Depuis vendredi dernier, je vous propose d’explorer la notion d’univers-métaphore. Si on écoute bien, tout dans notre vie est message, notre vie entière est une guidance divine nous permettant de nous orienter plus précisément. A nous de développer une vigilance quant aux messages qui vous sont envoyés. 

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Rien n’arrive pas hasard et chaque situation, chaque événement peut vous en apprendre beaucoup sur vous et vous donner des indications précises sur ce qui est approprié pour vous et ce qui ne l’est pas. Avec de l’entrainement, vous apprendrez à reconnaître ce qui est bon pour vous et ce qui l’est moins. Vous apprendrez aussi à vous connaître, à vous faire confiance et à affiner vos critères. Plus vous irez sentir et expérimentez qui vous êtes et ce que vous vivez à travers les messages que la vie vous envoie, plus vous vous sentirez divinement guidé et plus vous avancerez en confiance.

Logement, voiture, objets du quotidien… Tout votre environnement à quelque chose à vous dire. Après les bonnes questions à se poser sur votre relation au monde animal (merci au scarabée vert-doré qui est venu si gentiment me rendre visite : voir l’article en suivant ce lien), voici celles consacrées au monde végétal.

 

 

 

Que vous ayez un jardin ou non, que vous vous sentiez proche de la nature ou non, là aussi, c’est une opportunité pour vous interroger et d’en apprendre sur vous-même.

  • est-ce que j’ai un jardin ?
  • de quoi se compose ce jardin : pelouse, potager, fleurs…
  • quelles expériences est-ce que je vis avec ce jardin ?

Exemple : le terrain est envahi de liserons qui grignotent tout.

  • de manière générale, quelles expériences est-ce que je vis avec la nature ?

Exemple : je vis en ville alors que j’aimerais pouvoir me promener en forêt tous les jours.

  • de quoi est-ce que tout cela est la métaphore ?
  • qu’est-ce que ça dit de moi ?
  • comment je me sens avec tout ça ?

 

Demain, pour terminer notre feuilleton consacré à l’univers-métaphore, nous parlerons d’argent !

 

A l’occasion de la parution « officielle » de mon guide Auto-onctions sacrées – Protocoles pour laisser le Divin agir à travers vous, je vous propose cette semaine un mini-feuilleton sur le renouveau de la pratique ancestrale de l’onction sacrée, revue et corrigée pour nos contemporains, prenant en compte l’évolution spirituelle de l’humanité ainsi que les huiles essentielles actuellement disponibles.

 

 

Voici le quatrième et dernier épisode : comment guérir vos blessures émotionnelles avec l’auto-onction sacrée

Onctions et auto-onctions

On peut donner l’onction, on peut recevoir une onction sacrée. Mais je suis également persuadée que ce renouveau de la spiritualité que nous connaissons actuellement est une invitation à nouer son propre lien à Dieu, au Champ, à la Source, à la Force, à la Syntropie (selon la dénomination qui vous convient le mieux, qui vous permet justement de « faire un » avec cette force d’amour qui nous pousse individuellement et collectivement vers la complète réalisation), sans l’aide de prêtres, d’intercesseurs chamanes ou autres personnes qui pourraient vous faire croire que vous ne pouvez contacter cette force seul.e, renforçant ainsi votre sentiment de séparation alors que tout l’objet d’une vie spirituelle riche est de vivre la séparation de la dualité dans la conscience de ce qui unit tout ce qui est.

 

C’est ainsi qu’à mon sens, vous pouvez aussi vous offrir une onction en auto-massage, comme un acte d’amour envers votre être dans son entier.

 

L’auto-onction sacrée vous permet de cultiver votre lien au divin qui est en vous, qui est vous, que vous êtes en réalité. Une onction en auto-massage, seule ou en complément d’une onction reçue, est un acte d’amour envers votre être dans son entier, dans toutes ses dimensions : matériel/spirituel, corps/coeur/mental/esprit.

 

Pratiquer l’auto-onction sacrée

L’auto-onction est un rituel, comme peut l’être un moment de prière ou de méditation. Il nécessite un espace-temps de calme et de tranquillité, visant à prendre conscience de ce qui vous bloque dans la pleine réalisation de votre vie et à permettre que le flux d’amour divin bloqué circule à nouveau. L’huile essentielle travaillant au niveau du cerveau limbique, l’auto-onction sacrée peut déclencher des émotions, mais pas nécessairement.

 

Telle que proposée dans le présent ouvrage, l’auto-onction sacrée se caractérise par les 3 éléments suivants, indissociables les uns des autres : huile essentielle + point du corps + prière. Il s’agit de faire pénétrer par massage du bout du doigt l’huile essentielle ou la synergie d’huiles essentielles sur le point du corps qui lui correspond, ceci associé à une prière en lien également avec cette huile ou synergie.

 

Pratiquer l’auto-onction sacrée localisée sur un point précis en relation avec l’huile essentielle ou la synergie d’huiles essentielles en multiplie les effets. L’homéosiniatrie est une pensée développée par des médecins qui ont mis en relation homéopathie et médecine chinoise : les indications cliniques des principaux points d’acupuncture y sont associés à celle des remèdes homéopathiques et des remèdes lithothérapiques, organothérapiques, phytothérapique et gemmothérapiques. Il est alors possible de sélectionner des points sur lesquels sera appliquée une « stimulation » afin de rétablir, chez le patient, un équilibre dont la perturbation est génératrice de l’état en cours. Cette méthode localisée reposant sur le principe que c’est un point du corps qui appelle le remède est d’une grande efficacité : une seule goutte appliquée sur un endroit précis, en résonance, développe au mieux les effets de l’huile essentielle ou de la synergie.

 

Protocoles

J’ai canalisé toute une série de protocoles, à réaliser avec des huiles essentielles simples ou des synergies d’huiles essentielles, en voici quelques-uns

  • Maîtriser ses émotions avec la synergie Adaptiv
  • Lâcher prise pour être soi avec l’huile essentielle de Basilic
  • Réveil spirituel avec l’huile essentielle de Cannelle
  • Ancrage avec la synergie Anchor
  • Lien au divin avec l’huile essentielle d’Encens
  • Recentrage avec la synergie Balance
  • Couper avec les douleurs du passé avec l’huile essentielle de Myrrhe
  • Transformer ce qui doit l’être avec l’huile essentielle de Nard
  • Guérir les blessures du coeur, s’ouvrir à l’amour inconditionnel avec la synergie Console
  • Profiter de la vie avec l’huile essentielle d’Ylang ylang
  • Mission de vie avec la synergie Passion
  • Ouvrir son coeur avec l’huile essentielle de Rose
  • Retrouver la joie avec la synergie Elevation
  • Vivre dans l’espérance avec la synergie Hope
  • Harmonie avec l’huile essentielle de Lavande
  • Se préserver du négatif avec la synergie On Guard
  • Paix intérieure avec la synergie Peace
  • Se connecter à son féminin guérisseur avec l’huile essentielle de Sauge sclarée
  • Se purifier avec la synergie Purify
  • Guérison du Masculin avec l’huile essentielle de Vétiver
  • Guérison du Féminin avec la synergie Whisper

 

 

Un rituel initiatique

Tout comme la prière ou la méditation, la pratique de l’onction doit être pensée au sein d’une approche spirituelle globale. Elle vise à établir un lien avec Dieu, à ouvrir la porte au divin qui est en soi, afin de se mettre à l’écoute des messages du monde de l’Esprit et de réaligner nos vies sur le plan divin. Si la pratique nécessite du temps, du silence, de l’écoute, dans un moment « à part », ce n’est pour autant un espace-temps déconnecté de la vie quotidienne. Ce n’est pas un refuge contre ses malheurs ou les malheurs du monde. Ce peut être un temps de ressourcement, mais qui doit être pensé comme une respiration, pas comme des vacances. C’est un tremplin pour nous propulser dans la vie, renforcés et redirigés parce ce que nous avons vécu, entendu, conscientisé, ressenti pendant l’onction. Autrement dit, si vous ne changez rien à votre vie, en dehors de ces espaces de reliance au divin, il y a peu de chance pour que votre vie change.

 

A ce titre, c’est une pratique qui invite à la vigilance. Elle s’inscrit dans la parole de l’Evangile : « Demandez, et l’on vous donnera. Cherchez, et vous trouverez. Frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe ».

 

Avec l’onction, vous faites une demande. Vous aurez une réponse. A vous de vous mettre dans l’état d’écoute et de vigilance nécessaire à la réception de la réponse, quelle qu’elle soit. Sans oublier que les réponses sont souvent une invitation au changement et à l’action en dehors des sentiers battus.

 

Avec quelles huiles réaliser vos auto-onctions sacrées ?

Comme vous le comprendrez aisément, il est nécessaire de disposer d’huiles essentielles de grande qualité pour réaliser les onctions sacrées. En effet, il peut être tentant de se tourner vers des huiles essentielles trop bon marché, mais sachez que la qualité a toujours eu un prix. Des plantes de qualité, en bonne santé, qui poussent sur les terroirs adaptés, récoltées par des producteurs justement rémunérés pour leur travail ainsi qu’une distillation lente, douce et complète donnent obligatoirement des huiles essentielles à un prix élevé.

 

Les huiles essentielles doTERRA sont certifiées pures (ce qui n’est malheureusement pas le cas de la majorité des huiles essentielles disponibles sur le marché, même portant le label « bio ») et de qualité thérapeutique.

 

Et maintenant ?

Comme je vous le disais mardi en débutant notre semaine consacrée aux onctions sacrées, mon guide « auto-onctions sacrées • protocoles pour laisser le Divin agir à travers vous » sera disponible en version papier ce lundi 31 mai.

>> Suivez ce lien pour votre exemplaire

A l’occasion de la parution « officielle » de mon guide Auto-onctions sacrées – Protocoles pour laisser le Divin agir à travers vous, je vous propose cette semaine un mini-feuilleton sur le renouveau de la pratique ancestrale de l’onction sacrée, revue et corrigée pour nos contemporains, prenant en compte l’évolution spirituelle de l’humanité ainsi que les huiles essentielles actuellement disponibles.

 

 

Voici le troisième épisode : ce que l’onction peut guérir en vous ?

Regards contemporains sur l’onction sacrée

Si les plantes et les fleurs sont l’une des ressources les plus anciennes utilisées en médecine, à n’importe quel endroit de la planète, si cette science a longtemps été empirique, ce n’est plus un mystère aujourd’hui.Les recherches les plus récentes et les plus pointues en la matière montrent que l’inhalation des huiles essentielles peut agir positivement sur notre santé physique et émotionnelle.

 

Quand vous inhalez un arôme, les odeurs parviennent au cerveau en 22 secondes seulement. Le système olfactif transforme les composants chimiques inhalés en impulsions neurologiques qui atteignent les centres nerveux récepteurs de l’odorat situés situés tout à côté du système limbique, qu’on appelle aussi parfois cerveau émotionnel. Limbique vient de limbes, c’est à dire frontière : le cerveau limbique constituant la frontière entre la vie cognitive et l’inconscient. C’est-à-dire que les odeurs nous permettent d’aller chercher dans notre inconscient les solutions à nos difficultés, nous permettent d’accéder à une sagesse autre que nos références habituelles et conscientes. C’est une véritable porte d’entrée vers le divin.

 

En allemand, huile essentielle se dit ätherische öle, autrement dit huiles « ethérique ». On nomme aussi parfois les huiles essentielles du nom de « quintessence ». Il est ici fait référence au 5ème élément, ajouté par Aristote aux quatre que sont l’eau, l’air, la terre, le feu. Aristote nommé ce cinquième élément « aithêr » (aether en latin, « éther » en français) et a postulé que l’univers était fait de cet élément, et qu’il était substantiel à tous les autres, qu’il les contenait tous.

 

Les huiles essentielles, vu sous cet angle, sont la quintessence des forces cosmiques du ciel et de la terre, elles sont porteuses d’une énergie vitale remarquable qui nous guide et nous propulse sur notre chemin de vie personnel et véritable.

 

Actualité et renouveau d’une pratique ancestrale

Comme nous l’avons vu, une onction est un rituel qui consiste à oindre une personne avec de l’huile sainte ou un baume. Chez les chrétiens, cette pratique est toujours d’actualité, tout comme l’est celle de la fumigation d’encens : c’est l’application d’huile sainte sur une personne pour la consacrer à Dieu (baptême, confirmation, ordination, avec le saint chrême) ou lui conférer la grâce de lutter contre le mal (huile des catéchumènes) ou contre la maladie (huile des malades, qu’on appelait autrefois extrême-onction). Sur les 7 sacrements de l’église catholique, 5 sont des onctions : elles sont réalisées par les prêtres et/ou les évêques.

 

Avec le renouveau actuel de la spiritualité en dehors des dogmes et des religions, je suis persuadée que nous sommes appelés à vivre chacun à notre manière notre relation au divin, à incarner de manière personnelle l’église, au sens premier du terme ekklesia qui désigne une assemblée et qui vient du grec ek qui signifie « hors de » et klesis, qui veut dire « appel », c’est-à-dire : l’assemblée de ceux qui se sentent appelés par Dieu.

 

 

C’est ainsi qu’il est temps pour chacun de se réapproprier cette équation simple qu’est l’onction sacrée : huile végétale + huile essentielle + bénédiction.

 

Avec la prière, la méditation, la connexion aux guides spirituels, l’onction sacrée est une pratique qui peut prendre toute sa place dans votre quotidien : la fluidité de l’huile qui pénètre la peau en profondeur est la matière qui vous relie à la terre, l’appel à la grâce à travers la prière vous relie au ciel, tandis que l’essence de la plante recueillie lors de sa transformation en huile essentielle fait le lien entre le matériel et le spirituel, symbolise l’union du matériel et du spirituel en vous.

 

Signification spirituelle de l’onction

L’onction est un appel à la grâce, permettant ainsi de prendre conscience de la présence de Dieu parmi nous, ou plus exactement en nous. La grâce est une notion dont on n’entend pas souvent parler dans la spiritualité car elle est très connotée. Et pourtant, quand on la regarde, elle nous permet de mieux comprendre ce qu’est Dieu et de vivre notre dimension spirituelle en conscience. La grâce est un cadeau. Quand on parle de la grâce de Dieu, on parle d’un cadeau de Dieu qui n’est autre que lui-même. C’est lui qui se donne. D’ailleurs, c’est sa nature même de se donner puisque Dieu est la plus haute des vibrations qui soient dans l’univers : l’amour inconditionnel. La grâce, c’est Dieu qui se donne dans nos vies. Recevoir la grâce divine, c’est s’autoriser à recevoir ce cadeau, à l’accepter sans condition, sans se sentir redevable envers qui que ce soit ou quoi que ce soit. C’est accueillir pleinement notre nature spirituelle faite des plus hautes fréquences qui soient, sans limites aucune. Si recevoir la grâce nous conduit aux frontières de la transcendance, elle nous permet aussi par effet miroir d’accepter pleinement la dualité dans ce qu’elle a de limitant et de nous accepter totalement, avec nos peines, nos blessures, notre passé, nos souffrances sans vouloir rien changer de ce qui est.

 

Voici ce qu’est l’onction : un acte d’alliance au Tout Amour et à soi-même.

 

En donnant l’onction à autrui, c’est une reliance supplémentaire que vous vous offrez et que vous offrez à celui qui la reçoit, en vous proposant comme intercesseur divin et en dispensant un moment de bien-être sur Terre : la reliance à l’Autre, à qui vous vous connectez en conscience, par le biais de l’onction.

 

A ce sujet, j’aimerais citer Matthew Fox dans son ouvrage Le Christ cosmique : « Pouvons-nous nous donner mutuellement l’onction, célébrer en commun et nous redonner les uns les autres confiance et vigueur, devenir tous prophètes ? Pouvons-nous nous donner réciproquement l’onction christique afin que nous devenions tous des Christ cosmiques ? »

 

Pour commande le guide des auto-onctions sacrées, rendez-vous sur cette page

A l’occasion de la parution « officielle » de mon guide Auto-onctions sacrées – Protocoles pour laisser le Divin agir à travers vous, je vous propose cette semaine un mini-feuilleton sur le renouveau de la pratique ancestrale de l’onction sacrée, revue et corrigée pour nos contemporains, prenant en compte l’évolution spirituelle de l’humanité ainsi que les huiles essentielles actuellement disponibles.

 

 

Voici le deuxième épisode : quel est ce pouvoir que confère l’onction sacrée ?

 

La pratique de l’onction

Ainsi, chez les Egyptiens, depuis l’époque thinite, Osiris (dieu des morts qui redonne la vie), Seth (dieu de la confusion, du désordre et de la perturbation), Horus (fils d’Isis et d’Osiris, enfin divin de la triade sacrée, c’est le dieu protecteur de la dynastie pharaonique) et Râ (dieu solaire créateur de l’univers) influencent les rites du couronnement des pharaons et Memphis, qui se situe à la charnière des deux terres, est choisie comme la ville où se déroulent ces cérémonies afin de maintenir un équilibre qui apaise la dualité qui oppose le Sud et le Nord, la Basse et la Haute-Egypte. Ces rites du couronnement se perpétuèrent jusqu’au temps des ptolémées. Debout sur une estrade munie d’un trône, le Roi, vêtu d’un pagne court, tient dans ses mains la crosse du pasteur et le fouet du bouvier. Il coiffe d’abord la couronne blanche du Sud puis la rouge du Nord. Les deux couronnes réunies forment le Pschent. Après l’onction avec une huile de Libye, le Roi réalise l’union des deux terres et dans une procession autour du mur blanc il prend possession des territoires d’Horus et de Seth.

 

Les rois d’Israël étaient pour leur part consacrés par une huile d’onction contenant 7 huiles royales parmi lesquelles figuraient l’oliban, la myrrhe, la rose, le galbanum, le santal, la cannelle, l’ambre, le mastic, le nard et l’hysope.

 

L’ancien Testament mentionne également l’onction comme conférant un pouvoir divin. Dans le livre d’Isaïe, on retrouve ces paroles : « L’esprit du Seigneur est sur moi, car il m’a donné l’onction » (Is 61,1). Le livre de l’Exode décrit avec précision la formule de l’huile consacrée pour l’onction. « Yahvé parla à Moïse et lui dit : « Pour toi, prends des parfums de choix : cinq-cent sicles de myrrhe vierge, la moitié de cinnamome odoriférant : deux-cent-cinquante sicles, et de roseau odoriférant deux-cent-cinquante sicles, 500 sicles de casse — selon le sicle du sanctuaire — et un setier d’huile d’olives ». Tu en feras une huile d’onction sainte, un mélange odoriférant comme en compose le parfumeur : ce sera une huile d’onction sainte (Exode 30, 22).

 

 

Toujours dans la Bible, le mot « Christ » signifie : « celui qui est oint ». Le rituel de l’onction et celui du baptême se répondent : le baptême de Jésus par Jean le Baptiste dans le Jourdain marque le début de sa vie de prophète sur Terre, tandis que l’onction par Marie-Madeleine marque à la fois la fin de sa vie terrestre et sa Résurrection pour le monde.

 

C’est ainsi qu’on trouve dans l’Evangile de Marc : « Jésus se trouvait à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux. Pendant qu’il était à table, une femme entra, avec un flacon d’albâtre contenant un parfum très pur et de grande valeur. Brisant le flacon, elle lui versa le parfum sur la tête. Or, de leur côté, quelques-uns s’indignaient : « À quoi bon gaspiller ce parfum ? On aurait pu, en effet, le vendre pour plus de trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données aux pauvres. » Et ils la rudoyaient. Mais Jésus leur dit : « Laissez-la ! Pourquoi la tourmenter ? Il est beau, le geste qu’elle a fait envers moi. Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, et, quand vous le voulez, vous pouvez leur faire du bien ; mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. Ce qu’elle pouvait faire, elle l’a fait. D’avance elle a parfumé mon corps pour mon ensevelissement. Amen, je vous le dis : partout où l’Évangile sera proclamé – dans le monde entier –, on racontera, en souvenir d’elle, ce qu’elle vient de faire. » (Mc 14, 3-9).

 

Voici la version de l’Evangile de Jean : Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare, celui qu’il avait ressuscité d’entre les morts. On donna un repas en l’honneur de Jésus. Marthe faisait le service, Lazare était avec Jésus parmi les convives. Or, Marie avait pris une livre d’un parfum très pur et de très grande valeur ; elle versa le parfum sur les pieds de Jésus, qu’elle essuya avec ses cheveux ; la maison fut remplie par l’odeur du parfum. Judas Iscariote, l’un des disciples, celui qui allait le livrer, dit alors : « Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données à des pauvres ? » Il parla ainsi, non parce qu’il se préoccupait des pauvres, mais parce que c’était un voleur : comme il tenait la bourse commune, il prenait pour lui ce que l’on y mettait. Jésus lui dit : « Laisse-la ! Il fallait qu’elle garde ce parfum pour le jour de mon ensevelissement. Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. » Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là, et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir ce Lazare qu’il avait ressuscité d’entre les morts. Les chefs des prêtres décidèrent alors de faire mourir aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus. » (Jn 12, 1-11).

 

Plus tard, en Europe, depuis le sacre de Pépin le Bref en 751 et jusqu’à celui de la reine Elisabeth II, les souverains européens sont sacrés, afin d’exercer un office ministériel au service de Dieu. Dans un rituel s’inspirant de l’Ancien Testament, le sacre de ces monarques associe couronnement et onction, cérémonie qui institue le roi, transforme son coeur et son esprit. L’onction a un double rôle. Le premier a pour objectif de mettre à part l’homme (ou la femme), étant ainsi élevé.e au-dessus des autres et de sa propre condition. Le deuxième est un rite de transformation le roi ou la reine sacré devient un être d’une autre dimension et un médiateur entre Dieu et les hommes. L’onction, comme le baptême, entraîne ainsi une forme de renaissance, comme nous l’avons vu aussi pour le Christ.

 

Par l’onction, pharaons et rois deviennent des médiateurs entre le peuple et la divinité et ont pour rôle de faire connaître, transmettre et respecter les lois du ciel sur Terre.

 

 

Pour commander le guide des auto-onctions sacrées, rendez-vous sur cette page

 

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Voici le premier épisode : comment les odeurs nous relient à Dieu ?

 

Plantes odorantes et lien au divin : une pratique universelle et millénaire

 

Des confins de l’Himalaya aux vastes plaines de l’Amérique du Nord, en Orient, mais aussi en Europe ou encore en Russie, est-il un endroit sur terre où le brûlage de végétaux à des fins de purification n’a pas été utilisé ? Qu’il s’agisse de purifier des temples, des maisons ou des hôpitaux, de chasser la maladie ou les mauvais esprits, d’entrer en contact avec des défunts, des divinités ou d’atteindre soi-même un état modifié de conscience, on utilise depuis la nuit des temps et de manière quasiment universelle, les plantes odorantes, les fumigations de plantes aromatiques, ou encore les huiles essentielles pour leur capacité à nous connecter au divin, pour leur capacité à nous emmener au-delà de notre réalité quotidienne, dans un espace-temps où tout est possible.

 

La méthode chinoise de fumigation veut que le bâtonnet ‒ généralement un fragment de bambou ‒ soit trempé dans l’eau puis dans une poudre de plante adhésive, le plus souvent Gonostegia hirta ou Basella alba. On réhumidifie l’ensemble, puis on le trempe dans de la poudre déshydratée de Pinus yunnanensis (un conifère de la province du Yunnan) qui sert à améliorer la combustion. Après un nouveau bain, le bâtonnet est cette fois trempé dans la poudre d’encens, opération renouvelée jusqu’à ce qu’on obtienne l’épaisseur recherchée. Enfin, les bâtonnets d’encens ainsi réalisés sont pétris pour affiner leur forme et mis à sécher.

 

Dans sa liturgie, le christianisme, dans la continuité de l’Ancien Testament, perpétue l’utilisation de l’encens, puisqu’il fait partie des cadeaux apportés au Christ par les rois mages, avec l’or et la myrrhe. « Voici l’or : c’est un roi », écrit saint Grégoire le Grand dans une homélie sur l’Épiphanie, avant de poursuivre : « voici l’encens : c’est un Dieu ; voici la myrrhe : c’est un mortel ».

Pourquoi l’or ? Toutes les grandes traditions spirituelles de l’Antiquité reliaient l’or au divin. Inaltérable et pleine d’éclat, cette matière est réservée à l’aristocratie, au pouvoir royal, aux fonctions religieuses.

Pourquoi la myrrhe ? La myrrhe était recherchée par les anciennes civilisations pour son parfum. Les Hébreux s’en servaient pour fabriquer l’huile d’onction sainte des prêtres. Mélangée à du vin, la myrrhe en augmentait la vertu euphorisante et, selon une coutume juive, ce breuvage était parfois proposé aux suppliciés pour atténuer leurs souffrances, ce qui fut justement le cas pour Jésus (MC 15, 23). Utilisée pour embaumer les morts, elle servit également à préparer la dépouille mortelle du Christ comme nous le raconte l’Évangile selon saint Jean : « Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d’ensevelir les morts. » Deux usages qui rappellent l’humanité de Jésus, dès le commencement de son existence terrestre.

Pourquoi l’encens ? Fréquemment utilisé dans les cultes aux divinités dans les civilisations assyrienne et égyptienne, l’encens était l’un des biens les plus précieux. Romains et Grecs le tenaient également en haute considération. L’encens avait alors une valeur équivalente voire supérieure à l’or. Attribut du divin, l’encens des rois mages salue dans le nouveau-né de l’humble crèche, et au-delà des trompeuses apparences, un Dieu.

 

 

En plus de la messe, l’encens est utilisé lors des funérailles, des expositions du Saint Sacrement, lors de certaines processions, lors des vêpres solennelles au moment du chant du Magnificat. En montant vers le ciel, les fumées sacrées de l’encens portent les prières des fidèles : « Que ma prière devant toi s’élève comme un encens », dit le psalmiste (Ps 140, 2).

 

Les Mayas se servaient du copal blanc (Copaifera officinalis), une résine semi-fossile pour honorer leurs divinités, de même que les Incas pour célébrer le dieu soleil. Le mot « copal » est un terme issu du nahuatl et signifie « encens » dans cette langue. Brûlé, le copal était considéré comme un instrument de vision pour les Mayas et considéré comme une forme de protection contre la sorcellerie, la maladie et le malheur. Le copaïba, appelé aussi baume de copahu, ou encore baume d’Amazonie, est une oléorésine obtenue après distillation de cette résine qui exsude, après incision, du tronc du copaïer. Une fois la résine distillée à la vapeur d’eau, on obtient une huile essentielle, ou plus exactement une oléorésine, composée d’un mélange naturel d’huile végétale et d’huile essentielle, d’où son appellation de « baume ». Aujourd’hui listé dans la pharmacopée française et européenne comme plante médicinale, le baume de copahu possède une action anti-inflammatoire puissante et prolongée. Il est utilisé en application externe depuis des temps immémoriaux par les populations d’Amazonie pour se soigner.

 

Dans l’Egypte antique, on produisait une sorte de parfum sous forme solide, appelé kyphi et considéré comme un encens sacré. Les Egyptiens le faisaient brûler en l’honneur du dieu solaire, Rê qu’ils vénéraient. Cette appellation d’encens recouvre diverses recettes comprenant entre dix et cinquante ingrédients, comme le miel, la cannelle, la myrrhe et le bois de santal. Ses propriétés sont réputées bienfaisantes et il aurait des vertus apaisantes : « mélangé à des boissons, il est prescrit dans les affections pulmonaires et hépatiques. Cuit avec du miel, il est conditionné en pastilles pour garder l’haleine fraîche ». Pour la bonne santé, il est appliqué en invoquant le dieu soleil Ra. Ce parfum rappelle ainsi que la pharmacopée égyptienne tirait l’essentiel de ses remèdes (potions, gargarismes, infusions, cataplasme, pilules…) des résines et des herbes odoriférantes3. Diverses tentatives modernes de reconstitution du kyphi ont été entreprises. La parfumeuse Sandrine Videault s’est inspirée d’un texte de Plutarque et de représentations des temples d’Edfou et de Philae, complétées par des données égyptologiques et botaniques, pour créer un kyphi composé de seize ingrédients. Puisque nous en venons à aborder la question des sources, la plus ancienne référence connue au kyphi provient des textes des pyramides où il apparaît dans la liste des éléments dont le roi pourra profiter dans la vie de l’au-delà. Plutarque évoque ainsi les effets du kyphi dans ses Œuvres morales : « Il s’en exhale une vapeur suave et profitable, qui change les conditions de l’air. Cette vapeur s’insinuant dans le corps au moyen du souffle, le berce d’une manière douce et insensible, l’invite au sommeil, et répand autour de lui une influence délicieuse. Les soucis journaliers, qui sont comme autant de chaînes si pénibles, perdent de leur douleur et de leur intensité ; ils s’affaiblissent et se relâchent, sans le secours de l’ivresse… De cette manière se charment et s’adoucissent les troubles et les désordres de l’âme. »

 

Le lien entre le divin et les bonnes odeurs est manifeste. Les temples égyptiens n’étaient pas uniquement des lieux de prière, il s’agissait aussi de la demeure terrestre du dieu, où il avait choisi d’habiter sous la forme d’une statue. Afin de susciter leur bonne humeur et leur bienveillance, les prêtres se purifiaient tous les matins avant de procéder à la « toilette » de la statue. A cet effet, chaque sanctuaire possédait son atelier de parfumerie dans lequel on préparait des huiles sacrées destinée à l’onction de la statue du dieu. Ce lien entre le sacré et les odeurs est même imprégné dans la langue égyptienne. Le mot sntr (prononcé sonter), utilisé pour désigner les gommes et résines odoriférantes était toujours précédé d’un déterminatif de Dieu, si bien qu’on a proposé de le traduire par « divine odeur » ou « odeur qui plait à Dieu ». Dans le papyrus d’Harris, Ramsès III déclare ainsi : « J’ai planté des arbres à sntr (odeur divine) sur ton esplanade (à Thèbes) ».

 

Dans ce même ordre d’idées, les Egyptiens embaumaient leurs morts, non seulement pour masquer la mauvaise odeur, mais surtout afin de leur assurer l’accès à la vie éternelle, leur donnant les forces divines qui permettaient aux bienheureux d’entrer dans le monde des dieux. Le châtiment suprême dans l’ancienne Egypte consistait à priver les coupables de sépulture. Il est dit aussi que Dieu a fait enduire le corps d’Adam par les archanges d’une « huile de bonne odeur » avant de l’ensevelir, pour lui permettre de ressusciter au dernier jour.

 

L’utilisation des parfums, huiles et plantes odorantes afin de se relier au divin n’était pas l’apanage exclusif des Egyptiens. De très nombreux passages de l’ancien comme du nouveau Testament en témoignent. Dans le livre de l’Exode, on trouve : « Aaron fera fumer l’encens sur l’autel ; il le fera fumer chaque matin, lorsqu’il préparera les lampes. Et quand Aaron replacera les lampes, au crépuscule, il le fera encore fumer » (Exode 30.7).

 

Si les bonnes odeurs, notamment grâce à l’onction à l’aide d’huiles et de baumes odorants renforcent le lien au divin de la terre vers le ciel (élever son esprit, demander la guérison), cette dernière pratique joue également un rôle dans le lien au divin, mais du ciel vers la terre cette fois-ci. L’onction peut être utilisée, dans certaines conditions, afin de conférer un pouvoir spirituel et/ou temporel sur terre.

 

Pour commander le guide des onctions sacrées, rendez-vous sur cette page

Toujours en écho aux textes d’Anthony Hopkins et de Meryl Streep que je vous ai partagés la semaine dernière, et pour changer un peu de mon format habituel, je vous ai préparé un podcast dans lequel vous allez apprendre à reconnaître vos vrais amis.

>> Cliquez ici pour écouter ce podcast

 

Apprendre à reconnaître vos vrais amis vous permettra ensuite de laisser les autres de côtés. Mais pourquoi cette démarche me direz-vous ?

 

Pour bien comprendre, laissez-moi vous parler d’une loi méconnue, la loi d’association. Voici ce que dit cette loi. Les 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps vous influenceront dans tous les domaines de votre vie.

Et cela aura des conséquences sur votre vie :

• Vous aurez la moyenne des revenus des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps.

• Votre motivation sera la même que la moyenne des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps.

• Votre capacité à atteindre vos objectifs et vos rêves sera sérieusement impactée.

• Vos croyances en vos capacités et votre style de vie ressembleront drôlement à ceux avec qui vous passez le plus de temps.

 

 

En effet, par le biais de nos neurones-miroirs, nous nous syntonisons sur les personnes avec qui nous sommes en relation. Vous l’avez tous déjà vécu : vous vous sentez bien et vous allez dans un endroit morose, fréquenté par des personnes tristes. Vous devenez triste et morose à votre tour. A l’inverse, le bonheur est contagieux ! N’avez-vous jamais vu ces vidéos où une seule personne arrive, par sa bonne humeur, à faire rire une rame entière de métro ?

 

Vous comprenez mieux pourquoi il est important de bien vous entourer de personnes qui « jouent dans la même cour que vous ».

 

Bonne journée.

 

 

Aujourd’hui, les Chrétiens fêtent l’Ascension : l’élévation du Christ au ciel, qui symbolise la vie éternelle. Selon la Bible, Jésus mort et ressuscité s’est élevé, quarante jours après Pâques, et a disparu sous les yeux des Apôtres.

 

Je ne suis pas chrétienne au sens strict du terme, dans le sens que je n’appartient à aucune religion en particulier.

 

D’ailleurs je n’ai pas toujours été en paix avec Dieu…

 

Tout d’abord, parce que pendant longtemps, Dieu me rappelait de trop mauvais souvenirs. Ayant eu une enfance baignée de morale catholique avec catéchisme, première communion, confirmation, communion solennelle, etc, cela me faisait penser à tous ces moments où toutes ces personnes qui étaient sensées m’apporter des réponses à mes questions existentielles brillaient par leur non-réponse ou bien par des réponses complètement à côté de la plaque pour la petite fille que j’étais alors.

 

Puis j’ai grandi et quand j’ai commencé à m’intéresser à la spiritualité dans une dimension beaucoup plus large que les enseignements de mon enfance, j’aimais parler de l’univers, comme dans l’expression « commandes à l’univers ».

 

Peu à peu, ma vision de cette « autre dimension » que celle immédiatement accessible par les 5 sens s’est affinée et s’est affirmée : plus je ressentais la Force, la Présence, l’Amour, la Lumière dans mon quotidien, plus l’adjectif divin résonnait en moi.

 

Un jour, j’ai eu besoin non plus d’un adjectif, mais d’un nom. Un nom sacré. En résumé, je m’étais réconciliée avec Dieu.

 

C’est alors tout naturellement que je me suis intéressée aux différents archétypes porteurs d’une facette, d’une couleur, d’une manière d’incarner et/ou de véhiculer Dieu : le Christ, Marie, Saint-Michel, la petite Thérèse…

 

 

Nous relier à ces personnages nous aident à faire l’expérience de Dieu dans notre vie de tous les jours et c’est en cela qu’elles sont précieuses.

 

Comme je vous le disais plus haut, c’est l’Ascension. En ce jour où il s’élève dans le Ciel, son dernier message aux apôtres, il promet de leur envoyer une force, celle de l’Esprit-Saint. Le livre des Actes des Apôtres rapporte que, quarante jours après Pâques, Jésus apparaît une dernière fois à ses disciples et leur annonce : « Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins (…) jusqu’aux extrémités de la terre ». Après ces paroles, ils le virent s’élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. L’évangile de Luc précise quant à lui que les apôtres « retournèrent à Jérusalem, remplis de joie ».

 

Cette force leur parviendra lors de la Pentecôte, que nous fêterons dans 10 jours.

 

La Pentecôte nous invite à recevoir l’énergie divine qui nous conduit là où nous devons aller, à l’instar des apôtres qui ont reçu l’Esprit-Saint ainsi que les directions où répandre la parole de Jésus, 50 jours après sa mort.

 

C’est pour cela que j’ai imaginé pour vous une soirée, un événement qui vous permettra de vivre cette expérience de ressentir davantage la Force, la Présence, l’Amour, la Lumière…

 

Je vous propose un parcours initiatique en 5 étapes pour Vivre dans le Coeur de Marie.

>> Suivez ce lien pour retrouver tous les détails de cet atelier-événement

 

Marie a joué un grand rôle dans ce temps entre la montée du Christ au Ciel et la descente de l’Esprit sur les apôtres : renforçant leur foi, les soutenant dans la confiance de la promesse qui leur avait été faite. La tradition iconographique la place très souvent au milieu des apôtres lorsque, selon les textes « des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer ».

 

En ce temps si spécial, Marie nous protège et nous conforte dans notre foi, tout comme elle a été présente pour les disciples de son fils, il y a plus de 2000 ans. Elle nous dit que nous n’avons pas à avoir peur mais à nous laisser simplement guider vers notre destinée.

 

A travers cette soirée-événement, je vous propose de recevoir les messages que vous avez besoin d’entendre pour vivre votre légende personnelle. C’est aussi une invitation à renforcer votre foi en ces temps troublés, où le monde a plus que jamais besoin que nous nous autorisions, individuellement et collectivement, à laisser briller notre lumière, à rester en contact avec l’énergie du coeur, l’énergie de l’amour.

 

Je vous laisse maintenant ressentir si cette soirée du dimanche 23 mai résonne en vous et si vous ressentez l’élan d’y participer :

>> Suivez ce lien pour retrouver tous les détails de cet atelier-événement

Ah ah ah ! J’ai bien ri à la fin de la semaine dernière, quand j’ai reçu des tonnes de réponses aux 2 textes que j’ai simplement partagés (au lieu d’écrire moi-même). 

 

Je vais peut-être changer de métier alors, arrêter d’écrire et simplement relayer ce que je trouve ici et là sur le net.

 

Qu’en pensez-vous ?

 

Ceci peut sembler une blague mais en fait ça ne l’est pas.

 

Bien sûr que non je ne vais pas changer ce que je fais.

 

Parce que quand j’écris, ce n’est pas pour vous. 

 

En réalité c’est pour moi. 

 

Parce que j’adore ça ! J’aime les mots, les agencer, les faire chanter ensemble, leur donner encore plus de sens ensemble qu’ils n’en n’ont séparément. 

 

Et puis ça m’aide. Mettre des mots sur ce que je ressens, exprimer ma pensée au plus juste, prendre du temps pour le faire bien (vu que ce n’est pas juste pour moi), tout ceci me permet de m’éclaircir les idées, de vivre encore plus profondément ce que je ressens intuitivement, de savourer ce mystère insondable qu’est la vie. C’est une activité qui me nourrit profondément.

 

Je pense que derrière ces 2 beaux textes, il y a cette même idée derrière : fais ce que tu aimes, ce qui te fait vibrer, et si ça plait tant mieux, si ça ne plait pas tant pis ! Ceux qui n’aiment pas ce que j’écris ou qui ont le poil qui se hérissent quand des fois j’écris pour vendre un truc, ben ils se désabonnent. Et je m’en tape ;-)

 

 

Ce que ces deux textes ont également un autre point commun, qui rejoint d’ailleurs ce que je viens de dire. 

 

Ils expriment une philosophie de vie.

 

Une philosophie de vie, c’est une manière de penser la vie, c’est savoir en quoi on croit et en quoi on ne croit pas. Mais c’est aussi un fil conducteur qui permet de faire le tri, de savoir si ce qu’on est en train de faire ou de vivre nous fait vraiment du bien ou pas.

 

Voici en résumé autour de quoi tourne la mienne :

  • être soi
  • aimer Dieu
  • offrir ses talents au monde

 

Je vous le dis souvent : vous n’avez pas besoin de régler vos problèmes. Vous avez besoin d’une philosophie de vie. 

 

Parce qu’en réalité, vos problèmes découlent du fait que que vous n’avez pas de philosophie de vie. 

 

Si vous n’avez pas de philosophie de vie claire, vous laissez des personnes qui n’ont rien à faire dans votre vie y entrer (ou y rester). Vous vous retrouvez à vivre des choses que vous n’aimez pas simplement parce que vous n’avez pas fait le tri de ce qui était important pour vous en amont. Vous vous retrouvez à faire un job qui ne vous plait qu’à moitié.

 

C’est pour cela que c’est terriblement important d’avoir un filtre qui vous permet de savoir si chaque chose que vous faites au quotidien se situe dans le respect de qui vous êtes vraiment.

 

Une philosophie de vie, ce n’est pas un truc qui se trouve ! Ce n’est pas une révélation divine qui nous tombe dessus comme ça un beau matin. 

 

C’est quelque chose qui se décide, comme l’ont fait Anthony Hopkins et Meryl Streep.

 

Ils ont décidé ce qui était important pour eux et ce qui ne l’était pas. Ce qui correspondait à leur vision de la vie et qui ne correspondait pas.

 

Et tout ce qui n’allait pas dans ce sens : que ce soient avec les gens, dans les situations de la vie quotidienne, dans leur métier… Ils ont ouvert la porte ou bien fermé la porte.

 

Vous savez ce qu’il vous reste à faire ?

 

Je ne dis pas que c’est facile. Je ne dis pas que ça se fait en un jour.

 

Mais c’est la seule condition pour être véritablement heureux et préserver son énergie vitale, comme le souligne Anthony Hopkins. 

 

PS : si vous n’avez pas vu passer ces textes, vous pour les retrouver ici :

> « Arrête de te plaindre, trouve-toi une vie »

> 2 choses à arrêter et 3 choses à commencer

Ah ah ah ! L’article d’hier a bien plus, j’ai reçu des tonnes de messages à son sujet

>> Cliquez ici si vous n’avez pas lu ce texte

 

Comme ça a bien plu, je suis de nouveau allée chercher l’inspiration du côté du cinéma américain avec la délicieuse et talentueuse Meryl Steep (je crois bien qu’Out of Africa est mon film préféré).

 

 

Là encore, je n’ai aucune confirmation que ce texte soit bien d’elle mais au vu de ses récentes déclarations publiques, c’est tout à fait plausible.

 

Voici en tout cas ce que j’avais envie de partager avec vous :

 

« Avec le temps, j’ai arrêté de dialoguer avec ceux qui ne m’écoutaient pas et avec ceux qui voulaient toujours avoir raison.

J’ai aussi arrêté de chercher les gens qui ne me cherchaient jamais, de penser à ceux qui ne pensaient jamais à moi.

J’ai commencé à faire ce qui me fait du bien, sans excès mais avec passion.

J’ai commencé à faire confiance à mon intuition pour tout, pour chaque choix, pour chaque personne.

J’ai commencé à éviter les gens négatifs et j’ai commencé à fréquenter les rares personnes positives.

Parce que j’ai appris à me respecter et j’ai commencé à me mettre en premier.

Parce que je pense que je le mérite. »

– Meryl Streep-

 

A très vite pour de nouveaux articles « maison ».

Vous est-il déjà arrivé de ressentir les choses suivantes :

  • vous demandez « ce que vous faites là »
  • vous vous dites « mais qu’est-ce que j’ai fait pour que ça m’arrive »
  • vous vous sentez impuissant.e lorsque surviennent des attentats comme nous en avons connu il n’y a pas si longtemps sur notre propre territoire ou que vous êtes confronté.e à ces images des familles syriennes fuyant la guerre ou ces migrants risquant leur vie pour fuir la misère

 

Moi aussi, je suis passée par là. Pour tout vous dire, quand j’avais une dizaine d’années, j’étais arrivée à la conclusion suivante que je devais être une extra-terrestre, tellement je ne comprenais rien à ce qui se passait sur cette planète. Je me disais : « on m’a débarqué là par erreur, mais ils vont s’en rendre compte et revenir me chercher ». 

 

Et puis, quelques années plus tard, suite à une dépression, quand c’est vraiment devenu trop dur pour moi de vivre dans ce monde, j’ai cherché à donner un sens à ma vie. J’ai fait des stages de développement personnel. J’ai lu des tas de bouquins. J’ai cherché en moi.

 

 

Et j’ai trouvé… Tout ce que j’ai trouvé depuis que je « travaille » sur moi, je vous l’offre par le biais de mes newsletters, articles, vidéos depuis 2011.

 

Mais aujourd’hui, au vu du contexte actuel et des nombreuses demandes que je reçois chaque jour – « que faire concrètement par rapport à tout ce qui se passe ? « comment rester centré sur la lumière, sur l’amour ? » ou encore « je me sens si impuissant.e, comment puis-je oeuvrer pour un monde meilleur ? » – je voudrais faire encore plus pour vous.

 

J’ai connu en 2017 et 2018 des épreuves importantes et j’ai à nouveau cherché, encore plus en profondeur, des réponses. 

 

Et comme je les ai trouvées, et que ces réponses m’ont permis de sortir définitivement du club des plus-ou-moins-dépressifs-qui-ne-comprennent-rien-à-ce-monde, je vais vous les offrir à travers une série d’articles qui va répondre à toutes les questions que j’évoquais plus haut.

 

Cette série d’articles va vous permettre de contacter la confiance en des lendemains meilleurs mais aussi trouver de quoi transformer votre vie en profondeur et donner un sens à ce que vous vivez.

 

Ce mini-événement, ça va se dérouler toute la semaine prochaine : je vous donnerai plein d’info pour aller plus loin dans la compréhension de ce qui se passe dans votre vie, dans notre vie à l’heure actuelle, comment fonctionne l’univers et le plan divin et surtout, comment faire pour guérir et transformer tout ce qui vous fait mal au quotidien.

 

A lundi !