En plus de ma routine quotidienne mêlant développement personnel et spiritualité, en plus des onctions sacrées que je réalise quand je ressens un blocage, en plus des méditations de l’Oracle de Marie quand j’ai besoin d’être éclairée, il y a un rituel que je pratique 2 fois par an.

 

C’est en général au printemps, quand il commence à faire beau et qu’on a envie d’ouvrir ses fenêtres après avoir passé l’hiver au chaud. Et à l’automne, dans l’énergie de la rentrée et de l’envie de renouveau qu’elle apporte.

 

Ce rituel, je l’avais déjà avant la lecture de L’art de la simplicité, écrit par Dominique Loreau, mais il a été conforté par l’approche de cette auteure.

 

Alors c’est quoi ce rituel de printemps ?

 

Rien d’ésotérique en fait ! Je fais un gros rangement, un grand ménage et surtout du tri !

 

Pourquoi ça ?

 

Ranger son chez soi, c’est mettre de l’ordre dans ses idées.
Nettoyer ses vitres, c’est se permettre d’y voir plus clair.
Vivre dans une maison où l’essentiel réside sans aucun superflu, c’est se recentrer sur ce qui est important pour soi.
Se débarrasser de ce qui n’est plus bon pour soi, c’est ouvrir la porte à ce qui est bon pour soi.

 

Le « chez soi » est un endroit où se ressourcer, et non s’épuiser. Or plus on possède, plus on a besoin de nettoyer et de ranger. L’accumulation, en créant de la pollution visuelle peut nous tirer vers le bas.

 

Reflétant notre état intérieur, l’état de notre maison a le pouvoir de nous révéler ce qui va ou ne pas en nous. Et ça fonctionne aussi dans l’autre sens : dans un environnement beau, confortable, fonctionnel, à notre image, on se sent bien et on recharge ses batteries.

 

 

Les toxines de la maison sont :
• les objets que vous n’utilisez plus
• les vêtements que vous n’aimez pas ou que vous n’utilisez pas depuis longtemps
• les objets cassés ou qui ne servent jamais (mais qu’on garde « au cas où »)
• les vieux papiers devenus inutiles, les notes qu’on a prises pour un éventuel projet qui n’a jamais vu le jour
• les plantes mortes ou malades
• les vieilleries de tous les types qui nous font vivre dans le passé.

Il y a aussi les accumulations : ce qui traine, qui s’amoncèle, mais aussi la multitude de bibelots dont nous n’avons pas besoin, qui prennent la poussière et polluent le champ visuel.

 

Comme il nous appartient de cultiver le détachement vis-à-vis des autres, de la matière, des événements, on peut aussi se servir des objets de notre maison pour pratiquer le détachement.

 

Avec le détachement, la créativité se libère, les relations s’améliorent, les solutions nouvelles apparaissent, l’auto-dréison, la peur du manque disparait.

 

Voici les questions que vous pouvez vous poser si ce « ménage de printemps » vous appelle :
– Pourquoi est-ce que je garde ça ?
– Est-ce que ça a à voir avec moi aujourd’hui ?
– Qu’est-ce que je vais ressentir en libérant ça ?

 

A chaque objet qui ne vous correspond plus, une destination : poubelle, recyclage, rénovation, en faire don, l’offrir en cadeau, à vendre…

 

Pour un « travail » en profondeur, prenez le temps de noter ce qui change en vous au fur et à mesure que vous nettoyez, triez, rangez, éliminez.

 

Cela n’a l’air de rien, mais en nettoyant notre maison physique, nous mettons aussi de l’ordre dans notre tête et donc dans notre vie, et même dans notre coeur en ne gardant que des objets qui nous mettent en joie.

 

Et vous verrez qu’en pratiquant le détachement des choses matérielles qui remplissent votre espace, petit à petit, vous allez pouvoir faire la même chose avec des situations de vie de plus en plus importantes !!!

Samedi dernier, je terminais mon article par cette phrase de Gandhi : sois le changement que tu veux voir dans le monde.

 

Oui, d’accord, mais comment faire concrètement ?

 

Comme je vous le disais, tout problème porte en germe la solution. Qu’est-ce que cela signifie ? Il s’agit tout d’abord de comprendre et d’accepter qu’être blessé fait partie de la vie. Et pourquoi cela ? Parce que prendre conscience de nos blessures n’est que le meilleur chemin pour grandir en amour de soi et en amour de la vie. Chaque épreuve que nous vivons n’est pas une punition pour avoir fait quelque chose de mal, ou un problème qu’il faut régler, mais simplement l’occasion de se rendre compte qu’une partie de nous est souffrante et que cette partie est maintenant prête à être conscientisée, acceptée, aimée sans condition. 

 

Les épreuves que nous traversons sont le raccourci vers qui nous sommes vraiment, des êtres d’amour. 

 

Lorsque nous vivons un chagrin d’amour, c’est que nous sommes invités à guérir nos blessures de rejet ou d’abandon liées au fait que nos parents ne nous ont pas aimés de la façon dont nous aurions voulu. Lorsque nous sommes licenciés, c’est une invitation à se questionner sur la place que nous voulons occuper dans la société, sur la manière dont nous voulons apporter notre contribution au monde. 

 

 

Cela est valable à l’échelle individuelle, mais aussi à l’échelle collective.

 

Ainsi tous les problèmes que nous pose cette « crise sanitaire » est le résultat  de choses qui demandent à être réalignées.

 

Le port du masque : il reflète le fait que nous portons des masques en permanence, que nous n’osons pas nous montrer tels que nous sommes, que nous manquons d’authenticité, que nous n’osons pas faire du tri dans notre carnet d’adresses pour ne plus fréquenter que des personnes avec qui nous nous sentons bien.

 

Nos enfants sont maltraités à l’école. Il serait peut-être temps de questionner la place de l’école dans nos vies. L’école ne respecte pas les besoins individuels de chaque enfant, et c’était déjà le cas bien avant le masque obligatoire. Pourquoi envoyons-nous nos enfants chaque jour, pendant une dizaine d’heures, dans un lieu qui ne leur convient pas ? Jusqu’à nouvel ordre, l’école n’est pas obligatoire. Pourquoi avons-nous pris l’habitude que la société prenne en charge nos enfants au point d’être démuni lorsque cette prise en charge ne nous convient plus ? Pourquoi mettons-nous des enfants au monde si cela nous semble trop difficile de vivre avec eux et de les respecter en tant que personnes ?

 

Nos anciens sont maltraités dans les EHPAD. C’est le même questionnement que plus haut : quelle est la place des « non-productifs » dans notre société : enfants, personnes âgées, personnes dites « handicapées » ? Il serait temps de nous rendre compte qu’un être humain = un autre être humain et qu’il convient que chacun trouve sa place, qu’il y a une place pour tout le monde, leaders et suiveurs, créatifs et ceux ayant besoin de routine, penseurs et manuels, etc. Jusqu’à preuve du contraire, l’EHPAD non plus n’est pas obligatoire…

 

La distanciation sociale : comme le port du masque, elle reflète cette distance que nous mettons entre nous. Comme le dit Anne Roumanoff avec humour : avec les réseaux sociaux, internet et nos smartphones, nous n’avons jamais été aussi proches de ceux qui sont loin de nous et jamais aussi loin de ceux qui sont proches de nous. Comment prendre soin de soi, se respecter, respecter l’autre, être en relation avec l’autre : voilà ce que questionne en nous ce « geste barrière ». Quelles barrières mettons-nous entre nous et les autres ? 

 

Restaurants, cinémas, musées, théâtres fermés. Est-ce une si mauvaise chose ? Rappelons d’abord qu’une partie de la population en est déjà exclue en temps normal… Sans que cela nous émeuve plus que ça. Rappelons ensuite qu’il s’agit de l’industrie du divertissement. Que signifie se divertir ? Se détourner de son chemin. Pourquoi avons-nous autant besoin de loisirs, de se « vider la tête », de se changer les idées ? Parce que ce que nous vivons au quotidien est trop fatiguant, trop énergivore, trop éloigné de nos véritables besoins. Paradoxalement, le remède que nous y trouvons est pire que le mal et nous éloigne encore plus de la vraie solution.

 

Pour ma part, il n’y a pas de crise sanitaire. Pas plus qu’il n’y a de crise économique, sociale ou politique. Ces « crises » ne sont que de symptômes qui nous indiquent que nous faisons fausse route. Ces crises indiquent tout au plus que nous projetons sur l’extérieur nos véritables difficultés, qui sont intérieures. 

 

La crise que nous vivons est avant tout une crise spirituelle.

 

Sa violence nous montre à quel point nous sommes désalignés de qui nous sommes vraiment et à quel point cela affecte nos relations avec les autres. Elle durera tant que nous n’aurons pas compris que nous sommes des êtres spirituels. Que la vie est Amour, que nous sommes Amour.

 

Heureusement, tout problème porte en lui-même sa solution : puisque nous ne sommes plus autorisés à sortir, ni même à faire des projets, la seule issue que nous ayons est de nous tourner vers l’intérieur de nous même.

 

 

Pour contacter qui nous sommes vraiment.

Pour nous rendre compte de ce que nous créons par défaut.

Pour nous rendre compte notre véritable puissance.

Pour décider de ce que nous voulons créer en conscience.

Pour aller chercher la paix et la lumière en nous.

Pour contacter nos ombres, les guérir, les aimer.

Pour contacter notre lumière, la laisser rayonner.

Il n’est plus temps de faire semblant.

 

Il n’est plus temps de faire semblant de cacher nos blessures. Au contraire : il est temps de les mettre à jour, d’oser les dire et les exprimer. D’oser même les revendiquer comme faisant partie de nous et de notre histoire. D’oser les aimer.

 

Il n’est plus temps de faire semblant de cacher notre brillance. Il est temps de sortir du syndrome de l’imposteur. Il est temps de voir grand, être brillant, vivre à fond nos talents sans craindre de faire de l’ombre aux autres. A vouloir être « modeste » (comme si c’était une valeur), on se sent obligé de diminuer ses talents et on finit par être incapable de les voir. À vouloir être modeste, on n’ose pas prendre sa vie en main. À vouloir être modeste, on se diminue et surtout, on ne contribue pas : on développe une culture modeste à l’échelle de sa famille, mais aussi de son bureau, de sa communauté et finalement de son pays. Au contraire, c’est en osant extraire nos pépites d’or comme les appelle Christine Lewicki, en osant briller de tous nos feux que nous faisons preuve à la fois d’humilité et de générosité. D’humilité car je mets en oeuvre ce qui cherche à se manifester à travers moi. De générosité car j’accède à la possibilité de devenir une personne inspirante. En gardant notre brillance pour nous-même, nous ne rendons service à personne alors qu’en faisant rayonner à travers nous la lumière qui anime le monde, nous pouvons devenir un signal dans la nuit pour autrui. Nous avons tous eu dans notre vie des personnes qui nous ont inspiré à un degré ou un autre, qui nous ont permis de guérir telle ou telle blessure. Cela signifie que nous avons nous aussi la possibilité d’en faire autant pour d’autres. Si chacun accomplit son mythe personnel, alors c’est l’univers entier qui en bénéficie. 

 

Il est temps de quitter l’ère du faire semblant pour entrer dans l’ère de la vérité.

 

Si je suis juste dans mon coeur, mon monde extérieur le sera aussi.

Dans mes deux précédents articles, je vous ai parlé de la manière dont nous pouvons transformer ce qui nous entoure lorsque nous contactons notre véritable puissance, celle qui se trouve à l’intérieur de nous.

 

Je vous ai notamment partagé ma méthode pour aller voir en vous ce qui est blessé et le guérir.

 

Aujourd’hui, je voudrais vous proposer d’aller plus loin à l’aide de l’enseignement de Gregg Braden, afin de comprendre comment ce processus fonctionne.

 

La clé se trouve dans le fonctionnement de la conscience humaine et surtout dans la manière dont nous communiquons avec la matrice de notre monde physique, autrement dit comment nous créons notre réalité jour après jour, heure par heure.

 

Contrairement à ce que l’on croit généralement, même s’il n’en n’a pas toujours été ainsi comme nous le verrons en explorant les anciennes traditions, nous ne sommes pas des grains de poussière impuissants dans l’univers. La bonne nouvelle, c’est que la science actuelle, la physique quantique, est en train de prouver de manière scientifique ce que nos traditions les plus anciennes savaient déjà, à savoir que nous changeons l’univers au fur et à mesure que nous changeons notre vie. C’est la conscience humaine qui crée notre monde physique. Donc si nous voulons changer notre vie, la réalité que nous vivons, l’expérience que nous faisons de la vie, c’est notre état de conscience qu’il faut modifier, puisque c’est lui qui est à l’origine de tout ce que nous faisons.

 

 

Tout ce que que nous croyons être vrai découle de nos croyances : notre vie est étroitement liée à nos croyances sur nous même et sur le monde. Nos croyances nous viennent de l’environnement dans lequel on a baigné dans notre enfance, elles sont liées à ce que disait notre famille, nos amis. Et même si ces croyances étaient fausses, rien ne peux contrer une croyance, aucune force en ce monde ne peut s’opposer à une croyance, quelle qu’elle soit.

 

Dans ses différents ouvrages, à partir de nombreux exemples d’expériences scientifiques, Gregg Braden nous explique que la conscience est ce qui maintient les particules entre elles que ce soit dans notre corps ou dans le monde. Max Planck, le père de la physique quantique, ne déclare-t-il pas à ce sujet : «la matière n’existe pas sous la forme que nous lui attribuons», autrement dit, la conscience est cet esprit qui est la matrice de toute chose. Vous le savez, la matrice, dans le corps humain, est ce qui permet au bébé de se développer, de se créer même. Pour lui, l’univers est donc ce qu’il appelle la matrice divine, et elle ne sert à rien d’autre qu’à être à notre service.

 

Si cette matrice est à notre service et qu’elle crée ce qu’on lui « ordonne » de créer, comment alors se fait-il que nous soyons si nombreux à trouver que le monde ne tourne pas rond, a fortiori en ce moment ?

 

Comment cela se fait-il que nous soyons si nombreux à aspirer à un monde de paix, d’amour, de lumière et que nous soyons incapables de le créer ?

 

Réponse.

Les croyances sont le code qui permet de transformer le champ de potentiels en réalité de ce monde. Ce sont les croyances qui programment la matrice. Dans ce champ, ou cette matrice divine, toutes les possibilités existent déjà : la paix est déjà là, toutes comme les grandes souffrances, mais aussi la guérison. Toutes ces situations : paix ou guerre, santé ou maladie, richesse ou pauvreté, ne sont rien d’autres que des possibilités dans l’univers. Leur réalisation ou non ne dépend que de nous, de l’énergie que nous mettons à les créer, à les faire passer du stade de potentiel au stade du réel. 

 

L’accès à ces différentes possibilités se fait par le biais de notre mental, puis on utilise notre coeur pour lui donner vie : le sentiment transforme l’image qui se trouve dans notre esprit en réalité. La croyance est donc d’après Gregg Braden l’union de la pensée et de l’émotion, cette union qui transforme les possibilités quantiques en réalité de ce monde.

 

Il n’y a que deux sortes d’émotions : l’amour et la peur. La pensée prend vie dans nos chakras supérieurs (le 5, le 6 et le 7) tandis que les émotions se situent dans les chakras inférieurs (le 1, le 2 et le 3). Entre les deux se trouve le chakra du coeur (chakra n°4) dont la position centrale permet l’union de la pensée et de l’émotion. C’est en effet le coeur qui crée le champ électro-magnétique le plus puissant dans tout le corps (100 à 5000 fois plus puissant que celui du cerveau), c’est le siège de nos sentiments. Le sentiment crée les ondes électro-magnétiques au niveau du coeur et c’est à partir de là, c’est de cette façon que les potentialités imaginées en pensée et ressenties en émotion prennent vie, deviennent réalité.

 

Dans le champ de potentiels, au point zéro, tout se passe de la manière suivante : les particules quantiques apparaissent et disparaissent plusieurs millions de fois par seconde. Toutes les possibilités quantiques font ça : votre job idéal, votre relation idéale, votre guérison, la paix dans le monde… apparaissent et disparaissent ainsi et il ne tient qu’à vous qu’elles passent de ce stade potentiel à réel.

 

 

Nous influençons donc le monde rien que par le fait d’exister ! Alors, si nous focalisons sur la peur, quel monde allons-nous créer ? Et si nous focalisons sur l’amour ?

 

Des expériences nous montrent que la matière même qui compose le corps humain influence la matière physique de notre monde : l’ADN humain modifie l’alignement des photons (qui composent les atomes qui composent la matière) en profondeur et dans le temps (une expérience montre que lorsqu’on introduit de l’ADN humain dans un tube rempli de photons ceux-ci prennent la forme de l’ADN automatiquement et restent dans cette forme même une fois l’ADN humain retiré : les photons restent « connectés » comme si l’ADN était toujours là).

 

Or l’ADN humain se tend et se détend en fonction de certaines émotions : se tend avec la peur et se détend avec l’amour. Lorsqu’il est tendu, le taux de DHEA (hormone anti-vieillissement) baisse, et l’immunité baisse. Concrètement, cela signifie que que lorsque nous avons certaines émotions dans notre corps, nous ne sommes plus limités par les lois de la physique : l’émotion change l’ADN, qui change la matière. Et ça ne se limite pas à notre corps, puisque les ondes que nous émettons peuvent être ressenties à des km à la ronde. 

 

Imaginez donc ce qui peut se passer lorsque les coeurs ressentent à l’unisson un même sentiment… Qu’il soit de la haine ou bien de la paix, de l’acceptation, de la fraternité.

 

Si nous voulons créer la réalité que nous désirons, il s’agit donc maintenant de trouver le langage adéquat pour influencer le champ, pour parler au champ, pour lui donner des ordres, en pleine conscience.

 

Comment faire ?

Je vous en dis davantage dans le prochain article ;-)

Ces temps-ci, je me demande souvent comment est-ce que je peux vous aider à traverser la période actuelle et à garder votre cap malgré la tempête.

Quand nous vivons des chamboulements personnels, quand la vie nous envoie des épreuves, que nos repères se disloquent, c’est que c’est l’occasion de faire un « reset » de ce qui est important dans notre vie.

 

En ce moment, nous le vivons au niveau collectif, ce qui a des répercussions à deux niveaux : pour chacun d’entre nous, mais également au niveau sociétal. 

Alors comment à la fois tenir le coup dans l’incertitude et influencer le monde à venir ? Quand tout s’écroule, c’est que nous sommes invités à reconstruire.

 

Que voulez-construire, pour vous, dans votre vie, au quotidien ?

Puisque les sorties sont difficiles, voire proscrites, il est plus que jamais temps nous recentrer sur nos essentiels :

  • qui sont les personnes importantes pour vous ? Il est peut-être temps de faire du tri dans votre carnet d’adresses…
  • qu’est-ce qui vous met en joie dans votre quotidien ? Faites encore plus de ces activités pour maintenir votre vibration en haute fréquence.

Pour m’aider, j’ai encore renforcé « mes pratiques spirituelles » avec un temps le matin (du coup je me lève plus tôt) et un moment dans l’après-midi. En ce moment, elles s’articulent autour du livre Vivre dans la Grandeur, de la prière et des auto-onctions sacrées.

Tous les jours, à j’arrête de travailler à 14h et je prends encore plus de temps qu’avant pour jouer avec ma fille et me donner tout ce qui me fait du bien : lire, tricoter au coin du feu, peindre, dessiner, faire des collages…

 

 

Et que voulez-vous construire pour les autres ? Quelle contribution souhaitez-vous apporter au monde ? Il est peut-être temps d’y penser sérieusement et d’y consacrer l’essentiel de votre énergie et de votre temps disponible… Car le monde de demain se construit aujourd’hui. Avec vous si vous décidez d’apporter votre pierre à l’édifice. Sans vous, par défaut, si vous pensez que ce sont les autres qui décident à votre place.

 

Vous vous dites peut-être que ce n’est pas le bon moment car rien n’est sûr. Mais il n’y a jamais de bons ou de mauvais moments en réalité.

Il y a ce que vous sentez qui est juste pour vous, parce ce que vous aimez ça et que vous avez envie de mettre ce qui vous anime dans le monde. 

 

Et rassurez-vous, s’il n’y avait pas le « contexte extérieur », ce seraient des personnes désobligeantes qui essaieraient de vous dissuader de prendre la voie que vous avez choisie. Car d’une manière ou d’une autre, la vie vous teste et vous aide sans cesse à affiner qui vous voulez devenir.

Les quelques histoires compilées dans cet article vous aideront à comprendre que quel que soit le moment, quel que soit le contexte, vous n’avez qu’une question à vous poser : qu’est-ce que vous voulez vraiment.

 

Bonne journée, à l’écoute de qui vous êtes et de ce que vous voulez créer dans votre vie.

Suite à l’article de la semaine dernière sur la contribution, j’ai eu envie de creuser le sujet et je vous ai préparé une mini-méthode : comment contribuer au monde en 4 étapes.

 

Je le sais, vous êtes nombreux comme moi moi à rêver d’un monde plus humain, plus fraternel, où chacun se sentirait respecté et aurait sa place. D’un monde où la pauvreté et la misère seraient enseignés à l’école comme l’archéologie. C’est de de là que vient votre frustration, vous pensez que ce n’est pas possible… Et pourtant, souvenez-vous qu’un « petit homme basané vêtu d’un pagne », pour reprendre les mots de l’éloge funèbre de Gandhi, a libéré l’Inde de la puissance coloniale anglaise. Sans vous prendre pour le Mahatma, si vous commenciez simplement à être le changement que vous voulez voir dans le monde, imaginez ce que ça pourrait donner. Le monde n’en serait peut-être pas renversé (quoique), mais vous vous seriez définitivement plus heureux, vous avez ma parole. Ne pensez-vous pas que votre bonheur mérite que vous vous y intéressiez ? Car c’est de votre vie qu’il s’agit, après tout !

 

Dans cet ordre d’idées, de nombreuses personnes viennent me trouver pour me demander comment elles peuvent contribuer au monde, comment elles peuvent réaliser les projets qui leur tiennent à coeur et qui sont une réponse aux souffrances de l’humanité. Voici les étapes à suivre (dans l’ordre !).

 

1. clarifier le projet

La première étape est simple. Il faut clarifier, définir clairement ce qu’on veut, pourquoi et comment. Une jour une femme m’a interpellée dans une téléconférence : « Je voudrais créer une structure pour les ados en difficulté, je ne sais pas comment. » Effectivement qu’elle ne sait pas par où commencer, tellement le programme est vaste. Je lui réponds : « Pour tous les ados en difficulté ? Là j’ai l’impression que tu te mets une montagne énorme. A côté de ton projet, Dieu, c’est fastoche comme job. » Quand on a ce genre d’inspiration, d’envie, il est indispensable de ne pas en rester à ce stade, qui est celui du rêve inatteignable, mais de le transformer en projet en se posant des questions comme : quels ados ? quel âge ? quel problème ? où ? avec qui ? objectif visé ? En répondant à ces premières questions, le rêve va se transformer en objectif, qui lui est atteignante pour peu qu’on s’en donne les moyens par la suite. 

 

 

C’est déjà à cette première étape qu’échouent les Gandhi en herbe : ils ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent. Et si vous ne savez pas où vous voulez aller, vous n’irez nulle part. En stage sur l’Abondance, beaucoup me disent : « j’aimerais voyager ». Oui, mais où ? Si demain je vous offre un billet d’avion, n’importe lequel, où irez-vous ? Et quel voyage souhaitez-vous faire : sac à dos ou hôtel 5 étoiles ? C’est à vous de définir votre contribution, personne ne le fera à votre place.

 

2. arrêter de vouloir sauver les autres et être véritablement aidant

La deuxième étape pour être pleinement heureux d’apporter sa contribution au monde est de se mettre au clair avec le mythe du sauveur. En effet, si vous voulez vraiment être heureux, votre contribution doit être joyeuse, elle doit venir du coeur, de vos tripes, elle doit se faire dans le plaisir, pas dans la lutte ou le sacrifice, et surtout, SANS ATTENTES. En d’autres mots, vous devez quitter votre collant et votre cape de super héros pour devenir véritablement aidant. La seule personne à sauver ici, c’est vous : vous sauver vous-même d’une vie triste, morose et dénuée de sens. C’est ce que va vous apporter le fait de contribuer : vous allez rayonner de bonheur et c’est ça qui va réellement aider l’autre. 

 

En effet, j’observe souvent chez les personnes qui veulent contribuer qu’elles se freinent avec la petite phrase « qui suis-je pour ? ». Derrière ce questionnement, on trouve la peur de ne pas être légitime, une fausse humilité, un désir de perfection. Quand on se pose cette question, c’est aussi parce qu’on se met la pression, on veut être utile et changer le monde. Mais comme le dit Paulo Coelho, « les personnes qui font vraiment du bien aux autres ne cherchent pas à être utiles, mais à mener une vie intéressante ». Pour moi, apporter sa contribution, c’est d’abord être heureux et ensuite offrir son bonheur aux autres. La contribution, ça commence en soi, et avec ses proches. Elle doit être aussi simple et spontanée qu’une belle soirée de week-end en famille où tout d’un coup quelqu’un s’écrie « et si on faisait des crêpes ? ». Cela vient du coeur et du moment de partage qu’on est en train de passer ensemble. A ce moment-là, il ne viendrait à l’idée de personne de se demander « qui suis-je pour faire des crêpes à mes enfants ? ». Non, l’élan est là et on le suit, c’est tout. En faisant cela, on met du bonheur en soi, dans la vie de ses enfants et donc dans le monde. Pour apporter une contribution plus grande, c’est la même chose : plus vous serez heureux, plus vous ferez ce que vous avez envie de faire avec l’élan du coeur, à quelque échelle que ce soit, plus vous ferez du bien à l’humanité.

 

 

Maintenant je vais revenir sur le « sans attentes » que j’ai écrit en majuscules plus haut. En effet, si vous voulez aider l’autre, l’autre n’en ressent pas nécessairement le besoin. Rappelez-vous les bons conseils de votre chère maman, qui a de très bonnes idées sur la façons dont vous devriez vivre votre vie. Assurez-vous donc que votre volonté d’aider l’autre rencontre la demande ou au moins l’accord de l’autre. Sinon, ça s’appelle avoir un projet sur l’autre et c’est vraiment un expérience très désagréable à vivre quand quelqu’un veut nous forcer à être/devenir/faire autre chose que ce que l’on a envie. Ensuite, l’autre est libre de prendre ou de refuser ce que l’on a à lui offrir. Il est également libre de le prendre et de finalement ne rien en faire. Si vous donnez à un SDF, ne lui donnez pas pour qu’il s’achète à manger car peut-être que la seule chose qu’il est capable de faire avec votre argent, c’est d’aller boire. Donnez-lui sans attentes, c’est-à-dire en respectant que ce qu’il va faire de votre argent (qui est devenu le sien) ne regarde que lui. C’est ça, le véritable don.

 

3. devenir compétent et dépasser le syndrome de l’imposteur

Pour continuer à être véritablement aidant, vous devez devenir compétent. Ce qui semble être quelque chose de totalement logique dans tous les domaines semble étrangement ne pas aller de soi dans le domaine de l’aide aux autres. C’est comme si dans ce cas-là, l’intention suffisait. Personnellement, si je dois me faire opérer du cerveau, j’attends du neuro-chirurgien qu’il soit compétente. Quand je roule sur un pont, j’ose espérer que l’architecte qui l’a conçu connaissait son travail. En ce qui concerne la contribution que vous voulez apporter au monde, c’est la même chose. Si vous voulez aider quelqu’un qui meurt de faim en lui apprenant à pêcher, pour reprendre un cliché bien connu, vous devez savoir pêcher vous-même, ça parait évident. Vous devez non seulement savoir pêcher, mais savoir enseigner l’art de la pêche et donc pour ça, le maîtriser à la perfection. En d’autres termes, si vous voulez contribuer et que vous êtes malheureux, ça fonctionnera pas. Vous ne rendrez pas le monde heureux si vous ne l’êtes pas vous-même.

 

 

Dans le même ordre d’idée, examinons la croyance selon laquelle pour contribuer il faut d’abord avoir de l’argent. C’est faux. Ce qui manque avant l’argent, c’est bien souvent la compétence. A ce sujet, je me souviens d’une personne qui faisait partie de mon programme Vivre l’Abondance : elle voulait créer une fondation pour les autistes et elle se sentait triste car elle ne voyait pas comment générer l’argent nécessaire pour mettre en oeuvre son projet. En discutant avec elle, je me suis rendue compte qu’en réalité son projet ne manquait pas d’argent : c’était le projet en lui-même qui n’était pas viable, même avec de l’argent. Je lui ai ainsi posé la question : si je te faisais sur le champ un chèque d’un million d’euros, que ferais-tu avec ce million ? Pas de  réponse. En réalité, il lui manquait les compétences adaptées : elle ne connaissait rien à l’autisme, ne savait ce qui existait déjà dans le domaine, ni de quoi les autistes avaient réellement besoin et elle n’avait aucun réseau dans ce secteur. Je lui ai donc expliqué que c’était par là qu’il fallait commencer : tant que son projet ne constituerait pas un dossier de 200 pages, l’argent ne lui serait d’aucune utilité. La première des choses à faire, quand on veut contribuer dans quelque domaine que ce soit, est de se former, de rencontrer les acteurs du secteur et de s’entourer des personnes dont on a besoin élaborer le projet. L’argent viendra ensuite. D’une part, parce qu’alors nous sauront exactement de combien nous aurons besoin et d’autre part, parce qu’en avançant dans le projet, l’univers se réalignera pour nous apporter ce dont nous avons besoin.

 

4. se lancer et enclencher la loi d’attraction

Ce n’est donc que maintenant que nous arrivons à la question cruciale de l’argent : j’espère que vous avez remarqué que ce n’est que la quatrième et dernière étape. Comment attirer l’argent nécessaire à sa contribution ? La réponse est extrêmement simple : en contribuant déjà ! En effet, la majorité des gens se disent : « je vais gagner de l’argent et ensuite je vais contribuer ». A cela je réponds qu’elles se trompent de levier. La contribution et l’argent, c’est comme une balance à 2 plateaux. Ce n’est pas le plateau de l’argent qui soulève le plateau de la contribution, mais bien l’inverse. C’est quand on contribue que l’argent vient à nous, pour nous permettre de contribuer encore davantage ! D’ailleurs, j’ai été très surprise de l’envergure de la fondation d’Amma, cette sage indienne qui donne le darshan en prenant les gens dans les bras : elle génère des millions de dollars chaque année, elle suscite également autour d’elle beaucoup de bénévolat. Et ceci, parce qu’elle incarne pleinement ce qu’elle enseigne. C’est à mon avis là aussi la clé de la contribution réelle, et ce qui attire aussi à nous les moyens financiers de notre contribution : quand on incarne pleinement, quand on vit au quotidien, tout ce en quoi on croit. 

 

On met ici en oeuvre les 3 premières étapes : une fois que l’on a clarifié son projet, que l’on sait pourquoi on le fait, que l’on est compétent, alors on peut se lancer, on peut mettre son projet au monde. Et c’est ainsi qu’il a toutes les chances de devenir réel, avec ou sans argent. A cette étape-ci, vous serez tellement motivé que vous donnerez sans compter : votre temps, votre énergie, votre amour. Il vous restera alors à observer ce qui se passe dans le concret : quelles sont les personnes, les occasions, les opportunités, les idées qui viendront à vous. Parmi ces situations, l’argent se présentera, d’une manière ou d’une autre, c’est à vous d’être vigilant pour savoir le reconnaître et saisir la balle au bond pou donner à votre projet toute l’ampleur qu’il mérite.

 

 

Pour conclure, je dirais que c’est à vous de jouer maintenant. Vous savez ce qu’il vous reste à faire : agissez ici et maintenant, à partir de qui vous êtes aujourd’hui ! Le monde a besoin de vous maintenant. Inutile de chercher à être parfait ou différent, lancez-vous, tout simplement, en réalisant chacune des étapes.

Comme vous le savez (ou peut-être pas), je suis en train de remettre à jour ce blog et suis en train de relire de vieux articles et de veilles newsletters pour les reposter. Ce matin, je suis tombée sur une newsletter que j’ai écrite il y a quelques années, suite à une interview que j’avais donnée à Pierre-Etienne Bourget. Je vous livre à nouveau son contenu.

Pierre-Etienne Bourget était notamment intéressé que je développe ma vision de la contribution car il lui semblait que j’étais la seule, parmi les personnes qui parlent d’argent et d’abondance sur le net, à mettre autant l’accent sur cette question. Il me demandait quels étaient les blocages à mettre en oeuvre sa contribution : il y en a 3 principaux, que je vais partager avec vous aujourd’hui.

 

 

Le premier blocage qui empêche les personnes d’apporter pleinement leur contribution, c’est la croyance que pour contribuer, il faut d’abord avoir de l’argent. C’est faux. Ce qui manque en premier pour apporter sa contribution, c’est la compétence. A ce sujet, je me souviens d’une personne qui faisait partie de mon programme Vivre l’Abondance : elle voulait créer une fondation pour les autistes et elle se sentait triste car elle ne voyait pas comment générer l’argent nécessaire pour mettre en oeuvre son projet. En discutant avec elle, je me suis rendue compte qu’en réalité son projet ne manquait pas d’argent : c’était le projet en lui-même qui n’était pas viable, même avec de l’argent. Je lui ai ainsi posé la question : si je te faisais sur le champ un chèque d’un million d’euros, que ferais-tu avec ce million ? Pas de  réponse. En réalité, il lui manquait les compétences adaptées : elle ne connaissait rien à l’autisme, ne savait ce qui existait déjà dans le domaine, ni de quoi les autistes avaient réellement besoin et elle n’avait aucun réseau dans ce secteur. Je lui ai donc expliqué que c’était par là qu’il fallait commencer : tant que son projet ne constituerait pas un dossier de 200 pages, l’argent ne lui serait d’aucune utilité. La première des choses à faire, quand on veut contribuer dans quelque domaine que ce soit, est de se former, de rencontrer les acteurs du secteur et de s’entourer des personnes dont on a besoin élaborer le projet. L’argent viendra ensuite. D’une part, parce qu’alors nous sauront exactement de combien nous aurons besoin et d’autre part, parce qu’en avançant dans le projet, l’univers se réalignera pour nous apporter ce dont nous avons besoin.

 

Le deuxième blocage le plus fréquent concerne aussi l’argent et les étapes à suivre pour apporter sa contribution. Je rencontre souvent des personnes qui me disent : « je vais gagner de l’argent et ensuite je vais contribuer ». Elles se trompent de levier : la contribution fonctionne comme une balance à 2 plateaux. Mais ce n’est pas le plateau de l’argent qui soulève le plateau de la contribution, c’est l’inverse. C’est quand nous contribuons que l’argent vient à nous, pour nous permettre de contribuer encore davantage ! D’ailleurs, j’ai été très surprise de l’envergure de la fondation d’Amma, cette sage indienne qui donne le darshan en prenant les gens dans les bras : elle génère des millions de dollars chaque année, elle suscite également autour d’elle beaucoup de bénévolat. Et ceci, parce qu’elle incarne pleinement ce qu’elle enseigne. C’est à mon avis là aussi la clé de la contribution réelle, et ce qui attire aussi à nous les moyens financiers de notre contribution : quand on incarne pleinement, quand on vit au quotidien, tout ce en quoi on croit. comment attirer l’argent de votre contribution ? La réponse est extrêmement simple : en contribuant déjà, à la hauteur de vos finances actuelles, mais aussi en donnant de votre temps, de votre énergie, de votre amour !

 

Le troisième obstacle que j’observe souvent chez les personnes qui veulent contribuer, c’est qu’elles se freinent avec la petite phrase « qui suis-je pour ? ». Derrière ce questionnement, on trouve la peur de ne pas être légitime, une fausse humilité, un désir de perfection. Quand on se pose cette question, c’est aussi parce qu’on se met la pression, on veut être utile et changer le monde. Mais comme le dit Paulo Coelho, « les personnes qui font vraiment du bien aux autres ne cherchent pas à être utiles, mais à mener une vie intéressante ».

Apporter sa contribution, c’est d’abord être heureux et ensuite offrir son bonheur aux autres.

C’est comme ça qu’on change le monde. Pas en voulant aider les autres ou les sauver. La contribution, ça commence en soi, et avec ses proches. Elle doit être aussi simple et spontanée qu’une belle soirée de week-end en famille où tout d’un coup quelqu’un s’écrie « et si on faisait des crêpes ? ». Cela vient du coeur et du moment de partage qu’on est en train de passer ensemble. A ce moment-là, il ne viendrait à l’idée de personne de se demander « qui suis-je pour faire des crêpes à mes enfants ? ». Non, l’élan est là et on le suit, c’est tout. En faisant cela, on met du bonheur en soi, dans la vie de ses enfants et donc dans le monde. Pour apporter une contribution plus grande, c’est la même chose : plus vous serez heureux, plus vous ferez ce que vous avez envie de faire avec l’élan du coeur, à quelque échelle que ce soit, plus vous ferez du bien à l’humanité.

 

 

Maintenant, vous savez ce qu’il vous reste à faire : agissez ici et maintenant, à partir de qui vous êtes aujourd’hui ! Le monde a besoin de vous maintenant.

 

Pour aller plus loin, voici ma méthode en 4 étapes pour contribuer efficacement, même sans argent.

Bien utiliser la roue de la vie pour faire votre bilan

Suite à mon message de lundi, de nombreuses personnes m’ont demandé comment utiliser la roue de la vie pour faire leur bilan annuel (ou un état des lieux de leur vie, tout simplement).

 

 

C’est très simple.

Pour chacun des 10 thèmes, vous notez, sur une échelle de 1 à 10 votre niveau de satisfaction.

Je vous conseille aussi, dans l’idée de garder votre bilan et de mesurer votre évolution dans un an, puis 2, puis 3… d’écrire dans un document pourquoi vous mettez telle note à tel thème. Notez les raisons de votre satisfaction (et de votre insatisfaction).

• Argent & Finances : Est-ce que vos finances sont au beau fixe ? Est-ce que vous gagnez assez d’argent pour payer ce que vous avez à payer, vous faire plaisir et en mettre de côté ? Etes-vous systématiquement à découvert ? Comme gérez-vous votre argent ? Revenus actifs ou passifs ? Avez-vous des investissements qui vous rapportent de l’argent ?

• Travail & Carrière : Comment vous sentez-vous dans votre job ? Est-ce un travail alimentaire ou êtes-vous aligné.e sur votre mission de vie ? Avez-vous un plan (concret, mesuré, daté) pour passer du premier au deuxième ? 

• Santé & Vitalité : Avez-vous des difficultés de santé ? Est-ce que vous voulez levez le matin avec plaisir ou aimeriez-vous plutôt rester sous la couette ? Dans quel état de fatigue êtes-vous à l’approche des vacances ou du week-end ? Est-ce que votre rythme de vie est compatible avec une bonne santé sur le long terme ?

• Loisirs & Plaisirs : Quelle place ont les loisirs et les plaisirs dans votre vie ? Prennent-ils toute la place, au détriment du sens ? Ou bien à l’inverse, est-ce que ce thème représente la dernière roue du carrosse dans votre vie ? Parvenez-vous à un équilibre entre « obligations diverses » et moments pour vous ?

• Environnement : Comment vous sentez-vous dans votre environnement ? Est-il suffisamment agréable et ressourçant pour vous ?

• Collectivité : Avez-vous l’impression d’être à votre place, de prendre votre place dans la société qui est la nôtre ? 

• Famille & Amis : Comment vous sentez-vous lorsque vous êtes en famille ? Pouvez-vous être suffisamment authentique en famille ? Et avec vos amis ? Est-ce des amis vraiment choisis ? Passez-vous suffisamment de temps avec les gens que vous aimez ? Est-ce du temps de qualité ? Ces relations sont-elle ressourçantes ou épuisantes ?

• Couple & Amour : Etes-vous en couple ou non ? Est-ce un problème ou pas ? Comment se porte votre couple ? Vous donnez-vous suffisamment d’amour à vous-même ?

• Développement personnel : Quelle place a le développement personnel dans votre vie ? Cette place est-elle suffisamment importante à votre goût ? Avez-vous une philosophie de vie claire ? L’incarnez-vous vraiment ?

• Spiritualité : Que représente la spiritualité dans votre vie ? Est-ce que ce sont des moments « à part » ou bien est-ce que vous vous vivez pleinement en tant qu’être spirituel ? Etes-vous autant à l’aise avec le monde la matière qu’avec le monde de l’esprit ?

 

 

Une fois que vous avez écrit ce qui vous plait et ce qui ne vous plait pas, que vous avez chiffré chacun des thèmes, je vous invite à entourer chaque chiffre et à les relier entre eux. Vous obtenez ainsi une forme, plus ou moins harmonieuse.

Cette forme est aussi un bon indicateur en soi : elle indique les éventuels déséquilibres. Si la forme est proche du rond, c’est que vous avez réalisé un certain équilibre dans votre. S’il y a des pics (vers le haut ou vers le bas), c’est que vous avez probablement privilégié certains domaines au détriment d’autres. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous appuyez sur les pics vers le haut, sur tout ce qui vous plait pleinement dans votre vie. Et regarder les pics vers le bas pour voir sur quoi vous pourriez mettre l’accent à l’avenir.

Maintenant que vous avez le mode d’emploi complet de la roue de la vie, je vous souhaite un excellent moment de bilan.

Pourquoi je ne vous souhaite pas une bonne année

Après une pause vacances et les mails quotidiens que je vous ai envoyés pendant la période l’Avent, on se retrouve en ce début d’année avec notre newsletter « habituelle ».

Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais cette année je n’ai pas trop le coeur à souhaiter « bonne année » : pour moi, ça sonne faux et ça semble bien illusoire.

Parce qu’on sait bien que ce à quoi nous sommes confrontés depuis mars 2020 ne fait que commencer.

On peut s’en réjouir ou le regretter, mais force est de constater qu’il devient difficile de se projeter, de définir des objectifs, de planifier les choses… 

Là encore, on peut choisir de s’en plaindre ou de voir à quoi nous sommes invités : c’est aussi l’occasion de (ré)apprendre à vivre le moment présent, mais surtout, de cesser de vouloir tout contrôler.

Si d’habitude, le bilan que je fais en fin d’année me sert de base pour clarifier la direction de l’année suivante et à me fixer de nouveaux objectifs (ou réajuster les anciens), cette année j’ai quand même eu envie de me jouer à mon petit jeu du 31 décembre.

Je pratique cet « exercice » en 2 étapes. L’une est « quantitative » et l’autre qualitative.

Quantitatif ? Mais comment on fait ça ?

Très simple, j’utilise la roue suivante :

 

 

Je trouve que c’est un super exercice car ça permet de ne pas se raconter d’histoire : on peut voir clairement là où ça fait mal et là où ça va bien, mais également l’évolution d’une année sur l’autre.

Pour la deuxième partie, plus qualitative, j’aime bien le faire avec ces 5 questions, que je garde d’une année sur l’autre, là aussi pour mesurer le chemin parcouru. Voici les 5 questions que je me pose chaque fin d’année et dont je compile les réponses d’année en année  :

1. Qu’est-ce que j’ai aimé en 2020 et que je veux garder en 2021 ?

2. Qu’est-ce que je n’ai pas aimé en 2020 et que je veux éliminer en 2021 ?

3. Qu’est-ce que je n’ai pas aimé de 2019 et que j’ai réussi à changer en 2020 ?

4. De quoi je peux être fière, qu’est-ce que je peux célébrer dignement en ce 31 décembre 2020 ?

5. De quoi je veux être fière en décembre 2021 ?

Comme je vous le disais, à partir de ces bilans, je n’ai pas eu envie de me fixer des objectifs, sachant que beaucoup de choses cette année ne dépendraient pas de moi.

Que la seule chose qui va dépendre de moi, c’est comment je vais me sentir à l’intérieur. 

Alors c’est ce que je vais faire cette année : prendre du temps pour moi, pour m’aimer et guérir tout ce qui est blessé à l’intérieur (je vous en reparlerai demain d’ailleurs). 

Une année plus personnelle et moins professionnelle, une année pour davantage concilier vie pro-vie perso-vie de famille, pour prendre soin de moi. Ce qui est déjà un objectif en soi finalement ;-)

Et vous, comment envisagez-vous cette nouvelle année ?

Comment je vous l’annonçais samedi, j’ai une surprise pour vous !

Le temps de l’Avent a « liturgiquement » débuté hier (4ème dimanche avant Noël) : c’est un temps de recueillement destiné à accueillir le Christ en soi.

Mais pas seulement.

C’est aussi cette période de l’année où les jours sont les plus courts, où le froid nous invite à rester chez nous, une période propice à l’introspection, à aller visiter nos ombres et à chercher notre lumière intérieure. 

Là-dessus s’est greffée la tradition du calendrier de l’Avent, né en Allemagne au XIXème siècle : on donne chaque matin aux enfants des images pieuses durant les 24 ou 25 jours précédant Noël. En 1908, Gerhard Lang, éditeur de livres médicaux à Munich, le premier à commercialiser un calendrier composé de petits dessins colorés reliés à un support en carton. En 1920 est commercialisé le premier calendrier de l’Avent avec des petites portes ou fenêtres à ouvrir. Dès 1958, apparaissent les premières surprises en chocolat placées derrière ces petites fenêtres : chacune d’entre elles doivent être mangées jour après jour.

C’est pourquoi j’ai eu idée cette année de vous proposer un calendrier de l’Avent afin d’aller regarder en vous ce qui a besoin d’être conscientisé, aimé et guéri.

Chaque jour, je vous proposerai de travailler une notion avec une prière, une huile essentielle qui fait le pont entre le Ciel et la Terre et une action concrète dans la matière.

Voilà le programme !

1er décembre : Espérance avec la synergie Hope

2 décembre : Foi avec l’huile essentielle d’Encens

3 décembre : Direction divine avec la synergie Align

4 décembre : Moment présent avec l’huile essentielle d’Ylang-ylang

5 décembre : Paix avec la synergie Peace

6 décembre : Grâce avec l’huile essentielle de Jasmin

7 décembre : Force avec la synergie Adaptiv

8 décembre : Réveil spirituel avec l’huile essentielle de Cannelle

9 décembre : Douceur de vivre avec la synergie Cheer

10 décembre : Harmonie avec l’huile essentielle de Lavande

11 décembre : Joie avec la synergie Citrus Bliss

12 décembre : Se libérer du malheur avec l’huile essentielle de Myrrhe

13 décembre : Apaiser la douleur avec la synergie Console

14 décembre : Transformer ce qui doit l’être avec l’huile essentielle de Nard

15 décembre : Pardon avec la synergie Forgive

16 décembre : Ouverture du coeur avec l’huile essentielle de Rose

17 décembre : Rayonnement avec la synergie Arise

18 décembre : Lâcher-prise avec l’huile essentielle de Basilic

19 décembre : Purification avec la synergie Purify

20 décembre : Union sacrée avec le Santal Blanc

21 décembre : Protection avec la synergie On Guard

22 décembre : Féminin blessé avec la synergie Whisper/Masculin blessé avec l’huile essentielle de Vetiver

23 décembre : Amour inconditionnel avec la synergie Console

24 décembre : Renaissance avec l’huile essentielle de Cannelle

 

Voilà, vous savez tout !!

S’il y a des thématiques particulières qui vous parlent et que vous avez envie de commander les huiles essentielles correspondantes, n’hésitez pas à rendre un rendez-vous avec moi !

Voici le lien de mon calendrier en ligne pour réserver votre créneau : https://calendly.com/divines-onctions/entretien

Et le 24 décembre, il y aura un tirage au sort parmi tous les clients du mois de décembre avec pas moins de 5 super lots à gagner.

A demain pour le 1er jour !

Depuis quelques mois, nos vies ont fortement changé, n’est-ce pas ?

Alors bien sûr, on peut pester sur ce qu’il se passe à l’extérieur et trouver nos propres solutions pour vivre ce qui nous est imposé « le moins mal possible ».

Mais je pense que les changements qui sont en cours sont une alerte pour chacun d’entre nous, et pour l’humanité toute entière. Nous sommes invités à ne plus chercher à l’extérieur la source de nos bonheurs, mais bien à guérir à l’intérieur tout ce qui nous empêche de ressentir intensément la jubilation à vivre, de se vivre comme des êtres d’amour, de profiter de l’abondance naturelle de la vie.

En Occident tout particulièrement, nous sommes devenus des champions du matérialisme. Et pourtant, les études en psychologie positive montrent qu’au delà d’un certain seul de confort matériel (atteint à la fin des années 70 chez la plupart des gens : eau courante, chauffage central, machine à laver, réfrigérateur, nourriture facilement accessible…), le niveau de bonheur n’augmente plus.

 

Le temps est venu d’affronter nos parts d’ombre, de regarder nos propres démons droit dans les yeux, de les soigner et de les transmuter.

 

Le temps est venu de regarder notre lumière briller, de laisser nos talents s’exprimer, de laisser l’amour que nous sommes nous transcender et se diffuser en chacun et partout.

Dans les jours qui s’en viennent, c’est particulièrement un bon moment pour effectuer ce double mouvement : regarder nos ombres et regarder notre lumière.

Pourquoi cela ?

Parce que le 1er décembre exactement, nous débutons une période de l’année tout à fait particulière… C’est le premier jour de la période de l’Avent dans le calendrier chrétien, une période d’introspection pendant les nuits les plus longues de l’années, une période pour se préparer à accueillir le Christ en soi.

Mais il n’y a pas que les chrétiens qui accordent une telle importance à cette période de l’année : les Romains organisaient à cette date les Saturnales, de grandes réjouissances populaires et pendant lesquelles on décorait les maisons avec du houx et du gui et on offrait aussi des cadeaux aux enfants. Vous avez aussi la fête germano-scandinave de Yule, pendant laquelle on faisait des sacrifices pour appeler la bénédiction des dieux sur les récoltes à venir. Dans l’antiquité tardive, on fête également le dies natalis solis invictus, c’est à dire le jour de naissance du Soleil : le solstice d’hiver célébrant ainsi le retour du soleil avec les jours qui commencent à rallonger.

 

 

C’est pour cela qu’à partir de mardi, je vous offrirai un accompagnement spécifique au temps de l’Avent.

Chaque jour, je vous proposerai une thématique à aborder, conscientiser, regarder, comprendre, aimer et guérir. Et je vous inviterai à explorer cette thématique avec :

– une huile essentielle

– une prière

– une action

Dès lundi, je vous transmettrai le programme complet de cet accompagnement, qui sera bien évidemment gratuit.

Je vous souhaite un excellent week-end.