Voici voici voilou, on se retrouve comme convenu pour le dernier quart de notre défi « 100 jours pour ouvrir son coeur à la vie ». Comme je vous l’annonçais hier, je me suis rendue compte que j’avais encore un blessure liée à l’argent proprement dit.

En effet, si je vis confortablement aujourd’hui alors que c’est loin d’avoir toujours été le cas et si j’ai une foi totale dans le fait que l’argent arrive quand j’en ai besoin, un léger différend avec un ami à propos de l’argent m’a mis la puce à l’oreille et je me suis rendue compte qu’il y avait là quelque chose d’important à régler.

Tout d’abord, la première prise de conscience importante était qu’il s’agissait d’une blessure. Il ne s’agissait plus de travailler ma capacité à générer de l’argent, ça c’est ce que j’ai guérir il y a plus de 15 ans et que je transmets dans mon programme Vivre l’Abondance. Il s’agit d’une blessure liée à la relation avec l’argent. 

Dès que j’ai mis le doigt sur le terme « blessure », les souvenirs et les larmes ont afflué. Enfant, je n’avais pas le droit d’avoir ce que je désirais. Non que je manquais de jouets, mais c’étaient mes parents qui décidaient quoi nous acheter. Ma soeur et moi n’étions pas consultées sur ce qui nous ferait plaisir. En général, ce que nous recevions était chouette, je ne me souviens pas trouvé un jouet moche ou inapproprié, mais lorsque nous formulions un désir, la réponse était « non ». Just pour le principe de « si tu réclames, tu n’auras pas ». 

Plus profondément, cela signifie « mes désirs ne sont pas reconnus, mes désirs n’ont pas de valeur ». Donc « qui je suis » n’est pas reconnu. Je ne peux être vue et reconnue telle que je suis vraiment.

Autre point important : prendre conscience qu’il s’agissait d’une blessure a pu aussi m’apaiser et cesser ces petites voix que j’entends encore (trop) souvent : « mais enfin, toi qui connais la loi d’attraction, toi qui as une telle confiance dans vie, toi qui sait générer en quelques heures ce dont tu as besoin, comment se fait-il que tu restes à ce niveau de confort, à ce niveau d’acceptabilité ? ». En observant qu’il s’agissait d’une blessure, j’ai cessé de me juger, j’ai accepté cette faille en moi. Et j’ai commencé à accéder à la possibilité de la guérir.

Ce qui m’a ensuite permis de comprendre que mon problème n’avait donc rien à voir avec la loi d’attraction, avec le professionnel, avec la mission de vie, ou avec le faire en général… Mais avec l’être. 

Et ce qui est venu, c’est l’idée non pas de place, mais de hauteur, de grandeur, de dimension. Comme si je me sentais sur mon axe (je me sens à ma place dans ce je fais), mais pas à la bonne hauteur. 

Mon problème n’est pas d’attirer suffisamment d’argent pour vivre, mon problème est de ne pas attirer les sommes d’argent qui correspondent à la contribution que j’ai envie d’apporter au monde. J’avais d’ailleurs complètement mis de côté cet aspect de ma vie…

Renouer avec mes désirs importants de contribution m’ont à nouveau fait venir les larmes. Je touchais-là quelque chose d’important. En allant sur les sites web qui correspondent à « quels dons je ferais si j’étais millionnaire », je me suis sentie touchée au coeur et pleine de frissons. Je renouais avec une dimension importante de qui je suis. 

Une dimension interdite quand j’étais petite, bien sûr.

Une dimension que j’avais commencé à toucher du doigt en 2013-2014, quand j’ai commencé à avoir du succès sur le web.

Une dimension qui s’est « rétractée » ensuite et que j’ai mise de côté pour me consacrer à ma fille.

Une dimension que j’avais oublié jour après jour.

Mais elle est là pourtant, en moi, elle cherche depuis toujours à se manifester à travers moi, et elle refait surface aujourd’hui. Youpi ! Yapluka !

Voilà pour le diagnostic, dès demain je vous dirai ce que j’ai commencé à mettre en place pour guérir ma blessure et nourrir cette dimension de grandeur malmenée.

A demain !

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