plan divin

Cette semaine, je voudrais vous proposer toute une série d’articles – un par jour – pour vous parler de ce que nous sommes invités à faire en ce moment.

 

Je ne vous parlerai pas philosophie mais de ce qu’il vous est possible pour vous d’accomplir au quotidien, de manière concrète – 8 heures par jour (sans vous isoler dans un ashram tibétain).

 

 

A un moment qui est un véritable tournant dans le devenir de l’humanité, nous devons plus que jamais devenir en conscience les êtres de lumière et d’amour que nous sommes en réalité. Nous ne devons plus laisser nos peurs, nos doutes, nos hontes, nos blessures gouverner nos vies. 

 

Chacun d’entre nous, j’en suis intimement convaincue, est invité à oeuvrer afin de mettre dans sa propre lumière dans le monde.

 

Au-delà de nos prières, méditations, d’augmenter notre taux vibratoire (ce qui a un effet sur notre immunité d’ailleurs), nous avons besoin d’oeuvrer au quotidien.

 

Vivre dans la spiritualité, c’est-à-dire vivre dans la conscience de ce champ d’énergie qui nous entoure et dont nous faisons nous-même partie, c’est aussi choisir de se mettre à son service. Il s’agit de capter quelle place nous occupons et quelle place nous sommes amenés à prendre dans le plan divin. C’est ce que l’on appelle la mission de vie. Prendre consciemment la direction de votre mission de vie et mobiliser chaque jour vos ressources (temps, argent, énergie, compétences) au service du plan divin ne peut vous apporter que des réjouissances sur tous les plans : matériel, émotionnel, intellectuel, spirituel. 

 

Mais attention, cette mission de vie n’a rien d’une soumission à quelque chose « d’extérieur ». 

 

Pour moi, la mission de vie vient au contraire de l’intérieur de nous, elle émane de qui nous sommes et c’est nous qui décidons de ce que nous voulons faire de notre vie. Il ne s’agit donc pas de « trouver sa mission de vie » mais de choisir de donner un sens à sa vie, une direction qui nous fait vibrer. Une fois que l’on a décidé de cette direction de vie, en fonction de qui nous sommes et de ce que nous avons envie d’apporter au monde, il s’agit peu à peu, jour après jour, de réaligner notre vie sur le sens de notre vie, d’éliminer de notre vie tout ce qui ne correspond pas à ce sens, pour notre plus grand bonheur. 

 

Je crois qu’il n’y a pas de sens pré-établi, ni de mission écrite quelque part pour vous car nous ne sommes pas des robots exécutants un plan divin : Dieu veut faire de vous les créateurs du but de votre vie. Si le sens de notre vie était déterminé, nous ne pourrions pas exercer notre libre-arbitre, nous ne pourrions pas mettre en oeuvre ce qui nous caractérise en temps qu’être humain, c’est-à-dire notre capacité à décider. En décidant du but de votre vie, vous décidez qui vous êtes et qui vous voulez devenir. 

 

A la question du but de la vie, il n’y a aucune réponse hormis celle que vous allez décider de donner. Il s’agit de décider et d’exprimer ce qu’est la vie pour vous. Ne cherchez de réponse nulle part ailleurs. Asseyez-vous et décider de la réponse pour vous-même. Ne vous posez pas la question du sens de la vie : décidez de la réponse. 

 

 

Décider de sa mission de vie, ce n’est rien d’autre qu’incarner le héros qui dort en nous, il n’y a pas à être différent ou à coller à une image extérieure ou à devenir quelqu’un d’autre. Il n’y a pas non plus besoin d’attendre d’être meilleur, plus ceci ou moins cela. Il vous appartient de faire briller votre lumière maintenant. Le monde a besoin de votre lumière maintenant. Pas demain. Maintenant. 

 

Si jusqu’à présent, votre vie manque de sens, ce n’est la faute de personne, c’est que vous avez simplement oublié d’en déterminer un, ça veut juste dire que vous n’avez pas décidé ce que vous vouliez vraiment vivre. Si votre vie manque de réalisations, c’est que vous ignorez ce que vous cherchez à réaliser. Si votre vie semble inutile, c’est que vous n’avez pas cherché à en faire un outil ayant son utilité. 

 

Comment faire concrètement ? 

>> Réaliser ce qui est important pour vous 

Votre mission de vie repose sur ce qui important pour vous : vos valeurs, ce que vous aimez faire, ce que vous faites bien, facilement, fluidement et avec bonheur. Quand vous faites ce pour quoi vous êtes vraiment fait, vous n’êtes pas fatigué, vous n’avez pas envie d’arrêter et même, ça vous donne de l’énergie.
Prenez le temps de l’introspection et listez :
quelles sont vos valeurs ?
qu’est-ce qui est important pour vous dans la vie ?
qu’est-ce que vous aimez faire ?
qu’est ce que vous faites facilement ?
qu’est-ce que vous faites avec tellement de bonheur que vous n’avez pas envie de vous arrêter, que vous n’êtes jamais fatigué quand vous le faites, et qu’au contraire faire ce type de choses vous donne de l’énergie 

>> Oser activer vos talents 

Nous n’osons pas toujours voir grand, être brillant, vivre à fond nos talents de peur de faire de l’ombre aux autres. Mais à vouloir être « modeste » (comme si c’était une valeur), on se sent obligé de diminuer ses talents et on finit par être incapable de les voir. À vouloir être modeste, on n’ose pas prendre sa vie en main. À vouloir être modeste, on se diminue et surtout, on ne contribue pas : on développe une culture modeste à l’échelle de sa famille, mais aussi de son bureau, de sa communauté et finalement de son pays. Je vous invite au contraire à prendre conscience de vos « pépites », de ces trésors qui dorment en vous, de vos talents personnels, de ce que vous faites mieux que les autres, de vos compétences particulières (savoir, savoir-faire, savoir-être). 

Là encore, prenez le temps de les lister. 

>> Observer ce que la vie cherche à manifester à travers vous 

Nous sommes trop occupés à essayer de gérer notre vie à coup de to do list, nous sommes accaparés par les multiples sollicitations de la société de loisirs dans laquelle nous vivons, et enfin nous passons le peu de temps libre qui nous reste en dehors de toutes les occupations que nous nous créons à le remplir à l’aide des réseaux sociaux et/ ou de la télévision. En résumé, nous sommes simplement trop occupés… 

Mais si vous vous posez et que vous réfléchissez au but de votre vie, toutes sortes d’idées émergeront dans votre tête. Elle surgiront si rapidement que vous vous demanderez ce qui vous arrive. En peu de temps, si vous continuez de suivre le processus, vous commencerez à faire le tri. Au fil de vos réflexions, vous aurez trouvé ce qui est, pour vous, le but de la vie, votre direction de vie, votre mission de vie. 

Ce jour-là, vous saurez que vous avez toujours su, en réalité. Le jour où vous vous poserez suffisamment pour écouter ce que la vie ou ce que Dieu cherche à manifester à travers vous, vous allez ressentir un appel. Une de vos activités favorites deviendra impérieuse, un rêve d’enfant soigneusement enfoui refera surface, vous regarderez une émission de télévision et vous vous direz « oui, c’est exactement ça que je veux faire », une discussion avec un ami vous fera prendre conscience d’un besoin non satisfait auquel vous savez parfaitement répondre…Il n’y a pas une seule manière de recevoir la réponse, cet appel peut se manifester de multiples façons : à vous d’être dans la vigilance nécessaire pour sentir que c’est cet appel qui se manifeste. 

 

Demain, je vous raconterai comment j’ai reçu ces appels plusieurs fois dans ma vie, comment j’y ai répondu (ou pas) et ce qui s’est passé ensuite.

 

Je vous souhaite une excellente journée.

J’ai bien ri de la remarque que m’a faite Michèle (une des abonnée à ma newsletter : les abonnés reçoivent tous les articles directement dans leur boîte mail) hier !

Je parle de l’Avent comme des jours qui nous « séparent » de Noël, mais je préfère la version que Michèle me propose : les jours qui nous unissent à Noël. C’est beaucoup plus juste en effet puisque ces jours nous invitent à vivre dans la vibration de l’amour inconditionnel que représente Jésus.

Mais l’amour, ce n’est pas qu’une vibration, c’est aussi de l’action. On peut se mettre dans la vibration de l’amour et ensuite passer à l’action mais on peut aussi se mettre dans la vibration par l’action. 

C’est pour cela je vous propose d’accomplir chaque jour pendant le temps de l’Avent un acte d’amour. Et même 2 : un pour  vous, un pour les autres.

Aujourd’hui, je vous propose de mettre dans votre vie quelque chose que vous ne faites pas assez souvent.

  1. Faites quelque chose que vous aimez, mais que vous ne vous autorisez pas à faire suffisamment (lire, chanter, danser…)
  2. Appelez au téléphone quelqu’un auprès de qui vous n’avez pas pris de nouvelles depuis longtemps. 

L’article du jour sera très rapide et pourtant il concerne quelque chose de tout à fait fondamental !

Je boucle les bagages et tout ce qui concerne l’organisation de mes 3 jours en gîte avec Christian (et nos enfants respectifs), alors suis un peu pressée ce matin : le cake féta-olives noires (avec 2 gouttes d’huile essentielle de basilic doTERRA dans la pâte bien sûr) est dans le four !

Notre objectif de ces 3 jours : créer le réseau des praticiens en onctions sacrées. C’est donc un nouveau départ professionnel en forme de (presque) vacances. C’est de bon augure, vous ne trouvez pas ?

Petite info si vous ne voyez pas du tout de quoi je veux parler. Un peu avant Noël, j’étais très fatiguée alors j’ai pris la décision de me prendre 10 jours complètement off, sans ouvrir mes mails pro, sans écrire d’article, sans faire de vidéo, sans projet particulier. Juste rien et voir e qui se passe. 

C’est là que j’ai reçu des messages que je ne comprenais pas bien, autour du renouveau spirituel, des onctions, etc. J’ai reçu et j’ai demandé à être guidée plus clairement parce que je ne voyais pas en quoi j’étais concernée. Quelques jours plus tard, ma collègue Aurélia Dabon m’a parlé des huiles doTERRA et quand j’ai vu qu’ils faisaient des synergies d’huiles essentielles, j’ai su que c’était là ma réponse et que cette voie des onctions sacrées était en train de prendre forme dans ma vie, en me montrant tout gentiment le chemin, en me donnant tout ce dont j’avais besoin pour la mettre en oeuvre.

Vous voyez, j’écris, j’écris et finalement ce n’est plus un si petit mot que ça. 

Parce qu’il m’amène à vous poser une question (allez, même plusieurs tiens) :

• avez-vous déjà ressenti un appel, une direction à suivre mais que vous avez occultée parce que vous ne voyiez pas bien comment le mettre en oeuvre concrètement ?

• avez-vous déjà suivi un tel appel, même sans en connaître les tenants et les aboutissants et vous vous êtes aperçu que tout s’éclairait eu fur et à mesure de votre avancée ?

• et en ce moment, qu’est-ce que la Vie cherche à manifester à travers vous, même si c’est encore flou ? Prêtez-y attention et ouvrez votre cour à ce « quelque chose », même si vous ne voyez pas du tout où ça va vous mener ?

Je peux vous garantir que c’était le cas pour moi à Noël quand j’ai été parcourue de frissons en regardant The Crown sur Netflix, dans toutes les scènes autour du couronnement et où il était questions d’onctions. Je me demandais bien ce que ça voulait dire. Mais j’ai écouté, j’ai dit « ok » et aussi « montrez-moi le mode d’emploi parce que là je vois pas bien ». Et voilààààààà !

se laisser aimer

 

Dans ma méditation de ce matin avec la carte Notre-Dame de la Divine-Présence, qui est à la carte que j’ai tirée pour m’accompagner pendant ces 100 jours, j’ai à nouveau ressenti à quel point il était difficile de me laisser aimer. 

Je l’ai à la fois ressenti en moi, mais ça se manifeste jusque dans les petits trucs de la vie. Je m’apprête à partir un mois en Belgique chez ma soeur de coeur, Anne, comme je le fais chaque année, et la semaine dernière je n’avais encore aucune solution pour les animaux de la maison, deux chats et un lapin. 

Et je n’osais pas demander. 

C’est un ami qui m’a proposé de s’occuper du lapin et de prendre aussi un des chats qui connait sa maison (et le territoire autour, riche en souris). Je me suis rendue compte que ça me gênait vraiment, que je me sentais redevable. 

La semaine dernière, mon imprimante était en rade et j’ai demandé à une copine de m’imprimer quelques feuilles et là aussi, j’ai senti que c’était un effort pour moi. C’est amusant parce qu’à moi on me demanderait d’imprimer même 500 pages, je n’aurais même pas l’impression de rendre un service. Et cerise sur le gâteau, hier soir une voisine que je ne connaissais même pas, mais qui est amie avec une autre voisine, m’a proposé de venir s’occuper du chat qui va rester à la maison !

J’ai analysé un peu le truc et voici ce que j’ai trouvé :

  1. Comme je suis intelligente, thérapeute, et que j’ai le cerveau câblé « solutions » (je ne vois jamais les problèmes, immédiatement quand il y une difficulté mon cerveau se met en mode « recherche de solutions »), c’est un peu comme si c’était à moi, naturellement d’aider les autres, puisqu’en quelque sorte « je suis équipée pour ça ».
  2. J’ai aussi remarqué que quand quelqu’un est sympa avec moi, comme ça, sans raison, non seulement ça me met mal à l’aise, mais je ne comprends même pas ce qui se passe. C’est comme si ça ne rentrait pas dans mes cases. On ne peut pas m’apprécier jusque comme ça, pour qui je suis. Quand je suis dans ma posture « relation d’aide » ou recherche de solutions, ben oui, c’est normal qu’on m’aime bien, mais sans raison, ça c’est bizarre.

Voilà mon cheminement du jour… Une étape importante pour ouvrir mon coeur. 

La suite dans le prochain épisode ;-)

100 jours pour ouvrir son coeur à la vie

Oufti comme diraient mes amis belges, ça commence super fort ces 100 jours !! 

Ça fait quelques jours maintenant que j’ai décidé de m’offrir – et de vous offrir par contrecoup – un processus de 100 jours, avec pour objectif d’ouvrir plus grand encore mon coeur à la vie.

Pourquoi et comment j’en suis arrivée là ? Je vais globalement bien dans ma vie. Je vis exactement comme j’en ai envie. J’adore le métier que j’ai choisi : offrir du contenu gratuit à partir de mon cheminement personnel et spirituel, de mes lectures, de mes connaissances en tant que praticienne en relation d’aide, des canalisations que j’ai avec mes guides spirituels, via mon blog et mes vidéos et aussi vendre des formations qui permettent de vivre sa spiritualité au quotidien (mission de vie, comment interroger ses guides spirituels, comment prier…). J’adore aussi la manière dont je fais ce métier, c’est-à-dire à ma manière justement, et le fait qu’il me permette d’être disponible pour ma fille de 4 ans et demi qui n’est pas scolarisée (et être aussi à la disposition de mon aîné qui va avoir 16 ans, mais qui a moins besoin de moi ;-). Je décide de ce que je veux faire, quand et comment, et je n’ai compte à rendre qu’à moi-même. Je me suis progressivement libérée du regard d’autrui, au point qu’un jour j’ai été mi-amusée, mi-surprise en entendant mon fils répondre à ma mère « Oh mais maman, ce que pensent les gens, elle s’en fout complètement ». Depuis que les huiles essentielles (merci doTERRA : je vous en reparlerai) sont entrées dans ma vie, je m’accorde de véritables moments détente et bien-être. 

Mais je me suis rendue compte qu’il me manquait un petit truc. En bref, tout ce que je fais a du sens pour moi, mais je le fais encore trop « depuis ma tête », que si j’étais davantage mue par le coeur, comme ça m’arrive parfois, la vie aurait encore une autre saveur, à la fois plus subtile, plus exquise et plus intense.

C’est pour ça que j’ai envie de vous proposer de me suivre dans ce Défi à la fois personnel et collectif. Personnel parce que je vais vous partager mes propres avancées sur ce chemin. Collectif parce que je vais vous offrir tous les outils pour que vous puissiez vous aussi ouvrir votre coeur à la vie et parce que nous serons plusieurs centaines, peut-être même plusieurs milliers à faire ce processus en même temps. En tout cas, mon souhait est de toucher toutes les personnes qui sont dans cette démarche et ne trouvent pas l’inspiration pour le faire.

Alors ce premier jour ? Décoiffant !! Je me doutais que je m’engageais dans un processus puissant, mais je ne m’attendais pas à ce que ça se manifeste dès le premier jour.

J’ai pourtant voulu commencer en douceur, par un moment de méditation. J’ai donc tiré une carte de l’Oracle de Marie, mon jeu de cartes favori, en demandant une direction pour ces 100 jours. Voici celle qui est sortie : Notre-Dame de la Divine Présence. Elle nous invite à ressentir la présence divine en nous mais aussi se mettre dans l’intention de la laisser couler à travers nous pour la transmettre.

Je me suis donc installée comme d’habitude à la petite table à laquelle je m’installe chaque jour pour mon heure de développement personnel et spirituel pour faire la méditation proposée avec la carte. 

Au cours de cette méditation, j’ai ressenti non seulement la présence de Marie, qui s’est peu à peu dissipée pour laisser la place à Jésus himself. En effet, après avoir canalisé Marie régulièrement depuis 2015, je me sens de plus en plus « contactée » par l’énergie de Jésus. Et là, comme je suis au début de mon processus de 100 jours pour ouvrir mon coeur, lui ai demandé de venir se loger dans mon coeur. Et j’ai été très surprise de sa réponse. Il m’a dit que ce n’était pas cela dont j’avais besoin, mais de l’inverse. Que j’avais besoin, moi, de venir dans son coeur. En d’autres mots, que j’avais besoin de me laisser aimer. Que mon problème n’était pas de ne pas aimer assez, mais bien de m’autoriser à recevoir de l’amour, de me considérer comme digne d’être aimée. J’ai alors ressenti beaucoup beaucoup d’émotions, et notamment par la honte que je ressens encore vis-à-vis de mes parents qui ne comprennent pas du tout mes choix de vie car trop éloignés de leurs valeurs à eux et de leur lecture du monde. J’ai sentie aussi que cette blessure était prête à être sinon guérie, au moins à être apaisée. J’ai  beaucoup pleuré et senti l’esprit du pardon me gagner. C’est ce qui me faisait dire plus haut que ces 100 jours démarraient très très fort !!

Si ça vous tente de suivre vous aussi un programme de 100 jours pour ouvrir votre coeur à la Vie, je vous invite aujourd’hui à prendre un temps de méditation en tirant une carte de cet Oracle (si vous l’avez et qu’il vous parle,) ou d’un autre jeu en fonction de vos goûts et habitudes) pour votre propre processus : demander la direction qui est la vôtre pour ces 100 jours et méditez sur ce qui vous est proposé.