vie. C’est la conscience humaine qui crée notre monde physique. Donc si nous voulons changer notre vie, la réalité que nous vivons, l’expérience que nous faisons de la vie, c’est notre état de conscience qu’il faut modifier, puisque c’est lui qui est à l’origine de tout ce que nous faisons.

Tout ce que que nous croyons être vrai découle de nos croyances : notre vie est étroitement liée à nos croyances sur nous même et sur le monde. Nos croyances nous viennent de l’environnement dans lequel on a baigné dans notre enfance, elles sont liées à ce que disait notre famille, nos amis. Et même si ces croyances étaient fausses, rien ne peux contrer une croyance, aucune force en ce monde ne peut s’opposer à une croyance, quelle qu’elle soit.

A partir de nombreux exemples d’expériences scientifiques, Gregg Braden nous explique que la conscience est ce qui maintient les particules entre elles que ce soit dans notre corps ou dans le monde. Max Planck, le père de la physique quantique, ne déclare-t-il pas à ce sujet : «la matière n’existe pas sous la forme que nous lui attribuons», autrement dit, la conscience est cet esprit qui est la matrice de toute chose. Vous le savez, la matrice, dans le corps humain, est ce qui permet au bébé de se développer, de se créer même. Pour lui, l’univers est donc ce qu’il appelle la matrice divine, et elle ne sert à rien d’autre qu’à être à votre service.

Et la croyance est un code qui permet de transformer ce champ de potentiels en réalité de ce monde. Dans ce champ, ou cette matrice divine, comme vous préférez l’appeler toutes les possibilités existent déjà : la paix est déjà là, toutes comme les grandes souffrances, mais aussi la guérison. Toutes ces situations : paix ou guerre, santé ou maladie, richesse ou pauvreté, ne sont rien d’autres que des possibilités dans l’univers. Leur réalisation ou non ne dépend que de nous, de l’énergie que nous mettons à les créer, à les faire passer du stade de potentiel au stade du réel. L’accès à ces différentes possibilités se fait par le biais de notre esprit, puis on utilise notre coeur pour lui donner vie : le sentiment transforme l’image qui se trouve dans notre esprit en réalié. La croyance est donc d’après Gregg Braden l’union de la pensée et de l’émotion, cette union qui transforme les possibilités quantiques en réalité de ce monde.

Il n’y a que deux sortes d’émotions : l’amour et la peur. La pensée prend vie dans nos chakras supérieurs (le 5, le 6 et le 7) tandis que les émotions se situent dans les chakras inférieurs (le 1, le 2 et le 3). Entre les deux se trouve le chakra du coeur (chakra n°4) dont la position centrale permet l’union de la pensée et de l’émotion. C’est en effet le coeur qui crée le champ électro-magnétique le plus puissant dans tout le corps (100 à 5000 fois plus puissant que celui du cerveau), c’est le siège de nos sentiments. Le sentiment crée les ondes électro-magnétiques au niveau du coeur et c’est à partir de là, c’est de cette façon que les potentialités imaginées en pensée et ressenties en émotion prennent vie, deviennent réalité.

Dans le champ de potentiels, au point zéro, tout se passe de la manière suivante : les particules quantiques apparaissent et disparaissent plusieurs millions de fois par seconde. Toutes les possibilités quantiques font ça : votre job idéal, votre relation idéale, votre guérison, la paix dans le monde… apparaissent et disparaissent ainsi et il ne tient qu’à vous qu’elles passent de ce stade potentiel à réel.

Nous influençons donc le monde rien que par le fait d’exister ! Alors, si nous focalisons sur la peur, quel monde allons-nous créer ? Des expériences nous montrent que la matière même qui compose le corps humain influence la matière physique de notre monde : l’ADN humain modifie l’alignement des photons (qui composent les atomes qui composent la matière) en profondeur et dans le temps (une expérience montre que lorsqu’on introduit de l’ADN humain dans un tube rempli de photons ceux-ci prennent la forme de l’ADN automatiquement et restent dans cette forme même une fois l’ADN humain retiré : les photons restent connectés comme si l’ADN était toujours là).

Or l’ADN humain se tend et se détend en fonction de certaines émotions : se tend avec la peur et se détend avec l’amour. Lorsqu’il est tendu, le taux de DHEA (hormone anti-vieillissement) baisse, et l’immunité baisse. Concrètement, cela signique que lorsque nous avons certaines émotions dans notre corps, nous ne sommes plus limités par les lois de la physique : l’émotion change l’ADN, qui change la matière. Et ça ne se limite pas à notre corps, puisque les ondes que nous émettons peuvent être ressenties à des km à la ronde. Imaginez donc ce qui peut se passer lorsque les coeurs ressentent à l’unisson un même sentiment ?

Si nous voulons créer la réalité que nous désirons, il s’agit donc maintenant de trouver le langage adéquat pour influencer le champ, pour parler au champ, pour lui donner des ordres en quelque sorte. Pour cela, il faut ressentir dans notre coeur ce que l’on souhaite comme si c’était déjà arrivé. C’est ainsi que l’on parle au champ. La matrice est ce qui transporte ce qui est à l’intérieur de nous vers le monde extérieur, nous lui imprimons ce que nous sommes à l’intérieur de nous pour le rendre  réel.

La matrice, le champ, Dieu, l’hologramme quantique, peu importe comment vous l’appelez, voici à quoi il ressemble : les filaments d’énergie de l’espace intersidéral ressemblent aux réseaux neuronaux humains, ils sont semblables physiquement aux neurones du cerveau humain, illustrant ainsi le célèbre adage «ce qui est en haut est comme ce qui est en bas». Le champ de potentiels reflète ce que nous créons dans notre monde intérieur et crée ainsi notre réalité extérieure, c’est-à-dire le monde qui nous entoure.

Etudions maintenant la nature de cette matrice : l’univers est holographique, nous disent les physiciens quantiques, mais qu’est-ce que cela signifie ? Un hologramme est une image dont chaque fragment du modèle contient la totalité du modèle. Et si l’univers est holographique, cela signifie que nous avons tout l’univers en nous, en chacun de nous. Et donc si nous apportons un changement dans une partie du fragment… le changement a lieu non seulement dans le modèle entier, mais aussi dans tous ses fragments. Pour le dire avec d’autres mots, dès que je change quelque chose en moi, je change l’univers, mais je change aussi tous les êtres vivants. Il faut donc peu de gens pour créer des changements majeurs dans ce monde, à condition de parler le langage du champ.

Pour apprendre à parler le langage du sentiment que ce champ utilise, il nous faut utiliser la gratitude et la foi, comme si ce que nous souhaitons était déjà arrivé. Notre cerveau est l’antenne qui permet de capter les informations de ce qui est potentiel dans le champ et c’est à nous de créer dans notre coeur le sentiment nécessaire à la captation des informations dont nous avons besoin. Mais comment savoir si c’est notre coeur qui nous parle ou notre esprit, comment savoir si nous sommes en présence du sentiment ou d’une pensée ? C’est simple : dans le coeur, nous ne sommes pas dans le jugement, le coeur reconnait ce qui est, tout simplement. Il ne juge pas la paix ou la guerre comme bon ou mauvais, il voit la paix ou la guerre, les considère comme des simples possibilités, l’une n’étant pas meilleure que l’autre.

Dans la prière : que se passe-t-il en réalité ? Derrière les mantras, les encens, les bougies, que se passe-t-il vraiment ? Une prière ne peut être vue, tous ces «artifices extérieurs que sont les mantras, les encens et les bougies ne sont que des choses pour créer le sentiment adéquat dans notre corps. La prière est un sentiment, elle est ce mélange de foi et de gratitude nécessaire au changement de la réalité, elle n’a rien avec des mots qu’il faudrait dire ou encore des heures où il faudrait dire ces mots. C’est avec le sentiment qu’on prie, pas avec les mots. Quelle est la nature du sentiment qu’il faut pour créer ce que nous désirons ? Il fait avoir l’oeil du coeur, qui voit ce qui est, au delà du jugement et de l’égo. La compassion, c’est la force qui connecte l’ensemble de l’univers. C’est la compassion qui est le sentiment même dont l’univers est fait (ce qui n’a rien à voir avec la pitié). La compassion est la capacité de voir le monde tel qu’il en faisant abstraction de notre jugement. Il s’agit aussi de faire comme si nos prières avaient déjà été exaucées, sans ego, sans jugement : c’est-à-dire que si ça ne change pas comme nous l’espérions, c’est que c’est ce qu’il y a de meilleur, de toute façon.

« Lorsque la pensée et l’émotion ne font plus qu’un, vous commanderez à la montagne de se déplacer, et elle se déplacera» : est ainsi décrit dans les textes anciens le pouvoir d’influencer le monde. Pour parler à la matrice de manière à être entendu, «parlez sans motif caché et soyez entouré de votre réponse, soyez enveloppé de ce que vous désirez.» Parler sans motif caché cela signifie «en acceptant ce qui est», sans vouloir le changer parce qu’on le considère comme mauvais ou pas adapté. Etre entouré de la réponse, être enveloppé de ce qu’on désire, c’est ressentir la situation comme si on la vivait réellement, avec amour et gratitude. Demandez donc sans juger de ce qui est bien et de ce qui est mauvais. Pour faire de votre rêve futur une réalité présente, ne portez pas de jugement sur cette réalité présente considérez-là simplement comme une possibilité parmi d’autres. Il s’agit en quelque sorte de dire simplement «maintenant e vais choisir une autre possibilité», et créer cette autre possibilité, la faire passer de potentielle (puisqu’elle existe déjà dans le champ de potentiels) à réelle. Puis de ressentir comme si cette nouvelle réalité était déjà existante.

C’est là qu’il faut faire bien attention car prier pour quelque chose, c’est reconnaitre que cette chose là n’est pas encore là : j’admets que ce que je demande n’existe pas encore donc je confirme et continue de créer cette absence de ce que je désire. Pour parler des sociétés traditionnelles, en priant pour la pluie, j’admets que la pluie n’est pas là, donc je crée la sécheresse. Si c’est la pluie que je veux, je dois plutôt ressentir ce qu’on ressent quand on a les pieds dans la boue parce qu’il a beaucoup plu, aller jusqu’à sentir l’odeur de la pluie, imaginer quand je cours dans le maïs qui est grand parce qu’il a plu. C’est faire comme si ce que je demande s’est déjà produit, sans juger ce qui est là aujourd’hui. J’exprime ainsi ma gratitude et mon appréciation de cette pluie qui est tombée.

Pour terminer cette longue vidéo, Gregg Braden nous parle d’expériences réalisées au Moyen Orient pour créer la paix. Au cours de ces expériences, la paix devenait une réalité dans cette région du monde, c’est-à-dire que le nombre d’attentas baissait, les conflits s’arrêtaient, mais on pouvait également observer que le nombre d’admissions dans le service des urgences des hôpitaux diminuait ainsi que les accidents de la route. A force de répéter ces expériences, il a été déterminé le nombre de personnes nécessaires pour que la paix devienne une réalité pour une population donnée. Et voici cette information que je considère comme capitale : ce chiffre est la racine carré de 1% de la population concernée. Par exemple, pour une ville d’1 million d’habitants : 1Mx1% = 1000 personnes ; la racine carrée de 10000 est 100. Concrètement, cela signifie que pour influencer une ville d’1 millions d’habitants, 100 personnes suffisent… Allons plus loin et pensons à notre «petite» planète. Si l’on prend les données au moment où a été tournée cette vidéo (en 2007), 6 milliards de Terriens : 1% de 6 milliards, ça fait 60 millions de personnes, et la racine carrée de 60 millions, c’est 7746. 7746 personnes peuvent changer la face du monde…

Après ces chiffres remplis d’espoir (je ne sais pas pour vous, mais moi ça me remplit d’espoir), en conclusion Gregg Braden nous rappelle que nous devons être dans notre vie cela même que nous voulons devenir dans le monde afin que le champ puisse le refléter pour nous. En résumé, nous ne sommes pas victimes, nous sommes des créateurs.

Pratiquer ho’oponopono

Praticienne en relation d’aide, je suis toujours à la recherche des méthodes les plus performantes pour aider les personnes qui viennent me voir à sortir de leurs schémas répétitifs et de leurs croyances limitantes. C’est la raison pour laquelle que je me suis penché sur l’engouement actuel pour la méthode Ho’oponopono, afin de comprendre comment elle agit concrètement. Voici comment bien utiliser Ho’oponopono, afin de créer peu à peu la vie qui vous ressemble.

Dès que vous vivez une expérience désagréable

Quand vous vivez une expérience désagréable, que se passe-t-il réellement ? Vous souffrez parce que la réalité n’est pas conforme à ce que vous attendiez. C’est la définition même de la souffrance : ce que l’on ressent lorsque la situation est en décalage avec ce que vous estimez qu’elle devrait être. Autrement dit, c’est notre mental qui nous fait souffrir. Dans le monde de la matière, nous appréhendons la réalité par le biais de notre mental, avec notre système de croyances. Nous avons mis en place ce système de croyances dans les premières années de notre vie, pour se créer des repères face aux situations que nous vivions. Au bout d’un moment, ces croyances deviennent tellement puissantes qu’on ne voit plus que ce qui correspond à ces croyances. C’est comme si nous avions en permanence un filtre devant les yeux, qui colorent notre réalité d’une certaine couleur. Nous finissons par devenir aveugles à certaines choses et hyper-réactifs face à certaines autres, tout simplement parce que ça appuie sur nos blessures. Certaines de ces croyances sont erronées parce que nous les avons mises en place avec une perception limitée, tout simplement parce que nous étions des enfants incapables d’appréhender les choses dans leur complexité et incapables de relativiser. Le problème est que nous continuons à agir et réagir avec ces croyances, même quand elles ne sont plus adaptées.

Lorsque nous vivons une expérience désagréable, c’est simplement pour nous indiquer que notre croyance est disharmonieuse et que nous sommes invités à la nettoyer. Il est vraiment important de comprendre que ce qui nous fait souffrir ne sont que des mémoires, des programmes subconscients qui se rejouent en nous, ravivés par la situation actuelle. C’est ici que pratiquer ho’oponopono peut vraiment nous aider dans le travail intense de développement personnel et spirituel que demande le changement de ces croyances. Ho’oponopono signifie d’ailleurs « rectifier une erreur ». Les quatre phrases « je suis désolé • s’il te plait pardonne-moi • merci • je t’aime » nous permettent de nous extraire de la manière dont notre mental regarder le monde, de nous détacher de la manière dont notre système de croyances perçoit la réalité. Ainsi, nous pouvons regarder la réalité différemment, débarrassée du filtre de notre jugement qui nous la faisait percevoir comme souffrante.

Pratiquer sans intention

J’ajouterai qu’il est important pour moi de ne pas pratiquer ho’oponopono avec une intention particulière. Car lorsque nous vivons mal une situation ou un événement, notre mental trouve immédiatement la solution qui serait la bonne, nous aspirons mentalement à autre chose et nous imaginons facilement ce que devrait être cet autre chose : pour la famine, que tout le monde mange à sa faim, quand un couple divorce, qu’ils retrouvent leur amour (surtout s’ils ont des enfants). Ici aussi, nous faisons fausse route : c’est notre manière de juger, c’est-à-dire notre système de croyances, qui estime que telle ou telle solution serait la bonne, qu’il serait meilleur que ce «problème» n’existe pas. Mais nous n’en savons rien. Dites les 4 phrases en pensant à la situation, c’est tout, sans imaginer l’une ou l’autre issue, simplement dans la confiance que quoi qu’il se passe, tout se résoudra de la meilleure manière possible pour toutes les parties concernées.

Pour vous souvenir de pratiquer sans intention, rappelez-vous l’histoire du paysan chinois et de son fils, qui aime beaucoup monter à cheval. Un jour, le seigneur voisin offre à son fils un magnifique cheval. Et le voisin de notre paysan (on a tous un voisin qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, n’est-ce pas ?) de s’extasier : «Mais c’est formidable, quelle chance que notre seigneur ait donné à votre fils ce cheval, lui qui aime tant monter à cheval !». Notre paysan lui répond simplement : «Je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose». Quelques mois plus tard, le fils a un accident de cheval avec sa fameuse monture offert et se casse la jambe. Il en reste estropié. Le voisin revient et plaint le père du jeune homme : «Quel grand malheur, c’est vraiment affreux ce qui est arrivé, finalement ça s’est révélé être un cadeau empoisonné ce cheval…». Notre paysan lui répond simplement : «Je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose». Un peu plus tard, c’est la guerre en Chine et tous les hommes jeunes valides sont appelés pour partir au front, ce qui n’est pas le cas du fils du paysan puisque sa jambe blessée l’empêche de se battre. Le voisin, qui, vous l’aurez compris, ne peut s’empêcher d’avoir un avis sur tout, félicite le père : «Comme quoi, ce malheur a eu du bon puisque votre fils ne va pas partir à la guerre et pourra rester auprès de vous». Ce à quoi, notre paysan répond invariablement : «Je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose»… En effet, dans tout ce qui arrive dans notre vie, nous avons rarement toutes les clés de compréhension des événements. Nous ne savons jamais si quelque chose est bon, ou mauvais. Pratiquer Ho’oponopono sans intention nous permet de se le rappeler.

En faire un rituel quotidien

Enfin, vous pouvez choisir d’aller plus loin que de pratiquer ho’oponopono lorsque vous vivez une expérience désagréable, même sans intention quant à la solution qui serait la plus appropriée. Pour moi, Ho’oponopono est un état émotionnel et vibratoire qui correspond à un mélange de foi, d’amour et de gratitude. Et plus vous vivez avec cette attitude, plus vous attirez à vous les événements, les situations et les personnes qui correspondent à cet état émotionnel. Il n’y a pas de meilleur moyen pour créer la vie qui vous ressemble que de vibrer à haute fréquence : l’amour et la gratitude sont les plus hautes fréquences qui soient. Le Dr Masaru Emoto, connu pour ses travaux sur l’eau, a publié plusieurs ouvrages présentant des clichés de différents cristaux de molécules d’eau dans diverses situations : les cristaux réagissent par des changements de structure à diverses influences, celles de la musique par exemple, ou à celle de simples mots comme « merci », « gratitude » ou « haine ». Savez-vous que les cristaux d’eau présentant la structure moléculaire la plus harmonieuse sont ceux qui ont été exposés à la combinaison des mots « merci » et « je t’aime » ? Alors imaginez ce que vous allez créer dans votre vie lorsque vous serez imprégné de ces quatre phrases « je suis désolé • s’il te plait pardonne-moi • merci • je t’aime ».

Personnellement, quand je suis en voiture, mon mental ruminant a tendance à prendre le dessus avec sa fréquence « idées noires ». Dès que je me rends compte que ce processus s’enclenche, je récite les quatre phrases. Et la magie de la simplicité de ces mots agit : je me sens immédiatement apaisée, mon mental reste au calme ou m’emmène vers de bien plus douces pensées.

Avez-vous votre conseil des sages ?

Etre, faire, avoir : voici l’ordre dans lequel il est nécessaire d’agir pour vivre sa vraie vie. En effet, la plupart des personnes se trompent et prennent ces 3 verbes dans le désordre : on croit que pour être meilleur, il faut avoir davantage et que pour cela, il faut faire plus. Mais en réalité, c’est être meilleur d’abord qui est nécessaire, car alors ensuite on agit mieux, on agit de manière alignée sur qui on est vraiment et c’est ainsi qu’on peut obtenir non pas davantage mais ce qui nous correspond vraiment.

Et pour être meilleur, une des clés est de prendre exemple sur les personnes que nous admirons, pour comprendre ce qui est a menées là où nous aimerions, nous aussi, être. Vous pouvez ainsi lire des biographies de personnes qui ont réussi (selon vos critères), afin de vous imprégner de leur manière d’être, de leur manière de penser, de leur manière d’agir : c’est un excellent moyen d’étudier quelles sont les croyances porteuses que ces personnes ont et que vous n’avez pas. Mais il est possible d’aller encore plus loin, pour s’imprégner de l’esprit de ceux qui nous inspirent, comme nous en témoigne Napoleon Hill, dans son ouvrage Réfléchissez et devenez riche. On peut en quelque sorte se syntoniser sur l’esprit de ces personnes, de subconscient à subconscient, afin de bénéficier de leur expertise. L’auteur nous explique comment : « longtemps avant d’avoir écrit une ligne ou d’avoir préparé une conférence, j’avais pris l’habitude de remodeler mon propre caractère sur celui des neuf hommes que j’admirais le plus par leur vie et leurs oeuvres. Mes neufs idoles étaient ; Emerson, Paine, Edison, Darwin, Lincoln, Burbank, Napoléon, Ford et Carnegie. Toutes les nuits, durant de longues années, je tins un conseil d’administration imaginaire avec les neufs hommes que j’appelais mes « conseillers invisibles ». Dans ces « conseils imaginaires », je m’adressais à chacun en termes clairs en lui demandant de me céder les trait de caractère qui m’intéressait : « Monsieur Emerson, je désire acquérir cette merveilleuse compréhension de la nature qui a guidée toute votre vie. Je vous demande de graver dans mon subconscient les qualités que vous possédez et qui vous ont permis de comprendre les lois de la nature et de vous y adapter. »

J’avais lu Réfléchissez et devenez riche il y a quelques années de cela, mais je ne me souvenais pas du tout de cet exercice. Ce n’est qu’à la relecture aujourd’hui, pour en faire une chronique à destination de ce blog, que j’en comprend la puissance et la portée. Je me suis donc prise au jeu et voici mon conseil des sages, les personnes qui me poussent à devenir meilleure, pour moi et pour le monde, et à qui je compte faire appel à l’avenir pour me guider dans la contribution que je souhaite apporter à l’humanité.

Et vous ? Quelles sont les personnes qui composent votre « conseil imaginaire » ? Et que vous inspirent-elles ? Dites-le moi dans les commentaires ci-dessous.

Si cela peut vous inspirer, je serai très heureuse de partager mon conseil des sages avec vous… Pour y accéder, cliquez simplement sur ce lien.

Vous ne pouvez pas tout avoir. Et c’est tant mieux !

Dans cet article, vous allez apprendre à reconnaître ce que vous voulez vraiment.

Mais d’abord, je voudrais revenir sur cette petite phrase « on ne peut pas tout avoir ». L’avez-vous déjà entendu quand vous étiez petit et que vous réclamiez quelque chose ? Souvenez-vous, est-ce qu’elle vous faisait mal cette petite phrase ? Comment vous sentiez quand on vous la disait ? Pas bien, n’est-ce pas ? Et pourtant, c’est une erreur d’interprétation. Parce que c’est vrai. Vous ne pouvez pas tout avoir. Imaginez que vous avez soif et que vous décidiez de boire pour étancher votre soif. Il va bien vous falloir choisir quoi boire. Vous ne pouvez pas boire en même temps un litre d’eau, un litre de jus d’orange, un litre de thé, un litre de lait, un litre de whisky, un litre de Coca… Vous pouvez éventuellement les boire l’un après l’autre, mais jamais en même temps. Et à mon avis, si vous enchainez les 6 litres de ces boissons, il y a de fortes chances que vous ne vous sentiez pas très bien après. Vous me suivez maintenant ? Non seulement ce n’est pas possible de tout avoir, mais ce n’est même pas souhaitable. Mais alors pourquoi cette phrase vous a fait si mal ? Tout simplement parce que vous l’avez confondue avec « tu ne peux pas avoir tout ce que tu veux » et ça c’est bien différent.

La véritable question ce n’est pas de tout avoir mais d’avoir ce qu’on veut vraiment. Ce que l’on veut vraiment, indépendamment de ce qu’on nous fait croire qu’on désire, ou de ce que d’autres personnes voudraient pour nous. Savoir ce que l’on veut vraiment au fond de nous, avec notre personnalité, avec qui on est vraiment, à des années-lumières de ce qu’on désire pour avoir l’impression d’exister davantage, ou mieux, ou pour être « quelqu’un de bien ». En résumé, connaître les « désirs de notre coeur ».

Si vous voulez une méthode imparable pour savoir ce que vous voulez vraiment et ce qui est réellement important pour vous, voici une méthode imparable. Il s’agit d’un exercice que j’ai trouvé dans l’ouvrage de Stephen Covey, Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent. Je vous préviens, c’est non seulement salutaire. Vous n’en sortiez pas indemne alors prenez le temps de le faire correctement. Cela veut signifie : en fermant la porte, en vous assurant de ne pas être dérangé et d’avoir plus de 10 mn devant vous, en ayant un papier et un crayon pour noter ce que vous allez découvrir, histoire que ça ne reste pas lettre morte. Fermez les yeux et visualisez la scène suivante.

Vous assistez à l’enterrement d’un être cher. vous arrivez, sortez de la voiture, église ou chambre funéraire. vous voyez des gens dans la peine, mais aussi une communion de ceux qui vivent une expérience commune. Cercueil : et en fait c vous. c à votre propre enterrement que vous êtes. c à vous que tous ces gens sont venus rendre hommage, ce qui les soude aujourd’hui. quelqu’un de votre famille, un de vos amis, un de vos collègues, pourquoi pas un de vos clients… Qu’est-ce que vous aimeriez qu’ils disent de vous ? quelle époux ou épouse, quel père ou mère, quel frère sou soeur, quel collègue, quel patron, quel ami ? qu’est-ce que vous souhaiteriez avoir apporté dans leur vie ? quelle trace dans la société, aussi infime soit-elle ? 

Prenez du temps pour noter tout ça. Refaites cet exercice régulièrement en passant en revue tous les domaines de votre vie, avec cette vision de vous dans ce cercueil. Vous allez ainsi toucher du doigt vos valeurs les plus fondamentales. Les préférences et les critères selon lequel tout dans votre vie devra être passé au crible. pour être étudié à la lumière de ce qui compte vraiment pour vous. exit les faux semblants, les faire plaisir et les faire ce qui fait bien. Chaque jour de votre vie contribuera à réaliser cette vision que vous avez de votre vie dans son ensemble. Pour ne pas perdre de vue cette vision, je vous invite à la transformer en un document qui pourrait s’appeler « la constitution de votre vie », un peu comme la constitution d’un pays forme le cadre dans lequel seront écrites les lois. Gardez toujours cette constitution à l’esprit (et dans votre champ visuel, sous la forme d’une affiche par exemple).

Cette méthode va également vous permettre de faire du tri dans votre emploi du temps : éliminer tout ce qui ne va pas dans cette direction. Vous allez voir, ça va faire de la place. De la place que vous remplacerez par ce qui est vraiment important pour vous.

Le bonheur, c’est réaliser cette direction de vie, réaliser tout ce qui compte vraiment pour vous, qui reflète ce qui est important, ce qui nous remplit de joie, ce qui a du sens. Et le premier pas vers le bonheur, c’est savoir ce qu’on veut vraiment. Bonne route !

Avoir une philosophie de vie

S’il est important de se fixer des objectifs, que ce soit pour sortir d’un train-train quotidien qui ne nous fait pas (ou plus) vibrer ou se créer une vie qui nous ressemble vraiment, il est fondamental que ces différents objectifs aillent tous dans la même direction, suivent tous une même ligne directrice, un fil rouge clairement identifié et identifiable. Cela vous donnera non seulement un filtre pour prendre vos décisions, mais vous évitera aussi de vous éparpiller en de multiples projets qui n’ont pas de lien entre eux. Cette vision plus large, qui encadre nos différents projets s’appelle « philosophie de vie ».

Pour vous éclairer sur ce que peut être une philosophie de vie, voici l’extrait d’un article que j’ai trouvé sur le net à l’occasion de la nouvelle année. «  Les bouddhistes ne prennent pas de résolutions à la nouvelle année, c’est une coutume typiquement occidentale. J’aime le bouddhisme, les gens qui le pratiquent sont ouverts d’esprit et suivent une philosophie de vie qui apporte des résultats plus profonds que par de simples résolutions. Et si au lieu de prendre des résolutions nous nous attachions à suivre une philosophie de vie ? Les meilleurs résultats viennent avant tout d’une attitude envers la vie. Il ne s’agit pas de religion ou de foi, il s’agit d’avoir des résultats dans les aspects du business, dans son style de vie, avoir un plus grand impact, mieux contribuer, toucher plus de gens, gagner plus d’argent, avoir plus de satisfaction dans sa vie, plus de signification. Arrêter de fumer n’est pas une philosophie de vie, payer ses dettes non plus, trouver un meilleur travail non plus. Toutes décisions sont très bien, mais si vous voulez avoir des résultats plus profonds, ce dont vous avez besoin c’est d’une philosophie de vie. »

Comme vous le savez sans doute, le fil conducteur de ma vision de la vie est double : développement personnel et spiritualité. Je vous propose donc de décliner votre philosophie de vie en deux axes.

Définir l’axe horizontal de sa philosophie de vie

Côté développement personnel, il s’agit de définir en quelque sorte la « constitution » de votre vie, un peu comme la constitution d’un pays est un cadre dans lequel les lois sont ensuite élaborées. Chacune des lois doit impérativement respecter la constitution. Ici, vous élaborez le cadre de vos projets, actions et objectifs : chaque fois qu’une idée à mettre en oeuvre vous vient, vérifiez qu’elle entre le camp de votre constitution personnelle. Voici un exercice que j’emprunte à Stephen Covey, dans son ouvrage Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent. Assurez-vous de ne pas être dérangé quand vous ferez cet exercice et prenez des notes. N’hésitez pas non plus à le refaire plusieurs fois, jusqu’à ce que le fil rouge de votre vie à partir de maintenant soit bien clair dans votre tête.

Imaginez que vous assistez à l’enterrement d’un être cher.  Vous arrivez sur les lieux, vous sortez de votre voiture. Vous vous rendez à l’église ou bien dans la chambre funéraire. Autour de vous, des gens dans la peine, bien sûr, mais vous sentez aussi communion qui lient ceux qui vivent une expérience émotionnelle commune forte. Devant vous se trouve le cercueil. Empli de tristesse et de respect vous vous dirigez vers ce cercueil, dans lequel se trouve le corps de la personne à qui vous êtes venu rendre un dernier hommage aujourd’hui. Vous vous penchez sur ce cercueil et c’est vous qui vous trouvez dedans. C’est à votre propre enterrement que vous êtes et c’est à vous que tous ces gens sont venus honorés, c’est ce qui les soude en ce moment. Vient le moment de l’éloge funèbre où vont prendre la parole des personnes pour qui vous avez compté, à quelque titre que ce soit. Il y aura quelqu’un de votre famille, un de vos amis, un de vos collègues, peut-être un de vos clients ou encore le membre d’une association dans laquelle vous avez été actif… Qu’est-ce que vous aimeriez qu’ils disent de vous ? Quelle conjoint avez-vous envie d’avoir été ? Quel père ou mère ? Quel frère ou quelle soeur ? Quel collègue, quel employé, quel patron, que fournisseur, quel client avez-vous envie d’avoir été ? Quel ami ? Donnez tour à tour la parole aux personnes que vous aimeriez voir parler de vous? Qu’aimeriez-vous qu’elles disent ? Qu’est-ce que vous souhaiteriez avoir apporté dans la vie de toutes ces personnes ? Quelle trace dans la société, aussi infime soit-elle aimeriez-vous avoir laissé ? Comment voulez-vous qu’on se souvienne de vous ? De quelles qualités, de quelles actions, de quels projets, de quelles manières d’être voulez-vous laisser le souvenir chez ces êtes chers ?

Définir l’axe vertical de sa philosophie de vie

Côté spiritualité, définir sa philosophie, c’est plutôt faire le point sur ce qu’on croit à propos de la vie en général. Voici quelques thématiques à expliciter, si ce n’est pas encore le cas. Quand je dis expliciter, c’est prendre le temps de répondre à chacune de ces questions par écrit, avant d’en faire une synthèse : de la même manière que ci-dessus, il s’agit décrire votre « carte du ciel »…

• A quoi sert la vie ? y a-t-il un but à tout ça ? est-ce que tout est déjà écrit ?
• A que puis-je faire de cette vie/que dois-je faire de cette vie ?
• A-t-on une mission de vie ? comment pouvez-vous parler de cette notion ?
• Existe-t-il un plan divin ? pouvez-vous l’expliquer ?
• Faites-vous un lien entre plan divin et mission de vie ? Si oui, lequel et comment ?
• Quelle est votre conception de la nature spirituelle de l’être humain ?
• Croyez-vous en la réincarnation ? Comment se déroule-t-elle et dans quel objectif ?
• Croyez-vous au karma ? Qu’est-ce que c’est pour vous ?
• Quels sont les mots que vous utilisez pour parler du monde de l’esprit ?
• Croyez-vous en Dieu ?
• Qu’est-ce que Dieu pour vous ?
• Est-ce que vous parlez de Dieu ? Ou utilisez-vous d’autres d’autres mots ? lesquels ? que veulent-ils dire vraiment ?
• Si c’est le cas, à quels personnages et/ou créatures du monde de l’esprit (anges, êtres de la nature…) faites-vous référence ?

L’expérience de Dieu

« Un Dieu compréhensible ne serait pas un Dieu ». Saint-Athanase.

Dieu n’est pas un concept. Dieu est un mystère dont on ne peut que faire l’expérience. Expérience qu’il est extrêmement difficile de le comprendre et de le décrire intellectuellement. C’est un mystère au sens premier du mot : « ce qui est inaccessible à la raison humaine, ce qui est de l’ordre du surnaturel, ce qui est obscur, caché, inconnu, incompréhensible ».

Dieu est une expérience

Dieu est une expérience, une expérience unique comme l’est chaque être humain et c’est pour cela même qu’il est difficile de la décrire, difficile d’en parler, difficile de trouver les mots tant l’expérience est forte, magnifique et transcendantale. Lorsqu’on a fait l’expérience de la rencontre avec Dieu, on sait pertinemment qu’en parler ne fera en quelque sorte que trahir l’expérience, non seulement parce que les mots ne peuvent que l’affadir mais aussi parce qu’on a à peu près 100% de chances que notre interlocuteur ne nous comprenne pas. Il ne nous comprendra pas s’il n’en n’a pas fait lui-même l’expérience, mais même s’il en a fait l’expérience, son expérience sera forcément différente de la nôtre.

La religion catholique telle qu’elle est diffusée actuellement est dualiste, c’est-à-dire qu’elle dit que Dieu est à l’extérieur de soi. On prie pour un Dieu qui est éminemment plus grand que nous, avec une dimension supérieure à nous. D’autres religions comme le bouddhisme ou la taoïsme pensent plutôt que Dieu est à l’intérieur de nous. C’est ce que je pense également. Dans ma conception, nous sommes de nature spirituelle et Dieu est en quelque sorte la dimension dans laquelle nous avons accès lorsque nous ne nous vivons plus comme séparés.

Aller à la rencontre de Dieu

Pour aller vers cette expérience, cela peut peut-être nous aider de nous adresser dans un premier temps à quelque chose d’extérieur et qui représenterait Dieu ou bien notre lien à Dieu, comme un intercesseur : Marie, un ange, un saint, un animal mystique… Mais cette représentation est forcément erronée puisqu’elle nous invite à considérer Dieu comme à l’extérieur de nous ou bien, encore pire, au-dessus de nous. Alors qu’il s’agit d’une dimension différente. C’est pour cette raison que les juifs s’interdisent toute représentation de Dieu et n’en n’écrivent même pas le nom. En effet, il faut faire attention à toute représentation extérieure qui pourrait conduire à l’idolâtrie (Dieu est grand et je suis pécheur : on qualifie avec des jugements de bien et de mal deux réalités différentes puisque n’appartenant à la même dimension) au lieu de vivre cet divin idéal en nous.

Voici quelques manières dont vous avez peut-être déjà vécu des rencontres avec Dieu, même très fugaces. C’est l’expérience de ne plus se sentir séparé, ni des autres, ni de la matière. Ce sont des expériences mystiques que l’on peut vivre quand on se sent relié à plus grand que soi, quand on sent que « tout est juste » que « tout est à sa place », que l’on ne veut rien d’autre que ce qui est en train de se produire, là, ici et maintenant. Peut-être avez-vous vécu cela en regardant un coucher de soleil, en vous promenant en silence dans la nature, en contemplant une oeuvre d’art ou même en faisant l’amour, ou encore dans une réunion professionnelle où vous vous sentiez parfaitement à votre place, au bon moment, ou bien dans un moment où vous pouviez constater une synchronicité parfaite entre deux événements qui pouvaient paraître indépendants.

Aller à la rencontre de Dieu nécessite de le décider et de lui faire de la place. Tout comme vous ne pouvez pas remplir un verre déjà rempli d’eau, Dieu ne peut pas vous parler si votre tête est remplie de pensées et occupée mentalement à cocher les cases de votre liste de choses à faire. Si vous voulez entendre ce qui est important pour vous, il vous faut d’abord écouter. Pour cela, réservez-vous des moments de solitude, des moments de silence, sans rien faire et sans rien attendre.

Vivre avec Dieu

Vivre avec Dieu ce n’est pas adhérer à une religion, c’est plutôt vivre « en religion » au sens premier du terme « religio = se relier ». C’est se vivre en tant qu’esprit, c’est choisir une philosophie de vie basée sur l’amour, qui permet de vivre avec délices la séparation d’avec l’autre et plus largement la séparation d’avec la matière, au lieu de rester dans la peur qui résultante de la manière angoissante dont nous avons pu percevoir cette même séparation.

Vivre avec Dieu, ce n’est pas simplement avoir des extases mystiques. Comme le dit si bien Jean Druel dans Petit manuel de speed dating avec Dieu, il ne sert à rien d’avoir des extases mystiques si vous n’êtes pas capable d’être bien avec vous-même et de vivre avec les autres.

Ce choix de regarder toute situation de la vie qui se présente à nous avec les yeux de l’amour ou avec la peur nous appartient. A chaque instant. Choisir l’amour, c’est une manière de vivre, une philosophie de vie. C’est une voie, un chemin. Elle n’est pas toujours facile. Elle n’est pas toujours possible. En fonction de notre système de croyances, il y a des moments ou des endroits où c’est possible et des circonstances où cela nous inaccessible. Et c’est comme ça. Là encore, on peut choisir de s’aimer dans nos impossibilités et quand nous trébuchons sur les pierres du chemin.

Le chemin et les épreuves qui sont sur ce chemin nous invitent à choisir depuis quelle partie de nous nous souhaitons réagir, interagir avec les autres et vivre. La vie nous propose de nous dépouiller de toutes les couches de protection que nous avons endossées au fil des années pour nous couper de cette peur primale de se vivre séparé dans la matière. Ce dépouillement nous permet d’aller vers soi et notre nature spirituelle profonde : la rencontre avec Dieu, c’est la rencontre avec soi. Le retour à Dieu, c’est le retour à soi.

Qu’est-ce que la spiritualité ?

Pour une première approche, regardons ce que dit Wikipédia de ce mot. « La notion de spiritualité (du latin ecclésiastique spiritualitas) comporte aujourd’hui des acceptions différentes selon le contexte de son usage. Elle se rattache conventionnellement, en Occident, à la religion dans la perspective de l’être humain en relation avec des êtres supérieurs (dieux, démons) et le salut de l’âme. Elle se rapporte, d’un point de vue philosophique, à l’opposition de  la matière et de l’esprit (ou encore de l’intériorité et de l’extériorité). Elle désigne également la quête de sens, d’espoir ou de libération et les démarches qui s’y rattachent (initiations, rituels, développement personnel, Nouvel Âge). Elle peut également, et plus récemment, se comprendre comme dissociée de la religion ou de la foi en un Dieu jusqu’à évoquer une « spiritualité sans religion » ou une « spiritualité sans dieu ».

Penser la vie en termes de spiritualité revient donc à penser que l’être humain n’est pas seulement un corps fait d’os et de chair, accompagné d’un merveilleux cerveau qui le dirige. C’est croire qu’il existe « autre chose », c’est-à-dire une autre dimension qui transcende le temps et l’espace et donc les frontières de la vie et de la mort. Si cette manière de penser amène tout naturellement la question de ce qu’il advient du « moi » une fois que l’enveloppe charnelle n’est plus opérationnelle, elle pose aussi la question de se vivre différemment et de conduire sa vie d’une certaine manière si nous nous pensons comme des êtres de nature spirituelle.

La spiritualité offre la possibilité d’appréhender de manière différente la mort (ou plus exactement la fin de la vie terrestre). Elle pose un autre regard sur ce constitue la pierre d’achoppement de l’existence terrestre, c’est-à-dire la dualité, c’est-à-dire la séparation. C’est elle qui occasionne souffrance ou extase. Souffrance de la séparation avec la mère, souffrance de la relation avec l’autre, souffrance sur la séparation d’avec la matière, qui peut nous donner l’illusion que nous sommes le jouet de la vie et que nous n’avons aucun pouvoir en ce monde. Extase de la beauté de ce dont je suis séparé, extase du pouvoir que j’ai sur la matière, extase de l’union et du partage avec l’autre. La mort peut donc être vue comme la séparation « ultime », le niveau de séparation le plus élevé et faire peur, voire occasionner de l’angoisse chez l’être humain. Ne plus voir cette séparation comme définitive offre une réelle perspective de soulagement et d’espoir.

De l’autre côté du miroir, une approche spirituelle de la vie peut aussi nous donner des clés dans la manière de voir la vie mais plus concrètement, elle offre de remarquables ouvertures sur la manière de vivre au quotidien. Revenons là-dessus en rappelant deux notions essentielles, celles qui caractérisent l’être humain en tant qu’espèce sur Terre :

• la conscience de soi ;

• le libre-arbitre.

Contrairement aux animaux (et a fortiori aux végétaux et aux minéraux), l’homme possède la conscience de l’expérience qu’il fait et a la possibilité de choisir les réactions aux stimulus qui lui sont faits. Ses réactions ne sont pas génétiquement programmées, il dispose d’un espace entre le stimulus et sa réponse et dans cet espace réside sa liberté.

Avec une approche spirituelle profondément intégrée, l’être humain peut mettre ces deux caractéristiques principales au service de sa vie, au service d’une vie à la fois plaisante, joyeuse et plein de sens. Il peut décider de faire de ses expériences dans le monde de la matière une source de plaisir (dimension du corps), une source de joie (dimension du coeur) et une source de sens (dimension spirituelle).

En regardant les expériences désagréables que je fais en me positionnant depuis l’espace de liberté résidant entre le stimulus et la réponse que j’y apporte, je gagne en liberté. Si j’observe cette expérience désagréable comme la simple manifestation d’une séparation et comme une invitation à guérir cette souffrance qui n’est autre que la mise en lumière de ce qui n’est pas ma nature spirituelle profonde, alors je peux réagir depuis l’amour et non depuis la peur et aller vers ma réalisation de manière consciente.

Si je crois en Dieu et en un plan divin, cette force qui me pousse automatiquement vers l’unité, je peux décider de mobiliser qui je suis à son service et manifester pleinement qui je suis, réaliser mon potentiel et apporter ma contribution au monde.