Profiter de Yom Kippour pour (se) pardonner

Alors que je trainais hier soir sur FB, je suis tombée sur un des posts d’une grande dame chère à mon coeur : Sarah Serievic.

D’une part, parce que son histoire, son parcours, sa droiture et ses qualités de coeur forcent l’admiration. D’autre part, parce qu’elle m’a fait un jour sans s’en percevoir, le plus beau compliment qu’une mère peut recevoir.

Hier soir, Sarah parlait de la fête de Yom Kippour, qui a commencé hier à la tombé de la nuit et se termine ce soir, à la tombée de la nuit également. Yom Kippour est une fête placée sous le signe du Pardon, où nous sommes invités à demander pardon et à pardonner.

Cette fête juive étant une date mobile, je n’ai pu que faire le rapprochement avec la Saint-Michel qui a lieu demain.

Mais quel rapport entre l’archange Mickaël et le Yom Kippour me direz-vous ?

Ce que je vois dans cette synchronicité, c’est qu’en ces temps difficiles et incertain, les perches nous sont tendues afin que nous laissions derrière nous ce qui nous tout ce qui nous pèse, tout ce qui nous empêche d’avancer, tout ce qui charge notre sac à dos inutilement.

 

 

C’est également de cette manière que je considère le pardon.

Le pardon commence avec soi-même. En prenant mes responsabilité, je comprends et j’accueille que tout ce qui est est ma vie, je l’ai créé. J’ai créé cela dans ma vie, pour moi et pour les autres. Nos pensées, nos émotions, nos paroles et nos actions ne concernant pas que nos petites

personnes mais le monde entier. C’est parce que je suis qui je suis que les attentats, les famines, les guerres, le chômage de masse… sont possibles. Si je me torture, même intérieurement, j’autorise la torture à être présente sur cette planète. Puisque j’ai besoin d’un autre pour me faire miroir et prendre conscience de mes dysfonctionnements, j’autorise l’autre à dysfonctionner pour m’aider à guérir et à grandir. Je suis à 100% responsable de ce qui se passe dans ma vie, puisque je suis là au moment où ça se passe. L’état du monde n’est qu’une photocopieuse géante de qui je suis à l’intérieur de moi.

Avec cela, on peut continuer à se flageller et à se détester si on en a envie et si on aime ça. Mais ça contribue qu’à une chose : faire grandir le malheur sur Terre et nourrir votre ego. Je pense que vous avez mieux à faire. Voici un très bon moyen d’apporter votre contribution : apprendre à pardonner.

 

Il y a quelques temps, j’ai écrit un article dans lequel je parle des 3 étapes indispensables pour se responsabiliser et pardonner : suivez ce lien pour le lire et enfin pouvoir (vous) pardonner. Vous verrez, c’est très libérateur.

Les 2 questions à vous poser en ce moment

Voilà, j’y suis…

Devant ma page blanche.

Dans l’inconfort le plus total.

Inconfort dû à ce qui se passe en ce moment dans notre pays (et ailleurs). Je ne sais pas ce qui se passe en vous mais chez moi, c’est alternance entre sidération et espérance, entre angoisse et foi.

Mais je sais qu’il me faut plonger dans tout ça. Chercher le sens, dans une certaine mesure. Accepter sans comprendre, aussi. Accueillir ce qui m’est demandé, ici et maintenant.

Je parle de moi, mais je pense que c’est valable pour vous aussi.

Aussi paradoxal que ça puisse paraître, lorsque nous sommes, ou lorsque nous avons l’impression d’être au milieu des ténèbres, c’est que nous avons à nous tourner encore davantage vers notre lumière intérieure.

Pas pour la regarder juste comme on se regarderait le nombril.

Pas pour s’y réfugier en refusant de regarder au-dehors.

Pas pour se croire « au-dessus » de ceux qui n’y parviennent pas.

Mais pour sentir ce que la vie cherche à manifester à travers nous. Ici et maintenant.

Et c’est un truc extrêmement inconfortable à faire parce que si on écoute cette petite voix de la vie (ou de Dieu, de l’univers, comme vous voulez), ça nous demandera souvent (toujours) de faire des choses qui sortent des sentiers battus.

C’est d’ailleurs parce que c’est trop difficile en temps « normal » et qu’on se retranche derrière tout ce qu’on a à faire au quotidien que la vie utilise un truc génial pour nous y emmener. La vie crée une crise dans notre vie.

La crise peut être individuelle.

Mais quand c’est l’humanité toute entière qui est invitée à contacter et laisser surgir sa lumière, alors ça prend la forme de crises collectives.

 

 

C’est ce que nous vivons en ce moment. A mon avis.

Alors une fois que j’ai laissé ma peur et ma colère s’exprimer, je me suis centrée et j’ai laissé venir à moi les informations qui répondaient à la question « qu’est-ce que la vie cherche à manifester à travers moi, ici et maintenant ? » et « quels sont les talents et ressources que j’ai à mobiliser pour soulager les coeurs qui souffrent ? ».

Voici les réponses que j’ai reçues :

  • Écrire
  • Animer

Parler et diffuser les onctions sacrées ne vient qu’en 3ème place… Etonnant car cela m’avait beaucoup mobilisée ces derniers temps. A suivre ;-)

Alors on va se retrouver dans les jours qui viennent, pour des newsletters encore plus « engagées » que par le passé.

Je réfléchis également à des ateliers, ou un programme d’accompagnement, je ne sais pas encore…

De votre côté, avez-vous envie de vous poser ces 2 questions ?

  • « qu’est-ce que la vie cherche à manifester à travers moi, ici et maintenant ? »
  • « quels talents et ressources ai-je à mobiliser pour prendre ma place dans ce monde ? ».

Quand vous l’aurez fait, n’oubliez pas de me communiquer les réponses dans les commentaires.

Merci.

Avant-hier je vous partageais que j’avais passé plusieurs jours en grande difficulté émotionnelle, alternant entre colère et peur, incapable de rester dans ma lumière, incapable de ressentir la gratitude et l’amour que je ressens d’habitude.

J’avais l’impression de m’enfoncer dans une dépression, comme cela m’est déjà arrivé par le passé et je ne voyais pas comment j’allais m’en sortir.

Intellectuellement, je sais bien que c’est en alimentant l’ombre qu’on la crée – vu que c’est ce que j’enseigne depuis des années.

Mais j’étais comme « submergée », incapable d’autre chose que de pleurer et d’alimenter mes peurs et ma colère en me gavant d’informations anxiogènes.

Malgré cela, une partie de moi devait quand même à l’affût de ce qui pouvait me permettre d’en sortir.

Car au détour d’une conversation avec mon amie Maryline Leprince sur ce sujet, elle m’a rappelé un petit truc. Un tout petit truc, mais qui a eu un énorme effet levier.

Dans mon thème natal, le noeud nord est en Scorpion. Cela signifie que je suis une personne qui est là pour faire un travail d’introspection dans les profondeurs de l’âme humaine, une personne animée par l’envie de comprendre l’incompréhensible, une personne qui va plonger dans la boue de nos émotions, pour mieux les transcender.

Alors c’est exactement ce que j’ai fait.

Je suis allée voir en moi ce qui me faisait autant mal dans le fait de devoir porter un masque pour faire des trucs aussi simples que faire mes courses ou aller à la poste. Ce qui me faisait aussi mal dans le fait de laisser aller mon fils au lycée avec un masque (je lui ai proposé de suivre sa scolarité à la maison mais il préfère être avec ses copains, quitte à porter un masque). Ce qui me faisait aussi mal de voir tant de parents accepter ça pour leur enfant. Ce qui me faisait aussi mal dans le fait de ne plus voir le visage des gens. Ce qui me faisait aussi mal dans la fatalité, la résignation et la soumission ambiante.

 

 

Et en allant à la rencontre de ma douleur, en acceptant d’aller la regarder, sans jugement, sans fard, sans essayer de la minimiser, de la refouler, de vouloir autre chose, en lui laissant toute la place, en me laissant hurler de rage et d’impuissance, en me laissant pleurer de peur pendant des heures, j’ai accédé à quelques pépites.

La première, c’est cette vidéo d’Armelle Six, que je vous partage ici (c’est une vidéo FB, je ne sais pas si vous pourrez la regarder à moins d’aller sur ce réseau social, mais c’est le seul endroit où elle est visible).

Avec cette vidéo, j’ai compris. J’ai compris que je ne devais pas seulement faire ce travail pour moi. Mais aussi aller interroger, comme je le fais d’habitude, ce que la période actuelle nous invite, individuellement et collectivement, à comprendre, conscientiser, changer, transcender, créer…

Alors on va se retrouver dans les jours qui viennent, pour des newsletters encore plus « engagées » que par le passé.

Nous avons rendez-vous avec l’amour et la lumière. Maintenant.

Je ne sais pas vous, mais moi j’y serai.

La rentrée est déjà derrière nous et je dois vous dire que je traverse une période plutôt down…

Autant j’ai eu beaucoup de plaisir à vous partager mes citations de femmes et à créer les images qui allaient avec, autant mon inspiration est en berne depuis.

Peu inspirée, je me sens d’autant moins légitime à vouloir être inspirante. J’en ai même parlé avec mon amie Maryline Leprince, en lui disant « j’ai l’impression que je commence une dépression ».

Dans notre discussion, elle m’a rappelé un petit truc qui fait mouche. Dans mon thème natal, le noeud nord est en Scorpion. Cela signifie que je suis une personne qui est là pour faire un travail d’introspection dans les profondeurs de l’âme humaine, une personne animée par l’envie de comprendre l’incompréhensible, une personne qui va plonger dans la boue de nos émotions, pour mieux les transcender.

La période actuelle est particulièrement propice à aller interroger les valeurs fondamentales de la vie humaine : liberté, harmonie, cohérence, sens…

Je n’ai pas encore terminé mon travail de mise en lumière de ce qui se joue dans la période actuelle, mais c’est en cours.

 

 

Ce dont je suis certaine en tout cas, c’est de ce que j’ai mis en place avant mars 2019 : utiliser les huiles essentielles comme porte d’accès au divin qui est en nous et partager au plus grand nombre cette manière de « danser » avec la vie, avec nos émotions, avec notre nature spirituelle, grâce à l’énergie des huiles essentielles.

Pour avoir plus d’infos sur tout ça et sortir de la mélasse émotionnelle dans laquelle je me sentais engluée, j’ai interrogé mes guides spirituels à ce sujet, voici ce qui est ressorti :

  • rendre plus visible mon blog et mes newsletters ;
  • animer des ateliers (je ne sais pas encore concrètement comment ça va se mettre en place, la réflexion est en cours) ;
  • diffuser plus largement la pratique spirituelle des onctions sacrées.

Là, je me sens à 100% à ma place, 100% alignée.

Et vous, comment vous vous sentez en ce moment ?

En ces temps de rentrée scolaire, et si nous parlions de notre relation aux enfants ?

Vous m’avez peut-être déjà entendu dire « nos enfants sont nos maîtres spirituels ». Et ceci pour deux raisons.

La première, elle est cool.

La deuxième, un peu (voire beaucoup) moins.

La première, c’est l’adage « la vérité sort de la bouche des enfants ». En effet, notamment chez les tous jeunes enfants, le filtre de ce qu’il est acceptable de dire ou ne pas dire en société n’est pas encore installé. Ils sont par ailleurs, même si ça peut se couper très tôt en fonction du contexte familial, davantage connectés que les adultes à leur intuition d’une part et à leur ressenti d’autre part.

Nous avons donc tout intérêt à les écouter et à saisir la portée de leurs propos.

Hier, ma fille de 5 ans regardait un dessin animé dans lequel étaient expliqués les heures, avec une horloge. On montrait les aiguilles de l’horloge qui tournait et en fonction de ça, les activités des personnages changeaient. Il y avait l’heure de dormir, l’heure du goûter…

Voici la réaction de ma fille : « pff, j’ai pas besoin d’horloge, j’ai besoin de ma vie pour savoir si j’ai faim ou envie de dormir ou ce que j’ai envie de faire ! »

En effet… C’est d’ailleurs en vous écrivant la phrase suivante « c’est en fonction de l’heure qui est indiquée sur l’horloge que les activités des personnages du dessin changent » que j’ai vraiment compris la portée des propos de ma fille. Qui décide de ce que je fais : l’horloge ou moi ? Qui décide si j’ai faim ou sommeil : l’horloge ou moi ?

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez lire ici un article sur l’histoire de la manière de découper le temps en France : je trouve ça passionnant !

 

 

Par exemple, dans l’Empire romain, le temps était d’abord divisé en deux : les heures de jour et les heures de nuit. Puis ce temps était ensuite divisé en un nombre d’heures fixes, ce qui fait que les heures n’avaient jamais la même durée, en fonction de la saison. 

L’heure est aussi un outil d’uniformisation culturelle : jusqu’à la fin du XIXème siècle, l’heure en France est locale : les horloges gardent pour référence le soleil. Il n’est pas la même heure à Brest qu’à Strasbourg. Ce n’est qu’en 1891 que l’heure de Paris est retenue et appliquée à l’ensemble de la France.

Pendant la première puis la seconde guerre mondiale, certaines parties du territoire étaient à l’heure française et les autres à l’heure allemande, en fonction de l’évolution de l’occupation.

Cette anecdote montre bien à quel point les heures sont un critère externe et non un critère interne. Ce qui nous invite à aller chercher plus loin en nous : qui décide réellement de ma vie ? moi ? les autres ? mon besoin de reconnaissance ? mon conjoint ou ma conjointe ? mon patron ou ma patronne ? la société ? mon job ? 

Je vous invite donc à faire un travail en profondeur et regarder quels sont les critères avec lesquels vous prenez vos décisions et ce à quoi vous occupez vos heures. Ne l’oubliez pas : le bonheur, c’est ce à quoi vous occupez votre temps. Etes-vous prisonnier des horaires ou libre de votre temps ?

Et la deuxième raison pour laquelle nos enfants sont nos maîtres spirituels alors ? Parce que celle-ci, c’était la raison « cool » ;-)

Je vous en parle dans le prochain article.

D’ici là, je vous souhaite une excellente journée.

Vous avez aimé l’exercice de réflexion que je vous ai proposé la semaine passée pour agrémenter votre séance de bronzette ?

 

Etre, faire, avoir : voici l’ordre dans lequel il est nécessaire d’agir pour vivre sa vraie vie. En effet, la plupart des personnes se trompent et prennent ces 3 verbes dans le désordre : on croit que pour être meilleur, il faut avoir davantage et que pour cela, il faut faire plus. Mais en réalité, c’est être meilleur d’abord qui est nécessaire, car alors ensuite on agit mieux, on agit de manière alignée sur qui on est vraiment et c’est ainsi qu’on peut obtenir non pas davantage mais ce qui nous correspond vraiment.

 

Et pour être meilleur, une des clés est de prendre exemple sur les personnes que nous admirons, pour comprendre ce qui est a menées là où nous aimerions, nous aussi, être. Vous pouvez ainsi lire des biographies de personnes qui ont réussi (selon vos critères), afin de vous imprégner de leur manière d’être, de leur manière de penser, de leur manière d’agir : c’est un excellent moyen d’étudier quelles sont les croyances porteuses que ces personnes ont et que vous n’avez pas.

 

 

Mais il est possible d’aller encore plus loin, pour s’imprégner de l’esprit de ceux qui nous inspirent, comme nous en témoigne Napoleon Hill, dans son ouvrage Réfléchissez et devenez riche. On peut en quelque sorte se syntoniser sur l’esprit de ces personnes, de subconscient à subconscient, afin de bénéficier de leur expertise. L’auteur nous explique comment : « longtemps avant d’avoir écrit une ligne ou d’avoir préparé une conférence, j’avais pris l’habitude de remodeler mon propre caractère sur celui des neuf hommes que j’admirais le plus par leur vie et leurs oeuvres. Mes neufs idoles étaient ; Emerson, Paine, Edison, Darwin, Lincoln, Burbank, Napoléon, Ford et Carnegie. Toutes les nuits, durant de longues années, je tins un conseil d’administration imaginaire avec les neufs hommes que j’appelais mes « conseillers invisibles ». Dans ces « conseils imaginaires », je m’adressais à chacun en termes clairs en lui demandant de me céder les trait de caractère qui m’intéressait : « Monsieur Emerson, je désire acquérir cette merveilleuse compréhension de la nature qui a guidée toute votre vie. Je vous demande de graver dans mon subconscient les qualités que vous possédez et qui vous ont permis de comprendre les lois de la nature et de vous y adapter. »

 

J’avais lu Réfléchissez et devenez riche il y a quelques années de cela, mais je ne me souvenais pas du tout de cet exercice. Ce n’est qu’en le relisant aujourd’hui, pour en faire une chronique à destination de ce blog, que j’en comprend la puissance et la portée. Je me suis donc prise au jeu et voici mon conseil des sages, les personnes qui me poussent à devenir meilleure, pour moi et pour le monde, et à qui je compte faire appel à l’avenir pour me guider dans la contribution que je souhaite apporter à l’humanité.

 

Et vous ? Quelles sont les personnes qui composent votre « conseil imaginaire » ? Et que vous inspirent-elles ? Dites-le moi dans les commentaires ci-dessous.

 

Si cela peut vous inspirer, je serai très heureuse de partager mon conseil des sages avec vous… Pour y accéder, cliquez simplement sur ce lien.

Suite au grand succès de mon article de lundi « faut-il se laisser les poils pour être spirituelle ? », j’ai eu idée de vous partager à nouveau un de mes grands classiques.

 

Je veux parler d’un des exercices de développement personnel que je refais 3 fois par an (1er janvier, 1er mai, 1er septembre) : les 4 domaines de ma vraie vie.

 

Cet exercice, ou plutôt ce petit jeu, a pour objectif de m’assurer que ma vie me ressemble à 100%.

En effet, comme je le disais l’autre jour, on peut être spirituelle et se laisser pousser les poils. Comme on peut être spirituelle et les épiler. C’est comme on veut en fait.

On peut même se laisser pousser les poils ET teindre ses cheveux blancs.

On peut aussi ne pas teindre ses cheveux blancs ET s’épiler.

On peut faire les deux ou aucun des deux.

 

 

Suivre un chemin spirituel, ce n’est pas adhérer à un dogme, c’est cultiver un lien au divin. Pas seulement en méditant le matin, mais en vivant dans la conscience que la vie est une danse avec Dieu, au quotidien.

C’est prendre conscience de sa vie, des expériences que l’on en fait. Décider de reproduire celles qui nous plaisent et décider de ne plus reproduire celles qui ne nous plaisent pas, qui ne nourrissent pas ce qui est vivant, lumineux et aimant en nous. Ou en tout cas faire ce qu’il faut pour.

 

C’est se créer une vie aux petits oignons. Sur-mesure. Pas fait de package style « pour être spirituel alors il te faut ça, ça et ça, mais pas ça ». 

Par exemple, je n’ai pas de frigo mais un Apple pro musclé des giga. Pour vous écrire mes newsletter et tourner mes vidéos c’est plus pratique. Mais un frigo j’en ai pas besoin : je ne mange pas de viande ni de lait frais. Tout le reste se conserve très bien dans un garde-manger au frais.

Quand je voyage, je fais soit du camping, soit je dors dans un 4 ou 5 étoiles. Je n’aime pas les catégories intermédiaires.

Bon je ne vais pas vous détailler ma vie plus que ça, mais vous inviter à vous pencher sur la vôtre avec le microscope du bonheur. 

 

Voici mon doc pour vous créer vous aussi votre vie sur mesure.

>> Suivez ce lien pour le télécharger 

 

Vous voyez, je suis en forme ce matin, j’ai trouvé un titre méga-accrocheur !

Je voudrais donc vous parler aujourd’hui d’un sujet très grave. Celui de l’épilation chez les femmes.

;-)

 

Pourquoi est-ce un sujet si « grave » ? Parce qu’il est très symptomatique de notre manière de penser. Ou plutôt de notre incapacité à penser par nous-même et à faire les choix qui nous ressemblent, qui nous conviennent, dans lesquels on se sent bien, indépendamment du regard des autres.

Il y a quelques années, il fallait s’épiler sous les bras. Absolument. Les (rares) femmes qui sont venues sur un plateau télé avec des poils ont fait l’objet de railleries avec une rare violence (ben oui, c’est un vrai sujet, aussi important que la faim dans le monde et ça mérite vraiment qu’on s’y attarde, n’est-ce pas ?).

Puis quelques femmes ont osé dire que ça n’était pas normal, qu’on pouvait sortir avec ses poils sans se faire fustiger.

 

 

Maintenant c’est l’inverse. On est sensées arborer ses poils sinon on essuie la critique de celle qui ne s’assume pas.

Et c’est en train de devenir la même chose pour les cheveux blancs : quand on est dans le milieu du développement personnel et de la spiritualité, on est tellement épanouies avec nos cheveux blancs que si on les colore, ça craint vraiment pour nous : c’est qu’on a rien compris à ce qu’on enseigne…

D’ici quelques temps, ça va être le soutien-gorge. Le mouvement du no-bra gagne et c’est super pour celles qui découvrent que sans, c’est vachement plus confortable, pour celles qui osent dire et montrer que des seins, ce sont de la chair vivante et des tétons qui pointent. D’ici quelques temps, la bonne copine (qui a pris des cours de CNV) dira : « quoi ? tu portes encore ce reliquat du patriarcat dira la bonne copine (qui a pris des cours de CNV).

Cela peut sembler anecdotique mais ça ne l’est pas.

 

Sous couvert de se libérer, on passe d’un dogme à l’autre, d’un diktat à l’autre. Imposé par le regard de l’autre.

Sous prétexte de chercher plus de cohérence, on tombe dans une autre incohérence. Celle de ne pas accepter là où on en est dans sa vie, tout simplement. Celle de ne pas accepter nos incohérences.

La cohérence, ce n’est pas un « package » avec tout dedans bien comme il faut. C’est un chemin, un « aller vers », avec des essais-erreurs-tâtonnements, des avancées et des retours en arrière. Et surtout, si elle n’est pas accompagnée d’amour de soi, d’amour de là où on en est, d’amour de qui on est vraiment, d’amour de ses incohérences, ce n’est pas de la cohérence. C’est juste encore et toujours de la violence que l’on se fait.

 

L’amour de soi est la première des cohérences.

Oser expérimenter et choisir ce qui nous convient indépendamment du regard des autres : voici la cohérence qui est la mienne aujourd’hui.

Je vous souhaite une excellente journée, en amour de vous et de votre quête de cohérence.

Vous avez vu, on est déjà au mois de juillet.

Vous avez même peut-être déjà programmé vos vacances…

Mais les vacances, ça sert à quoi en fait ?

 

A se reposer, à faire le point, à faire le vide pour recevoir de nouvelles informations. En effet, on ne peut pas remplir un verre qui est déjà plein et souvent notre quotidien (trop) rempli nous empêche d’avoir accès à notre intuition.

Les vacances, c’est aussi un excellent moment pour se poser et du coup, se poser les bonnes questions ;-)

Voici la bonne question que je vous pose aujourd’hui (rassurez-vous, pas besoin d’attendre les vacances pour vous la poser).

Dans quel état attendez-vous vos vacances ? Est-ce une joyeuse impatience ou est-ce plutôt du style « vivement les vacances, j’en peux plus, faut vraiment que ça s’arrête et avant même que les vacances commencent j’appréhende déjà la rentrée » ?

 

 

Si c’est votre cas, voici un petit exercice à faire sur la plage pour prendre les bonnes décisions à la rentrée.

Prenez 4 feuilles de papier et notez sur chacune d’elle un des 4 domaines suivants :

1 – Moi
Santé • Sommeil • Alimentation • Poids • Silhouette • Look • Vêtements • Accessoires • Développement personnel • Vie spirituelle.

2 – Mes relations
Couple • Enfants • Famille (d’origine) • Amis et copains • Collègues • Réseaux.

3 – Mon temps
Mission • Travail > Argent • Projets et apprentissages • Loisirs et voyages.

4 – Mon espace
Habitation • Ameublement • Équipement ménager • Audiovisuel • Informatique et communication • Modes de déplacement. 

 

Pour chaque aspect de chaque domaine, qu’est-ce que vous aimeriez vivre ?

Pour chacun des aspects, posez-vous des questions comme :

Si je vivais ma Vraie Vie,
– je serais… 

– je ferais…
– j’aurais…
– je ferais l’expérience de…
– j’aurais les moyens de…
– je créerais…
– j’irais…
– je ne me laisserais plus…
– je consacrerais la plus grande partie de mes ressources à… 

– …

 

Faites les choses dans l’ordre : Domaine n°1 – Moi : détaillez chacun des aspects. Pus faites la même chose pour chaque aspect des 3 autres domaines, dans l’ordre : 2 – Mes relations, ensuite, 3 – Mon temps, et enfin, 4 – Mon espace.

Cela va vous prendre du temps, ne faites pas cet exercice en une seule fois : prenez un peu de temps chaque jour pendant plusieurs jours, le temps de bien clarifier ce que vous voulez vraiment. Ce que vous voulez vous, pas ce que vos parents voudraient pour vous, pas ce qui ferait « bien » devant les voisins ou vos collègues de travail. Juste vous. Identifiez les vrais désirs de votre coeur. Il n’y a que pour ceux-là que vous pourrez maintenir la motivation nécessaire à les réaliser. Il n’y a aussi que la manifestation de ceux-là qui vous rendra vraiment heureuse.

Une fois que c’est fait, placez vos 4 feuilles devant vous. Prenez un temps de centrage et fermez les yeux. Rouvrez les yeux et lisez vos 4 feuilles. Notez les désirs qu’il vous semble important de réaliser maintenant. Sentez ceux qui vous appellent, ceux qui cherchent à prendre vie à travers vous, ceux à propos desquels vous pouvez vous dire « il est temps que ce genre de choses m’arrive maintenant ».

Notez-les soigneusement et transformez-les en objectifs, avec des dates. 

Vous avez maintenant votre plan d’action pour les semaines et les mois à venir !

Si le développement personnel fait partie de votre vie, vous avez certainement entendu parler au moins une fois de la loi d’attraction, évidemment ! 

 

Mais connaissez-vous la loi de l’association ? J’en avais déjà entendu parler sous la forme suivante : vos revenus sont égaux à la moyenne des revenus de vos 5 meilleurs amis.

 

J’ai vu récemment une vidéo de Max Piccinini et voici comment il en parle, ce qui précise un peu les choses.

#1. Les 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps vous influenceront dans tous les domaines de votre vie.

#2. Vous aurez la moyenne des revenus des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps.

#3. Votre motivation sera la même que la moyenne des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps.

#4. Votre capacité à atteindre vos objectifs et vos rêves sera sérieusement impactée.

#5. Vos croyances en vos capacités et votre style de vie ressembleront drôlement à ceux avec qui vous passez le plus de temps.

 

 

En effet, par le biais de nos neurones-miroirs, nous nous syntonisons sur les personnes avec qui nous sommes en relation. Vous l’avez tous déjà vécu : vous vous sentez bien et vous allez dans un endroit morose, fréquenté par des personnes tristes. Vous devenez triste et morose à votre tour. A l’inverse, le bonheur est contagieux ! N’avez-vous jamais vu ces vidéos où une seule personne arrive, par sa bonne humeur, à faire rire une rame entière de métro ? Non ? Regardez ici !

 

Max Piccinini rajoute donc : « que vous le vouliez ou non, les personnes avec qui vous passez le plus de temps vont impacter votre subconscient, vos pensées, vos croyances et vos actions ». En pensant à cette idée, ne croyez-vous pas qu’il serait temps de vérifier avec qui vous passez du temps aujourd’hui et avec quel type de personnes vous souhaitez passer du temps ? Avez-vous envie de ressembler aux gens que vous fréquentez ? Etes-vous en relation avec des gens qui vous inspirent ou au contraire des gens qui vous tirent vers le bas ? 

 

N’oubliez pas : votre réussite mais aussi et surtout votre bonheur en dépendent. Alors choisissez sagement et intelligemment.