Comme vous le savez (ou peut-être pas), je suis en train de remettre à jour ce blog et suis en train de relire de vieux articles et de veilles newsletters pour les reposter. Ce matin, je suis tombée sur une newsletter que j’ai écrite il y a quelques années, suite à une interview que j’avais donnée à Pierre-Etienne Bourget. Je vous livre à nouveau son contenu.

Pierre-Etienne Bourget était notamment intéressé que je développe ma vision de la contribution car il lui semblait que j’étais la seule, parmi les personnes qui parlent d’argent et d’abondance sur le net, à mettre autant l’accent sur cette question. Il me demandait quels étaient les blocages à mettre en oeuvre sa contribution : il y en a 3 principaux, que je vais partager avec vous aujourd’hui.

 

 

Le premier blocage qui empêche les personnes d’apporter pleinement leur contribution, c’est la croyance que pour contribuer, il faut d’abord avoir de l’argent. C’est faux. Ce qui manque en premier pour apporter sa contribution, c’est la compétence. A ce sujet, je me souviens d’une personne qui faisait partie de mon programme Vivre l’Abondance : elle voulait créer une fondation pour les autistes et elle se sentait triste car elle ne voyait pas comment générer l’argent nécessaire pour mettre en oeuvre son projet. En discutant avec elle, je me suis rendue compte qu’en réalité son projet ne manquait pas d’argent : c’était le projet en lui-même qui n’était pas viable, même avec de l’argent. Je lui ai ainsi posé la question : si je te faisais sur le champ un chèque d’un million d’euros, que ferais-tu avec ce million ? Pas de  réponse. En réalité, il lui manquait les compétences adaptées : elle ne connaissait rien à l’autisme, ne savait ce qui existait déjà dans le domaine, ni de quoi les autistes avaient réellement besoin et elle n’avait aucun réseau dans ce secteur. Je lui ai donc expliqué que c’était par là qu’il fallait commencer : tant que son projet ne constituerait pas un dossier de 200 pages, l’argent ne lui serait d’aucune utilité. La première des choses à faire, quand on veut contribuer dans quelque domaine que ce soit, est de se former, de rencontrer les acteurs du secteur et de s’entourer des personnes dont on a besoin élaborer le projet. L’argent viendra ensuite. D’une part, parce qu’alors nous sauront exactement de combien nous aurons besoin et d’autre part, parce qu’en avançant dans le projet, l’univers se réalignera pour nous apporter ce dont nous avons besoin.

 

Le deuxième blocage le plus fréquent concerne aussi l’argent et les étapes à suivre pour apporter sa contribution. Je rencontre souvent des personnes qui me disent : « je vais gagner de l’argent et ensuite je vais contribuer ». Elles se trompent de levier : la contribution fonctionne comme une balance à 2 plateaux. Mais ce n’est pas le plateau de l’argent qui soulève le plateau de la contribution, c’est l’inverse. C’est quand nous contribuons que l’argent vient à nous, pour nous permettre de contribuer encore davantage ! D’ailleurs, j’ai été très surprise de l’envergure de la fondation d’Amma, cette sage indienne qui donne le darshan en prenant les gens dans les bras : elle génère des millions de dollars chaque année, elle suscite également autour d’elle beaucoup de bénévolat. Et ceci, parce qu’elle incarne pleinement ce qu’elle enseigne. C’est à mon avis là aussi la clé de la contribution réelle, et ce qui attire aussi à nous les moyens financiers de notre contribution : quand on incarne pleinement, quand on vit au quotidien, tout ce en quoi on croit. comment attirer l’argent de votre contribution ? La réponse est extrêmement simple : en contribuant déjà, à la hauteur de vos finances actuelles, mais aussi en donnant de votre temps, de votre énergie, de votre amour !

 

Le troisième obstacle que j’observe souvent chez les personnes qui veulent contribuer, c’est qu’elles se freinent avec la petite phrase « qui suis-je pour ? ». Derrière ce questionnement, on trouve la peur de ne pas être légitime, une fausse humilité, un désir de perfection. Quand on se pose cette question, c’est aussi parce qu’on se met la pression, on veut être utile et changer le monde. Mais comme le dit Paulo Coelho, « les personnes qui font vraiment du bien aux autres ne cherchent pas à être utiles, mais à mener une vie intéressante ».

Apporter sa contribution, c’est d’abord être heureux et ensuite offrir son bonheur aux autres.

C’est comme ça qu’on change le monde. Pas en voulant aider les autres ou les sauver. La contribution, ça commence en soi, et avec ses proches. Elle doit être aussi simple et spontanée qu’une belle soirée de week-end en famille où tout d’un coup quelqu’un s’écrie « et si on faisait des crêpes ? ». Cela vient du coeur et du moment de partage qu’on est en train de passer ensemble. A ce moment-là, il ne viendrait à l’idée de personne de se demander « qui suis-je pour faire des crêpes à mes enfants ? ». Non, l’élan est là et on le suit, c’est tout. En faisant cela, on met du bonheur en soi, dans la vie de ses enfants et donc dans le monde. Pour apporter une contribution plus grande, c’est la même chose : plus vous serez heureux, plus vous ferez ce que vous avez envie de faire avec l’élan du coeur, à quelque échelle que ce soit, plus vous ferez du bien à l’humanité.

 

 

Maintenant, vous savez ce qu’il vous reste à faire : agissez ici et maintenant, à partir de qui vous êtes aujourd’hui ! Le monde a besoin de vous maintenant.

Bien utiliser la roue de la vie pour faire votre bilan

Suite à mon message de lundi, de nombreuses personnes m’ont demandé comment utiliser la roue de la vie pour faire leur bilan annuel (ou un état des lieux de leur vie, tout simplement).

 

 

C’est très simple.

Pour chacun des 10 thèmes, vous notez, sur une échelle de 1 à 10 votre niveau de satisfaction.

Je vous conseille aussi, dans l’idée de garder votre bilan et de mesurer votre évolution dans un an, puis 2, puis 3… d’écrire dans un document pourquoi vous mettez telle note à tel thème. Notez les raisons de votre satisfaction (et de votre insatisfaction).

• Argent & Finances : Est-ce que vos finances sont au beau fixe ? Est-ce que vous gagnez assez d’argent pour payer ce que vous avez à payer, vous faire plaisir et en mettre de côté ? Etes-vous systématiquement à découvert ? Comme gérez-vous votre argent ? Revenus actifs ou passifs ? Avez-vous des investissements qui vous rapportent de l’argent ?

• Travail & Carrière : Comment vous sentez-vous dans votre job ? Est-ce un travail alimentaire ou êtes-vous aligné.e sur votre mission de vie ? Avez-vous un plan (concret, mesuré, daté) pour passer du premier au deuxième ? 

• Santé & Vitalité : Avez-vous des difficultés de santé ? Est-ce que vous voulez levez le matin avec plaisir ou aimeriez-vous plutôt rester sous la couette ? Dans quel état de fatigue êtes-vous à l’approche des vacances ou du week-end ? Est-ce que votre rythme de vie est compatible avec une bonne santé sur le long terme ?

• Loisirs & Plaisirs : Quelle place ont les loisirs et les plaisirs dans votre vie ? Prennent-ils toute la place, au détriment du sens ? Ou bien à l’inverse, est-ce que ce thème représente la dernière roue du carrosse dans votre vie ? Parvenez-vous à un équilibre entre « obligations diverses » et moments pour vous ?

• Environnement : Comment vous sentez-vous dans votre environnement ? Est-il suffisamment agréable et ressourçant pour vous ?

• Collectivité : Avez-vous l’impression d’être à votre place, de prendre votre place dans la société qui est la nôtre ? 

• Famille & Amis : Comment vous sentez-vous lorsque vous êtes en famille ? Pouvez-vous être suffisamment authentique en famille ? Et avec vos amis ? Est-ce des amis vraiment choisis ? Passez-vous suffisamment de temps avec les gens que vous aimez ? Est-ce du temps de qualité ? Ces relations sont-elle ressourçantes ou épuisantes ?

• Couple & Amour : Etes-vous en couple ou non ? Est-ce un problème ou pas ? Comment se porte votre couple ? Vous donnez-vous suffisamment d’amour à vous-même ?

• Développement personnel : Quelle place a le développement personnel dans votre vie ? Cette place est-elle suffisamment importante à votre goût ? Avez-vous une philosophie de vie claire ? L’incarnez-vous vraiment ?

• Spiritualité : Que représente la spiritualité dans votre vie ? Est-ce que ce sont des moments « à part » ou bien est-ce que vous vous vivez pleinement en tant qu’être spirituel ? Etes-vous autant à l’aise avec le monde la matière qu’avec le monde de l’esprit ?

 

 

Une fois que vous avez écrit ce qui vous plait et ce qui ne vous plait pas, que vous avez chiffré chacun des thèmes, je vous invite à entourer chaque chiffre et à les relier entre eux. Vous obtenez ainsi une forme, plus ou moins harmonieuse.

Cette forme est aussi un bon indicateur en soi : elle indique les éventuels déséquilibres. Si la forme est proche du rond, c’est que vous avez réalisé un certain équilibre dans votre. S’il y a des pics (vers le haut ou vers le bas), c’est que vous avez probablement privilégié certains domaines au détriment d’autres. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous appuyez sur les pics vers le haut, sur tout ce qui vous plait pleinement dans votre vie. Et regarder les pics vers le bas pour voir sur quoi vous pourriez mettre l’accent à l’avenir.

Maintenant que vous avez le mode d’emploi complet de la roue de la vie, je vous souhaite un excellent moment de bilan.

Pourquoi je ne vous souhaite pas une bonne année

Après une pause vacances et les mails quotidiens que je vous ai envoyés pendant la période l’Avent, on se retrouve en ce début d’année avec notre newsletter « habituelle ».

Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais cette année je n’ai pas trop le coeur à souhaiter « bonne année » : pour moi, ça sonne faux et ça semble bien illusoire.

Parce qu’on sait bien que ce à quoi nous sommes confrontés depuis mars 2020 ne fait que commencer.

On peut s’en réjouir ou le regretter, mais force est de constater qu’il devient difficile de se projeter, de définir des objectifs, de planifier les choses… 

Là encore, on peut choisir de s’en plaindre ou de voir à quoi nous sommes invités : c’est aussi l’occasion de (ré)apprendre à vivre le moment présent, mais surtout, de cesser de vouloir tout contrôler.

Si d’habitude, le bilan que je fais en fin d’année me sert de base pour clarifier la direction de l’année suivante et à me fixer de nouveaux objectifs (ou réajuster les anciens), cette année j’ai quand même eu envie de me jouer à mon petit jeu du 31 décembre.

Je pratique cet « exercice » en 2 étapes. L’une est « quantitative » et l’autre qualitative.

Quantitatif ? Mais comment on fait ça ?

Très simple, j’utilise la roue suivante :

 

 

Je trouve que c’est un super exercice car ça permet de ne pas se raconter d’histoire : on peut voir clairement là où ça fait mal et là où ça va bien, mais également l’évolution d’une année sur l’autre.

Pour la deuxième partie, plus qualitative, j’aime bien le faire avec ces 5 questions, que je garde d’une année sur l’autre, là aussi pour mesurer le chemin parcouru. Voici les 5 questions que je me pose chaque fin d’année et dont je compile les réponses d’année en année  :

1. Qu’est-ce que j’ai aimé en 2020 et que je veux garder en 2021 ?

2. Qu’est-ce que je n’ai pas aimé en 2020 et que je veux éliminer en 2021 ?

3. Qu’est-ce que je n’ai pas aimé de 2019 et que j’ai réussi à changer en 2020 ?

4. De quoi je peux être fière, qu’est-ce que je peux célébrer dignement en ce 31 décembre 2020 ?

5. De quoi je veux être fière en décembre 2021 ?

Comme je vous le disais, à partir de ces bilans, je n’ai pas eu envie de me fixer des objectifs, sachant que beaucoup de choses cette année ne dépendraient pas de moi.

Que la seule chose qui va dépendre de moi, c’est comment je vais me sentir à l’intérieur. 

Alors c’est ce que je vais faire cette année : prendre du temps pour moi, pour m’aimer et guérir tout ce qui est blessé à l’intérieur (je vous en reparlerai demain d’ailleurs). 

Une année plus personnelle et moins professionnelle, une année pour davantage concilier vie pro-vie perso-vie de famille, pour prendre soin de moi. Ce qui est déjà un objectif en soi finalement ;-)

Et vous, comment envisagez-vous cette nouvelle année ?

Comment je vous l’annonçais samedi, j’ai une surprise pour vous !

Le temps de l’Avent a « liturgiquement » débuté hier (4ème dimanche avant Noël) : c’est un temps de recueillement destiné à accueillir le Christ en soi.

Mais pas seulement.

C’est aussi cette période de l’année où les jours sont les plus courts, où le froid nous invite à rester chez nous, une période propice à l’introspection, à aller visiter nos ombres et à chercher notre lumière intérieure. 

Là-dessus s’est greffée la tradition du calendrier de l’Avent, né en Allemagne au XIXème siècle : on donne chaque matin aux enfants des images pieuses durant les 24 ou 25 jours précédant Noël. En 1908, Gerhard Lang, éditeur de livres médicaux à Munich, le premier à commercialiser un calendrier composé de petits dessins colorés reliés à un support en carton. En 1920 est commercialisé le premier calendrier de l’Avent avec des petites portes ou fenêtres à ouvrir. Dès 1958, apparaissent les premières surprises en chocolat placées derrière ces petites fenêtres : chacune d’entre elles doivent être mangées jour après jour.

C’est pourquoi j’ai eu idée cette année de vous proposer un calendrier de l’Avent afin d’aller regarder en vous ce qui a besoin d’être conscientisé, aimé et guéri.

Chaque jour, je vous proposerai de travailler une notion avec une prière, une huile essentielle qui fait le pont entre le Ciel et la Terre et une action concrète dans la matière.

Voilà le programme !

1er décembre : Espérance avec la synergie Hope

2 décembre : Foi avec l’huile essentielle d’Encens

3 décembre : Direction divine avec la synergie Align

4 décembre : Moment présent avec l’huile essentielle d’Ylang-ylang

5 décembre : Paix avec la synergie Peace

6 décembre : Grâce avec l’huile essentielle de Jasmin

7 décembre : Force avec la synergie Adaptiv

8 décembre : Réveil spirituel avec l’huile essentielle de Cannelle

9 décembre : Douceur de vivre avec la synergie Cheer

10 décembre : Harmonie avec l’huile essentielle de Lavande

11 décembre : Joie avec la synergie Citrus Bliss

12 décembre : Se libérer du malheur avec l’huile essentielle de Myrrhe

13 décembre : Apaiser la douleur avec la synergie Console

14 décembre : Transformer ce qui doit l’être avec l’huile essentielle de Nard

15 décembre : Pardon avec la synergie Forgive

16 décembre : Ouverture du coeur avec l’huile essentielle de Rose

17 décembre : Rayonnement avec la synergie Arise

18 décembre : Lâcher-prise avec l’huile essentielle de Basilic

19 décembre : Purification avec la synergie Purify

20 décembre : Union sacrée avec le Santal Blanc

21 décembre : Protection avec la synergie On Guard

22 décembre : Féminin blessé avec la synergie Whisper/Masculin blessé avec l’huile essentielle de Vetiver

23 décembre : Amour inconditionnel avec la synergie Console

24 décembre : Renaissance avec l’huile essentielle de Cannelle

 

Voilà, vous savez tout !!

S’il y a des thématiques particulières qui vous parlent et que vous avez envie de commander les huiles essentielles correspondantes, n’hésitez pas à rendre un rendez-vous avec moi !

Voici le lien de mon calendrier en ligne pour réserver votre créneau : https://calendly.com/divines-onctions/entretien

Et le 24 décembre, il y aura un tirage au sort parmi tous les clients du mois de décembre avec pas moins de 5 super lots à gagner.

A demain pour le 1er jour !

Depuis quelques mois, nos vies ont fortement changé, n’est-ce pas ?

Alors bien sûr, on peut pester sur ce qu’il se passe à l’extérieur et trouver nos propres solutions pour vivre ce qui nous est imposé « le moins mal possible ».

Mais je pense que les changements qui sont en cours sont une alerte pour chacun d’entre nous, et pour l’humanité toute entière. Nous sommes invités à ne plus chercher à l’extérieur la source de nos bonheurs, mais bien à guérir à l’intérieur tout ce qui nous empêche de ressentir intensément la jubilation à vivre, de se vivre comme des êtres d’amour, de profiter de l’abondance naturelle de la vie.

En Occident tout particulièrement, nous sommes devenus des champions du matérialisme. Et pourtant, les études en psychologie positive montrent qu’au delà d’un certain seul de confort matériel (atteint à la fin des années 70 chez la plupart des gens : eau courante, chauffage central, machine à laver, réfrigérateur, nourriture facilement accessible…), le niveau de bonheur n’augmente plus.

 

Le temps est venu d’affronter nos parts d’ombre, de regarder nos propres démons droit dans les yeux, de les soigner et de les transmuter.

 

Le temps est venu de regarder notre lumière briller, de laisser nos talents s’exprimer, de laisser l’amour que nous sommes nous transcender et se diffuser en chacun et partout.

Dans les jours qui s’en viennent, c’est particulièrement un bon moment pour effectuer ce double mouvement : regarder nos ombres et regarder notre lumière.

Pourquoi cela ?

Parce que le 1er décembre exactement, nous débutons une période de l’année tout à fait particulière… C’est le premier jour de la période de l’Avent dans le calendrier chrétien, une période d’introspection pendant les nuits les plus longues de l’années, une période pour se préparer à accueillir le Christ en soi.

Mais il n’y a pas que les chrétiens qui accordent une telle importance à cette période de l’année : les Romains organisaient à cette date les Saturnales, de grandes réjouissances populaires et pendant lesquelles on décorait les maisons avec du houx et du gui et on offrait aussi des cadeaux aux enfants. Vous avez aussi la fête germano-scandinave de Yule, pendant laquelle on faisait des sacrifices pour appeler la bénédiction des dieux sur les récoltes à venir. Dans l’antiquité tardive, on fête également le dies natalis solis invictus, c’est à dire le jour de naissance du Soleil : le solstice d’hiver célébrant ainsi le retour du soleil avec les jours qui commencent à rallonger.

 

 

C’est pour cela qu’à partir de mardi, je vous offrirai un accompagnement spécifique au temps de l’Avent.

Chaque jour, je vous proposerai une thématique à aborder, conscientiser, regarder, comprendre, aimer et guérir. Et je vous inviterai à explorer cette thématique avec :

– une huile essentielle

– une prière

– une action

Dès lundi, je vous transmettrai le programme complet de cet accompagnement, qui sera bien évidemment gratuit.

Je vous souhaite un excellent week-end.

A ne surtout pas lire si vous n’êtes pas entrepreneure

Ceci est une lettre ouverte destinée :

  • aux femmes qui veulent faire rimer authenticité et réussite
  • aux mamans qui ne veulent plus choisir entre leur vie de famille et leur business
  • aux femmes pour qui spiritualité et argent ne sont pas des gros mots
  • aux super nanas qui veulent concilier éthique et K€
  • aux entrepreneuses qui veulent à la fois la liberté et la sécurité
  • à celles qui n’osent plus rêver d’être à la fois indépendantes et de générer un revenu régulier

Si vous vous reconnaissez dans l’une ou l’autre de ces phrases, vous pouvez continuer la lecture. Si non, je vous suggère d’attendre la newsletter de demain, plus philosophique.

 

 

Pourquoi cette lettre ouverte ? Parce que je recherche actuellement des femmes entrepreneuses et motivées pour rejoindre mon équipe.

Mais c’est quoi mon équipe, et c’est quoi ce business que je vous propose aujourd’hui ?

Laissez-moi vous raconter comment j’en suis arrivée là.

Le jour où j’ai décidé de suivre la voix de mes guides spirituels qui me guidait vers les onctions sacrées, même si ça me paraissait bizarre et très éloigné du modèle économique que je connaissais, j’ai joué le jeu. J’ai cherché des infos, pour m’informer, voire me former.

Oups !! Tout ce que j’ai trouvé ne me correspondait pas. Mais alors pas du tout. Je ne me voyais absolument pas faire mes mélanges moi-même, mettre en flacons et passer ma vie à la Poste pour les expédier. Ce qui m’anime, c’est de diffuser à grande échelle, de faire connaître, c’est pour cela d’ailleurs que j’adore mon activité en ligne, qui me permet de toucher plein de gens, tout en restant dans mon salon.

 

Bizarre, bizarre, le plan divin aurait-il un bug ? Ou n’avais-je pas les bons yeux pour voir ? A mon avis, plutôt la deuxième ! Alors j’ai demandé à être guidée, à recevoir les bonnes infos et à être capable de les reconnaître.

 

Quelques jours plus tard, j’ai reçu la confirmation que le plan divin n’avait pas de bug. Mon amie Aurélia me re-parle des huiles essentielles doTERRA alors que je n’avais pas prêté attention à ses messages auparavant.

J’ai testé. J’ai été bluffée.

J’ai été bluffée par la qualité des huiles essentielles. En débouchant le flacon de la synergie Console, je me suis dit « whahouh, comment ils ont fait les mecs pour mettre Jésus dans la bouteille ». Console est un mélange d’huiles essentielles qui nous aide à nous connecter à notre capacité d’amour inconditionnel. Que de vieilles blessures j’ai guérie avec ce mélange…

J’ai été bluffée par ce que j’ai trouvé en m’engageant dans cette nouvelle aventure entrepreneuriale pour laquelle j’étais plus que réticente (j’avais passé des années à critiquer le marketing de réseau). Voici les pépites que j’ai trouvées, ce que j’appelle « recevoir au-delà même des espérances » :

  • comment être indépendante tout en travaillant au sein d’une équipe où chacun apporte librement sa contribution
  • comment générer des revenus passifs chaque mois et savoir à l’avance combien je vais gagner le mois prochain (ce qui ne m’était jamais arrivé de toute ma vie d’entrepreneure)
  • comment me simplifier le business en faisant uniquement ce que j’aime (le marketing, la distribution, le paiement étant déjà assuré par ailleurs)

J’ai été bluffée par ce qui se passe quand on décide de dire « oui » à l’aventure que Dieu nous propose. Parfois, il s’agit de s’engager sur un chemin, là où il n’y a même pas de chemin. Cela peut paraître insécurisant de s’engager là où on ne voit pas la moindre petite trace de route, mais ce qui est merveilleux, c’est que lorsque vous faites ne serait-ce que le premier pas, vous vous placez en réalité sur des rails qui vous attendent depuis toujours : ces rails apparaissent au fur et à mesure de votre avancée, mais ils vous sont invisibles tant que vous ne vous engagez pas.

Alors si vous aussi, vous voulez recevoir « au-delà même de vos espérances », je vous invite à écouter ce que votre coeur vous dicte en ce jour.

Si vous avez déjà dû choisir, le coeur brisé, entre vous occuper de vos enfants et gagner votre vie et que ce dilemme n’est plus tenable pour vous ;

Si vous rêvez d’indépendance financière mais que vous ne savez pas par quel bout commencer ;

Si vous voulez vous mettre au service des autres tout en gagnant confortablement votre vie ;

Si vous avez envie de réussir tout en restant vous-même ;

Si vous souhaitez affirmer votre leadership et sortir de l’ombre ;

Sachez que je recherche 6 personnes pour rejoindre mon équipe de conseillères bien-être.

Pourquoi maintenant ? Parce qu’une formation à destination des femmes ambitieuses qui ont envie de réussir et sont décidées à se créer un complément de revenu dès la semaine prochaine commence ce lundi 23 novembre.

Mais attention ! Je ne prendrai pas tout le monde. J’ai besoin de femmes prêtes à réussir, à demander et à recevoir, à oser contacter la grandeur qui est en elle.

Si vous vous reconnaissez dans ce portait, je vous invite à prendre rendez-vous avec moi et je me ferai un plaisir de vous donner tous les renseignements dont vous avez besoin.

>> Cliquez ici pour réserver un moment avec moi

Je vous souhaite une excellente fin de journée et me réjouis de vous retrouver demain avec un super cadeau.

J'ai un message pour vous

Avez-vous pris le temps hier de vous poser pour répondre aux questions que je vous proposais ? Est-ce que ça change la donne par rapport à votre activité professionnelle actuelle ? Ou est-ce que vous êtes déjà à 150% aligné.e sur votre mission de vie ?

Avez-vous ressenti des « appels » de la vie pour quelque chose ? Pas forcément dans la journée d’hier, mais ces dernières semaines ou ces derniers mois… Et que ma piqûre de rappel est venue faire remonter à votre conscience.

Comme promis, aujourd’hui vous parler de 2 appels que j’ai reçus. Et ce qui s’est passé ensuite.

 

 

Le premier, je ne l’ai pas écouté.

C’était en juillet 2015.

Lors d’une méditation avec mon amie Aurélia Dabon, j’entends très clairement dans ma tête « canaliser Marie ». Hein ? Quoi ? C’est quoi ce b…l ? Qu’est-ce que ça vient faire là ? Comme je me demandais ce que ce message voulait dire, et que je n’avais pas vraiment envie d’y aller, je l’ai ignoré. Oui oui, vous avez bien lu, j’ai fait comme si je n’avais pas entendu.

Mais pourquoi est-ce qu’on fait ça ? Pourquoi est-ce qu’on n’écoute pas les petites voix qui sont pourtant très claires ?

Parce qu’on a peur, tout simplement.

Peur de sortir de notre chemin, peur de se tromper, peur du jugement, peur de quitter une activité qui fonctionne déjà.

C’était mon cas. Outre le fait que je ne me sente pas spécialement attirée par l’énergie de Marie (mon enfance catholique ne m’en avait pas vraiment fait une super pub), j’avais une activité centrée sur le développement personnel et ma vie spirituelle restait personnelle, je ne la montrais pas.

Du coup, je n’osais pas montrer cet aspect de moi. Je ne voulais pas couler mon business.

Donc j’ai poursuivi comme si de rien n’était. Mais c’est là que mon business a coulé. Jusqu’à ce que je décide d’écouter, de faire mon « coming-out spirituel » et de réaligner mon activité sur ce que j’ai appelé à l’époque « La Voix de Marie ». Et les clients ont été au rendez-vous. La vie cherchait à manifester quelque chose à travers moi, Dieu me montrait à la fois un besoin et me donnait les clés pour y répondre. En étant son canal, je récoltais au passage de quoi vivre.

L’enseignement de cet épisode est que ce que je redoutais en écoutant ce que le plan divin me dictait est exactement ce qui est arrivé parce que je ne l’écoutais pas !!!

Quelle leçon !!

C’est pour cela que 3 ans plus tard, lorsque j’ai entendu un appel similaire, j’ai écouté.

En décembre 2018, je me sentais très fatiguée et pour moi la fatigue est une signe fort. Non, la fatigue n’est pas une fatalité. Non la fatigue ne fait pas partie de la vie. Quand on est fatigué, c’est qu’on est désaligné. C’est un message qui nous dit que nous ne suivons pas le flux, que l’on lutte à un endroit ou un autre (sans forcément s’en rendre compte), et c’est ce qui nous fatigue.

J’ai donc décidé de prendre de vraies vacances de Noël « off », genre plaid-chocolat chaud-Netflix.

Et c’est en regardant la série The Crown que j’ai commencé à entendre les appels. Comme quoi Dieu utilise tous les canaux disponibles quand il a un message pour nous, y compris Netflix quand c’est le meilleur moyen. A chaque fois qu’il était question dans la série du couronnement d’Elisabeth II et de l’onction qui allait la consacrer en tant que reine, je ressentais des frissons. Et entre temps, une petite voix ne cessait de me murmurer « onctions sacrées ».

Cette fois-ci, j’ai écouté. J’ai dit : « ok, j’entends, même si je ne vois pas ce que ça a à voir avec mon activité de formations en ligne, donnez-moi donc plus d’infos, guidez-moi plus précisément.

Et c’est en restant à l’écoute que j’ai reçu les bonnes infos : mon amie Aurélia Dabon (toujours la même), m’a parlé des huiles essentielles doTERRA et je me suis lancée.

Là aussi, ça m’a demandé de ne pas écouter mes résistances (une qui était costaud, c’était « le marketing de réseau, j’adhère pas »), ça m’a demandé de suivre le flux même si je savais pas bien où ça allait me conduire.

C’est comme ça que j’ai canalisé des protocoles d’onctions sacrées, puis des protocoles d’auto-onctions sacrées (petit ajustement sur le plan divin là encore) et que le succès a été au rendez-vous. Encore une fois parce que je n’ai fait que suivre le chemin : la Vie (ou Dieu) me montrait un besoin, j’y ai répondu (avec mes compétences) et j’y ai trouvé une source de revenus.

Pourquoi est-ce que je vous parle de tout ça ?

Parce que peut-être que l’appel que j’ai entendu il y a près de 2 ans maintenant peut s’adresser à vous aussi aujourd’hui. Ou peut-être pas.

Je vous laisse écouter, sentir si les lignes suivantes vous parlent ou non.

Je cherche aujourd’hui 6 personnes pour rejoindre mon équipe : la première s’inscrit dans quelques minutes, elle a déjà entendu l’appel la semaine dernière, bien avant même que je n’aie l’idée de ce mail ;-).

Dans mon équipe, vous pourrez bénéficier gratuitement (offre valable jusqu’au 30 novembre) d’une formation de Conseiller.ère en Onctions Sacrées.

Si les onctions sacrées ne sont pas pour vous mais que vous souhaitez simplement créer une activité de distribution d’huiles essentielles et faire du bien autour de vous, c’est tout à fait possible aussi. Vous recevrez une formation et du soutien adéquats.

Mais ce n’est pas tout. Si vous êtes entrepreneur.e dans l’âme et que vous voulez démarrer rapidement une activité économique rentable, parce que vous n’êtes pas du genre à traîner, sachez que la semaine prochaine (du 23 au 27 novembre) j’organise une formation pour vous aider à créer votre propre équipe en 5 jours seulement et toucher vos premiers revenus au bout de cette première semaine d’activité.

Maintenant, quoi faire ?

Si vous ne ressentez rien à la lecture de ces lignes, ne bougez pas.

Si vous êtes interpellé.e par ce qui précède, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec moi via mon calendrier en ligne : cela ne vous engage à rien bien sûr, on prendra juste un moment pour évaluer si cette activité est alignée sur votre mission de vie ou non.

>> Suivez ce lien pour réserver un moment avec moi

Je vous souhaite une excellente journée à l’écoute des appels de la Vie.

plan divin

Cette semaine, je voudrais vous proposer toute une série d’articles – un par jour – pour vous parler de ce que nous sommes invités à faire en ce moment.

 

Je ne vous parlerai pas philosophie mais de ce qu’il vous est possible pour vous d’accomplir au quotidien, de manière concrète – 8 heures par jour (sans vous isoler dans un ashram tibétain).

 

 

A un moment qui est un véritable tournant dans le devenir de l’humanité, nous devons plus que jamais devenir en conscience les êtres de lumière et d’amour que nous sommes en réalité. Nous ne devons plus laisser nos peurs, nos doutes, nos hontes, nos blessures gouverner nos vies. 

 

Chacun d’entre nous, j’en suis intimement convaincue, est invité à oeuvrer afin de mettre dans sa propre lumière dans le monde.

 

Au-delà de nos prières, méditations, d’augmenter notre taux vibratoire (ce qui a un effet sur notre immunité d’ailleurs), nous avons besoin d’oeuvrer au quotidien.

 

Vivre dans la spiritualité, c’est-à-dire vivre dans la conscience de ce champ d’énergie qui nous entoure et dont nous faisons nous-même partie, c’est aussi choisir de se mettre à son service. Il s’agit de capter quelle place nous occupons et quelle place nous sommes amenés à prendre dans le plan divin. C’est ce que l’on appelle la mission de vie. Prendre consciemment la direction de votre mission de vie et mobiliser chaque jour vos ressources (temps, argent, énergie, compétences) au service du plan divin ne peut vous apporter que des réjouissances sur tous les plans : matériel, émotionnel, intellectuel, spirituel. 

 

Mais attention, cette mission de vie n’a rien d’une soumission à quelque chose « d’extérieur ». 

 

Pour moi, la mission de vie vient au contraire de l’intérieur de nous, elle émane de qui nous sommes et c’est nous qui décidons de ce que nous voulons faire de notre vie. Il ne s’agit donc pas de « trouver sa mission de vie » mais de choisir de donner un sens à sa vie, une direction qui nous fait vibrer. Une fois que l’on a décidé de cette direction de vie, en fonction de qui nous sommes et de ce que nous avons envie d’apporter au monde, il s’agit peu à peu, jour après jour, de réaligner notre vie sur le sens de notre vie, d’éliminer de notre vie tout ce qui ne correspond pas à ce sens, pour notre plus grand bonheur. 

 

Je crois qu’il n’y a pas de sens pré-établi, ni de mission écrite quelque part pour vous car nous ne sommes pas des robots exécutants un plan divin : Dieu veut faire de vous les créateurs du but de votre vie. Si le sens de notre vie était déterminé, nous ne pourrions pas exercer notre libre-arbitre, nous ne pourrions pas mettre en oeuvre ce qui nous caractérise en temps qu’être humain, c’est-à-dire notre capacité à décider. En décidant du but de votre vie, vous décidez qui vous êtes et qui vous voulez devenir. 

 

A la question du but de la vie, il n’y a aucune réponse hormis celle que vous allez décider de donner. Il s’agit de décider et d’exprimer ce qu’est la vie pour vous. Ne cherchez de réponse nulle part ailleurs. Asseyez-vous et décider de la réponse pour vous-même. Ne vous posez pas la question du sens de la vie : décidez de la réponse. 

 

 

Décider de sa mission de vie, ce n’est rien d’autre qu’incarner le héros qui dort en nous, il n’y a pas à être différent ou à coller à une image extérieure ou à devenir quelqu’un d’autre. Il n’y a pas non plus besoin d’attendre d’être meilleur, plus ceci ou moins cela. Il vous appartient de faire briller votre lumière maintenant. Le monde a besoin de votre lumière maintenant. Pas demain. Maintenant. 

 

Si jusqu’à présent, votre vie manque de sens, ce n’est la faute de personne, c’est que vous avez simplement oublié d’en déterminer un, ça veut juste dire que vous n’avez pas décidé ce que vous vouliez vraiment vivre. Si votre vie manque de réalisations, c’est que vous ignorez ce que vous cherchez à réaliser. Si votre vie semble inutile, c’est que vous n’avez pas cherché à en faire un outil ayant son utilité. 

 

Comment faire concrètement ? 

>> Réaliser ce qui est important pour vous 

Votre mission de vie repose sur ce qui important pour vous : vos valeurs, ce que vous aimez faire, ce que vous faites bien, facilement, fluidement et avec bonheur. Quand vous faites ce pour quoi vous êtes vraiment fait, vous n’êtes pas fatigué, vous n’avez pas envie d’arrêter et même, ça vous donne de l’énergie.
Prenez le temps de l’introspection et listez :
quelles sont vos valeurs ?
qu’est-ce qui est important pour vous dans la vie ?
qu’est-ce que vous aimez faire ?
qu’est ce que vous faites facilement ?
qu’est-ce que vous faites avec tellement de bonheur que vous n’avez pas envie de vous arrêter, que vous n’êtes jamais fatigué quand vous le faites, et qu’au contraire faire ce type de choses vous donne de l’énergie 

>> Oser activer vos talents 

Nous n’osons pas toujours voir grand, être brillant, vivre à fond nos talents de peur de faire de l’ombre aux autres. Mais à vouloir être « modeste » (comme si c’était une valeur), on se sent obligé de diminuer ses talents et on finit par être incapable de les voir. À vouloir être modeste, on n’ose pas prendre sa vie en main. À vouloir être modeste, on se diminue et surtout, on ne contribue pas : on développe une culture modeste à l’échelle de sa famille, mais aussi de son bureau, de sa communauté et finalement de son pays. Je vous invite au contraire à prendre conscience de vos « pépites », de ces trésors qui dorment en vous, de vos talents personnels, de ce que vous faites mieux que les autres, de vos compétences particulières (savoir, savoir-faire, savoir-être). 

Là encore, prenez le temps de les lister. 

>> Observer ce que la vie cherche à manifester à travers vous 

Nous sommes trop occupés à essayer de gérer notre vie à coup de to do list, nous sommes accaparés par les multiples sollicitations de la société de loisirs dans laquelle nous vivons, et enfin nous passons le peu de temps libre qui nous reste en dehors de toutes les occupations que nous nous créons à le remplir à l’aide des réseaux sociaux et/ ou de la télévision. En résumé, nous sommes simplement trop occupés… 

Mais si vous vous posez et que vous réfléchissez au but de votre vie, toutes sortes d’idées émergeront dans votre tête. Elle surgiront si rapidement que vous vous demanderez ce qui vous arrive. En peu de temps, si vous continuez de suivre le processus, vous commencerez à faire le tri. Au fil de vos réflexions, vous aurez trouvé ce qui est, pour vous, le but de la vie, votre direction de vie, votre mission de vie. 

Ce jour-là, vous saurez que vous avez toujours su, en réalité. Le jour où vous vous poserez suffisamment pour écouter ce que la vie ou ce que Dieu cherche à manifester à travers vous, vous allez ressentir un appel. Une de vos activités favorites deviendra impérieuse, un rêve d’enfant soigneusement enfoui refera surface, vous regarderez une émission de télévision et vous vous direz « oui, c’est exactement ça que je veux faire », une discussion avec un ami vous fera prendre conscience d’un besoin non satisfait auquel vous savez parfaitement répondre…Il n’y a pas une seule manière de recevoir la réponse, cet appel peut se manifester de multiples façons : à vous d’être dans la vigilance nécessaire pour sentir que c’est cet appel qui se manifeste. 

 

Demain, je vous raconterai comment j’ai reçu ces appels plusieurs fois dans ma vie, comment j’y ai répondu (ou pas) et ce qui s’est passé ensuite.

 

Je vous souhaite une excellente journée.

Une révélation à vous faire

C’est avec beaucoup d’émotions que je vous écris aujourd’hui, après plus d’une semaine de silence.

Silence lié à un gros bouleversement intérieur suivi d’un grand chamboulement intérieur.

En effet, suite à l’annonce de M. Jean Castex rendant obligatoire par décret le port du masque à l’école pour les enfants de 6 ans, j’ai pris une décision radicale.

Celle de quitter la France.

Pourquoi une telle décision, si soudaine ?

En fait pas si soudaine.

Depuis juillet dernier, notre démocratie est mise à mal sans que personne ne s’en alarme. Depuis le 9 juillet 2020, lorsque la loi n°2020-856 organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire indique que « le Premier ministre peut, par décret pris sur le rapport du ministre chargé de la Santé, dans l’intérêt de la santé publique et aux seules fins de lutter contre la propagation de l’épidémie de Covid-19 […] réglementer l’ouverture au public, y compris les conditions d’accès et de présence, d’une ou de plusieurs catégories d’établissements recevant du public », c’est un principe fondamental des démocraties représentatives qui est délibérément bafoué, je veux parler du principe de séparation des pouvoirs.

Peu à peu depuis juillet, les décisions s’enchainent les unes après les autres, actant chaque fois un peu plus de restriction, de semaine en semaine : masque dans les lieux clos, puis dans les entreprises, ensuite à la rentrée pour les collégiens et lycéens, avant de l’imposer aux plus jeunes : personnel masqué dans les crèches et enfin, masque à l’école pour les plus de 6 ans.

Plus grave encore à mes yeux. Pour faire accepter plus facilement ces restrictions successives, on utilise la technique manipulatoire du biais cognitif : chaque décision est distillée peu à peu dans l’esprit de nos concitoyens quelques jours avant l’annonce officielle, de telle sorte que l’exécutif n’a plus qu’à « entériner » en quelque sorte une réalité déjà ancrée dans le cerveau bien préparé de la population.

Le 29 octobre, M. Jean Castex a demandé au Parlement un vote de confiance, afin de disposer d’un soutien à sa décision de reconfinement. Ce soutien lui a été accordé par l’Assemblée nationale par 399 voix contre 27 (on se demande d’ailleurs au passage ce que les 150 députés non présents ou non représentés avaient de plus urgent à faire ce jour-là pour ne même pas se donner la peine d’être présent ou de se faire représenter). Le Sénat quant à lui s’est prononcé par 178 voix contre, 130 voix pour et 27 abstentions : par ce vote de défiance, le Premier ministre, a vu sa présentation des nouvelles mesures sanitaires rejetée par le Parlement.

Quelle suite a été donnée à ce vote de défiance ? Aucune ! Pas de contre-proposition, pas d’amendement, pas de deuxième lecture. Rien. Ce qui est impensable dans une régime véritablement démocratique.

Le pays des Droits de l’Homme se transforme chaque jour en peu plus en république bananière, dans l’indifférence générale.

 

 

Autre fondement de notre Constitution qui semble balayé d’un revers de la main : le droit au travail. Il a été affirmé pour la première fois en 1848 par la IIe République. Il est également une liberté fondamentale proclamée dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 (article 3) : « Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. » Ce droit au travail a été repris dans le préambule de la Constitution de 1946, qui affirme : « Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi », et par la Constitution de 1958. La Charte sociale européenne a confirmé ces principes (version 3 mai 1996) : « Toute personne doit avoir la possibilité de gagner sa vie par un travail librement entrepris. »

Si je me suis sentie impactée à chaque nouvelle mesure, tant par la violence de ces décisions que par la manière de « faire passer la pilule » en jouant sur la peur et en usant de techniques manipulatrices, il y en a eu une qui m’a fait l’effet d’un électrochoc.

Celle de faire porter le masque pendant plus de 8 heures à des enfants de 6 ans.

Une nouvelle qui me touche de manière personnelle puisque ma fille va avoir 6 ans en décembre et qu’elle va dans une école démocratique 2 jours par semaine.

Une nouvelle qui me touche encore plus profondément, dans mes valeurs et tout ce en quoi je crois.

Un gouvernement qui s’attaque aux enfants est capable de tout.

A mon avis.

Alors c’est décidé, je n’attendrai pas la prochaine mesure.

Le samedi 31 octobre, j’ai commencé à faire mes cartons, à donner et vendre meubles et effets personnels de manière à ne garder que l’essentiel et déménager à moindre coût, à moindre effort.

Le vendredi 6 novembre, après avoir roulé toute la nuit, nous avons passé la frontière suisse avec ma fille au petit matin.

Pourquoi la Suisse ?

Mon premier critère était que je voulais rester en Europe.

Les deux destinations « sans port de masque » actuelles sont l’Estonie et la Suède. Dans les deux cas, il y a la barrière de la langue et le climat. Mais surtout, l’instruction en famille est interdite en Suède et même si l’école y est sans doute beaucoup moins maltraitante qu’en France, je n’adhère pas à l’idée que mes enfants ne puissent choisir de s’instruire liement. De plus, la Suède est (déjà) à l’heure de la monnaie numérique. En Estonie, l’instruction en famille est tolérée mais réservée à des cas exceptionnels.

C’est ainsi que la destination helvétique s’est imposée : français parlé dans une partie du pays, instruction en famille possible dans certains cantons et mesures anti-civid beaucoup plus mesurées qu’en France.

En Suisse, la réaction est beaucoup plus mesurée et surtout, semble proportionnée à la réalité. A de rares exceptions près, vous ne verrez pas de masques dans les rues.

Le ratio nombre de décès/nombre d’habitants est 6 fois plus élevé qu’en France. Les hôpitaux sont surchargés alors que la Suisse dispose d’un équipement hospitalier de pointe (en France, les hôpitaux sont surchargés tous les hivers).

Et pourtant, ici, pas de panique ni de décisions démesurées et aussi ridicules que le port du masque dans les rues des villages ou lors de promenades en forêt. Des restrictions qui tiennent compte de la réalité économique, comme de la réalité de la maladie. Des décisions prises sur la balance « risque/bénéfice », comme toute décision que tout un chacun prend dans son quotidien.

Je ne dis pas que tout est rose ici ni parfait.

Mes critères essentiels sont respectés, et c’est ce dont j’ai besoin pour vivre en me sentant bien.

J’ai besoin de me sentir libre et j’ai besoin que les choses aient un sens.

 

Et vous, quels sont les critères essentiels sur lesquels vous prenez vos décisions ? Et comment faites-vous pour les respecter ?

 

Une autre action concrète à votre portée

Les temps continuent d’être difficiles et mon petit doigt me dit que ce n’est pas fini. Nous traversons une crise spirituelle majeure et tant que nous n’aurons pas fait le nettoyage de ce qui n’est pas aligné sur le plan divin, elle va continuer.

Dans cet état d’esprit, je prends le temps chaque jour de sentir ce qu’il est juste pour moi de faire ou de ne pas faire, le temps aussi de savoir comment je peux mieux me mettre au service des autres, au service de Dieu.

Un de mes talents étant l’écriture, c’est la raison pour laquelle j’écris ces newsletters.

La semaine dernière, j’ai été inspirée de vous partager la lettre que j’ai adressée au député de la circonscription et aux sénateurs de mon département.

Aujourd’hui, je vous propose une lettre que vous pouvez reprendre à votre compte pour l’envoyer au maire de votre commune. Vous pouvez aussi la diffuser auprès de vos amis s’ils se sentent concernés et souhaitent également interpeller le maire de leur commune.

Attention, il y a un élément de personnalisation au début du 7ème paragraphe (en italique).

 

 

Monsieur le Maire,

Madame la Maire,

Liberté. Egalité. Fraternité. Ces trois mots inscrits sur la façade de la mairie de notre commune, ils sont là depuis si longtemps, nous y sommes si habitués que nous n’y prêtons même plus attention. Et pourtant, ces derniers jours, ils se rappellent presque douloureusement à notre bon souvenir tant la liberté, l’égalité ainsi que la fraternité sont devenues des concepts dénués de réalité dans notre pays.

Liberté. Des millions de Français sont aujourd’hui privé de leur liberté d’exercer le travail de leur choix. Pourtant, ce droit au travail a été affirmé pour la première fois en 1848 par la IIe République. Il est également une liberté fondamentale proclamée dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 (article 3) : « Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. » Ce droit au travail a été repris dans le préambule de la Constitution de 1946, qui affirme : « Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi », et par la Constitution de 1958. La Charte sociale européenne a confirmé ces principes (version 3 mai 1996) : « Toute personne doit avoir la possibilité de gagner sa vie par un travail librement entrepris. »

Egalité. Artisans et commerçants, qui travaillent du matin au soir, sans compter leurs heures, pour offrir aux habitants de notre commune ce qu’il savent faire de mieux. Que ce soit, un bon pain, une viande savoureuse, de beaux bouquets, un moment pour soi (salons de coiffure, d’esthétique) un moment de convivialité (bars, restaurants)… Sans oublier ceux qui nous prodiguent leurs conseils (maison de la presse, libraires) ou tout simplement nous rendent des services qui facilitent notre quotidien (pressing par exemple). Ceux-là qui font notre joie au quotidien, ceux-là même qui donnent vie au centre de notre commune et qui une fois leur longue journée à offrir le meilleur d’eux-même terminée, doivent s’attaquer au travail administratif que nécessite leur activité, calculer leur charges et, dans la mesure du possible, les payer. Sans qu’il leur reste parfois grand chose une fois ces charges payées et les fournisseurs réglés. Ceux-là doivent fermer boutique.

De l’autre côté, les grandes surfaces, qui bien souvent enlaidissent le paysage de notre commune, où vous ne voyons même plus le sourire d’une caissière (derrière son masque), en attendant de ne plus voir de caissière du tout d’ailleurs, remplacées par des caisses automatiques. Ces même grandes surfaces, qui exercent la pression financière permise par leur puissance auprès des fournisseurs, pour obtenir toujours le coût le plus bas et la marge la plus élevée, celles-là peuvent rester ouvertes.

Fraternité. Quand un million de nos concitoyens a basculé dans la pauvreté ces derniers mois, soit plus que dans l’ensemble de ces 10 dernières années réunies) s’ajoutant encore aux 9 millions de pauvres que comptait déjà la France, on peut légitimement s’interroger sur le sens de ce mot.

C’est la raison pour laquelle je me tourne vers vous aujourd’hui.

En tant qu’habitant (ou commerçant) de la commune de xxx, je vous demande d’agir concrètement afin d’honorer ces 3 mots et leur permettre d’être à nouveau une réalité actuelle dans notre pays. Je vous invite, grâce aux prérogatives qui sont les vôtres, à leur redonner vie, afin que d’essentiels, ils ne deviennent accessoires, dérisoires, voire décoratifs, ou pire encore, relégués au statut de souvenirs d’un passé (pas si) lointain.

Vous avez la possibilité, comme une centaine de maires en France (chiffre estimé à l’heure où je vous écris, mais il semblerait que le nombre augmente de manière exponentielle), de prendre un arrêté municipal afin d’autoriser les commerces de notre commune à réouvrir. 100 maires, sur les 36000 communes que compte la France, cela ne fait peut-être pas grand chose. Mais ils font, c’est certain la joie, la fierté, l’estime de leurs administrés. Ces maires-là sont une ressource sur qui compter en cas de coup dur. C’est aussi ça la fraternité.

Peut-être aussi que vous vous dites que c’est inutile puisque ces arrêtés peuvent être suspendus par le préfet de notre département. Mais vous aurez au moins essayé, vous vous serez servi du pouvoir que vous avez entre les mains, ce pouvoir que les habitants de notre commune vous avons confié. Vous aurez choisi, de rendre hommage à cette devise affichée sur la façade de notre mairie.

Et puis, si avez envie d’aller jusque-là, et de défendre non seulement les commerçants de votre commune, mais aussi ces 3 mots, il vous appartiendra de faire comme Madame Véronique Besse, maire de la commune de Les Herbiers, en Vendée, qui a décidé d’aller jusqu’au tribunal administratif, plaider la validité de son arrêté.

A l’heure où la séparation des pouvoirs entre législatif et exécutif est devenue aussi virtuelle que la liberté, l’égalité et la fraternité, et où le quatrième pouvoir que ne sont plus non plus aujourd’hui les médias, nous avons grand besoin des contre-pouvoirs que peuvent être les élus locaux.

Je compte sur vous. Les habitants de notre commune comptent sur vous.

Merci.