Suite à mon article de mercredi et aux très nombreuses réactions qu’il a provoqué, je me suis dit que ça méritait bien de creuser le sujet de l’univers-métaphore et de tout ce que nous pouvons observer autour de nous pour augmenter notre niveau de conscience et recevoir les messages dont nous avons besoin.

 

>> Suivez ce lien pour le (re)lire

 

Mais tout d’abord, un grand merci à Isabelle, une de mes fidèles lectrices, qui a rectifié mon erreur au sujet de l’histoire de la domestication. Voici sa mise au point : « c’est le chien qui a été domestiqué en premier (+ de 45 000 ans d’histoire commune avec l’homme) puis vaches, moutons, cochons vers 12000 ans puis le cheval un peu plus tard. Le chat ne vient que plus tard, vers 5000 ans, ce qui en fait un animal considérablement moins domestiqué que le chien ou le cheval. »

 

A propos d’animaux, revenons à nos moutons. Ou plus exactement à cette notion d’univers-miroir.

 

Si on écoute bien, tout dans notre vie est message.

 

Le monde de l’Esprit nous envoie en permanence des informations, auxquelles nous sommes connectés, même si ce n’est généralement que subconsciemment. Pris par la vie quotidienne, nous écoutons davantage le bavardage de notre mental que les infos du monde de l’Esprit. Pour y avoir accès, il suffit juste de calmer ce bavardage du mental et nous intéresser à ces informations du monde de l’Esprit. La télévision et la radio émettent des émissions en permanence et parfois nous allumons notre poste pour les capter, et parfois nous l’éteignons pour faire autre chose. C’est le même fonctionnement ici.

 

En réalité, votre vie entière est une guidance divine vous permettant de vous orienter précisément. A vous de développer une vigilance quant aux messages qui vous sont envoyés.

 

Rien n’arrive pas hasard et chaque situation, chaque événement peut vous en apprendre beaucoup sur vous et vous donner des indications précises sur ce qui est approprié pour vous et ce qui ne l’est pas. Avec de l’entrainement, vous apprendrez à reconnaître ce qui est bon pour vous et ce qui l’est moins. Vous apprendrez aussi à vous connaître, à vous faire confiance et à affiner vos critères. Plus vous irez sentir et expérimentez qui vous êtes et ce que vous vivez à travers les messages que la vie vous envoie, plus vous vous sentirez divinement guidé et plus vous avancerez en confiance.

 

Quoi observer ?

 

Voici quelques pistes :

  • votre logement
  • votre voiture
  • les autres
  • les objets du quotidien
  • vêtements, chaussures et accessoires
  • les événements qui se présentent dans votre vie
  • votre relation au monde animal comme on l’a vu mercredi
  • votre relation au végétal
  • tout ce qui concerne l’argent

 

 

Cette liste n’est pas exhaustive, mais si vous examinez déjà soigneusement chacun de ceux-là, vous ferez de nombreuses prises de conscience (parfois très inattendues) et obtiendrez de nombreuses réponses à vos questions.

Je vous propose d’examiner aujourd’hui votre logement et nous explorerons les autres domaines ces prochains jours (j’ai l’humeur aux feuilletons en ce moment ;-)

 

Votre logement
La maison est rattachée à la satisfaction de votre besoin de sécurité.
• quelles expériences je vis avec mon logement de manière générale ?
Exemple : la porte d’entrée de ma maison est difficile à ouvrir, je dois systématiquement donner un coup de pied dedans pour l’ouvrir, alors que mon mari y arrive très bien.
• est-ce que je me sens bien dans ce logement ?
• comment est-ce que j’ai choisi ce logement ? sur quels critères ?
• à quel période de ma vie ai-je emménagé ?
• y a-t-il eu des incidents majeurs (dégât des eaux, cambriolage, incendie, invasion de fourmis, toit emporté par le vent…) ?
• y a-t-il des pièces dans lesquelles je me sens mieux que d’autres ?
• de quoi est-ce que tout cela est la métaphore ?
• qu’est-ce que ça dit de moi ?
• comment je me sens avec tout ça ?

 

A demain pour parler de la voiture.

Voici la petite bête qui m’a soufflé l’idée de cet article, assez inhabituel comme vous le verrez.

 

 

En effet, en sortant de ma voiture l’autre jour, j’ai découvert ce magnifique scarabée vert-doré sur pneu.

 

Pourquoi est-ce que je vous raconte ça ?

 

Qu’il soit sur le pneu ou ailleurs, l’important est que je l’ai vu. J’aurais pu ne jamais m’en apercevoir et alors sa présence n’aurait pas été un message pour moi.

 

Mais le fait que je l’ai vu, et que j’ai trouvé sa présence étonnante, puis que je l’ai trouvé très beau – à tel point que j’ai eu envie de le prendre en photo – tout ça a attiré mon attention.

 

Si on écoute bien, tout dans notre vie est message. L’Esprit que nous sommes nous adresse des messages en permanence via tous les événements que nous vivons. C’est la notion d’univers-métaphore ou univers-miroir. En observant notre environnement, nous pouvons y dénicher de précieuses indications, de précieuses guidances. 

 

Les animaux en font partie, le règne animal étant assez proche du nôtre, la conscience de soi et le libre-arbitre en moins.

 

Mais d’ailleurs pourquoi les humains et les animaux se sont-il rapprochés ? Pourquoi les humains ont-ils eu envie de s’entourer d’animaux domestiques ? Pourquoi les animaux ont-ils acceptés de se laisser domestiquer ? Quel rapport entretenons-nous avec le monde animal ?

 

Ce rapport avec le monde animal est fluctuant et a aussi sa propre histoire. Les premiers animaux à avoir été domestiqués ont été les chats. Avec la sédentarisation et l’agriculture notamment basée sur la culture du blé, sont apparues… Les petites souris… Attirant naturellement aussi les chats. Humains et animaux ont ainsi commencé une longue histoire ensemble, qui témoigne aussi de l’évolution de nos moeurs et de nos consciences. Car au Moyen-Age, marqué par la peur de la sorcellerie, le chat s’est diabolisé et a été chassé. Jusqu’au retour des souris, le réintroduisant dans notre vie quotidienne. 

 

Du côté des animaux, comment se passe le phénomène de domestication ? Qu’est-ce qui fait qu’un animal accepte de se laisser domestiquer et d’autres pas ? On peut supposer que le potentiel de domestication est présent dans le patrimoine génétique de certains animaux tandis qu’il est absent chez d’autres. Si l’on part de cette hypothèse, cela signifie que dans le plan divin, certains animaux ont un rôle à jouer auprès des humains. Et donc il s’agit pour chaque être humain de découvrir quel rôle il a à jouer auprès du règne animal. 

 

C’est la raison pour laquelle je vous invite à vous questionner lorsqu’un animal en particulier attire votre attention, comme ce fut mon cas avec le scarabée découvert sur le pneu de ma voiture. De retour à la maison, j’ai cherché des informations sur la symbolique du scarabée et les textes que j’ai trouvés m’ont particulièrement parlé, ils ont mis des mots plus sur ce que je ressentais en moi intuitivement, mais que je parvenais pas à décrire précisément.

 

De manière plus générale, si vous vous questionnez sur votre rapport à l’animal, vous y trouverez très riches enseignements.

De tout temps, les hommes ont chassé des animaux pour se nourrir. Aujourd’hui de nombreuses personnes se posent la question du végétarisme et même du véganisme (l’absence totale d’utilisation des ressources animales, même celles telles que le miel ou les oeufs). Entre ces deux manières de vivre la relation à l’animal, il existe toute une histoire, de la même manière que celle brièvement évoquée avec le chat : élevage, élevage intensif, prélèvement d’animaux sauvages dans la nature comme source de récréation, dressage, zoos…). Il ne s’agit pas ici de trancher et encore moins de juger ce qui est juste ou pas, simplement de constater que notre rapport à l’animal est sans cesse mouvant et que nous pouvons là encore se questionner de manière à se positionner par rapport à sa propre vie et ses propres choix : de gagner en conscience de notre relation avec le monde qui nous entoure.

 

Voici les questions que vous vous pouvez vous poser :

  • Que vivez-vous de manière générale avec le monde animal ?
  • Que pensez-vous de la domestication ?
  • Que pensez-vous de l’idée de l’animal comme partenaire de croissance personnelle ?
  • Que pensez-vous de l’idée de manger des animaux pour se nourrir ?
  • L’expression « souffrance animale » vous touche-t-elle ? Si oui de quelle manière ?
  • Quelles sont les prises de conscience que vous faites avec ces questions ? 

 

> Si vous avez des animaux domestiques

  • Est-ce que j’ai des animaux domestiques ?
  • Combien ?
  • Cet animal a-t-il un nom ?
  • Comment ce nom a été choisi ?
  • Quelles sont les circonstances de l’arrivée de cet animal dans votre vie  ?
  • A-t-il ou a-t-il eu des symptômes physiques ? Lesquels ?
  • Racontez une ou plusieurs anecdotes marquantes avec cet animal (agréables ou non).
  • Le cas échéant, cet animal est-il toujours présent dans ma vie ? Si non, pourquoi ?
  • Qu’est-ce que vous vivez comme expérience avec cet animal ?
  • De quoi est-ce que tout cela est la métaphore ?
  • Qu’est-ce que ça dit de vous ?
  • Comment est-ce que vous vous sentez avec tout ça ?

 

> Si vous n’en n’avez pas 

  • Pourquoi n’avez-vous pas d’animal domestique ?
  • Est-ce un choix ou une contrainte ?
  • De quoi est-ce que tout cela est la métaphore ?
  • Qu’est-ce que ça dit de vous ?
  • Comment est-ce que vous vous sentez avec tout ça ?

 

Je vous souhaite de bons moments de réflexion et de belles découvertes.

Pour se sentir en paix avec soi-même, il y a deux moyens.

 

Qui sont non seulement compatibles mais aussi tout à fait complémentaires.

 

Le premier, c’est d’accepter notre part d’ombre.

 

L’ombre, c’est quoi ?

 

L’ombre est un archétype défini par Carl Gustav Jung (émule puis dissident de Freud) dans la première moitié du XXème siècle. L’ombre, c’est la partie de notre psyché dans laquelle nous avons refoulé tout ce qui n’était pas autorisé, d’après notre éducation et/ou dans la société dans laquelle nous vivons. Par exemple :  se mettre en colère, se montrer égoïste, avoir des pensées déplacées, être prétentieux etc. Chacun de nous a une ombre unique, composée au fil du temps de tous ces interdits. Elle représente ce que nous refusons d’être ou de devenir, ce que nous n’assumons pas, ce que nous rejetons le plus.

 

 

Notre ombre se manifeste par un mécanisme subconscient, celui de la projection. Cela signifie que ce que nous n’acceptons pas de nous-même (qu’il s’agisse d’un trait de caractère réel ou fictif), nous le projetons sur des objets extérieurs, à savoir les autres, avec leurs différences. Voici deux exemples pour vous montrer comment ça fonctionne :

  • Sophie n’aime pas se mettre en avant, elle trouve que c’est indécent, égocentrique, vulgaire. C’est tout le bien qu’elle pense de Benjamin, un autre commercial de son équipe, qui lui au contraire, a tendance à chanter sa propre gloire : je suis doué, je fais ce que je veux de mes clients, ils m’adorent, regardez mon chiffre d’affaires comme il est beau, etc. Plus Sophie s’interdit de se mettre en avant, plus la frime de Benjamin l’insupporte. Benjamin est en quelque sorte le côté obscur de Sophie ; comme elle ne le reconnaît pas, elle concentre sur lui tous les défauts de la Terre. Il devient son Dark Vador, sa sorcière. Le mécanisme ici est le suivant : je projette sur l’autre ce que je ne m’autorise pas.
  • Martin n’est pas dépensier et surtout, pas pour les autres. Quand il doit inviter un collaborateur au restaurant, il fait toujours une note de frais ; et quand sa direction lui demande de le prendre à sa charge, Martin rumine sa dépense pendant des jours. Dans le privé, ses proches le qualifient de « radin » ; mais personne ne lui en parle. De son côté, Martin est très critique avec les personnalités avares, il se moque facilement d’un collaborateur qui rechigne à lui donner 50 centimes pour un café, ou à lui offrir une cigarette. Pas avare de sarcasmes, il ne voit pas qu’il parle là à son propre miroir. Le mécanisme ici : je projette sur l’autre ce que je ne n’assume pas d’être. « C’est celui qui dit qui y est », disent les enfants.

Sophie et Martin ont un point commun, ils dépensent beaucoup d’énergie à garder secrète leur part d’ombre, à la refouler dans un cachot.

 

C’est ainsi que j’ai coutume de dire que pour contacter notre blessure la plus profonde, il suffit de regarder là où nous mettons notre énergie : notre vie est plan d’action géant pour que surtout personne ne se rende compte que nous avons cette blessure.

 

Oui, mais comment aimer sa part d’ombre me direz vous ?

 

D’abord reconnaître que vous ne seriez pas qui vous êtes sans cette part d’ombre. Elle fait partie de vous car elle s’est construite exactement comme votre part de lumière, avec tout ce dans vous avez baigné depuis que vous êtes né.e. Ici ce sont les expériences désagréables, les paroles malheureuses, les injustices, les blessures d’amour qui lui donné vie puis l’ont alimentée.

 

N’importe qui d’autre, avec votre histoire, votre vécu, votre système de croyances, aurait développé la même ombre. 

 

Vous n’avez pas à vous en vouloir d’avoir une part d’ombre. Tout le monde en a une. 

 

Le paradoxe est que plus nous la refoulons, moins nous en avons conscience, plus elle grandit, plus elle rugit en nous et nous fait souffrir. Alors que si nous lui laissons la place dont elle a besoin pour être vue, reconnue, acceptée et aimée, plus elle se réduit et plus elle nous laisse en paix.

 

Figurez-vous également que vous avez développé des qualités pour faire face à votre ombre. Encore un exemple. Jeanne était l’aînée d’une grande fratrie et sa mère, pour faire face, avait pris l’habitude de compter sur elle pour tout un tas de choses, ne se rendant pas compte qu’elle rendait sa fille responsable de ses frères et soeurs et de la bonne marche de la maison alors que ce n’était pas son rôle. En résumé, Jeanne a été privé non seulement d’une partie de son enfance et du sentiment même d’insouciance et d’innocence. Pour elle, les jeux, les rires, la légèreté sont devenus presque douloureux. Mais en même temps, elle a développé des qualités de débrouillardise et de leadership dont elle est très heureuse aujourd’hui. Ses amies l’apprécient pour ses conseils, la sollicitent dès qu’il y a quelque chose à organiser et au travail, elle sait mener une équipe.

 

Lorsque vous prenez conscience de votre ombre et que vous l’acceptez, vous vous rendez compte que vous êtes à même d’écouter pleinement quelqu’un qui fait face à cette part d’ombre, de le comprendre, de l’accueillir et l’aimer. Vous pouvez témoigner votre empathie a des personnes qui ont suivi le même chemin que vous et leur être d’une aide précieuse.

 

C’est un cadeau inestimable que d’accepter pleinement sa part d’ombre.

 

C’est le début du chemin vers l’authenticité : vous devenez capable d’être en vraie relation à partir de qui vous être vraiment et non du rôle que joue aimeriez jouer, ou de l’image que vous aimeriez que les autres aient de vous. C’est aussi le moyen de sortir de schémas répétitifs subconscients qui ne visent qu’à refouler ce que vous n’aimez pas de vous et qui demandent une énergie colossale. Vous pouvez enfin emprunter votre véritable chemin de vie.

 

Comment faire concrètement ? La technique que je préfère pour cela, je vous en ai déjà parlé en mars, c’est de plonger à la rencontre de la blessure :

>> cliquez ici pour retrouver cette technique simple et douce pour guérir le passé

 

 

Le deuxième moyen de se sentir en paix avec soi-même, c’est d’accepter sa part de lumière.

 

Votre part de lumière, c’est un peu comme votre zone de génie. C’est tout ce qui apporte un « supplément d’âme » dans ce monde. Ce sont vos qualités, vos compétences, ce pour quoi vous êtes doué, ce que vous faites avec joie, sans effort. Ce sont vos « pépites », celles qui éclairent le monde et offrent aux autres du bonheur. C’est ce qui fait qu’on a envie d’être avec vous. Dans cette zone, nous activons pleinement notre brillance et nos talents uniques. Dans cette zone, nous sommes amenés à être tous les jours encore plus nous-même.

 

Il ne s’agit pas d’auto-glorification, loin de là, simplement de reconnaitre de ce qui est. Certains aiment la compta, d’autre pas. Certains chantent merveilleusement et nous charment de leur voix en nous remuant jusqu’au tripes tandis que d’autres chantent faux et nous écorchent les oreilles. Certains ont la main verte et d’autres pas. Et ainsi de suite.

 

Il y a forcément des choses que vous savez mieux faire que la plupart des gens, tout comme il y a des choses que vous faites moins bien. Et vous avez le droit devoir de mettre en lumière, en avant, ce que vous savez mieux faire que les autres. 

 

Autant, nous sommes souvent capables de reconnaître nos défauts, souhaiterions les combattre et passons du temps à les refouler comme je le disais plus haut, autant il nous arrive d’avoir du mal à reconnaître nos qualités et encore plus de mal à les mettre en avant. Et pourtant, c’est en ciselant nos pépites pour en faire de véritables bijoux que nous rendons véritablement service à l’humanité, que nous sommes sur notre chemin de vie, que nous chérissons l’être que nous sommes réellement. 

 

C’est en reconnaissant notre lumière que mettons au monde ce que Dieu cherche à manifester à travers nous, c’est en mettant au service des autres ce pour quoi nous sommes doués et qui nous met en joie que nous servons le plan divin.

 

Faites la liste de tout ce que vous aimez chez vous, de tout ce pour quoi vous êtes doué, ce que les autres aiment chez vous, ce pourquoi les autres recherchent votre compagnie, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel.

 

Imprégnez-vous de cette liste. Si besoin, affichez-là et lisez-là tous les jours. 

 

Remerciez-vous pour tout ce qui est beau chez vous. Remerciez la Vie, ou Dieu, de vous avoir comblé de ces bienfaits.

 

Demandez-vous comment vous pourriez laisser encore mieux et plus rayonner cette part lumineuse, pour vous sentir plus heureux, et pour mieux servir les autres.

 

Vous verrez que plus vous oserez mettre votre lumière au service des autres, plus vous recevrez de lumière en retour. Vous verrez aussi que plus vous aimerez votre part d’ombre, plus vous serez heureux.

 

Et le monde a plus que jamais besoin de gens heureux.

 

Je vous souhaite de délicieux rendez-vous d’amour avec toutes les parts de vous-même.

Cette semaine, je suis à la Richesse n°10.

 

Hein ? Mais ça veut dire quoi ?

 

Je vous en déjà parlé de ce livre, qui m’a permis à la fois de gagner en clarté sur ma mission de vie, en abondance financière et en paix de l’esprit.

 

Il s’agit de Vivre dans la Grandeur, de Mark Janusweski.

 

Je sais que certains ont du mal avec l’idée de grandeur, mais je pense qu’aussi paradoxalement que ça puisse paraître, le summum de l’humilité c’est la grandeur. Il s’agit de se rendre compte que la vie fonctionne à la perfection, que nous avons des talents en nous qu’il appartient d’exploiter pleinement pour participer activement à la marche du monde. Si nous refusons cela, si nous nous minimisons, nous sommes dans le jeu de l’ego qui a peur et qui se restreint d’offrir au monde de peur de déplaire ou de déranger. Au final, nous ne sommes pas nous-mêmes et jouons un rôle à mille lieux de ce que la vie cherche à manifester à travers nous. L’humilité, c’est justement reconnaître qu’une des facettes de la vie demande à voir le jour à travers nous et s’y efforcer de le faire de notre mieux.

 

 

La particularité de ce livre, c’est que ce n’est pas un livre qui se lit. Je veux dire par là que ce n’est pas un livre qui se lit de la première à la dernière page en quelques jours ou en quelques soirées.

 

Ce livre est conçu comme un chemin initiatique, en deux parties. Tout d’abord, vous étudiez les 7 vérités (une vérité chaque jour pendant 2 semaines), donc cela vous demande 14 semaines, afin de vous imprégner de cet l’état d’esprit qui sous-tend ce que représente le fait de vivre dans la Grandeur. Ensuite, vous parcourez la carte des 13 richesses, à raison d’une par semaine. Et pendant que vous êtes occupés à ces 13 richesses, vous révisez aussi les 7 vérités. Au total, vous avez consacré 27 semaines à ce livre.

 

Cela peut vous sembler long, et pourtant je crois que c’est la seule chose qui fonctionne si vous vous intéressez au développement personnel. 

 

C’est d’ailleurs pour ça ne sert à rien de lire des livres de développement personnel. 

 

Pourquoi est-ce je dis ça ?

 

Parce que si vous vous contentez de lire, vous aurez quelques éclairs de conscience, vous vous sentirez mieux sur le moment, mais ça n’ira pas plus loin.

 

Vous allez reprendre votre vie comme avant.

 

Alors que dont vous avez besoin, c’est d’une philosophie de vie.

 

A quoi ça sert, une philosophie de vie ?

 

C’est un fil rouge, une grille de lecture et de compréhension du monde qui vous sert de repère, de boussole lorsque vous avez des décisions à prendre et que vous passez à l’action.

 

Et si vous voulez intégrer une philosophie de vie qui vous correspond, qui vous convient, au lieu de répéter les mêmes schémas et de vivre en fonction des croyances forgées année après année et qui sont fonction de l’environnement culturel, social, économique, politique dans lequel vous avez baigné depuis l’enfance, cela demande du temps et de l’énergie.

 

Oui, je sais, ce n’est pas cela que vous avez envie que je vous dise. Vous préfèreriez une baguette magique.

 

Malheureusement je n’en n’ai pas.

 

Mais ce qui fonctionne vraiment, je peux vous l’assurer, c’est la décision, le passage à l’action et la persévérance.

 

C’est pour cela que lorsque vous aurez trouvé le livre-guide qui vous convient, ne vous contentez pas de le lire. Relisez-le. Encore et encore. Etudiez-le. Encore et encore. Prenez des notes des passages-clés, reformulez les idées qui vous parlent avec vos propres mots. Jusqu’à ce que cette philosophie soit intégrée. Et que vous en voyez les résultats concrets dans votre vie. Si rien ne change dans votre vie, c’est que ce n’est pas intégré.

 

C’est ça que je trouve génial avec ce livre, Vivre dans la Grandeur, c’est que le mode d’emploi de l’étude est fourni. Mais je ne me suis pas contentée de faire le parcours une fois. Toutes les 13 semaines, je le reprends pour redémarrer un cycle avec les 13 richesses. Et j’y consacre un temps chaque jour.

 

Pour revenir à ce que je disais plus haut, je suis à la Richesse n°10. La Richesse n°10, c’est l’espoir. Cela fait partie du sentiment de se sentir riche. 

 

Ce que j’avais envie de partager avec vous aujourd’hui, c’est la manière dont l’auteur propose d’intégrer en soi la notion d’espoir. Il s’agit de faire naître l’espoir chez l’autre, en utilisant un acronyme. HOPE en anglais signifie ainsi : Help Others People Evolve, c’est-à-dire aider les autres à évoluer.

 

 

Cela m’a fait écho à quelques phrases de Woodrow Wilson que j’aime bien :

«  Vous n’êtes pas ici pour gagner votre vie.

Vous êtes ici pour permettre au monde de vivre dans une plus grande abondance, avec plus de sagesse, et avec une idée plus claire de ses rêves et de ses buts.

Vous êtes ici pour enrichir le monde et vous vous appauvrissez vous-même si vous oubliez votre mission. »

 

Quand je parle de « aider les autres à évoluer », attention car il y a un piège !

 

Aider les autres à évoluer, ce n’est pas les pousser à avancer dans la direction que vous croyez pour eux, voire que vous aimeriez qu’ils prennent car ce serait bon pour vous… Aider les autres à évoluer, c’est les encourager, les aider à réaliser leurs propres rêves. 

 

Alors, qui pouvez-vous appeler dès la fin de cet article pour l’encourager, l’aider à aller vers ses propres rêves ? Mieux, que pouvez-vous faire concrètement pour accompagner quelqu’un dans son projet ? Mettez cette action dans votre agenda. D’ici la fin de la semaine ;-)

 

Si la notion de philosophie de vie vous interpelle, j’en parle davantage dans cet article

Ce que je vous propose aujourd’hui peut vous paraître comme une « simple pépite », une jolie phrase inspirante qui vous touche sur le moment mais que vous oublierez une fois fermé ce site web.

 

Et pourtant, si ça vous touche, c’est qu’elle recèle une part de vérité, une vérité qui résonne au plus profond de votre être.

 

Mais pourquoi est-ce que cette phrase vous impact jusqu’au fond de vos cellules ?

 

Parce que c’est ce que vous êtes. 

 

Vous êtes l’amour personnifié, même si vous ne vous en rendez pas (complètement) compte, même si on vous a appris à vous méfier, à craindre, à jalouser l’autre. Vous êtes la gentillesse incarnée, même si vous a enseigné à la refouler par peur du manque.

 

Marianne Williamson dans son livre Un retour à l’amour : « Vous êtes en affaires pour répandre l’amour. Votre film devrait répandre l’amour. Votre salon de coiffure devrait répandre l’amour. Votre vie devrait répandre l’amour. » En effet, vous êtes ici pour répandre l’amour, et pour rien d’autre, tout simplement parce que c’est ce que vous êtes en réalité.

 

Si vous voulez être qui vous êtes vraiment, il vous suffit de vous souvenir de cela. 

 

Et d’agir en conséquence. 

 

Faites-en une philosophie de vie.

 

Attendez-vous à voir quelque chose de beau chez les gens. Considérez chaque personne comme un avatar de Dieu. Cherchez le positif chez chaque personne que vous rencontrez et dites-le lui.

 

De manière générale cherchez comment vous pouvez réaligner votre job, votre entreprise, vos relations, votre manière d’être à la vie pour répandre l’amour ? Pas juste 5 minutes. Pas seulement quand ça va bien. Mais tous les jours. Même quand ça va mal. Même quand on vous fait du mal.

 

Vous vous demandez peut-être parfois comment changer le monde ? En faisant ça. 

Voilà une histoire que j’aime beaucoup et qui pourra vous aider à savoir si vous êtes sur le bon chemin ou non.

 

En se rendant à Chartres, Charles Péguy aperçoit sur le bord de la route un homme qui casse des cailloux à grands coups de maillet. Les gestes de l’homme sont empreints de rage, sa mine est sombre. Intrigué, Péguy s’arrête et demande :

« Que faites vous, Monsieur ? 

– Vous voyez bien, lui répond l’homme, je casse des pierres. Malheureux, le pauvre homme ajoute d’un ton amer : J’ai mal au dos, j’ai soif, j’ai faim. Mais je n’ai trouvé que ce travail pénible et stupide. »

 

Un peu plus loin sur le chemin, notre voyageur aperçoit un autre homme qui casse lui aussi des cailloux. Mais son attitude semble un peu différente. Son visage est plus serein, et ses gestes plus harmonieux.

« Que faites vous, Monsieur ?, questionne une nouvelle fois Péguy.

Je suis casseur de pierre. C’est un travail dur, vous savez, mais il me permet de nourrir ma femme et mes enfants.

Reprenant son souffle, il esquisse un léger sourire et ajoute : « Et puis allons bon, je suis au grand air, il y a sans doute des situations pire que la mienne. »

 

Plus loin, notre homme, rencontre un troisième casseur de pierre. Son attitude est totalement différente. Il affiche un franc sourire et il abat sa masse, avec enthousiasme, sur le tas de pierre. Pareille ardeur est belle à voir !

« Que faites-vous ? demande Peguy

Moi, répond l’homme, je bâtis une cathédrale et je contribue à la Gloire de Dieu sur Terre ! »

 

 

Cette histoire des casseurs de pierres est attribuée à Charles Péguy, même s’il y a peu de chance que ce soit vrai étant donné qu’il a vécu bien après la construction de la cathédrale de Chartres. Ce qui est vrai en revanche c’est que Charles Péguy a fait un pèlerinage à Chartes en 1912 et que c’est ce pèlerinage qui a inspiré les suivants. De même, dans son ouvrage L’Argent, voici ce qu’il écrit à propos de sa mère qui était rempailleuse de chaises, défendant ainsi une idée de l’honneur et de la piété de l’ouvrage bien faite : « J’ai vu toute mon enfance rempailler des chaises exactement du même esprit et du même cœur, et de la même main, que ce même peuple avait taillé ses cathédrales ».

 

Quoi qu’il en soit, voici les questions que cette histoire invite à se poser :

  • est-ce que le travail que je fais me mets en joie ?
  • est-ce qu’il sert les autres ? est-ce qu’il est aligné sur le plan divin ?
  • est-ce qu’en le faisant j’exploite mes talents au maximum ?
  • est-ce que je suis vraiment occupé.e à bâtir ma cathédrale personnelle ?
  • quelles sont les tâches du quotidien qui me rendent joyeux, se ?
  • est-ce que je pourrais éprouver plus de gratitude pour ces tâches quotidiennes ? 

Comme vous le savez peut-être (ou pas d’ailleurs), cela fait un petit moment que j’associe les huiles essentielles à mes pratiques spirituelles.

 

Comment cette idée m’est-elle venue ? Par un message de mes guides, tout simplement… Mais ça c’est une autre histoire, que je raconte ici.

 

Les résultats obtenus en associant huiles essentielles et prières, que ce soit par moi, soit par mes clients, sont tellement bluffants que ça m’a donné l’idée d’un article sur la puissance des rituels.

 

Pourquoi les rituels sont-ils si importants, pourquoi sont-ils si puissants ? 

 

En réalité ils ne sont pas puissants en eux-même. On ne peut pas dire que faire brûler de l’encens est plus puissant qu’allumer un cierge, qu’un moulin à prière est plus efficace qu’un chapelet, ou encore que le Notre-Père a plus de chance d’être « entendu » que tel ou tel verset du Coran.

 

Sinon, nul doute que quelqu’un aurait déjà tenté une étude comparative ;-)

 

D’ailleurs en faisant ce type de constat, on se rend compte que toutes les approches spirituelles ont leur rituel. Et que beaucoup se ressemblent, d’ailleurs : l’utilisation de bougies et de plantes odorantes en ont partie.

 

C’est qu’il doit bien y avoir une raison.

 

Derrière les mantras, les encens, les bougies, que se passe-t-il vraiment ? 

 

 

La physique quantique, née au début du XXème siècle étudie le fonctionnement des atomes et des particules élémentaires. En étudiant le domaine de l’infiniment petit, les physiciens ont découvert les particules élémentaires et les champs de force qui les animent : c’est-à-dire que lorsqu’on observe de quoi se compose toute matière, on voit d’abord les molécules, puis les atomes, les électrons, les photons, et plus on descend dans le petit, on observe que tout n’est que champs d’énergie vibrant à différentes fréquences.

 

C’est ce que l’on appelle le point zéro. Au point zéro, les particules élémentaires apparaissent et disparaissent plusieurs millions de fois par seconde. On est encore dans le virtuel, là où l’essence précède l’existence. Puis ces particules disparaissent de moins en moins et apparaissent de plus en plus, elles se mettent alors à exister réellement. On est passé du réel au virtuel. Comment passent-elles ainsi du virtuel au réel ? Grâce aux champs d’énergie qui leur sont appliquées. Et de qui dépendent ces champs d’énergie qui leur sont appliquées ? De l’observateur, c’est-à-dire l’homme. En résumé, c’est la manière dont nous portons notre regard sur ces particules qui les rend réelles ou non. C’est ainsi que se démontre le lien entre l’esprit et la matière, entre ce qu’il y a dans notre tête et ce que nous vivons, ce que nous attirons à nous. La discipline qui étudie le fonctionnement de ce lien s’appelle la science de l’intention.

 

Voici également ce qu’il est écrit dans les textes.  « Jésus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. » (Marc 11 : 22)

 

Qu’est-ce que cela signifie concrètement au regard de ce que je viens de vous expliquer ? Il y a 2000 ans, on savait intuitivement que la foi pouvait déplacer les montagnes. Aujourd’hui, on sait pourquoi. Je ne suis pas en train de vous dire qu’en regardant la montagne, elle va se désintégrer sous mes yeux. Mais si je garde la foi que la montagne est détruite, qu’elle n’existe plus, qu’elle est déplacée parce que j’ai besoin qu’elle se trouve ailleurs, alors je vais trouver les moyens pour que ça se passe. Ou plus exactement je vais attirer à moi les moyens de mon objectif, même si je ne sais pas comment au départ : par exemple, des équipes d’ouvrier qui vont creuser la montagne, l’invention de la dynamite, etc.

 

 

Mon seul « travail » est de focaliser sur mon objectif et de cette façon, je vais organiser les champs d’énergie d’une certaine façon, pour attirer à moi les bonnes personnes, les bonnes situations, les opportunités et les moyens techniques de mon objectif. Maintenant que l’on a expliqué le lien entre l’esprit et la matière, le fait que l’homme a la possibilité, par le regard qu’il porte sur toute chose, d’avoir une action sur ce qu’il vit, sur la matière elle-même (en ayant à sa disposition, au moment opportun, le moyen de le faire), passons au comment. 

 

La réponse est dans la puissance de l’intention : ce ne sont pas les mots qui ont une influence, ni même le rituel en lui-même mais bien l’état émotionnel qui se trouve derrière les mots que nous employons et les rituels que nous mettons en place. C’est évidemment très personnel, puisque les mots, les gestes, les actes, les objets sont chargés émotionnellement en fonction de notre histoire, de notre vécu, de notre personnalité, de notre système de croyances. C’est la raison pour laquelle il est important de ne pas attacher d’importance aux mots de la prière, ni aux objets du rituels mais bien à l’émotion qui se trouve derrière ces mots et ces rituels. C’est pour cela que l’on n’obtient pas ce pour quoi on prie, on obtient ce qui correspond à l’état émotionnel dans lequel on est au moment de la prière. Ainsi, prier en état de désespoir attire à nous encore plus de désespoir puisque nous assemblons les champs d’énergie avec ce désespoir. De même, prier avec foi et gratitude attire à nous l’objet de notre foi et de notre gratitude, c’est-à-dire ce pour quoi nous prions, ce que nous demandons par la prière ou par l’intention.

 

C’est aussi la raison pour laquelle les religions ou traditions ont créé des rituels. Ces rituels n’ont aucun pouvoir en eux-même, mais les bougies, l’encens, les moulins à prière sont là pour nous mettre dans l’état émotionnel requis pour avoir l’intention nécessaire à la réalisation de nos demandes. Ils sont en quelque sorte le creuset dans lequel nous pouvons déposer nos intentions. Les rituels servent à nous mettre au point zéro.

 

C’est pour cela qu’il est important, dans vos moments de connexion au divin, de trouver votre rituel personnel, celui qui va vous mettre dans cet état d’amour inconditionnel, qui va vous connecter à votre foi la plus forte, qui va vous faire ressentir la compassion la plus sincère pour le monde, qui va vous permettre de ressentir l’objet de votre demande au plus profond de vos cellules, qui vous faire entrer tout entier.ère dans l’espérance.

Voici les quatre lois de la spiritualité de la spiritualité hindoue.

 

1. La personne qui arrive est la bonne personne.

Cela signifie que personne n’arrive dans nos vies par hasard ; toutes les personnes qui nous entourent, qui interagissent avec nous, sont là pour quelque chose, pour nous permettre d’apprendre et d’avancer sur chaque situation. 

Ceci nous enseigne deux choses supplémentaires. 

Tout d’abord, cela veut dire que nous pouvons prendre du plaisir à chaque rencontre : se délecter des rencontres agréables et des moments de bonheur avec autrui d’une part, et nous réjouir des expériences désagréables que l’on peut avoir avec les autres car elles nous apprennent quelque chose de nous.

Elles peuvent nous montrer par effet miroir quelque chose que nous ne voulons pas voir, elles peuvent être une injonction à mettre nos limites, elles peuvent nous montrer que suivre la direction que nous empruntons n’est pas la bonne. Se servir des « mauvaises rencontres » se révèle ainsi extrêmement précieux.

Cela me fait aussi penser à une réunion très intéressante à laquelle j’ai assisté il y a quelques années et où les organisateurs nous avaient demandé de mettre de la conscience dans nos prises de parole et de n’intervenir que si nous avions quelque chose à dire qui apportait vraiment quelque chose de plus à la discussion. Et si ce n’était pas le cas, de nous taire et d’écouter encore plus. Autrement dit : soit j’enseigne, soit j’apprends.

La deuxième chose que cette première « loi » nous enseigne, c’est à être attentif.ve aux synchronicités. Pourquoi rencontre-t-on cette personne à ce moment-là ? Sur quoi est-ce qu’elle attire notre attention que nous n’aurions pas vu autrement ? Cela nous invite à redoubler d’attention quant aux informations qui nous sont délivrées par les personnes que nous rencontrons.

Enfin, si nous nous servons des autres pour apprendre, nous pouvons aussi leur rendre la pareille. Que puis-je offrir à cette personne pour qu’elle avance sur son propre chemin ? Un cadeau, une parole gentille, un enseignement, un encouragement…

 

2. Ce qui se passe est la seule chose qui aurait pu se produire.

Rien, mais rien, absolument rien de ce qui nous arrive dans nos vies aurait pu être autrement. Pas même le détail le plus insignifiant. Il n’y a pas de : « si j’avais fait ceci, il se serait passé ça » et ainsi de suite, comme nous prenons souvent plaisir à nous torturer avec la culpabilité : « j’aurais dû, j’aurais pu, faire ou ne pas faire ceci » ou encore « untel devrait ou ne devrait pas ».

Non. Ce qui s’est passé était la seule chose qui aurait pu arriver, et ça a dû être comme ça pour que nous apprenions cette leçon.

Dire un vrai « oui » à la vie, accepter pleinement la dualité du monde de la matière, c’est prendre du plaisir à surfer quand on est en haut de la vague mais c’est aussi explorer le creux de la vague et accepter ce que les périodes de creux ont à nous apprendre quand on s’y trouve.

Penser ainsi nous permet de contacter une autre dimension, celle du coeur. Cela nous ouvre à la compassion.

D’une part, parce que si j’ai réagi comme cela, c’est que mon système de croyances m’a conduit à réagir ainsi. Je n’étais pas prêt, pas capable de faire autrement. Et si c’est comme ça pour moi, c’est comme ça pour l’autre aussi.

Si j’avais le même système de croyances que l’autre, si j’avais eu la même histoire, le même vécu, j’aurais réagi exactement comme lui.

Outre la compassion, voir les choses sous cet angle ouvre la porte à une autre émotion, tout aussi réconfortante et qui permet d’aller de l’avant : le pardon

>> Si vous souhaitez aller plus loin sur le chemin du pardon, vous aimerez aussi cet article

 

3. Lorsque quelque chose débute, c’est que c’est le bon moment.

Tout commence au moment indiqué, ni avant, ni après. Quand nous sommes prêts pour que quelque chose de nouveau commence dans nos vies, c’est là que ça commencera.

Là encore, cette loi nous invite à beaucoup d’humilité et à sortir de l’illusion de la toute puissance et du contrôle. 

Mais alors, comment ne pas sombrer dans fatalité ?

Tout simplement en mettant encore plus de conscience et de vigilance dans notre vie pour repérer ce qui cherche à se manifester à travers nous et ce qui, manifestement, s’en détourne.

Paradoxalement, penser ainsi nous permet d’être encore plus libres, encore plus responsables de ce qui se passe dans nos vies. En effet, c’est une proposition qui permet de s’aligner encore davantage au plan divin, qui permet de nous mettre au service de qui nous sommes vraiment en aiguisant nos compétences, nos talents et en les offrant au monde.

>> Si vous souhaitez explorer ces notions, je vous invite également à lire l’approche de Byron Katie et les 3 bonnes questions à se poser pour sortir de la souffrance

 

 

4. Quand quelque chose se termine, c’est qu’il doit en être ainsi.

Cette quatrième loi est en quelque sorte la « suite logique » de la troisième. Si quelque chose commence au bon moment, il se termine tout aussi nécessairement au bon moment.

Si quelque chose s’est terminé dans nos vies, c’est ce qui est le plus approprié pour notre évolution, donc il vaut mieux le laisser, aller de l’avant et avancer en se sentant enrichi par l’expérience.

De la même manière, si quelque chose se termine, c’est que quelque chose d’autre est prêt à commencer dans nos vies et nous sommes invités à le repérer et à se préparer au mieux à cette nouveau qui demande à s’incarner à travers nous.

Là encore, c’est une manière d’accepter pleinement la vie, d’accepter pleinement notre humaine condition. Il ne s’agit pas de se résigner, bien au contraire, mais de reprendre notre véritable pouvoir. Comme le dirait Jean-Paul Sartre : « L’important, n’est pas ce que l’on a fait de moi. L’important, c’est ce que je fais de ce que l’on a fait de moi. »

C’est là que réside notre liberté.

 

 

Alors maintenant, c’est à vous de jouer. Il y a un sens au fait que soyez en train de lire ceci. Si ce texte est arrivé dans votre vie aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. 

Pouvez-vous prendre un temps pour explorer ce que ce texte vient vous dire, pour comprendre ce sur quoi ce texte vient attirer votre attention ? Quel message vient-il vous délivrer ? Quelle décision êtes-vous invité.e à prendre en ce moment ? 

Ici et maintenant, aujourd’hui.

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Ce matin, l’inspiration m’est venue d’une question que l’on me pose souvent : dans nos prières, peut-on demander ce dont on a besoin ? 

Réponse en 3 temps.

 

1. Oui bien sûr !

Catherine de Sienne a écrit : « la force qui a créé les inimaginables splendeurs et les incroyables horreurs trouvé refuge en nous, et elle suivra nos ordres. » Cela signifie que nous sommes créateurs. Lorsque que l’on utilise la notion de Champ pour parler du divin, on comprend mieux comment cela fonctionne. Le champ d’énergie est à la fois en nous, parmi nous, avec nous. Nous baignons dedans, il nous relie les uns aux autres, ainsi qu’à tout ce qui existe. Ce n’est pas tout : chacune de nos cellule est constituée de cette énergie qui est partout. C’est de cette manière que cette force est une force pensante, consciente, qui attend d’être pensée et conçue par nos propres pensées. Cette force est donc modulable : ce sont nos intentions, nos pensées, nos émotions, nos paroles et nos actions qui donne sa forme à cette force. A nous de l’utiliser.

Maintenant, je retourne la question : pourquoi ne pas demander ce dont on a besoin ? Pourquoi avons-nous si peur de demander ? Sans doute parce que nous prenons souvent Dieu pour un avatar de notre père terrestre (c’est le danger de le nommer par un nom propre et de le « personnifier ») qui a fait ce qu’il a pu et nous a souvent dit non. Sans doute aussi parce que nous nous sentons si séparés de la matière que nous croyons devoir agir sur elle et « attirer » ce que nous voulons. Mais sans doute aussi parce nous avons tellement intégré l’amour conditionnel (si tu es gentil, tu auras un jouet ; si tu travailles à l’école, tu auras de bonnes notes ; si tu as un travail, tu recevras un salaire) que nous ne en sentons pas digne.

Mais Dieu est pur amour. Il ne jugera aucun de nos désirs, aucune de nos demandes. Il nous honore en permanence. Il est cette force d’amour qui nous conduit à chaque instant vers la meilleure version de nous-même. Paradoxalement, c’est peut-être aussi cette « perfection » ou le fait de la juger comme telle qui nous fait nous sentir si petit et renforce notre peur de demander.

Quoi qu’il se passe, Dieu est de votre côté. Paulo Coelho le formule de la manière suivante : « l’univers entier conspire à mon bonheur ».

 

 

2. Non, ce n’est pas une bonne idée…

Pourquoi est-ce que je dis ça puisque je viens de dire le contraire ? Tout simplement parce qu’ai examiné la question dans son entier. Maintenant regardons de plus près ce « ce dont j’ai besoin ». 

Lorsque je dis « j’ai besoin de ceci », je peux ensuite me poser la question suivante : est-ce vrai ?

Ce qui fait que l’on souhaite demander quelque chose à Dieu, si l’on souhaite être exaucé, il faut revenir au commencement, c’est-à-dire au désir. Si je ne désire rien, je n’ai pas besoin de demander quoi que ce soit. 

Un des spécialistes de la loi d’attraction, Kevin Trudeau, nous dit que la maîtrise de la loi d’attraction passe par le désir ardent. Ce que l’on ne désire par ardemment n’a aucune chance de se manifester dans notre vie. A ce sujet, j’ai vu récemment une vidéo de David Laroche intitulée « pourquoi la loi d’attraction ne fonctionne pas », dans laquelle il évoque les causes d’échecs de la loi d’attraction, ou plutôt ce qu’on identifie comme tel. Il explique que lorsqu’on se trompe de désir, il n’y a aucune chance qu’on l’attire à soi. Se tromper de désir c’est parce exemple vouloir faire une carrière pour que nos parents soient fiers de nous alors que ce n’est pas notre objectif ou encore vouloir une belle voiture qui épaterait les voisins. Si le désir n’est pas un désir de notre coeur, c’est-à-dire un désir profond et intime, qui correspond à qui on est vraiment, il n’a aucune chance de se réaliser, tout simplement parce qu’on ne pourra pas mettre l’énergie nécessaire pour le créer dans sa vie. 

Savoir identifier les désirs de son coeur est donc la première étape à clarifier avant de demander.

Un « faux désir », c’est un désir dont on croit que la réalisation va nous combler. On a un déficit d’identité, on sent qu’une part de nous est manquante alors on souhaite la combler par quelque chose de l’extérieur. Le mouvement va de l’extérieur vers l’intérieur. C’est sur ce type de désirs que la publicité fonctionne. On finit par croire qu’avec ce parfum, ce vêtement, ce nouveau modèle de téléphone, une voiture plus grosse, une maison plus belle, on sera plus heureux. Si l’on regarde bien, on se rend compte que c’est totalement faux. Une fois ce désir assouvi, on est poussé vers un autre et ainsi de suite.

Et c’est normal, on ne peut pas combler un déficit de l’être par de l’avoir. 

Avec le désir du coeur, le mouvement va de l’intérieur vers l’extérieur. Un désir du coeur, c’est un désir qui émane de qui on est et pas un désir que l’on a parce que sa satisfaction nous donner le sentiment d’être meilleur, le sentiment d’avoir de la valeur, voire même le sentiment d’exister tout court. Le désir du coeur est celui qui au contraire nous permet d’exprimer le meilleur de nous-même. C’est un désir dont la satisfaction va me permettre de manifester qui je suis vraiment, de manifester mon potentiel. Avec ce désir, je suis alignée sur la force d’amour dont je parlais plus haut et dont je reparlerai dans le prochain paragraphe. 

Alors si vous avez besoin de quelque chose, interrogez-vous sur ce besoin : est-ce une réalité ? Est-ce un véritable désir du coeur ? Sinon, vous risquez de demander uniquement de quoi satisfaire les désirs de votre mental, ce qui ne vous rendra pas heureux et vous conduira à demander toujours plus, sans résultat de satisfaction.

 

 

3. Quelle attitude adopter ?

Si vous vous rendez compte que la plupart des désirs qui vous amènent de la frustration sont aussi des désirs dont la satisfaction vous amènerait tout autant de frustration, allez voir du côté de vos « blessures d’être ». Il s’agit sans doute d’un déficit d’identité (vous ne savez pas bien qui vous êtes), d’un déficit de repères (vous avez du mal à savoir ce que vous voulez vraiment, vous ne savez pas trop ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas), d’un déficit d’estime et d’amour de vous… Cela peut-être aussi parce que vous avez du mal à manifester votre potentiel ou que votre vie manque de sens. Cherchez d’abord à guérir ces blessures, vous verrez que votre niveau de satisfaction montera très vite, sans rien avoir à chercher à l’extérieur.

Vous me rétorquerez peut-être : « oui, mais je dois payer mon loyer, mon électricité, j’en ai besoin », ou bien « j’ai des dettes et je dois les payer sinon je vais avoir des ennuis ». Comment faire alors ? De la même manière que ce que je viens de dire : aller guérir ce qui est blessé en vous quand vous ne parvenez pas à faire face aux dépenses de première nécessité. Pourquoi vivez-vous quelque chose qui ressemble à la croyance « je n’ai pas le droit d’exister, je ne mérite pas de vivre… » ? Qu’est-ce qui est tellement blessé en vous que vous ayez à vivre cela ?

Pour terminer, la réponse à la question que pose ce cours réside dans la conscience que nous sommes des co-créateurs. Je disais dans les premières lignes que nous sommes des créateurs, mais en réalité nous sommes des co-créateurs. Car si cette force qui régit tout est programmable, modelable dans sa forme, il faut savoir qu’elle a malgré tout une direction. Elle a tendance à prendre « naturellement » une certaine forme. Cette direction, cette forme, c’est l’amour…

Lorsque je demande en examinant la nature de mon désir, je commence à aller dans la direction de cette force d’amour. Un désir du coeur est aligné sur la direction divine. Si je ne suis pas certain.e de la nature véritable de mon désir, alors je peux prier pour mon désir en gardant à l’esprit qu’il existe d’autres possibilités plus alignées sur le plan divin et je demande que soit exaucée la meilleure possibilité, celle qui respecte le plus possible la direction d’Amour. 

Cela revient à prier pour l’Amour… Et de quoi d’autre avez-vous réellement besoin ?

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