Ce que je vous propose aujourd’hui peut vous paraître comme une « simple pépite », une jolie phrase inspirante qui vous touche sur le moment mais que vous oublierez une fois fermé ce site web.

 

Et pourtant, si ça vous touche, c’est qu’elle recèle une part de vérité, une vérité qui résonne au plus profond de votre être.

 

Mais pourquoi est-ce que cette phrase vous impact jusqu’au fond de vos cellules ?

 

Parce que c’est ce que vous êtes. 

 

Vous êtes l’amour personnifié, même si vous ne vous en rendez pas (complètement) compte, même si on vous a appris à vous méfier, à craindre, à jalouser l’autre. Vous êtes la gentillesse incarnée, même si vous a enseigné à la refouler par peur du manque.

 

Marianne Williamson dans son livre Un retour à l’amour : « Vous êtes en affaires pour répandre l’amour. Votre film devrait répandre l’amour. Votre salon de coiffure devrait répandre l’amour. Votre vie devrait répandre l’amour. » En effet, vous êtes ici pour répandre l’amour, et pour rien d’autre, tout simplement parce que c’est ce que vous êtes en réalité.

 

Si vous voulez être qui vous êtes vraiment, il vous suffit de vous souvenir de cela. 

 

Et d’agir en conséquence. 

 

Faites-en une philosophie de vie.

 

Attendez-vous à voir quelque chose de beau chez les gens. Considérez chaque personne comme un avatar de Dieu. Cherchez le positif chez chaque personne que vous rencontrez et dites-le lui.

 

De manière générale cherchez comment vous pouvez réaligner votre job, votre entreprise, vos relations, votre manière d’être à la vie pour répandre l’amour ? Pas juste 5 minutes. Pas seulement quand ça va bien. Mais tous les jours. Même quand ça va mal. Même quand on vous fait du mal.

 

Vous vous demandez peut-être parfois comment changer le monde ? En faisant ça. 

Voilà une histoire que j’aime beaucoup et qui pourra vous aider à savoir si vous êtes sur le bon chemin ou non.

 

En se rendant à Chartres, Charles Péguy aperçoit sur le bord de la route un homme qui casse des cailloux à grands coups de maillet. Les gestes de l’homme sont empreints de rage, sa mine est sombre. Intrigué, Péguy s’arrête et demande :

« Que faites vous, Monsieur ? 

– Vous voyez bien, lui répond l’homme, je casse des pierres. Malheureux, le pauvre homme ajoute d’un ton amer : J’ai mal au dos, j’ai soif, j’ai faim. Mais je n’ai trouvé que ce travail pénible et stupide. »

 

Un peu plus loin sur le chemin, notre voyageur aperçoit un autre homme qui casse lui aussi des cailloux. Mais son attitude semble un peu différente. Son visage est plus serein, et ses gestes plus harmonieux.

« Que faites vous, Monsieur ?, questionne une nouvelle fois Péguy.

Je suis casseur de pierre. C’est un travail dur, vous savez, mais il me permet de nourrir ma femme et mes enfants.

Reprenant son souffle, il esquisse un léger sourire et ajoute : « Et puis allons bon, je suis au grand air, il y a sans doute des situations pire que la mienne. »

 

Plus loin, notre homme, rencontre un troisième casseur de pierre. Son attitude est totalement différente. Il affiche un franc sourire et il abat sa masse, avec enthousiasme, sur le tas de pierre. Pareille ardeur est belle à voir !

« Que faites-vous ? demande Peguy

Moi, répond l’homme, je bâtis une cathédrale et je contribue à la Gloire de Dieu sur Terre ! »

 

 

Cette histoire des casseurs de pierres est attribuée à Charles Péguy, même s’il y a peu de chance que ce soit vrai étant donné qu’il a vécu bien après la construction de la cathédrale de Chartres. Ce qui est vrai en revanche c’est que Charles Péguy a fait un pèlerinage à Chartes en 1912 et que c’est ce pèlerinage qui a inspiré les suivants. De même, dans son ouvrage L’Argent, voici ce qu’il écrit à propos de sa mère qui était rempailleuse de chaises, défendant ainsi une idée de l’honneur et de la piété de l’ouvrage bien faite : « J’ai vu toute mon enfance rempailler des chaises exactement du même esprit et du même cœur, et de la même main, que ce même peuple avait taillé ses cathédrales ».

 

Quoi qu’il en soit, voici les questions que cette histoire invite à se poser :

  • est-ce que le travail que je fais me mets en joie ?
  • est-ce qu’il sert les autres ? est-ce qu’il est aligné sur le plan divin ?
  • est-ce qu’en le faisant j’exploite mes talents au maximum ?
  • est-ce que je suis vraiment occupé.e à bâtir ma cathédrale personnelle ?
  • quelles sont les tâches du quotidien qui me rendent joyeux, se ?
  • est-ce que je pourrais éprouver plus de gratitude pour ces tâches quotidiennes ? 

Comme vous le savez peut-être (ou pas d’ailleurs), cela fait un petit moment que j’associe les huiles essentielles à mes pratiques spirituelles.

 

Comment cette idée m’est-elle venue ? Par un message de mes guides, tout simplement… Mais ça c’est une autre histoire, que je raconte ici.

 

Les résultats obtenus en associant huiles essentielles et prières, que ce soit par moi, soit par mes clients, sont tellement bluffants que ça m’a donné l’idée d’un article sur la puissance des rituels.

 

Pourquoi les rituels sont-ils si importants, pourquoi sont-ils si puissants ? 

 

En réalité ils ne sont pas puissants en eux-même. On ne peut pas dire que faire brûler de l’encens est plus puissant qu’allumer un cierge, qu’un moulin à prière est plus efficace qu’un chapelet, ou encore que le Notre-Père a plus de chance d’être « entendu » que tel ou tel verset du Coran.

 

Sinon, nul doute que quelqu’un aurait déjà tenté une étude comparative ;-)

 

D’ailleurs en faisant ce type de constat, on se rend compte que toutes les approches spirituelles ont leur rituel. Et que beaucoup se ressemblent, d’ailleurs : l’utilisation de bougies et de plantes odorantes en ont partie.

 

C’est qu’il doit bien y avoir une raison.

 

Derrière les mantras, les encens, les bougies, que se passe-t-il vraiment ? 

 

 

La physique quantique, née au début du XXème siècle étudie le fonctionnement des atomes et des particules élémentaires. En étudiant le domaine de l’infiniment petit, les physiciens ont découvert les particules élémentaires et les champs de force qui les animent : c’est-à-dire que lorsqu’on observe de quoi se compose toute matière, on voit d’abord les molécules, puis les atomes, les électrons, les photons, et plus on descend dans le petit, on observe que tout n’est que champs d’énergie vibrant à différentes fréquences.

 

C’est ce que l’on appelle le point zéro. Au point zéro, les particules élémentaires apparaissent et disparaissent plusieurs millions de fois par seconde. On est encore dans le virtuel, là où l’essence précède l’existence. Puis ces particules disparaissent de moins en moins et apparaissent de plus en plus, elles se mettent alors à exister réellement. On est passé du réel au virtuel. Comment passent-elles ainsi du virtuel au réel ? Grâce aux champs d’énergie qui leur sont appliquées. Et de qui dépendent ces champs d’énergie qui leur sont appliquées ? De l’observateur, c’est-à-dire l’homme. En résumé, c’est la manière dont nous portons notre regard sur ces particules qui les rend réelles ou non. C’est ainsi que se démontre le lien entre l’esprit et la matière, entre ce qu’il y a dans notre tête et ce que nous vivons, ce que nous attirons à nous. La discipline qui étudie le fonctionnement de ce lien s’appelle la science de l’intention.

 

Voici également ce qu’il est écrit dans les textes.  « Jésus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. » (Marc 11 : 22)

 

Qu’est-ce que cela signifie concrètement au regard de ce que je viens de vous expliquer ? Il y a 2000 ans, on savait intuitivement que la foi pouvait déplacer les montagnes. Aujourd’hui, on sait pourquoi. Je ne suis pas en train de vous dire qu’en regardant la montagne, elle va se désintégrer sous mes yeux. Mais si je garde la foi que la montagne est détruite, qu’elle n’existe plus, qu’elle est déplacée parce que j’ai besoin qu’elle se trouve ailleurs, alors je vais trouver les moyens pour que ça se passe. Ou plus exactement je vais attirer à moi les moyens de mon objectif, même si je ne sais pas comment au départ : par exemple, des équipes d’ouvrier qui vont creuser la montagne, l’invention de la dynamite, etc.

 

 

Mon seul « travail » est de focaliser sur mon objectif et de cette façon, je vais organiser les champs d’énergie d’une certaine façon, pour attirer à moi les bonnes personnes, les bonnes situations, les opportunités et les moyens techniques de mon objectif. Maintenant que l’on a expliqué le lien entre l’esprit et la matière, le fait que l’homme a la possibilité, par le regard qu’il porte sur toute chose, d’avoir une action sur ce qu’il vit, sur la matière elle-même (en ayant à sa disposition, au moment opportun, le moyen de le faire), passons au comment. 

 

La réponse est dans la puissance de l’intention : ce ne sont pas les mots qui ont une influence, ni même le rituel en lui-même mais bien l’état émotionnel qui se trouve derrière les mots que nous employons et les rituels que nous mettons en place. C’est évidemment très personnel, puisque les mots, les gestes, les actes, les objets sont chargés émotionnellement en fonction de notre histoire, de notre vécu, de notre personnalité, de notre système de croyances. C’est la raison pour laquelle il est important de ne pas attacher d’importance aux mots de la prière, ni aux objets du rituels mais bien à l’émotion qui se trouve derrière ces mots et ces rituels. C’est pour cela que l’on n’obtient pas ce pour quoi on prie, on obtient ce qui correspond à l’état émotionnel dans lequel on est au moment de la prière. Ainsi, prier en état de désespoir attire à nous encore plus de désespoir puisque nous assemblons les champs d’énergie avec ce désespoir. De même, prier avec foi et gratitude attire à nous l’objet de notre foi et de notre gratitude, c’est-à-dire ce pour quoi nous prions, ce que nous demandons par la prière ou par l’intention.

 

C’est aussi la raison pour laquelle les religions ou traditions ont créé des rituels. Ces rituels n’ont aucun pouvoir en eux-même, mais les bougies, l’encens, les moulins à prière sont là pour nous mettre dans l’état émotionnel requis pour avoir l’intention nécessaire à la réalisation de nos demandes. Ils sont en quelque sorte le creuset dans lequel nous pouvons déposer nos intentions. Les rituels servent à nous mettre au point zéro.

 

C’est pour cela qu’il est important, dans vos moments de connexion au divin, de trouver votre rituel personnel, celui qui va vous mettre dans cet état d’amour inconditionnel, qui va vous connecter à votre foi la plus forte, qui va vous faire ressentir la compassion la plus sincère pour le monde, qui va vous permettre de ressentir l’objet de votre demande au plus profond de vos cellules, qui vous faire entrer tout entier.ère dans l’espérance.

Voici les quatre lois de la spiritualité de la spiritualité hindoue.

 

1. La personne qui arrive est la bonne personne.

Cela signifie que personne n’arrive dans nos vies par hasard ; toutes les personnes qui nous entourent, qui interagissent avec nous, sont là pour quelque chose, pour nous permettre d’apprendre et d’avancer sur chaque situation. 

Ceci nous enseigne deux choses supplémentaires. 

Tout d’abord, cela veut dire que nous pouvons prendre du plaisir à chaque rencontre : se délecter des rencontres agréables et des moments de bonheur avec autrui d’une part, et nous réjouir des expériences désagréables que l’on peut avoir avec les autres car elles nous apprennent quelque chose de nous.

Elles peuvent nous montrer par effet miroir quelque chose que nous ne voulons pas voir, elles peuvent être une injonction à mettre nos limites, elles peuvent nous montrer que suivre la direction que nous empruntons n’est pas la bonne. Se servir des « mauvaises rencontres » se révèle ainsi extrêmement précieux.

Cela me fait aussi penser à une réunion très intéressante à laquelle j’ai assisté il y a quelques années et où les organisateurs nous avaient demandé de mettre de la conscience dans nos prises de parole et de n’intervenir que si nous avions quelque chose à dire qui apportait vraiment quelque chose de plus à la discussion. Et si ce n’était pas le cas, de nous taire et d’écouter encore plus. Autrement dit : soit j’enseigne, soit j’apprends.

La deuxième chose que cette première « loi » nous enseigne, c’est à être attentif.ve aux synchronicités. Pourquoi rencontre-t-on cette personne à ce moment-là ? Sur quoi est-ce qu’elle attire notre attention que nous n’aurions pas vu autrement ? Cela nous invite à redoubler d’attention quant aux informations qui nous sont délivrées par les personnes que nous rencontrons.

Enfin, si nous nous servons des autres pour apprendre, nous pouvons aussi leur rendre la pareille. Que puis-je offrir à cette personne pour qu’elle avance sur son propre chemin ? Un cadeau, une parole gentille, un enseignement, un encouragement…

 

2. Ce qui se passe est la seule chose qui aurait pu se produire.

Rien, mais rien, absolument rien de ce qui nous arrive dans nos vies aurait pu être autrement. Pas même le détail le plus insignifiant. Il n’y a pas de : « si j’avais fait ceci, il se serait passé ça » et ainsi de suite, comme nous prenons souvent plaisir à nous torturer avec la culpabilité : « j’aurais dû, j’aurais pu, faire ou ne pas faire ceci » ou encore « untel devrait ou ne devrait pas ».

Non. Ce qui s’est passé était la seule chose qui aurait pu arriver, et ça a dû être comme ça pour que nous apprenions cette leçon.

Dire un vrai « oui » à la vie, accepter pleinement la dualité du monde de la matière, c’est prendre du plaisir à surfer quand on est en haut de la vague mais c’est aussi explorer le creux de la vague et accepter ce que les périodes de creux ont à nous apprendre quand on s’y trouve.

Penser ainsi nous permet de contacter une autre dimension, celle du coeur. Cela nous ouvre à la compassion.

D’une part, parce que si j’ai réagi comme cela, c’est que mon système de croyances m’a conduit à réagir ainsi. Je n’étais pas prêt, pas capable de faire autrement. Et si c’est comme ça pour moi, c’est comme ça pour l’autre aussi.

Si j’avais le même système de croyances que l’autre, si j’avais eu la même histoire, le même vécu, j’aurais réagi exactement comme lui.

Outre la compassion, voir les choses sous cet angle ouvre la porte à une autre émotion, tout aussi réconfortante et qui permet d’aller de l’avant : le pardon

>> Si vous souhaitez aller plus loin sur le chemin du pardon, vous aimerez aussi cet article

 

3. Lorsque quelque chose débute, c’est que c’est le bon moment.

Tout commence au moment indiqué, ni avant, ni après. Quand nous sommes prêts pour que quelque chose de nouveau commence dans nos vies, c’est là que ça commencera.

Là encore, cette loi nous invite à beaucoup d’humilité et à sortir de l’illusion de la toute puissance et du contrôle. 

Mais alors, comment ne pas sombrer dans fatalité ?

Tout simplement en mettant encore plus de conscience et de vigilance dans notre vie pour repérer ce qui cherche à se manifester à travers nous et ce qui, manifestement, s’en détourne.

Paradoxalement, penser ainsi nous permet d’être encore plus libres, encore plus responsables de ce qui se passe dans nos vies. En effet, c’est une proposition qui permet de s’aligner encore davantage au plan divin, qui permet de nous mettre au service de qui nous sommes vraiment en aiguisant nos compétences, nos talents et en les offrant au monde.

>> Si vous souhaitez explorer ces notions, je vous invite également à lire l’approche de Byron Katie et les 3 bonnes questions à se poser pour sortir de la souffrance

 

 

4. Quand quelque chose se termine, c’est qu’il doit en être ainsi.

Cette quatrième loi est en quelque sorte la « suite logique » de la troisième. Si quelque chose commence au bon moment, il se termine tout aussi nécessairement au bon moment.

Si quelque chose s’est terminé dans nos vies, c’est ce qui est le plus approprié pour notre évolution, donc il vaut mieux le laisser, aller de l’avant et avancer en se sentant enrichi par l’expérience.

De la même manière, si quelque chose se termine, c’est que quelque chose d’autre est prêt à commencer dans nos vies et nous sommes invités à le repérer et à se préparer au mieux à cette nouveau qui demande à s’incarner à travers nous.

Là encore, c’est une manière d’accepter pleinement la vie, d’accepter pleinement notre humaine condition. Il ne s’agit pas de se résigner, bien au contraire, mais de reprendre notre véritable pouvoir. Comme le dirait Jean-Paul Sartre : « L’important, n’est pas ce que l’on a fait de moi. L’important, c’est ce que je fais de ce que l’on a fait de moi. »

C’est là que réside notre liberté.

 

 

Alors maintenant, c’est à vous de jouer. Il y a un sens au fait que soyez en train de lire ceci. Si ce texte est arrivé dans votre vie aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. 

Pouvez-vous prendre un temps pour explorer ce que ce texte vient vous dire, pour comprendre ce sur quoi ce texte vient attirer votre attention ? Quel message vient-il vous délivrer ? Quelle décision êtes-vous invité.e à prendre en ce moment ? 

Ici et maintenant, aujourd’hui.

Un (super) cadeau dans cet article

Je suis ravie de clôturer ces 5 jours consacrés à la mission de vie en vous offrant un cadeau !!

Il s’agit de mon guide « Comment trouver (facilement) votre mission de vie ».

Ce guide est normalement réservé aux clients de ma formation « Libérez la magie qui est en vous – 21 jours pour trouver votre mission de vie » mais j’ai le grand plaisir de vous l’offrir aujourd’hui, afin que vous puissiez avancer sur votre chemin et apporter votre lumière au monde.

 

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Ce matin, l’inspiration m’est venue d’une question que l’on me pose souvent : dans nos prières, peut-on demander ce dont on a besoin ? 

Réponse en 3 temps.

 

1. Oui bien sûr !

Catherine de Sienne a écrit : « la force qui a créé les inimaginables splendeurs et les incroyables horreurs trouvé refuge en nous, et elle suivra nos ordres. » Cela signifie que nous sommes créateurs. Lorsque que l’on utilise la notion de Champ pour parler du divin, on comprend mieux comment cela fonctionne. Le champ d’énergie est à la fois en nous, parmi nous, avec nous. Nous baignons dedans, il nous relie les uns aux autres, ainsi qu’à tout ce qui existe. Ce n’est pas tout : chacune de nos cellule est constituée de cette énergie qui est partout. C’est de cette manière que cette force est une force pensante, consciente, qui attend d’être pensée et conçue par nos propres pensées. Cette force est donc modulable : ce sont nos intentions, nos pensées, nos émotions, nos paroles et nos actions qui donne sa forme à cette force. A nous de l’utiliser.

Maintenant, je retourne la question : pourquoi ne pas demander ce dont on a besoin ? Pourquoi avons-nous si peur de demander ? Sans doute parce que nous prenons souvent Dieu pour un avatar de notre père terrestre (c’est le danger de le nommer par un nom propre et de le « personnifier ») qui a fait ce qu’il a pu et nous a souvent dit non. Sans doute aussi parce que nous nous sentons si séparés de la matière que nous croyons devoir agir sur elle et « attirer » ce que nous voulons. Mais sans doute aussi parce nous avons tellement intégré l’amour conditionnel (si tu es gentil, tu auras un jouet ; si tu travailles à l’école, tu auras de bonnes notes ; si tu as un travail, tu recevras un salaire) que nous ne en sentons pas digne.

Mais Dieu est pur amour. Il ne jugera aucun de nos désirs, aucune de nos demandes. Il nous honore en permanence. Il est cette force d’amour qui nous conduit à chaque instant vers la meilleure version de nous-même. Paradoxalement, c’est peut-être aussi cette « perfection » ou le fait de la juger comme telle qui nous fait nous sentir si petit et renforce notre peur de demander.

Quoi qu’il se passe, Dieu est de votre côté. Paulo Coelho le formule de la manière suivante : « l’univers entier conspire à mon bonheur ».

 

 

2. Non, ce n’est pas une bonne idée…

Pourquoi est-ce que je dis ça puisque je viens de dire le contraire ? Tout simplement parce qu’ai examiné la question dans son entier. Maintenant regardons de plus près ce « ce dont j’ai besoin ». 

Lorsque je dis « j’ai besoin de ceci », je peux ensuite me poser la question suivante : est-ce vrai ?

Ce qui fait que l’on souhaite demander quelque chose à Dieu, si l’on souhaite être exaucé, il faut revenir au commencement, c’est-à-dire au désir. Si je ne désire rien, je n’ai pas besoin de demander quoi que ce soit. 

Un des spécialistes de la loi d’attraction, Kevin Trudeau, nous dit que la maîtrise de la loi d’attraction passe par le désir ardent. Ce que l’on ne désire par ardemment n’a aucune chance de se manifester dans notre vie. A ce sujet, j’ai vu récemment une vidéo de David Laroche intitulée « pourquoi la loi d’attraction ne fonctionne pas », dans laquelle il évoque les causes d’échecs de la loi d’attraction, ou plutôt ce qu’on identifie comme tel. Il explique que lorsqu’on se trompe de désir, il n’y a aucune chance qu’on l’attire à soi. Se tromper de désir c’est parce exemple vouloir faire une carrière pour que nos parents soient fiers de nous alors que ce n’est pas notre objectif ou encore vouloir une belle voiture qui épaterait les voisins. Si le désir n’est pas un désir de notre coeur, c’est-à-dire un désir profond et intime, qui correspond à qui on est vraiment, il n’a aucune chance de se réaliser, tout simplement parce qu’on ne pourra pas mettre l’énergie nécessaire pour le créer dans sa vie. 

Savoir identifier les désirs de son coeur est donc la première étape à clarifier avant de demander.

Un « faux désir », c’est un désir dont on croit que la réalisation va nous combler. On a un déficit d’identité, on sent qu’une part de nous est manquante alors on souhaite la combler par quelque chose de l’extérieur. Le mouvement va de l’extérieur vers l’intérieur. C’est sur ce type de désirs que la publicité fonctionne. On finit par croire qu’avec ce parfum, ce vêtement, ce nouveau modèle de téléphone, une voiture plus grosse, une maison plus belle, on sera plus heureux. Si l’on regarde bien, on se rend compte que c’est totalement faux. Une fois ce désir assouvi, on est poussé vers un autre et ainsi de suite.

Et c’est normal, on ne peut pas combler un déficit de l’être par de l’avoir. 

Avec le désir du coeur, le mouvement va de l’intérieur vers l’extérieur. Un désir du coeur, c’est un désir qui émane de qui on est et pas un désir que l’on a parce que sa satisfaction nous donner le sentiment d’être meilleur, le sentiment d’avoir de la valeur, voire même le sentiment d’exister tout court. Le désir du coeur est celui qui au contraire nous permet d’exprimer le meilleur de nous-même. C’est un désir dont la satisfaction va me permettre de manifester qui je suis vraiment, de manifester mon potentiel. Avec ce désir, je suis alignée sur la force d’amour dont je parlais plus haut et dont je reparlerai dans le prochain paragraphe. 

Alors si vous avez besoin de quelque chose, interrogez-vous sur ce besoin : est-ce une réalité ? Est-ce un véritable désir du coeur ? Sinon, vous risquez de demander uniquement de quoi satisfaire les désirs de votre mental, ce qui ne vous rendra pas heureux et vous conduira à demander toujours plus, sans résultat de satisfaction.

 

 

3. Quelle attitude adopter ?

Si vous vous rendez compte que la plupart des désirs qui vous amènent de la frustration sont aussi des désirs dont la satisfaction vous amènerait tout autant de frustration, allez voir du côté de vos « blessures d’être ». Il s’agit sans doute d’un déficit d’identité (vous ne savez pas bien qui vous êtes), d’un déficit de repères (vous avez du mal à savoir ce que vous voulez vraiment, vous ne savez pas trop ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas), d’un déficit d’estime et d’amour de vous… Cela peut-être aussi parce que vous avez du mal à manifester votre potentiel ou que votre vie manque de sens. Cherchez d’abord à guérir ces blessures, vous verrez que votre niveau de satisfaction montera très vite, sans rien avoir à chercher à l’extérieur.

Vous me rétorquerez peut-être : « oui, mais je dois payer mon loyer, mon électricité, j’en ai besoin », ou bien « j’ai des dettes et je dois les payer sinon je vais avoir des ennuis ». Comment faire alors ? De la même manière que ce que je viens de dire : aller guérir ce qui est blessé en vous quand vous ne parvenez pas à faire face aux dépenses de première nécessité. Pourquoi vivez-vous quelque chose qui ressemble à la croyance « je n’ai pas le droit d’exister, je ne mérite pas de vivre… » ? Qu’est-ce qui est tellement blessé en vous que vous ayez à vivre cela ?

Pour terminer, la réponse à la question que pose ce cours réside dans la conscience que nous sommes des co-créateurs. Je disais dans les premières lignes que nous sommes des créateurs, mais en réalité nous sommes des co-créateurs. Car si cette force qui régit tout est programmable, modelable dans sa forme, il faut savoir qu’elle a malgré tout une direction. Elle a tendance à prendre « naturellement » une certaine forme. Cette direction, cette forme, c’est l’amour…

Lorsque je demande en examinant la nature de mon désir, je commence à aller dans la direction de cette force d’amour. Un désir du coeur est aligné sur la direction divine. Si je ne suis pas certain.e de la nature véritable de mon désir, alors je peux prier pour mon désir en gardant à l’esprit qu’il existe d’autres possibilités plus alignées sur le plan divin et je demande que soit exaucée la meilleure possibilité, celle qui respecte le plus possible la direction d’Amour. 

Cela revient à prier pour l’Amour… Et de quoi d’autre avez-vous réellement besoin ?

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La foi : la contacter et la développer en 6 étapes

Pour faire suite à mon article sur la phrase de Martin Luther King, que je vous ai envoyé mercredi, voici de quoi approfondir votre foi dans vos projets.

Tout d’abord, que veut dire cette expression « la foi qui déplace les montagnes » ? 

Cette expression nous vient de l’Évangile de Matthieu : « C’est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d’ici là, et elle se transporterait ; rien ne vous serait impossible. » Petite précision culturelle : le sénevé est plus connu sous le nom de graine de moutarde. Cette graine est très petite, la plus petite que les auditeurs de Jésus connaissent. En revanche, la graine de sénevé se développe très rapidement et peut atteindre 3 mètres de haut dans les pays du Moyen-Orient. Je reviendrai tout à l’heure à cette notion de graine. En ce qui concerne la montagne, il est dit ici clairement qu’avec la foi, la montagne peut se déplacer et que rien n’est impossible. En d’autres termes la foi fait se matérialiser nos souhaits. 

Mais de quoi se compose réellement cette foi qui rend tout possible ? 

Comment acquérir une telle foi ? Voici le mode d’emploi en 6 étapes. 

 

1. Désirer avec le coeur

Ce qui fait naître la foi, ce qui la suscite, ce qui est à son commencement, c’est le désir. Si je ne désire rien, je n’ai pas besoin d’avoir la foi. Si je suis parfaitement heureux, ma foi est nourrie par mon bonheur et inversement. Kevin Trudeau nous dit que la maîtrise de la loi d’attraction passe par le désir ardent. Ce que l’on ne désire par ardemment n’a aucune chance de se manifester dans notre vie. 

De même, lorsqu’on se trompe de désir, il n’y a aucune chance qu’on l’attire à soi. Se tromper de désir c’est par exemple vouloir faire une carrière pour que nos parents soient fiers de nous alors que ce n’est pas notre objectif ou encore vouloir une belle voiture qui épaterait les voisins. Si le désir n’est pas un désir de notre coeur, c’est-à-dire un désir profond et intime, qui correspond à qui on est vraiment, il n’a aucune chance de se réaliser, tout simplement parce qu’on ne pourra pas mettre l’énergie nécessaire pour le créer dans sa vie. Si le désir est un désir de l’ego, et non de notre être profond, non seulement il n’est pas aligné sur le plan divin donc aura peu de chances de se réalisé en dehors de « forcer pour y parvenir », mais surtout, sa réalisation ne vous satisfera pas longtemps.

Savoir ce que l’on veut vraiment et vouloir transformer sa vie en profondeur, est donc la première étape pour enclencher une foi qui déplace les montagnes. 

 

2. Se réconcilier avec notre nature humaine et spirituelle

Si l’on se permet de désirer ainsi, c’est que l’on pense qu’on y a droit. C’est- à-dire être convaincu que nos désirs sont totalement légitimes, qu’ils sont même inhérents à notre nature humaine. 

Pour Wallace D. Wattles, l’auteur de La Science de l’enrichissement, le droit d’être riche correspond au droit à la vie. Puisqu’en étant en vie j’ai des besoins (me loger, me vêtir, me nourrir, satisfaire mon coeur, mon intellect…), et que ces besoins se manifestent selon ma personnalité (j’aime chanter donc je dois pouvoir prendre des cours de chant si je le souhaite, j’aime la gastronomie donc je dois pouvoir satisfaire mon palais de mets raffinés à mon goût), alors c’est qu’il fait partie de la vie de les satisfaire. 

Pour moi, c’est l’essence même de l’incarnation que de créer sa vie en conscience, de manière à aligner sa vie sur qui on est vraiment. Selon Teilhard de Chardin, « nous ne sommes pas des êtres humains venus faire une expérience spirituelle mais des êtres spirituels venus faire une expérience humaine ». Nous sommes incarnés dans le monde de la matière pour faire des expériences. Seule l’incarnation dans un monde régit par la dualité (par opposition au monde de l’esprit régit par l’unité, où l’on ne peut pas faire d’expériences puisque tout est Un) me permet de faire des expériences et ensuite de choisir parmi ces expériences lesquelles je souhaite reproduire, lesquelles je souhaite changer, lesquelles je souhaite vivre. 

C’est pour ça que je suis doté du libre-arbitre, pour faire le choix de ce je souhaite vivre. Le désir est ce qui compose notre identité même d’être humain, ayant la possibilité grâce à un corps et un mental de les satisfaire. 

 

3. Croire en ce qu’on ne voit pas encore

C’est ici que l’on revient à la métaphore de la graine de sénevé. Toute graine porte en elle l’arbre qu’elle deviendra, même si ça ne se voit pas au premier abord. Quand vous voyez un gland, vous ne voyez pas un chêne. Et pourtant, le gland est la première étape du chêne. Toute création voit d’abord le jour dans le monde invisible avant sa matérialisation dans le monde physique. Tout les objets que l’homme a créés ont d’abord été pensés. La première étape de toute création réside dans la conception. 

Croire en ce que l’on ne voit pas encore est l’essence même de la foi : on n’a à ce stade encore aucune « preuve », aucune « validation » que ce que l’on souhaite va se manifester et c’est là une forme de spiritualité très élevée, qui consiste à diriger ses pensées vers :a confiance absolue, vers l’espérance. A ce stade, la prière est une pratique spirituelle qui peut vous aider à « croire sans voir ».

Ainsi, ce n’est pas parce que vous n’en n’êtes qu’à l’étape de l’idée, du projet que vous ne pouvez pas réaliser votre rêve, même si vous ne savez pas encore comment, ce qui nous amène d’ailleurs directement au point suivant. 

 

4. Ne pas s’attacher au comment

Le « comment cela va se faire ? » importe peu. Lorsqu’on s’interroge sur la question, cela indique de l’on manque de foi justement. Là encore, repensez à la graine : vous n’avez absolument aucune idée de la manière dont les graines se transforment en arbre, n’est-ce pas ? 

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Aujourd’hui, avec la botanique, on peut l’expliquer. Mais heureusement que les tribus de chasseurs-cueilleurs qui ont commencé à se sédentariser grâce à l’agriculture ne se sont pas posé la question du comment pour commencer à semer des graines. Car c’est grâce à l’agriculture que leur boîte crânienne a pu s’élargir, donnant ainsi naissance à l’homo sapiens. Ce n’est pas parce que vous ne savez pas comment ça va se réaliser que vous devez renoncer. Repensez à la plupart des choses que vous avez accomplies : il est rare que leur réalisation ait suivi la trajectoire que vous aviez imaginée au départ. Regardez vos amis, comment les avez-vous rencontrés ? Certainement pas grâce au site monmeilleurami.com. Non, vous les avez rencontrés tout simplement parce que vous étiez au bon endroit, au bon moment, dans la bonne disposition d’esprit, et l’amitié est née. 

Vous n’avez pas besoin de voir tout l’escalier pour monter la première marche, comme je le disais dans mon précédent article. Faites confiance que pour votre projet quel qu’il soit, ce sera la même chose : vous rencontrerez les bonnes personnes au bon moment, vous aurez accès au bonnes informations en temps et en heure, vous saurez saisir les opportunités nécessaires quand vous en aurez besoin. Contentez-vous de focaliser sur l’objectif final : c’est ça votre job et uniquement ça. Laissez la logistique à l’univers. Quand vous commandez un livre sur Amazon, vous ne les appelez pas pour savoir s’ils ont bien reçu votre commande et par où passe le camion qui va venir vous livrer. Vous faites simplement confiance que votre livre va vous être livré comme convenu.

 

5. Mettre en cohérence pensées, émotions, paroles et actions

Tout doit être dirigé vers l’objectif, que ce soient vos pensées, vos émotions, vos paroles et vos actions. C’est ce chaînage complet qui permet à l’idée première de se manifester. 

Si vos émotions ne sont pas en adéquation avec vos pensées, ça ne fonctionnera pas. 

C’est pour ça que la création délibérée n’est pas seulement affaire de pensée positive, mais que les émotions jouent également un grand rôle. Il ne suffit pas de faire des affirmations positives et l’auto-suggestion peut être un piège : une expérience de désir n’est pas toujours le signe d’une émotion positive. Quand vous vous dites : « Ah, quelle est belle cette voiture », avec envie, ce n’est pas nécessairement une émotion d’abondance. Si derrière ce désir se cache l’émotion négative « j’en ai marre de ma vieille bagnole qui ne démarre pas les jours de pluie » ou encore la résignation « oui mais je ne pourrai jamais me la payer cette belle voiture », vous êtes en réalité dans une vibration de manque et votre état d’esprit affirme à l’Univers « ce n’est pas pour moi ». 

Au-delà de vos pensées, ce sont vos croyances qui créent votre réalité. Les pensées que vous vous exprimez spontanément, les émotions que vous ressentez vous donnent de précieuses indications sur l’état de vos croyances limitantes : écoutez-vous et vous saurez ce que vous croyez vraiment, pas ce que vous aimeriez croire. Si besoin, faites un travail pour changer vos croyances.

De la même manière, ne parlez jamais de vos difficultés actuelles ou passées à qui que ce soit. Alignez vos paroles sur ce que vous désirez vraiment et affichez-vous comme quelqu’un qui avance, comme quelqu’un qui progresse. Comme vos pensées, vos paroles révèlent qui vous êtes. Soyez bien attentifs à vos sujets de conversation et donc aux personnes que vous fréquentez. Entourez-vous de personnes positives et échangez de manière constructive en enthousiaste de vos projets respectifs. 

Enfin, mettez-vous à l’oeuvre ! Passez à l’action dans la direction de votre but, ne serait-ce qu’en écrivant votre objectif sur un papier. Je rencontre souvent des personnes qui me disent : « mon projet est prêt, il ne me manque que l’argent ». Je leur dis : « ah ? Montre moi ton dossier alors ». « Quel dossier ? Mais j’ai tout dans la tête. » Ce qui les met totalement à l’abri de rencontrer un potentiel investisseur intéressé par leur projet. De plus, lorsque l’on rédige un dossier complet sur notre projet, non seulement on sait exactement de combien on a besoin, mais aussi on se rend compte des qualités sur lesquelles on peut s’appuyer, on peut mobiliser nos réseaux, mais aussi on peut prendre conscience des compétences qu’il nous reste à acquérir et faire un pas de plus dans la direction de notre objectif en se formant aux connaissances qui nous manquent. 

Cultiver sa foi, c’est aussi ne pas cultiver tout ce qui ne va pas dans le sens de mon rêve ou de mon projet. Ainsi, écouter les mauvaises nouvelles à la télévision, à la radio, lire les journaux est totalement contre-productif. Toute votre énergie doit être orientée et uniquement orientée vers ce qui pourrait rendre possible votre objectif. Vous vous souvenez, quand vous appreniez à conduire, le moniteur vous disait : « là où tu regardes, tu emmènes ta voiture ». Pour votre vie, c’est pareil : si vous regardez ailleurs que dans la direction où vous voulez allez, vous n’avez aucune chance d’y arriver. Pour terminer sur ce cinquième point, encore une référence biblique, tirée de l’Évangile de Marc « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir. » C’est le fameux « faire comme si », c’est-à- dire se comporter comme si on avait déjà ce que l’on souhaite. Par exemple, si vous aimez la gastronomie, choisissez les restaurants dans lesquels vous irez quand vous aurez l’argent pour ça, choisissez sur la carte ce que vous allez commander quand vous y serez. 

Attention, « faire comme si » ne signifie pas se mettre en danger financièrement et dépenser de l’argent qu’on a pas, mais s’imprégner de l’expérience émotionnelle de ce qu’on désire par anticipation. 

Faire comme si aide également à focaliser et à croire en ce qu’on ne voit pas encore (justement parce qu’on commence à le voir un tout petit peu). 

 

6. Ne pas s’inquiéter du temps nécessaire et persévérer

Nous revenons à la graine de sénevé avec laquelle nous avons commencé. Quand vous semez une graine, il se passe un certain temps avant que les premières pousses vertes sortent de terre. Pourtant, vous continuez d’arroser tous les jours, il ne vous viendrait pas à l’idée de gratter la terre pour vérifier que la graine a germé. 

Vous plantez, vous arrosez et vous attendez. Vous vivez dans le moment présent, dans la confiance de celui qui sait qu’il a fait ce qui était nécessaire pour que les choses se produisent et que le reste ne dépend pas de lui. C’est ça le lâcher-prise : vous faites ce qui est dépend de vous et puis vous laissez Dieu faire son travail.

Tout processus prend du temps. Il y a certains processus dont le temps est connu : quand vous voulez un oeuf dur, ça prend 10 minutes à partir de l’ébullition. Mais pour tout ce qui concerne la croissance personnelle, les projets, l’évolution spirituelle, on sait combien de temps ça a pris une fois que le processus est terminé. 

Ce temps est directement proportionnel à notre foi. 

Pour vous aider à persévérer pendant que le temps passe, souvenez-vous que les petits ruisseaux font les grandes rivières et que nous avons dû apprendre à marcher avant de savoir courir. Chaque pas compte vers la réalisation de votre objectif, il faut donc un jour commencer, même en titubant comme le fait le jeune enfant et faire tous les pas les uns après les autres, pour être certain de parvenir à destination. 

 

En conclusion, cultiver sa foi est un travail de pleine conscience pour orienter chaque acte de sa vie, aussi petit soit-il, dans la direction de ce que l’on veut accomplir. C’est une décision forte, qui entraîne des actes forts, orientés dans une seule direction. C’est cela la puissance de l’attraction. Il s’agit d’utiliser la force de la pensée pour changer sa façon de d’être et d’agir. Il s’agit d’orienter sa vie sur ce que l’on sent être juste dans son coeur et lâcher prise, dans la confiance absolue que les désirs de notre coeur sont entendus et exaucés, si de notre côté nous faisons aussi le job pour les accueillir dans notre vie.

Comment réaliser l’inimaginable

 

Cette citation fait partie de mes préférées, de ma philosophie de vie on pourrait dire.

Et comme les citations de femmes de cet été et celle de mercredi dernier ont été bien appréciées, je me suis dit que les articles du mercredi allaient maintenant s’inspirer de personnes qui ont marqué leur époque.

Au-delà de cette anecdote, il y a une raison plus profonde à cela. Une raison plus spirituelle.

Au-delà de chercher (et trouver) l’inspiration, se référer à des personnages que nous admirons, pour une raison ou une autre, qui incarnent une qualité que nous aimerions nous aussi avoir, nous aident à nous syntoniser sur l’esprit de ces personnes. En quelle sorte, cette manière de faire nous permet de nous relier en esprit à ceux et celles que nous nous considérons, afin de « capter » leur manière de penser, de vivre, d’agir.

Pour en revenir à la phrase de Martin Luther King, bien souvent, on a une idée, un projet, ou même une vision. Cela peut être quelque chose de concret, comme publier un livre, créer une nouvelle activité professionnelle. Ce peut aussi être quelque chose de plus abstrait, comme vivre dans un monde de paix et d’amour.

Et on s’arrête là.

Parce qu’on ne voit pas comment c’est possible de parvenir à la réalisation qu’on imagine. Parfois même parce qu’on n’a aucune idée en tête de ce à quoi pourrait ressemble concrètement ce que l’on pourrait créer.

Pourtant, si l’on regarde bien c’est TOUJOURS comme ça que ça fonctionne. Pour tout ce que nous avons en tête.

Quand vous allez à Nice en voiture, vous ne voyez pas Nice. Vous « savez » que Nice existe, mais en réalité, ce n’est qu’une vue de l’esprit. Tant que vous n’y êtes pas, rien ne vous prouve que cette ville existe réellement. Vous ne voyez pas non plus la route pour y aller. Vous ne voyez que les 50 ou100 mètres qui sont devant vous, voire quelques centaines de mètres si vous êtes sur l’autoroute. Pas plus. Cependant, quand vous décidez d’y aller, vous mettez votre foi dans le fait que Nice existe et que la route ne va pas s’arrêter là comme ça, bim, tout d’un coup. Vous faites confiance 50 mètres après 50 mètres, la route va vous y amener.

Toutes les personnes qui ont inventé quelque chose ne l’avaient pas sous les yeux avant de l’avoir créé.

Celui qui ensemence son champ ne voit pas la récolte quand il jette les graines.

Celui qui écrit un article commence par aligner les idées et les mots avant de voir les phrases prendre forme peu à peu pour finir par créer un ensemble cohérent.

Celui qui a créé la première machine à coudre n’en n’avait jamais vu une auparavant.

Celui qui a conduit son peuple vers l’auto-détermination n’avait jamais vu son pays libre.

Si vous voulez voir votre idée, votre projet, ou mêle votre vision se réaliser une jour, il s’agit de mettre la même foi que toutes ces personnes que je viens de citer dans ce que vous souhaitez créer, réaliser, ou dans ce à quoi vous souhaitez contribuer.

Oui oui, même supprimer la famine et la misère, ou créer un monde de paix.

Et si jamais vous cédiez à la tentation de « mais je n’ai même pas la première étape » ou « je ne sais pas par quoi commencer », allez-y quand même.

Commencez par ce qui vous semble « aller dans cette direction ». Puis laissez la vie vous guider. Procédez par essais, erreurs, tâtonnements. Si ça ne fonctionne pas, la vie se chargera de vous le dire. Les portes se fermeront, parfois là où vous ne vous y attendiez pas. Et d’autres s’ouvriront, parfois comme par magie. Dès lorsque vous choisissez une direction et que vous mettez des actions en oeuvre pour y parvenir, la vie prendra le relai et vous montrera la prochaine marche.

Tout commence par vous. Quel que soit votre projet, votre idée, votre vision, il n’y a que vous qui pouvez y aller. Personne d’autre. Vous êtes une personne unique, vous êtes donc la seule personne responsable de ce projet, de cette idée, de cette vision. Jamais personne d’autre que vous n’apportera votre couleur unique et personnelle au monde.

Vous n’avez pas le droit de nous priver de votre projet, de votre idée, de votre vision.

Surtout si ça concerne la paix et l’amour. Vous ne croyez pas ?

Le simple art de bénir

 

J’aimerais vous parler aujourd’hui d’une notion que j’aime beaucoup et qui peut vous apporter la paix en quelques secondes.

Il s’agit de la bénédiction. Comme c’est un mot qui n’est pas toujours facile à comprendre, j’aimerais le décortiquer avec vous. En effet, comme tout vocabulaire fortement connoté spirituellement, il y a ce que « ça a l’air d’être » (et qui en général nous hérisse le poil) et ce que c’est réellement.

Alors, qu’est-ce que c’est la bénédiction ?

La bénédiction (du latin benedictio), est l’action de bénir, par la parole ou par le geste. Le sens étymologique du mot désigne « le fait de dire du bien » : bene dicere.

La bénédiction invite à considérer le bien en toute chose. Même lorsque quelque chose nous agresse, nous blesse, nous fait souffrir d’une manière ou d’une autre. 

Bien ne veut pas dire « agréable ». Cela signifie que je reconnais que c’est là, que ça existe. Même si je ne comprends pas pourquoi. Bien sûr, je peux me battre contre « le fait que ce soit là », mais dans ce cas-là, comme dit Byron Katie, on est perdant, mais juste dans 100% des cas.

Considérer le bien en toute chose ne veut pas dire : whah, trop cool, génial, j’en veux encore, genre « chéri fais-moi mal ». Il ne s’agit pas de donner son approbation, ni même de pardonner, ou encore d’encourager une action, une circonstance ou un événement. La bénédiction reconnait simplement l’événement et le considère comme faisant partie du plan divin. 

Dire du bien ne veut pas dire que l’on se contente de cela ni que l’on se résigne. C’est faire le diagnostic ce qui depuis son coeur, depuis l’Amour et non plus depuis sa peur ou depuis un espace émotionnel blessé. On pose un diagnostic sur la situation depuis un espace de paix, pour ensuite agir de la manière la plus appropriée et non réagir depuis un espace de lutte ou la colère. où est-ce que je peux agir ensuite. Ce n’est en aucun cas de la résignation.

Pour mieux comprendre, prenons un exemple concret. Qu’est-ce qui apporte plus de pouvoir ? Affirmer « J’aurais voulu ne pas perdre mon travail » ou « J’ai perdu mon boulot, quels sont mes choix maintenant ? ».

En effet, aussi paradoxal que ça puisse paraître, l’acte de reconnaître sans jugement constitue justement l’ouverture qui permet de commencer la guérison. Guérison qui conduit à solutionner le problème que l’on a accepté par la bénédiction : on agit à la fois concrètement et sereinement en affirmant un choix depuis qui l’on est vraiment. Ou guérison qui conduit à accepter ce que l’on ne peut changer, selon la phrase de Marc-Aurèle : « que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre ».

 Comment bénir ?

1. Bénir la situation et ceux qui souffrent

En la nommant, avec nos mots, avec nos émotions, afin de prendre la mesure dont la situation résonne en nous.

2. Bénir ce qui a occasionné la souffrance

Pour certains, c’est l’étape la plus difficile : bénir les gens qui infligent la souffrance. Si c’est votre cas, vous pouvez vous aider en vous disant que ces personnes sont tellement en souffrance qu’elles n’ont trouvé comme moyen de la libérer que de la diriger vers autrui. C’est de cette manière que nous pouvons expérimenter de manière très concrète la bénédiction dans notre vie, en bénissant directement les gens et les choses qui nous blessent. Cette manière de procéder nous permet aussi de nous désidentifier de la douleur : « je ne suis pas cette douleur que je ressens », elle est en moi (pour l’instant) mais elle n’est pas moi, elle ne fait pas partie de moi.

3. Bénir ceux qui souffrent

En troisième lieu, diriger notre bénédiction vers la souffrance de ceux qui sont blessés, quelle que soit la distance qui nous sépare de ceux qui souffrent. Du moment que nous sommes touchés par la souffrance de quelqu’un, proche ou plus lointaine, c’est que cette souffrance résonne en nous, pour une raison ou une autre, et que nous sommes invités à la guérir. Parfois, c’est tout simplement nous-même qui souffrons.

4. Bénir ceux qui sont témoins de la souffrance (y compris moi)

Si les trois autres étapes nous semblent évidentes, nous pouvons facilement oublier celle-ci si nous n’y prêtons pas suffisamment attention. Il s’agit de bénir tous ceux qui sont témoins de cette souffrance et qui doivent trouver du sens dans ce qui s’est passé. Lorsque nous sommes touchés par une souffrance, qu’elle soit proche de nous ou plus lointaine, nous devons aussi nous bénir nous-même puisque nous sommes bouleversés d’une manière ou d’une autre par ce qui s’est passé. Et que ce bouleversement va immanquablement impacter notre système de croyances, donc la manière dont nous allons co-créer le monde de demain. Nous bénir nous-même influencera notre manière d’offrir notre paix au monde.

Voici donc les 4 phrases à utiliser :

• Je bénis (la situation)

• Je bénis tout ce qui a occasionné (la situation)

• Je bénis toutes les personnes qui souffrent de (la situation)

• Je me bénis et je bénis toutes les personnes concernées par cette souffrance, témoins de cette souffrance.

Vous restez sceptique ? Essayez simplement. Ne me croyez pas sur parole. Faites-en l’expérience. L’amour, la paix, sont des expériences qu’il ne tient qu’à nous de vivre et à installer dans notre coeur. Personne ne le fera à notre place.

Comment prier efficacement ?

La prière n’est pas une récitation de paroles, ce n’est pas non plus implorer Dieu d’agir là où nous sentons impuissants en tant qu’être humain. Cette deuxième option ne serait qu’une variante du contrôle. Le contrôle que voudrait prendre le mental sur notre nature spirituelle. Prier, c’est au contraire mettre le mental au service de l’Esprit que nous sommes, au service du plan divin. C’est demander à recevoir les informations pour accomplir la volonté de Dieu. En réalité, quand quelque chose ne va pas bien, c’est que nous manquons d’informations dans notre radar : la prière nous invite à nous reconnecter avec notre foi dans le plan divin, même si nous ne le comprenons pas et n’en n’avons qu’une vision parcellaire.

La prière est donc plutôt une attitude humaine à cultiver en soi pour entrer en relation  avec soi, avec Dieu, et même avec les autres. C’est se réjouir sous le regard de Dieu de toutes les occasions qui se présentent. Prier, c’est aussi entretenir une relation légère et spontanée avec Dieu, même quand ça va mal ! Dans la prière, la parole de Dieu prend vie en nous : elle n’a donc rien à voir avec les circonstances présentes de notre vie, c’est la vérité première qui cherche à nous guider.

 

 

1. faire silence et se mettre à l’écoute

J’ai déjà souligné à quel point nous sommes occupés dans notre vie mais aussi à quel point nous sommes soumis au bruit : télé, vidéo, musique, autoradio, lecteur mp3… Pas beaucoup de place pour le temps libre et l’être dans la société de loisirs et de consommation, pas beaucoup de place pour le silence non plus. 

Et pourtant, si nous voulons entendre la parole de Dieu, il faut bien l’écouter. Prendre le temps de la laisser arriver. Ecouter sans demander. Ecouter et accueillir, sans attente, sans idée préconçue.

2. accueillir l’inconnu

Le moment de prière est un moment où nous choisissons de nous extraire de notre vie quotidienne pour y entendre quelque chose de nouveau, justement parce qu’avec notre mental, on n’y arrive plus, on n’a pas accès à toutes les informations : nos émotions et nos pensées interfèrent avec le changement de paradigme nécessaire à la résolution de nos difficultés (ou plus exactement encore, de ce que nous considérons comme une difficulté). Nous avons besoin d’un regard neuf pour s’extraire de la difficulté, que ce soit pour régler le problème ou même parfois, ne plus le considérer comme un problème.

La prière n’obéit pas à un critère d’efficacité du style « cher Dieu, signez ici pour que mon plan d’action se réalise sous des auspices divines ». La prière de celui qui se met à l’écoute est plutôt faite de sentiers peu balisés. Non seulement parce que ce que nous voyons avec notre mental est limité par nos perceptions et notre système de croyances, ne nous donnant accès qu’à une seule partie des informations. Mais aussi parce que nous donnant de nouvelles informations, c’est le chemin à suivre qui s’en trouve modifié. Nos jolis plans d’action risquent fort d’en être chamboulés…

3. Un acte d’authenticité : parler à Dieu

Prier, c’est aussi s’adresser à Dieu avec la nudité de l’Etoile. Quand nous entrons en contact avec l’Esprit que nous sommes, nous entrons en contact avec notre essence. Il ne sert à rien de vouloir se montrer sous son meilleur jour puisque cette partie de nous-même sait tout de nous. Elle connait nos souffrances et nos ombres. Nous pouvons d’autant plus exprimer qui nous sommes car nous sommes ici dans un espace d’accueil et d’amour inconditionnel : on n’est pas là pour se flageller mais bien pour s’accueillir en tant qu’être humain. Je vous invite donc à exprimer tout ce que vous avez envie d’exprimer, sa peur et sans retenue, vos véritables joies comme vos véritables peines. Bien sûr que Dieu sait  tout ce que vous avez à lui raconter, puisque Dieu c’est vous, c’est une de vos dimensions, mais c’est vous-même (votre mental) qui avez besoin d’entendre qui vous êtes vraiment. 

Faire acte d’authenticité, c’est prier même quand c’est trop dur… Il y a des situations où tout semble impossible. C’est même trop dur de prier tellement on est dans le chagrin, le déni, le sentiment d’injustice. Ce malheur qui vous accable, Job en a fait l’expérience : « Oh! si l’on pouvait peser mon affliction, mettre sur une balance tous les maux ensemble ! Mais c’est plus lourd que le sable des mers » (Job 6, 1).  Par exemple, avoir une prière calme et pacifiée alors qu’on vient de perdre un enfant, on peut à peine y penser. Dites tout simplement, comme Job, « c’est trop dur ». Sachez que c’est aussi une prière, une vraie prière, une belle prière. Elle rejoint la prière des psaumes : « Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, écoute mon appel » (Ps 130). C’est une vraie prière car je me tourne vers plus grand que moi, sans chercher quoi que ce soit, tant un réconfort est inespéré et même pas attendu (parfois être consolé ajouterait à notre peine).

 

 

4. Ecouter la parole et la mettre en pratique

Attention également à ne pas considérer la rencontre avec Dieu comme un refuge spirituel quand nous nous sentons mal dans notre vie, en décalage avec nos contemporains, déconnectés du monde, ayant du mal à vivre l’incarnation, etc. 

L’attitude de la prière est plutôt celle d’aller chercher au plus près de la source ce qui cherche à se manifester à travers nous, afin d’accomplir la volonté de Dieu. Et la volonté de Dieu, c’est vivre pleinement l’incarnation dans la destinée humaine, c’est nous permettre d’embrasser pleinement notre condition humaine. La prière est donc plutôt un tremplin qui nous propulse, avec élan, dans la réalité de nos existences.

Cette exigence de la prière se traduit dans la bouche de Jésus : il s’agit d’écouter la parole ET la mettre en pratique. Les deux vont ensemble. Nous voilà prévenus.

5. Donner du pouvoir à vos prières

La vie vers notre réalisation est un chemin. La mise en oeuvre de la parole recueillie dans la prière en est un également. 3 éléments peuvent nous assurer sur ce chemin :

• la foi

• l’action

• la persévérance

La foi

Après l’écoute, le regard est essentiel pour développer tout le potentiel contemplatif qui sommeille en chacun de nous : il s’agit d’apprendre à s’émerveiller de la vie. Poser sur la vie un regard emprunt de foi : croire sans voir et ne pas s’attacher au comment, voir les choses comme un chemin pour grandir, faire confiance au plan divin dont on n’a pas toutes les clés, cultiver la vision que « tout est juste » et que si je ne comprends pas pourquoi, c’est qu’il me manque des clés (acception qui n’est pas résignation).  

L’action

La prière est au coeur de l’action comme la sève au coeur d’un arbre. Elle exprime à la fois notre vision limitée de la vie et du monde mais aussi l’élan de chercher à se rapprocher de notre nature spirituelle profonde. Au coeur de l’action, demander l’amour du Père, la lumière du Christ et la force de l’Esprit Saint n’est ni une évasion ni une forme d’intellectualisme, mais un souffle qui permet d’avancer, soutient dans les difficultés, invite sans cesse à aller plus loin.

La persévérance

Quand vous semez une graine, il se passe un certain temps avant que les premières pousses vertes ne sortent de terre. Et pourtant vous continuez d’arroser tous les jours : il ne vous viendrait pas à l’idée de gratter la terre pour vérifier que la graine a germé. Vous plantez, vous arrosez et vous attendez. Tout processus prend du temps. Et ce temps est directement proportionnel à notre foi. 

6. Boucler la boucle

Si un de ces 3 éléments vous manque (foi, action, persévérance), vous pouvez revenir au numéro 1 : prier, même quand « c’est trop dur ». Vous créez ainsi une spirale infinie d’une vie alignée sur l’Esprit que vous êtes, imbriquant nos 3 dimensions : corps, mental esprit, qui est l’essence de la vie humaine.