Vous est-il déjà arrivé de ressentir les choses suivantes :

  • vous demandez « ce que vous faites là »
  • vous vous dites « mais qu’est-ce que j’ai fait pour que ça m’arrive »
  • vous vous sentez impuissant.e lorsque surviennent des attentats comme nous en avons connu il n’y a pas si longtemps sur notre propre territoire ou que vous êtes confronté.e à ces images des familles syriennes fuyant la guerre ou ces migrants risquant leur vie pour fuir la misère

 

Moi aussi, je suis passée par là. Pour tout vous dire, quand j’avais une dizaine d’années, j’étais arrivée à la conclusion suivante que je devais être une extra-terrestre, tellement je ne comprenais rien à ce qui se passait sur cette planète. Je me disais : « on m’a débarqué là par erreur, mais ils vont s’en rendre compte et revenir me chercher ». 

 

Et puis, quelques années plus tard, suite à une dépression, quand c’est vraiment devenu trop dur pour moi de vivre dans ce monde, j’ai cherché à donner un sens à ma vie. J’ai fait des stages de développement personnel. J’ai lu des tas de bouquins. J’ai cherché en moi.

 

 

Et j’ai trouvé… Tout ce que j’ai trouvé depuis que je « travaille » sur moi, je vous l’offre par le biais de mes newsletters, articles, vidéos depuis 2011.

 

Mais aujourd’hui, au vu du contexte actuel et des nombreuses demandes que je reçois chaque jour – « que faire concrètement par rapport à tout ce qui se passe ? « comment rester centré sur la lumière, sur l’amour ? » ou encore « je me sens si impuissant.e, comment puis-je oeuvrer pour un monde meilleur ? » – je voudrais faire encore plus pour vous.

 

J’ai connu en 2017 et 2018 des épreuves importantes et j’ai à nouveau cherché, encore plus en profondeur, des réponses. 

 

Et comme je les ai trouvées, et que ces réponses m’ont permis de sortir définitivement du club des plus-ou-moins-dépressifs-qui-ne-comprennent-rien-à-ce-monde, je vais vous les offrir à travers une série d’articles qui va répondre à toutes les questions que j’évoquais plus haut.

 

Cette série d’articles va vous permettre de contacter la confiance en des lendemains meilleurs mais aussi trouver de quoi transformer votre vie en profondeur et donner un sens à ce que vous vivez.

 

Ce mini-événement, ça va se dérouler toute la semaine prochaine : je vous donnerai plein d’info pour aller plus loin dans la compréhension de ce qui se passe dans votre vie, dans notre vie à l’heure actuelle, comment fonctionne l’univers et le plan divin et surtout, comment faire pour guérir et transformer tout ce qui vous fait mal au quotidien.

 

A lundi !

Comment allez-vous en ce lundi pascal ? Bien j’espère !!

 

Pâques est célébrée après l’équinoxe de printemps, le dimanche qui suit la première lune de printemps : c’est pour cela que c’est une date mobile et non une date fixe). Pour les Chrétiens, Pâques est une fête de la lumière, elle symbolise la résurrection, le Christ sorti des ténèbres. Si l’on observe la nature, c’est aussi à ce moment de l’année que les plantes qui avaient disparu sortent de terre, que les bourgeons éclosent, que les arbustes qui semblaient morts redeviennent verts et reprennent de la vigueur. 

 

 

De mon côté, c’est une période de l’année que j’aime beaucoup : le début du printemps, avec les bourgeons qui s’ouvrent sous nos yeux. Le changement de saison est encore plus « marqué » ici en Suisse que dans ma Bretagne natale puisque ces fameux bourgeons ont à la fois à s’ouvrir au soleil qui est bien présent mais réchauffe peu pour le moment, et à résister aux dernières intempéries de l’hiver (il y a à peine dix jours, nous avons encore eu un épisode neigeux assez impressionnant et un autre est annoncé dans les prochains jours).

 

Une belle métaphore de la vie en quelque sorte : à la fois appelés que nous sommes par la lumière, tout en ayant à composer avec le « froid » de nos douleurs, de nos blessures et toutes les circonstances extérieures qui peuvent nous tirer vers le bas.

 

Une actualité météorologique et liturgique qui me fait penser à un texte de Thich Nhat Hanh que j’ai reçu récemment.

 

« Bien sûr, nous avons commis des erreurs. Bien sûr, nous avons été maladroits. Bien sûr, nous nous sommes fait souffrir et avons fait souffrir notre entourage. Mais cela ne nous empêche pas de nous améliorer, de nous transformer, de prendre un nouveau départ. Faire un renouveau signifie regarder profondément et en toute honnêteté en nous-mêmes, dans nos pensées, paroles et actions passées, et prendre un nouveau départ avec nous-mêmes et dans nos relations. Le Bouddha a déclaré que si nous n’avons jamais souffert, nous ne pouvons pas apprendre. Nous apprenons en faisant des erreurs. Nous pouvons prendre un nouveau départ au dernier moment de la journée, et même au dernier instant de notre vie. Dans une journée, en vingt-quatre heures, nous avons des centaines de chances de prendre un nouveau départ. »

 

Que diriez-vous d’accompagner la vie, de vous couler dans l’idée du renouveau printanier, de l’énergie de la résurrection en vous posant des questions comme :

  • qu’est-ce que j’ai besoin/envie de me pardonner aujourd’hui ?
  • est-ce qu’il y a quelqu’un à qui j’en veux ? est-ce que je peux décider de guérir cette blessure en voyant que la personne a fait du mieux qu’elle a pu au moment où elle a fait ce qu’elle a fait ou dit ce qu’elle a dit ? En comprenant que si j’avais été à sa place, avec son système de croyances, j’aurais fait la même chose ? Et que par conséquent, il n’y a en réalité rien à pardonner ?
  • à quoi puis-je m’ouvrir aujourd’hui (à l’amour, à l’atteinte d’un objectif, à faire quelque chose de nouveau, de différent, d’inhabituel…) ?
  • à quoi suis-je invité.e à dire non (une personne, une situation dont je ne veux plus, 
  • quel nouveau départ puis-je prendre aujourd’hui ? dans quel domaine ? comment ?
  • qu’est-ce que la vie me murmure à l’oreille en ce moment ?
  • qu’est-ce que la vie cherche à manifester à travers moi en ce printemps 2021 ?

 

C’est un jour férié aujourd’hui… Que diriez-vous de prendre du temps (vraiment) pour répondre à ces questions ? 

C’est le printemps aujourd’hui, youpi ! Première saison de l’année, le Printemps est synonyme de renouveau, de renaissance, avec le réveil des végétaux et la floraison des plantes. L’occasion de se poser la question de son propre Renouvellement.

 

Il y a des gens qui aiment profiter du printemps pour faire un grand ménage. C’est mon cas ! 

Je vous en parlais d’ailleurs il y a quelques jours dans mon article En quoi le ménage de printemps est indispensable ?

 

J’aime bien aussi faire un nettoyage d’automne, afin de me mettre dans une énergie descendante, celle des jours qui baissent, celle du froid qui invite à passer moins de temps au jardin et davantage au coin du feu, celle de la nuit qui nous propose davantage de temps d’introspection.

 

Cela fait que tous les 6 mois, au printemps et en automne, je fais donc un grand tri chez moi avec ce critère qui ne souffre aucune discussion : tout ce dont je ne me suis pas servie depuis plus d’un an, je considère qu’il nets plus pour moi alors soit je jette, soit je donne, soit je vends sur le Bon Coin.

 

 

Voilà, ça c’est pour le matériel. Mais ça n’est pas suffisant. Si l’on veut avoir plaisir à vivre dans sa vie autant qu’on aime vivre dans un chez soi épuré, il faut aussi savoir faire du tri régulièrement pour éliminer le superflu et ne garder que l’essentiel.

 

Si cela vous semble difficile, ou que vous manquez de méthode, voici 3 articles pour vous y aider : 

 

Je vous dis à très vite.

J’ai participé la semaine dernière à une formation et la dernière journée était consacrée à l’après-formation : comment conserver l’énergie du challenge, comment rester motivé.e, comment persévérer lorsqu’on se retrouve seul face à son objectif ou son projet ? En mettant mes idées noir sur blanc, en décortiquant comment je fais pour être toujours pleine d’énergie et aller de l’avant (c’est une question qui revient souvent dans la bouche de mes lecteurs), j’ai mis à jour les 5 points à vérifier si vous manquez de motivation. Voici le cinquième et dernier.

> Retrouvez ces 5 points-clés dans l’e-book Comment réussir sans effort, que vous pouvez télécharger ici

 

 

Cultivez une foi qui déplace les montagnes

 

Ce point est la suite logique du précédent : il est beaucoup plus facile de s’élancer hors des sentiers battus que la vie nous invite à emprunter et de renoncer devant une porte close si nous vivons dans la conscience que l’univers entier conspire à notre bonheur, pour reprendre les mots de Paulo Coelho.

 

Pour être capable d’accueillir la réponse de la vie comme étant la meilleure pour vous, pour devenir capable de se dire, en face de chaque situation, même la plus déplaisante, « soit je gagne, soit j’apprends »  il est indispensable de cultiver sa foi dans la justesse du plan divin.

 

Que veut dire cette expression « une foi qui déplace les montagnes » ? Cette expression nous vient de l’Évangile de Matthieu : « C’est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d’ici là, et elle se transporterait ; rien ne vous serait impossible. » 

 

Petite précision culturelle : le sénevé est plus connu sous le nom de graine de moutarde. Cette graine est très petite, la plus petite que les auditeurs de Jésus connaissent. En revanche, la graine de sénevé se développe très rapidement et peut atteindre 3 mètres de haut dans les pays du Moyen-Orient. Je reviendrai tout à l’heure à cette notion de graine. En ce qui concerne la montagne, il est dit ici clairement qu’avec la foi, la montagne peut se déplacer et que rien n’est impossible. En d’autres termes la foi fait se matérialiser nos souhaits. 

 

 

• Croire en ce qu’on ne voit pas encore

C’est ici que l’on revient à la métaphore de la graine de sénevé. Toute graine porte en elle l’arbre qu’elle deviendra, même si ça ne se voit pas au premier abord. Quand vous voyez un gland, vous ne voyez pas un chêne. Et pourtant, le gland est la première étape du chêne. Toute création voit d’abord le jour dans le monde invisible avant sa matérialisation dans le monde physique. Tout les objets que l’homme a créés ont d’abord été pensés. La première étape de toute création réside dans la conception. Ainsi, ce n’est pas parce que vous n’en n’êtes qu’à l’étape de l’idée, du projet que vous ne pouvez pas réaliser votre rêve, même si vous ne savez pas encore comment, ce qui nous amène d’ailleurs directement au point suivant. 

 

• Ne pas s’attacher au comment

Le « comment cela va se faire ? » importe peu. Lorsqu’on s’interroge sur la question, on manque de foi justement. Là encore, repensez à la graine : vous n’avez absolument aucune idée de la manière dont les graines se transforment en arbre, n’est-ce pas ? 

Aujourd’hui, avec la botanique, on peut l’expliquer. Mais heureusement que les tribus de chasseurs-cueilleurs qui ont commencé à se sédentariser grâce à l’agriculture ne se sont pas posé la question du comment pour commencer à semer des graines. Car c’est grâce à l’agriculture que leur boîte crânienne a pu s’élargir, donnant ainsi naissance à l’homo sapiens. Ce n’est pas parce que vous ne savez pas comment ça va se réaliser que vous devez renoncer. 

Repensez à la plupart des choses que vous avez accomplies : il est rare que leur réalisation ait suivi la trajectoire que vous aviez imaginée au départ. Regardez vos amis, comment les avez-vous rencontrés ? Certainement pas grâce au site monmeilleurami.com. Non, vous les avez rencontrés tout simplement parce que vous étiez au bon endroit, au bon moment, dans la bonne disposition d’esprit, et l’amitié est née. Faites confiance que pour votre projet quel qu’il soit, ce sera la même chose : vous rencontrerez les bonnes personnes au bon moment, vous aurez accès au bonnes informations en temps et en heure, vous saurez saisir les opportunités nécessaires quand vous en aurez besoin. 

Contentez-vous de focaliser sur l’objectif final : c’est ça votre job et uniquement ça. Laissez la logistique à l’univers. Quand vous commandez un livre sur Amazon, vous ne les appelez pas pour savoir s’ils ont bien reçu votre commande et par où passe le camion qui va venir vous livrer. Vous faites simplement confiance que votre livre va vous être livré comme convenu. 

 

• Nourrir un état d’esprit compatible avec sa plus haute intention 

Cultiver sa foi, c’est aussi ne pas cultiver tout ce qui ne va pas dans le sens de mon rêve ou de mon projet. Ainsi, écouter les mauvaises nouvelles à la télévision, à la radio, lire les journaux est totalement contre-productif. Toute votre énergie doit être orientée et uniquement orientée vers ce qui pourrait rendre possible votre objectif. Vous vous souvenez, quand vous appreniez à conduire, le moniteur vous disait : « là où tu regardes, tu emmènes ta voiture ». Pour votre vie, c’est pareil : si vous regardez ailleurs que dans la direction où vous voulez allez, vous n’avez aucune chance d’y arriver.

 

• Ne pas s’inquiéter du temps nécessaire et persévérer

Nous revenons à la graine de sénevé avec laquelle nous avons commencé. Quand vous semez une graine, il se passe un certain temps avant que les premières pousses vertes sortent de terre. 

Et pourtant vous continuez d’arroser tous les jours, il ne vous viendrait pas à l’idée de gratter la terre pour vérifier que la graine a germé. Vous plantez, vous arrosez et vous attendez. 

Tout processus prend du temps. 

Il y a certains processus dont le temps est connu : quand vous voulez un oeuf dur, ça prend 10 minutes à partir de l’ébullition. 

Mais pour tout ce qui concerne la croissance personnelle et les projets, on sait combien de temps ça a pris une fois que le processus est terminé. 

Et ce temps est directement proportionnel à notre foi. 

Pour vous aider à persévérer pendant que le temps passe, souvenez-vous que les petits ruisseaux font les grandes rivières et que nous avons dû apprendre à marcher avant de savoir courir. 

 

Chaque pas compte vers la réalisation de votre objectif, il faut donc un jour commencer, même en titubant comme le fait le jeune enfant et faire tous les pas les uns après les autres, pour être certain de parvenir à destination. 

 

Cette série d’articles vous a plus ? Retrouvez les 5 points-clés pour une motivation toujours au top en suivant ce lien

J’ai participé la semaine dernière à une formation et la dernière journée était consacrée à l’après-formation : comment conserver l’énergie du challenge, comment rester motivé.e, comment persévérer lorsqu’on se retrouve seul face à son objectif ou son projet ? En mettant mes idées noir sur blanc, en décortiquant comment je fais pour être toujours pleine d’énergie et aller de l’avant (c’est une question qui revient souvent dans la bouche de mes lecteurs), j’ai mis à jour les 5 points à vérifier si vous manquez de motivation. Voici le quatrième.

 

 

Soyez vigilant.e à ce qui se passe dans votre vie

 

Et prendre les décisions qui suivent ce que ça vous indique !

 

Une fois que vous avez défini votre plus haute intention, votre objectif ambitieux, votre raison d’être, que vous consacrez une heure par jour à votre développement personnel et spirituel, que vous avez mis noir sur blanc votre plan d’action et que vous en faites un peu chaque jour, il va se passer des choses.

 

Vous avez émis un signal fort dans le monde. Vous allez recevoir des réponses.

 

Tous les jours, à chaque heure. Ces réponses sont de 2 types.

 

Soit la vie vous répond en allant dans votre sens : des portes s’ouvrent.

 

Soit la vie vous répond en n’allant pas dans votre sens : vous avez beau toquer, les portes restent fermées.

 

C’est ainsi, il y a toujours 2 tendances :

  • ce qui a tendance à se produire ;
  • ce qui a tendance à ne pas se produire.

 

Si l’on regarde bien, tout notre environnement nous envoie des messages, des signaux, que nous captons plus ou moins bien, avec plus ou moins de conscience : nos émotions, notre corps, notre ordinateur, notre voiture, notre ordinateur, nos animaux (et même ceux que nous n’avons pas).

 

Votre job, c’est de développer un état d’esprit de vigilance par rapport à ces tendances, pour ne pas continuer à foncer tête baissée vers votre objectif sans observer ce qui sa passe. Cette manière de faire s’appelle le contrôle.

 

Ce que la vie vous invite à faire, c’est à danser avec elle. Parce que vous avez peut-être décidé que c’est par cette porte que vous deviez passer pour atteindre votre objectif, et c’est pour ça que vous continuer de frapper de plus en plus fort, voire que vous envisager de vous équiper d’un bélier (ou même d’un bazooka). Mais le problème, c’est que pendant que vous vous échiner sur la porte, vous ne voyez pas qu’on est en train de vous ouvrir la fenêtre et que le chemin qui se trouve derrière la fenêtre va vous mener de manière bien plus simple, facile, fluide er agréable vers votre objectif.

 

C’est pour cela qu’il est extrêmement important d’observer ce qui a tendance à se produire et ce qui a tendance à ne pas se produire.

 

 

Mais ce n’est pas tout !

 

La deuxième partie du job, et c’est bien souvent la plus difficile, c’est de suivre les tendances : c’est-à-dire décider d’aller dans la direction de ce qui a tendance à se produire et décider de ne pas aller dans la direction de ce qui a tendance à ne pas se produire.

 

Sur le papier, ça a l’air fastoche, mais dans la réalité, ça l’est beaucoup moins…

 

Pourquoi ?

 

Parce que bien souvent, on a très envie de ce qui a tendance à ne pas se produire (parce que c’est du connu, c’est ce qu’on sait faire, c’est ce qu’on avait prévu…) et on a très peur de ce qui a tendance à se produire (parce que ça nous demande de voir les choses autrement, de sortir de notre zone de confort, de faire quelque chose de nouveau, de dire non à quelqu’un qu’on aime…)

 

Et pourtant, je peux vous dire qu’après quelques années de pratique du « je fais comme j’ai décidé » et du « je danse avec la vie », c’est la deuxième recette qui donne les résultats non seulement les plus savoureux offre au fil du temps la délicieuse sensation de se sentir divinement guidé.e, divinement protégé.e.

 

A vous choisir !

J’ai participé la semaine dernière à une formation et la dernière journée était consacrée à l’après-formation : comment conserver l’énergie du challenge, comment rester motivé.e, comment persévérer lorsqu’on se retrouve seul face à son objectif ou son projet ? En mettant mes idées noir sur blanc, en décortiquant comment je fais pour être toujours pleine d’énergie et aller de l’avant (c’est une question qui revient souvent dans la bouche de mes lecteurs), j’ai mis à jour les 5 points à vérifier si vous manquez de motivation. Voici le troisième.

 

 

Détaillez votre plus haut objectif en plan d’action avec de toutes petites tâches à réaliser et piocher dans cette liste pour passer à l’action pendant (au moins) une heure par jour.

 

Quand on a un objectif ambitieux, il est évident qu’il va nous demander du temps pour se mettre en place. Et là, il peut être tentant de se dire : « je m’y mettrai quand j’aurais une demi-journée devant moi » ou « dimanche, c’est décidé, je m’y mets ». C’est une grossière erreur.

 

Pourquoi ?

 

Parce que quand on a une vie de famille, un job, des factures dans la boîte aux lettres, des formalités administratives à accomplir, eh bien cette demi-journée de temps libre, on ne l’a jamais.

 

Alors il faut s’arranger autrement afin de profiter pleinement de chaque moment disponible pour avancer vers sa raison d’être.

 

L’autre souci qui peut se poser quand on ose enfin mettre noir sur blanc sa raison d’être, sa mission de vie, sa plus haute intention, c’est qu’il y a un gap entre là où on se trouve et notre objectif. Du coup, on ne passe pas à l’action car la montagne nous semble trop haute à gravir.

 

Mais heureusement, je connais un outil fantastique, à la portée de tous : la baguette magique. 

 

Et j’ai le grand plaisir de vous l’offrir aujourd’hui.

 

La baguette magique est une méthode de planification d’objectifs et, plus précisément, une méthode permettant de découvrir par où commencer dans le processus d’atteinte d’un objectif.

 

Un retroplanning

La baguette magique fonctionne comme un retro-planning, c’est-à-dire qu’elle permet de vérifier que vous avez assez de temps pour votre projet. Exemple : 

> Je veux écrire mon livre et je veux qu’il soit dans les librairies le 15 janvier 2022.

Cela veut dire qu’il faut qu’il soit imprimé en décembre 2021.

Cela veut dire qu’il faut que la dernière relecture ait lieu en novembre 2021.

Cela veut dire qu’il faut qu’il soit terminé de rédiger en octobre 2021.

 

Admettons que mon livre fasse 12 chapitres et que j’en écrit un par mois, nous sommes en mars 2021, je m’aperçois que ça ne colle pas : soit je décale la date de parution de mon livre, soit j’organise mon emploi du temps de manière à écrire davantage chaque mois. Cela peut aussi fonctionner en sens inverse, on peut grâce à cette manière de procéder se rendre compte qu’on peut avancer plus vite que ce qu’on pensant pour la réalisation de son projet.

 

La méthode complète en 5 étapes

1 – Reprenez votre objectif et imaginez que vous avez une baguette magique qui vous permet , à l’instant, d’atteindre votre objectif. Si vous utilisez cette baguette magique et que vous êtes projeté au seuil d’atteinte :

  • Dans quelle situation vous trouveriez-vous ? 
  • Qu’est-ce que vous seriez en train de faire ? 
  • Avec qui ? Qu’est-ce que vous diriez ? Qu’est-ce que vous entendriez ?
  • Quelle expérience feriez-vous ?

NB. Le temps ne peut pas être une limite (ne vous dites pas “Ça serait bien, mais je n’aurai jamais le temps”). C’est justement pour ça qu’on utilise cette méthode, pour gagner du temps et de l’efficacité.

 

2 – En supposant que vous décidiez d’aller dans cette direction (puisque vous n’avez pas de baguette magique…), faites la liste des étapes préalables à rebours (c’est-à-dire en partant de l’objectif atteint, et en remontant dans le temps. La question-clé est : Pour arriver à ça, qu’est-ce que j’ai dû faire juste avant ?

NB. Il peut y avoir des séries d’étapes en parallèle. 

 

3 – Subdivisez la dernière étape de telle sorte qu’au moins les 3 dernières étapes (les plus proches dans le temps de maintenant) soient très facilement réalisables. Faites cela jusqu’à ce que vous ayez déterminé au moins 3 étapes que vous pourriez faire dans le courant de la semaine prochaine, voire d’ici demain matin…

NB. S’il s’agit de séries d’étapes en parallèle, déterminez 3 étapes pour chaque parallèle.

 

4 – Faites la dernière étape qui figure sur votre liste : elle est censée être très facilement réalisable dans un avenir très proche. Si ce n’est pas le cas, subdivisez-la jusqu’à ce que au moins les 3 dernières étapes soient “très facilement réalisables dans un avenir très proche”.

 

5 – Dès qu’une étape est réalisée, barrez-la et reconstituez une liste d’au moins 3 étapes très facilement réalisables dans un avenir très proche, par exemple en subdivisant l’étape précédente.

 

L’essence de la baguette magique

Mettez un soin particulier à toujours maintenir une liste d’au moins 3 étapes très facilement réalisables dans un avenir très proche, sinon vous passez à côté de l’essence même de la baguette magique. C’est en réalisant ces toutes petites étapes jour après jour que votre objectif se réalise. 

 

Par ailleurs, voir votre projet se rapprocher de vous au fur et à mesure permet de rester motivé ce qui est un challenge pour les gros projets qui sont éloignés de notre vie actuelle. Enfin, cela active la loi d’attraction : en mettant le focus sur le fait de réaliser une action par jour, même petite, vous focalisez sur votre objectif.

 

Et ce n’est pas tout !

 

Vous pouvez rendre cette baguette magique encore plus performante, en l’utilisant avec ce que j’appelle « l’action inspirée ».

 

Comment faire ?

C’est très simple !

 

Chaque jour, dès que vous avez l’occasion de réaliser une des étapes de votre baguette magique,  fermez les yeux en visualisant votre objectif. Lorsque vous rouvrez les yeux et que vous regardez les toutes petites étapes qui se trouvent en fin de chacune de vos parallèles, laissez-vous guider ce les étapes qui vous « interpellent » et faites celles-ci en priorité, de manière à vous mettre dans le flux de la vie. Encore une fois, en faisant cela, vous gagnez du temps et de l’efficacité.

 

Cela peut vous paraître étrange mais si vous vous sentez inspirée par telle ou telle action alors que d’autres vous paraitraient plus urgentes, c’est qu’il y a une raison : c’est que vous êtes dans le bon état d’esprit pour agir ainsi, ou que les personnes que vous essayer de joindre son disponibles maintenant et ne le seront pas plus tard (ou inversement), c’est que votre subconscient est prêt à accomplir cette action. 

Il se peut que rien ne vous inspire dans votre liste. Si c’est le cas, centrez-vous, fermez les yeux et sentez ce qui cherche à se manifester à travers vous. Et faites-le. Même s’il s’agit d’aller faire des courses (vous avez peut-être tout simplement besoin de décompresser ou encore c’est parce que vous allez croiser quelqu’un qui va être important pour vous) ou de faire une sieste (l’intuition du siècle sera peut-être présente au réveil). Faites-vous confiance et faites confiance au flux de la vie.

La semaine dernière, j’ai participé à une formation et la dernière journée était consacrée à l’après-formation : comment conserver l’énergie du challenge, comment rester motivé.e, comment persévérer lorsqu’on se retrouve seul face à son objectif ou son projet ? En mettant mes idées noir sur blanc, en décortiquant comment je fais pour être toujours pleine d’énergie et aller de l’avant (c’est une question qui revient souvent dans la bouche de mes lecteurs), j’ai mis à jour les 5 points à vérifier si vous manquez de motivation. Voici le deuxième.

 

 

 

Avoir une routine  de développement personnel et spirituel qui comprend un travail lié à l’intention que vous avez définie

> Pour définir facilement votre plus haute intention, un objectif aligné sur le plan divin, suivez ce lien

 

Tout comme le marathonien court tous les jours ou que le pianiste-concertiste fait ses gammes tous les jours, il doit en être de même pour vous. 

 

Le lien avec le divin, c’est comme une relation : ça s’entretient. Si vous souhaitez que Dieu vous accompagne dans toutes vos tâches et vous aide à accomplir votre destinée humaine, il faut le lui demander. Puis écouter ses réponses. Et mettre en oeuvre ces fameuses réponses.

 

C’est pour ça que vous devez prendre le temps chaque jour d’y consacrer toute votre énergie. Dans l’action, comme on le verra dans le point ci-dessous, mais pas seulement. Loin de là.

 

Même les jours où vous êtes débordé.e, votre priorité doit-être celle-là.

 

Prendre une heure pour votre développement personnel et spirituel, selon la routine que vous souhaitez.

 

Voici la mienne.

• J’allume une bougie, qui symbolise l’entrée dans un moment particulier, une parenthèse dans ma vie bien remplie.

• Je commence par un moment de gratitude : j’écris dans mon cahier 5 choses pour lesquelles je me sens reconnaissante, petites ou grandes.

• J’interroge mes guides au sujet d’une question que je me pose.

• Je passe une commande à l’univers.

• Je prends un moment de prière, comme un rendez-vous d’amour avec moi, un moment où je peux être 100% authentique, un moment où je me mets à l’écoute de ce que la vie cherche à manifester à travers moi.

• Si besoin ou envie je pratique une auto-onction sacrée.

• Enfin, je termine en soufflant ma bougie, avec la conscience que tout ce que je viens de faire là dans la matière continue à agir dans le subtil.

 

Pourquoi est-ce que cette heure doit être prioritaire ? 

 

Parce que plus vous vous connecterez à ce point de votre coeur où vous faites l’expérience que tout est connecté, où vous ne faites qu’un avec le Tout, où vous ne savez plus si Dieu est en vous ou vous en lui, plus vous attirerez des personnes et des événements qui correspondent à cette vibration, plus vous vous alignerez sur votre plus haute intention.

La semaine dernière, j’ai participé à une formation et la dernière journée était consacrée à l’après-formation : comment conserver l’énergie du challenge, comment rester motivé.e, comment persévérer lorsqu’on se retrouve seul face à son objectif ou son projet ?

 

En mettant mes idées noir sur blanc, en décortiquant comment je fais pour être toujours pleine d’énergie et aller de l’avant (c’est une question qui revient souvent dans la bouche de mes lecteurs), j’ai mis à jour les 5 points à vérifier si vous manquez de motivation.

 

Plus j’écris sur ces 5 points, plus mon article s’étoffe : je vous propose donc d’en faire un mini-série qui nous occupera cette semaine.

 

Et ça tombe bien, car j’ai inauguré hier, avec les membres de mon équipe doTERRA et à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, toute une semaine consacrée à l’entreprenariat au féminin. 

Si vous avez envie de jeter un oeil, vous trouverez cet événement en cliquant ici.

 

En attendant de vous retrouver dans ce groupe si le coeur vous en dit, voici le premier épisode de notre mini-série « comment réussir sans effort ».

 

 

Vérifiez que votre projet est aligné sur le plan divin

 

Si vous souhaitez réaliser un objectif ambitieux, il est impératif qu’il soit relié à un « grand pourquoi » très fort, à votre raison d’être, à votre plus haute intention. Si en lisant ceci vous réalisez que vous avez tendance à vous minimiser, à vous ratatiner, à ne pas oser voir grand, il pourrait être intéressant de faire un travail en profondeur pour vous y autoriser.

 

Pour vous connecter à votre plus haute intention, à votre raison d’être, c’est assez simple. Encore faut-il s’en donner les moyens. Il s’agit de répondre à une simple question. 

 

Quelle est cette question ? La voici.

 

« Qu’est-ce que je prétends ne pas savoir ? »

> Alors que mes parents, l’école, les institutions et l’environnement socio-culturel dans lequel j’ai baigné ont tous des idées sur ce qui est le mieux pour moi, je sais dans mon coeur ce qu’est mon idéal et j’arrête de prétendre ne pas savoir ce qu’est vraiment mon désir de coeur.

 

Cette question n’est pas de moi, elle figure dans ce qui est depuis plus d’un an maintenant mon livre de chevet, à pratiquer tous les jours : Vivre dans la Grandeur, de Marc Januszewski.

 

Prenez le temps de répondre valablement à cette question. C’est-à-dire que si rien ne vient spontanément, asseyez-vous chaque jour, bloc de papier et crayon à la main et écrivez tout ce qui vous passe par la tête pendant une heure, même si au départ ça ne ressemble à rien de cohérent. Croyez-moi, si vous faites cet « exercice » plusieurs jours d’affilée, quelque chose finira par sortir du plus profond de votre coeur. 

 

C’est garanti !

 

Et si vous avez besoin d’aide pour clarifier tout ce qui ressortira de vos pages d’écriture, demandez de l’aide à un.e ami.e bienveillant.e. Rien de tel qu’une autre personne pour nous tendre le miroir de qui nous sommes vraiment.

En plus de ma routine quotidienne mêlant développement personnel et spiritualité, en plus des onctions sacrées que je réalise quand je ressens un blocage, en plus des méditations de l’Oracle de Marie quand j’ai besoin d’être éclairée, il y a un rituel que je pratique 2 fois par an.

 

C’est en général au printemps, quand il commence à faire beau et qu’on a envie d’ouvrir ses fenêtres après avoir passé l’hiver au chaud. Et à l’automne, dans l’énergie de la rentrée et de l’envie de renouveau qu’elle apporte.

 

Ce rituel, je l’avais déjà avant la lecture de L’art de la simplicité, écrit par Dominique Loreau, mais il a été conforté par l’approche de cette auteure.

 

Alors c’est quoi ce rituel de printemps ?

 

Rien d’ésotérique en fait ! Je fais un gros rangement, un grand ménage et surtout du tri !

 

Pourquoi ça ?

 

Ranger son chez soi, c’est mettre de l’ordre dans ses idées.
Nettoyer ses vitres, c’est se permettre d’y voir plus clair.
Vivre dans une maison où l’essentiel réside sans aucun superflu, c’est se recentrer sur ce qui est important pour soi.
Se débarrasser de ce qui n’est plus bon pour soi, c’est ouvrir la porte à ce qui est bon pour soi.

 

Le « chez soi » est un endroit où se ressourcer, et non s’épuiser. Or plus on possède, plus on a besoin de nettoyer et de ranger. L’accumulation, en créant de la pollution visuelle peut nous tirer vers le bas.

 

Reflétant notre état intérieur, l’état de notre maison a le pouvoir de nous révéler ce qui va ou ne pas en nous. Et ça fonctionne aussi dans l’autre sens : dans un environnement beau, confortable, fonctionnel, à notre image, on se sent bien et on recharge ses batteries.

 

 

Les toxines de la maison sont :
• les objets que vous n’utilisez plus
• les vêtements que vous n’aimez pas ou que vous n’utilisez pas depuis longtemps
• les objets cassés ou qui ne servent jamais (mais qu’on garde « au cas où »)
• les vieux papiers devenus inutiles, les notes qu’on a prises pour un éventuel projet qui n’a jamais vu le jour
• les plantes mortes ou malades
• les vieilleries de tous les types qui nous font vivre dans le passé.

Il y a aussi les accumulations : ce qui traine, qui s’amoncèle, mais aussi la multitude de bibelots dont nous n’avons pas besoin, qui prennent la poussière et polluent le champ visuel.

 

Comme il nous appartient de cultiver le détachement vis-à-vis des autres, de la matière, des événements, on peut aussi se servir des objets de notre maison pour pratiquer le détachement.

 

Avec le détachement, la créativité se libère, les relations s’améliorent, les solutions nouvelles apparaissent, l’auto-dréison, la peur du manque disparait.

 

Voici les questions que vous pouvez vous poser si ce « ménage de printemps » vous appelle :
– Pourquoi est-ce que je garde ça ?
– Est-ce que ça a à voir avec moi aujourd’hui ?
– Qu’est-ce que je vais ressentir en libérant ça ?

 

A chaque objet qui ne vous correspond plus, une destination : poubelle, recyclage, rénovation, en faire don, l’offrir en cadeau, à vendre…

 

Pour un « travail » en profondeur, prenez le temps de noter ce qui change en vous au fur et à mesure que vous nettoyez, triez, rangez, éliminez.

 

Cela n’a l’air de rien, mais en nettoyant notre maison physique, nous mettons aussi de l’ordre dans notre tête et donc dans notre vie, et même dans notre coeur en ne gardant que des objets qui nous mettent en joie.

 

Et vous verrez qu’en pratiquant le détachement des choses matérielles qui remplissent votre espace, petit à petit, vous allez pouvoir faire la même chose avec des situations de vie de plus en plus importantes !!!

Samedi dernier, je terminais mon article par cette phrase de Gandhi : sois le changement que tu veux voir dans le monde.

 

Oui, d’accord, mais comment faire concrètement ?

 

Comme je vous le disais, tout problème porte en germe la solution. Qu’est-ce que cela signifie ? Il s’agit tout d’abord de comprendre et d’accepter qu’être blessé fait partie de la vie. Et pourquoi cela ? Parce que prendre conscience de nos blessures n’est que le meilleur chemin pour grandir en amour de soi et en amour de la vie. Chaque épreuve que nous vivons n’est pas une punition pour avoir fait quelque chose de mal, ou un problème qu’il faut régler, mais simplement l’occasion de se rendre compte qu’une partie de nous est souffrante et que cette partie est maintenant prête à être conscientisée, acceptée, aimée sans condition. 

 

Les épreuves que nous traversons sont le raccourci vers qui nous sommes vraiment, des êtres d’amour. 

 

Lorsque nous vivons un chagrin d’amour, c’est que nous sommes invités à guérir nos blessures de rejet ou d’abandon liées au fait que nos parents ne nous ont pas aimés de la façon dont nous aurions voulu. Lorsque nous sommes licenciés, c’est une invitation à se questionner sur la place que nous voulons occuper dans la société, sur la manière dont nous voulons apporter notre contribution au monde. 

 

 

Cela est valable à l’échelle individuelle, mais aussi à l’échelle collective.

 

Ainsi tous les problèmes que nous pose cette « crise sanitaire » est le résultat  de choses qui demandent à être réalignées.

 

Le port du masque : il reflète le fait que nous portons des masques en permanence, que nous n’osons pas nous montrer tels que nous sommes, que nous manquons d’authenticité, que nous n’osons pas faire du tri dans notre carnet d’adresses pour ne plus fréquenter que des personnes avec qui nous nous sentons bien.

 

Nos enfants sont maltraités à l’école. Il serait peut-être temps de questionner la place de l’école dans nos vies. L’école ne respecte pas les besoins individuels de chaque enfant, et c’était déjà le cas bien avant le masque obligatoire. Pourquoi envoyons-nous nos enfants chaque jour, pendant une dizaine d’heures, dans un lieu qui ne leur convient pas ? Jusqu’à nouvel ordre, l’école n’est pas obligatoire. Pourquoi avons-nous pris l’habitude que la société prenne en charge nos enfants au point d’être démuni lorsque cette prise en charge ne nous convient plus ? Pourquoi mettons-nous des enfants au monde si cela nous semble trop difficile de vivre avec eux et de les respecter en tant que personnes ?

 

Nos anciens sont maltraités dans les EHPAD. C’est le même questionnement que plus haut : quelle est la place des « non-productifs » dans notre société : enfants, personnes âgées, personnes dites « handicapées » ? Il serait temps de nous rendre compte qu’un être humain = un autre être humain et qu’il convient que chacun trouve sa place, qu’il y a une place pour tout le monde, leaders et suiveurs, créatifs et ceux ayant besoin de routine, penseurs et manuels, etc. Jusqu’à preuve du contraire, l’EHPAD non plus n’est pas obligatoire…

 

La distanciation sociale : comme le port du masque, elle reflète cette distance que nous mettons entre nous. Comme le dit Anne Roumanoff avec humour : avec les réseaux sociaux, internet et nos smartphones, nous n’avons jamais été aussi proches de ceux qui sont loin de nous et jamais aussi loin de ceux qui sont proches de nous. Comment prendre soin de soi, se respecter, respecter l’autre, être en relation avec l’autre : voilà ce que questionne en nous ce « geste barrière ». Quelles barrières mettons-nous entre nous et les autres ? 

 

Restaurants, cinémas, musées, théâtres fermés. Est-ce une si mauvaise chose ? Rappelons d’abord qu’une partie de la population en est déjà exclue en temps normal… Sans que cela nous émeuve plus que ça. Rappelons ensuite qu’il s’agit de l’industrie du divertissement. Que signifie se divertir ? Se détourner de son chemin. Pourquoi avons-nous autant besoin de loisirs, de se « vider la tête », de se changer les idées ? Parce que ce que nous vivons au quotidien est trop fatiguant, trop énergivore, trop éloigné de nos véritables besoins. Paradoxalement, le remède que nous y trouvons est pire que le mal et nous éloigne encore plus de la vraie solution.

 

Pour ma part, il n’y a pas de crise sanitaire. Pas plus qu’il n’y a de crise économique, sociale ou politique. Ces « crises » ne sont que de symptômes qui nous indiquent que nous faisons fausse route. Ces crises indiquent tout au plus que nous projetons sur l’extérieur nos véritables difficultés, qui sont intérieures. 

 

La crise que nous vivons est avant tout une crise spirituelle.

 

Sa violence nous montre à quel point nous sommes désalignés de qui nous sommes vraiment et à quel point cela affecte nos relations avec les autres. Elle durera tant que nous n’aurons pas compris que nous sommes des êtres spirituels. Que la vie est Amour, que nous sommes Amour.

 

Heureusement, tout problème porte en lui-même sa solution : puisque nous ne sommes plus autorisés à sortir, ni même à faire des projets, la seule issue que nous ayons est de nous tourner vers l’intérieur de nous même.

 

 

Pour contacter qui nous sommes vraiment.

Pour nous rendre compte de ce que nous créons par défaut.

Pour nous rendre compte notre véritable puissance.

Pour décider de ce que nous voulons créer en conscience.

Pour aller chercher la paix et la lumière en nous.

Pour contacter nos ombres, les guérir, les aimer.

Pour contacter notre lumière, la laisser rayonner.

Il n’est plus temps de faire semblant.

 

Il n’est plus temps de faire semblant de cacher nos blessures. Au contraire : il est temps de les mettre à jour, d’oser les dire et les exprimer. D’oser même les revendiquer comme faisant partie de nous et de notre histoire. D’oser les aimer.

 

Il n’est plus temps de faire semblant de cacher notre brillance. Il est temps de sortir du syndrome de l’imposteur. Il est temps de voir grand, être brillant, vivre à fond nos talents sans craindre de faire de l’ombre aux autres. A vouloir être « modeste » (comme si c’était une valeur), on se sent obligé de diminuer ses talents et on finit par être incapable de les voir. À vouloir être modeste, on n’ose pas prendre sa vie en main. À vouloir être modeste, on se diminue et surtout, on ne contribue pas : on développe une culture modeste à l’échelle de sa famille, mais aussi de son bureau, de sa communauté et finalement de son pays. Au contraire, c’est en osant extraire nos pépites d’or comme les appelle Christine Lewicki, en osant briller de tous nos feux que nous faisons preuve à la fois d’humilité et de générosité. D’humilité car je mets en oeuvre ce qui cherche à se manifester à travers moi. De générosité car j’accède à la possibilité de devenir une personne inspirante. En gardant notre brillance pour nous-même, nous ne rendons service à personne alors qu’en faisant rayonner à travers nous la lumière qui anime le monde, nous pouvons devenir un signal dans la nuit pour autrui. Nous avons tous eu dans notre vie des personnes qui nous ont inspiré à un degré ou un autre, qui nous ont permis de guérir telle ou telle blessure. Cela signifie que nous avons nous aussi la possibilité d’en faire autant pour d’autres. Si chacun accomplit son mythe personnel, alors c’est l’univers entier qui en bénéficie. 

 

Il est temps de quitter l’ère du faire semblant pour entrer dans l’ère de la vérité.

 

Si je suis juste dans mon coeur, mon monde extérieur le sera aussi.