Voici un article pas comme les autres.

Il m’a été inspirée par une amie qui publiait récemment les 17 points que Robin Sharma propose d’explorer afin de vivre au mieux de ses capacités.

Cela m’a donné 2 idées.

La première, c’est de reprendre ces 17 points en les étoffant.

En faisant cela, je me suis rendue compte que de nombreux points correspondaient à des articles que j’ai écrits et postés ici.

D’où ma deuxième idée. Pour vous permettre d’y naviguer et d’y trouver les pépites qui pourraient vous aider, je vous propose d’explorer les différents liens que je vous offre au fil des 17 points

Et si vous en avez envie, vous pouvez m’aider à mieux faire connaître ce blog en écrivant un commentaire sous les articles qui vous parlent. 

Pour vous remercier de votre commentaire, j’aurai la grande joie de vous offrir un échantillon de l’huile essentielle de votre choix + le protocole d’auto-onction sacrée qui va avec.

 

Comment participer ?

> lisez ce qui suit

> allez voir les articles qui attirent votre attention

> naviguez sur le site

> laissez un commentaire sous un article qui vous plait (ou même plusieurs, si vous avez le temps)

> envoyez-moi un mail à bienvenue@editions-divines.com quand vous avez laissé votre commentaire en me disant quel échantillon d’huile essentielle vous souhaitez recevoir

> je vous prépare ça en début de semaine prochaine (le temps d’avoir tout reçu).

 

Sans plus attendre, voici les 17 points sur lesquels Robin Sharma vous recommande de porter votre attention. 

 

 

1. Montre ta magie.

Qu’est-ce que c’est votre magie ? C’est ce qui vous rend unique et qui met du soleil dans la vie des autres.

La magie, c’est ce vous aimez par-dessus tout : ce  que vous adorez faire, ce que vous aimez donner et transmettre autour de vous, ce dont vous ne pourriez pas vous passer. En résumé, toutes ces activités qui vous donnent un profond sentiment de joie et de satisfaction.

C’est aussi à cet endroit-là que vous avez l’impression d’être vraiment vous-même.

Comment aller à la rencontre de cette magie ? En identifiant votre zone de génie : rendez-vous ici

 

2. Travaille plus dur que tous ceux que tu connais.

Voilà un conseil qui vaut de l’or, même s’il peut être mal interprété. Que vient nous dire ici Robin Sharma par « travailler dur » ? A mon sens, il veut dire de garder notre focus sur ce que nous voulons atteindre et d’éviter les pièges du divertissement. Vous ne le savez peut-être pas, mais « se divertir » signifie « se détourner de son chemin ». D’ailleurs lorsque nous avons besoin de divertissement, c’est un bon indicateur que nous devions de notre véritable chemin. Lorsque nous sommes sur notre mission de vie, alignés sur le plan divin, nous n’avons pas l’impression de travailler, même s’il nous faut parfois faire montre de persévérance. Si nous avons un impérieux besoin de vacances, de loisirs, si dès le lundi matin on pense au week-end, c’est que notre activité nous demande trop d’efforts et ne se situe pas dans notre zone de génie (voir le point précédent).

 

3. Investis dans l’apprentissage

Dans un monde en perpétuelle évolution et où tout change de plus en plus vite, notre sécurité économique ne vient plus de notre métier, mais de nos facultés de penser, d’apprendre, de créer et de nous adapter. C’est de là que naît la véritable indépendance financière : non pas la richesse, mais la capacité de créer cette richesse. C’est une richesse intérieure.

Se former est pour nous l’occasion de d’acquérir de nouvelles connaissances, de nouvelles compétences, mais aussi de développer la plasticité neuronale, la capacité de se remettre en question, la capacité de s’ouvrir à de nouvelles opportunités… Ce sont des clés fondamentales pour qui veut créer sa sécurité intérieure sur des fondations solides et sentir qu’il ne sera pas perdu mais aura les moyens de rebondir si ses repères extérieurs venaient à changer.

Conclusion : ayez toujours une formation en cours, bien sûr, mais de manière plus générale, mettez en place un processus d’évolution quotidien, dans tous les domaines de votre vie. 

> Voyez comment faire en suivant ce lien

 

 

 

4. Pardonne à ceux qui ne te pardonnent pas.

Vous imaginez peut-être aussi que c’est un gros morceau. Oui et non, parce que le pardon n’est pas ce que l’on croit généralement. Pardonner, ce n’est pas aller prendre le thé avec Hitler, ni papoter le bout de gras avec son violeur, ni lécher les plaies des lépreux. Pardonner, c’est simplement déposer un sac à dos trop lourd.

Comme l’écrit Pierre-Claude-Victor Boiste « le pardon ôte à un ennemi le pouvoir d’altérer votre caractère ou votre repos. » En pardonnant, vous serez en paix. 

Voici comment pardonner facilement en 3 étapes : cliquez ici

 

5. Médite chaque matin.

Pour nous occidentaux, le mot méditation est très vite associé à un moine bouddhiste assis en position du

lotus, contemplant la vallée, assis sur un rocher en haut d’une colline. Et pourtant, l’objectif premier de la médiation est de calmer le mental. C’est comme dire « Pouce » à tout ce qui se passe dans notre tête pour faire une pause et revenir à soi. Et quand on sait que pas moins de 60 000 pensées naissent et meurent dans notre tête CHAQUE JOUR, on comprend à quel point c’est nécessaire de pouvoir appuyer sur le bouton « Pause » de temps en temps. Qu’on utilise, la respiration, une musique ou d’autres techniques pour méditer, qu’est-ce qu’il se passe ? Il y a de la place pour que les informations du monde de l’esprit arrivent. C’est en ce sens que l’on peut dire que la méditation, c’est écouter l’Univers. Et c’est très utile pour ne pas reproduire sans cesse les mêmes schémas et évoluer.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire cet article (à la fin de l’article, vous pourrez télécharger mon guide « Méditer avec bonheur).

 

6. Ne fais pas un travail ordinaire.

Vivre dans la spiritualité, c’est-à-dire vivre dans la conscience de ce champ d’énergie qui nous entoure et dont nous faisons nous-même partie, c’est aussi choisir de se mettre à son service. Il s’agit de capter quelle place nous occupons et quelle place nous sommes amenés à prendre dans le plan divin. C’est ce que l’on appelle la mission de vie. Prendre consciemment la direction de votre mission de vie et mobiliser chaque jour vos ressources (temps, argent, énergie, compétences) au service du plan divin ne peut vous apporter que des réjouissances sur tous les plans : matériel, émotionnel, intellectuel, spirituel.

Cette mission de vie n’a rien d’une soumission à quelque chose « d’extérieur ». Pour moi, la mission de vie vient au contraire de l’intérieur de nous, elle émane de qui nous sommes et c’est nous qui décidons de ce que nous voulons faire de notre vie. Il ne s’agit donc pas de « trouver sa mission de vie » mais de choisir de donner un sens à sa vie, une direction qui nous fait vibrer. Une fois que l’on a décidé de cette direction de vie, en fonction de qui nous sommes et de ce que nous avons envie d’apporter au monde, il s’agit peu à peu, jour après jour, de réaligner notre vie sur le sens de notre vie, d’éliminer de notre vie tout ce qui ne correspond pas à ce sens, pour notre plus grand bonheur.

En novembre dernier, j’ai écrit toute une série d’article sur ce sujet, dont voici le premier : suivez ce lien pour le lire

 

7. Sois gentil.

Neale Donald Walsh (l’auteur de l’ouvrage Conversations avec Dieu) a pour habitude de dire qu’il n’y a toujours que deux choix possibles : l’amour ou la peur. Rien d’autre. Dans les relations avec les autres, lorsqu’il y a un désaccord, nous n’avons également que 2 choix possibles : avoir raison ou être gentil. J’ai passé de nombreuses années dans la lutte pour avoir raison, j’ai dépensé beaucoup d’énergie à convaincre pour rallier l’autre à mon point de vue. Depuis quelques temps, j’apprends à ne plus vouloir avoir raison, mais à donner de l’amour et du respect aux personnes qui ne sont pas d’accord avec moi, aux personnes que j’avais tendance à juger. Et depuis ça, je me sens beaucoup plus en paix à l’intérieur de moi. Essayez, et vous verrez. 

 

sortir de sa zone de confort

 

8. Entraîne-toi à faire des choses difficiles.

Robin Sharma nous parle ici de la fameuse « zone de confort ». Ici encore, ce peut être un excellent conseil si on fait quelque chose qui est véritablement important pour nous mais qui demande du coeur à l’ouvrage. Ce peut aussi être un très mauvais conseil si on le comprend comme « faire des efforts ». Tout ce qui demande de l’effort indique pour moi que l’on est désaligné, qu’on doit se battre contre quelque chose (contre la vie ? contre soi-même ?) : on bascule alors dans la lutte, qui me semble peut compatible avec l’amour. 

C’est d’ailleurs pour cela que j’ai écrit un article à contre-courant de ce qu’on peut lire par ailleurs : Pourquoi il est inutile de vouloir sortir de sa zone de confort

 

9. Installe une excellente routine de pré-sommeil.

Il s’agit là d’une clé santé indispensable : un sommeil de qualité, un sommeil réparateur. C’est ce qui permet de se réveiller en pleine forme le matin, prêt.e à apporter sa contribution au monde dans la joie.

Mais avant de vous confier ma routine personnelle de pré-sommeil, je voudrais vous livrer un petit secret. 

C’est un cercle vertueux ! Plus vous consacrez une part importante (voire la totalité) de votre journée à votre mission de vie, plus vous vous couchez avec une saine fatigue, plus vous dormez bien, plus vous vous réveillez de bonne humeur et avec l’envie de passer à l’action.

Voici ma routine personnelle :

1. Je stoppe les écrans au moins une heure avant d’éteindre ma lumière.

2. Je diffuse ou je m’applique une synergie d’huiles essentielles propice à la détente (le mélange Serenity, de doTERRA)

4. Je me pose et je passe en revue ma journée en me demandant : Qu’est-ce que j’ai fait correctement ? Comment puis-je m’améliorer ?

3. Lorsque j’éteins ma lumière, je me mets en prière, souvent avec une prière issue de l’Oracle de Marie

Le point numéro 4 est en relation directe avec ce que je vous disais précédemment : se mettre au service des autres et du plan divin, en s’améliorant chaque jour davantage.

 

10. Ne t’inquiète pas des petites choses.

Connaissez-vous la différence entre peur et appréhension ? L’appréhension, c’est quand j’envoie mon fils de 5 ans chercher du pain et qu’il doit traverser la rue. Des dangers potentiels le guettent. La peur, c’est, toujours, dans la même situation, je le regarde traverser la rue et je vois qu’il y a une voiture qui arrive droit sur lui à toute vitesse. Le danger est réel.

La plupart du temps, nous nous angoissons pour des choses qui n’ont aucune chance de se produire. Quand on ressent cela, une bonne manière de ne pas s’inquiéter pour rien est de se poser la question « est-ce une peur, ou bien est-ce une appréhension ? » En d’autres termes, « ce que je redoute a-t-il une chance de se produire ou non ? ». 

Gardez vos peurs pour les vraies raisons et laissez le reste de côté, vous vous concentrerez plus facilement sur du positif.

 

11. Fais confiance à ton intuition 

Oui, bien sûr ! Ce n’est pas quelqu’un qui a créé une méthode pour ouvrir le canal de l’intuition et se mettre à l’écoute des guides spirituels qui va vous dire le contraire.

Mais je voudrais même vous donner un conseil supplémentaire : suivez ce que votre coeur vous enjoint d’être.

Et comment on fait ça ? En répondant à une simple question, disponible ici.

Une fois que vous avez la réponse à cette question, votre « travail » de chaque instant (et c’est le pourquoi des 2 questions qui sont dans mon rituel d’avant-sommeil) consistera à devenir cette personne.

 

 

12. Lis pendant une heure chaque soir.

Ayez toujours un livre en cours : c’est le meilleur moyen pour développer son intellect que de lire de grands auteurs ou des ouvrages culturels. On pénètre ainsi les plus grands esprits de ce monde. La lecture sera d’autant plus bénéfique si l’on cherche à comprendre la pensée de l’auteur. Lire des livres biographique est excellent pour cela.

Pour améliorer encore la portée de ce conseil qui vaut (VRAIMENT) de l’or, pensez à prendre des notes et à vous interroger en profondeur sur la manière de penser et d’agir de l’auteur en vous posant es questions comme : qu’est-ce que l’auteur a ou avait comme croyances harmonieuse et que je n’ai pas ? quelles pratiques il a développé pour connaître le succès ? quelles limites il a dû dépasser et comme a-t-il fait ? 

Vous verrez qu’en adoptant ces pratiques simples, vous allez gagner en confiance en vous, vous aurez des idées nouvelles auxquelles vous n’aviez jamais pensé, vous vous sentirez inspiré pour dépasser vos difficultés et vous deviendrez capable de reconnaître et saisir les opportunités que la vie vous offrira.

 

13. Trouve la richesse dans les plaisirs simples.

C’est amusant car voici un des éléments qui figurent sur mon Vision Board : « s’offrir de jolis moments ». Et c’est ma réalité aujourd’hui. Je sais quels sont mes essentiels, ce qui est réellement important à mes yeux et qui m’apportent du bonheur : marcher dans la nature, être avec mes enfants, lire, écrire le matin devant ma fenêtre donnant sur la nature en une tasse de thé chaud, les discussions avec mes 3 soeurs de coeur, prendre soin de moi (avec mes huiles essentielles), prier, tricoter au coin du feu, savourer un bon verre de vin blanc bien frais, partager un repas avec des amis… Voyez, rien d’extravagant, mais voilà qui me comble. 

Et pourtant, ça n’a pas toujours été comme ça ! Pendant des années, je me suis focalisée sur ce qui me manquait, sur ce que je n’avais pas, sur ce que d’autres avaient mais pas moi… Bien sûr, je ne m’en rendais pas compte sur le moment mais non seulement ça me rendait malheureuse et perpétuellement insatisfaite, mais en plus, loi d’attraction aidant, ça ne faisait qu’alimenter le cercle vicieux du manque.

Comment je suis passée du manque à la satisfaction ? En pratiquant la gratitude, jour après jour. Voici ma méthode.

 

14. N’achète pas ce dont tu n’as pas besoin.

Ce point me fait penser à la philosophie de Dominique Loreau et à son livre L’art de la simplicité. En effet, nous consommons souvent au-delà de nos besoins réels, et surtout de manière déconnectée de nos véritables désirs de coeur, afin de remplir un vide que nous sentons à l’intérieur de nous. Je suis certaine que vous avez déjà fait (au moins une fois) cette expérience-là : vous vouliez quelque chose, au point d’y penser sans arrêt, avec l’idée que la possession de cet objet allait vous combler et puis le jour où vous avez pu l’acheter, flop ! Il ne s’est rien passé, le miracle tant espéré ne s’est pas produit et quelques temps après, vous vous êtes même demandé pourquoi vous désiriez tant ce truc.

Cliquez ici pour lire l’article consacré à ce livre

 

15. Fais souvent de l’exercice et transpire beaucoup.

Il ne s’agit pas de faire du sport pour faire du sport, mais plutôt de prendre soin de notre corps, afin de prendre soin de tous les éléments de notre être. . Choisissez l’activité qui vous convient et qui vous permet de mettre l’attention dans cette dimension de votre vie, qu’il s’agisse de marcher dans la nature, danser, nager, jardiner, faire du yoga…

 

16. Accepte le luxe du silence.

Je crois que dans la configuration actuelle de ma vie (maman solo d’un enfant non scolarisé, chef d’entreprise), c’est ce qui me manque le plus : le luxe du silence. 

Pour moi, le silence n’est pas synonyme de vide, ni de solitude. Il est synonyme de Présence. Il permet d’expérimenter l’incroyable pouvoir du moment présent.

Explications en cliquant ici

 

 

17. Sois un original.

Je suppose que vous au courant : le changement n’est jamais venu de personnes qui pensent comme tout le monde. N’ayez pas peur d’être qui vous êtes vraiment. Pourquoi ça ? Tout simplement parce qu’en vous autorisant à être vous-même, non seulement vous sous sentirez mieux, mais vous donnerez l’autorisation à ceux qui vous entourent de faire d’eux-même. Une belle contribution, n’est-ce pas ?

Ce que l'Espérance peut faire pour vous

Cette semaine, je suis en plein challenge sur mon activité de diffusion des huiles essentielles et des onctions sacrées et je n’ai pas trouvé le temps de vous écrire un article comme d’habitude. Je n’aurai pas ce temps aujourd’hui et peut-être pas demain non plus.

Mais j’ai trouvé cette histoire alors j’ai eu envie de vous la partager.

Quatre bougies brûlaient lentement. L’ambiance était tellement silencieuse qu’on pouvait entendre leur conversation.

La première dit : « Je suis la Paix ! Cependant personne n’arrive à me maintenir allumée. Je crois que je vais m’éteindre. » Sa flamme diminua rapidement, et elle s’éteignit complètement.

La deuxième dit : « Je suis la Foi ! Dorénavant beaucoup de personnes pensent que ne suis plus indispensable, cela n’a pas de sens que je reste allumée plus longtemps. » Quand elle eut fini de parler, une brise souffla sur elle et l’éteignit.

Triste, la troisième bougie se manifesta à son tour : « Je suis l’Amour !Je n’ai pas de force pour rester allumée. De nombreuses personnes me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. » Et, sans plus attendre, elle s’éteignit.

Un enfant entre dans la pièce et voit les trois bougies éteintes.  »Pourquoi êtes-vous éteintes ? Vous deviez être allumées jusqu’à la fin. » En disant cela, l’enfant commença à pleurer. Alors, la quatrième bougie parla : « N’aie pas peur, tant que j’ai ma flamme nous pourrons allumer les autres bougies : je suis l’Espérance ! » Avec des yeux brillants, l’enfant prit la bougie de l’Espérance… et alluma les autres.

 

 

Que l’Espérance ne s’éteigne jamais en nos coeurs et que chacun de nous puisse être l’outil nécessaire pour maintenir la Foi, la Paix et l’Amour !

 

PS : si vous souhaitez approfondir votre compréhension de ce qu’est l’Espérance, vous aimerez cet article

mission de vie

J’ai toujours rêvé de richesse. Toujours.

Du plus loin que je m’en souvienne, du haut de mes 5-6 ans, je voulais deux choses.

Je voulais vivre dans le luxe et je voulais avoir plein d’argent pour qu’il n’y ait plus de pauvres dans le monde.

Et puis, comme tout le monde, j’ai grandi. Et comme presque tout le monde, j’ai renoncé à mes rêves. J’ai fait des études. J’ai trouvé du travail. Je me suis mariée. J’ai eu un enfant. 

C’est cet enfant, mon fils chéri (et peut-être aussi l’approche de la trentaine) qui m’a reconnectée avec mes véritables objectifs dans la vie. C’était un enfant très (très très très) tonique et il est venu me réveiller de ma torpeur. Pour lui, pour la Vie, pour moi, je ne pouvais pas renoncer. Je ne pouvais plus me contenter de si peu alors que j’avais envie au fond de moi de si grand.

Alors je m’y suis remise. Enfin, pas exactement. Je me suis juste réapproprié mon premier rêve : vivre dans le luxe. A cette époque-là, même si je suivais une thérapie, personne ne m’avait parlé d’apporter ma contribution au monde. Ce n’était pas conscient bien sûr, mais je pense qu’il y avait dans ma tête quelque chose comme « tout ou rien » : soit je supprime la misère sur la planète toute seule avec mes petits bras musclés, soit je ne fais rien. Du coup, cette dimension est restée enfouie.

Alors j’ai cherché comment m’enrichir « à la force du poignet », c’est-à-dire dans la lutte, la revendication pour obtenir ce que je voulais. J’ai fait un soi-disant super investissement immobilier. Ce fut un échec retentissant, qui m’a appauvrie (et stressée) pour des années.

Heureusement, comme je n’ai pas les 2 pieds dans le même sabot (encore une magnifique croyance limitante à l’oeuvre : « si on se bouge suffisamment le popotin, on y arrive »), j’ai continué à chercher et cette fois-ci, j’ai découvert le concept de loi d’attraction. 

Whah !! Ce concept a révolutionné ma vie. J’ai découvert à quel point j’avais créé ma vie et à quel point j’étais responsable de tout ce qui s’y passait. Quelle puissance transformatrice incroyable, quel bonheur, quelle libération ! Je me suis mise à orienter mes pensées et mes actions sur mes objectifs. Et le succès a été au rendez-vous. Il a été d’autant plus fort qu’entre temps j’avais aussi croisé la notion de mission de vie et je m’employais à m’aligner sur ce que je sentais juste pour moi, sur ce qui me faisait vibrer, sur ce que j’aimais apporter autour de moi. Bref, ma vraie vie commençait enfin.

Mais cela ne m’a pas apporté pour autant la paix du coeur, la paix de l’esprit. Il y avait encore des hauts et des bas. Des bas vraiment très bas. Je vivais confortablement, je faisais les choix qui me plaisaient. Je suivais le flux de la vie et les indications de mes guides. Mais il manquait encore quelque chose, un « je ne sais quoi » que je n’arrivais pas à définir.

Il me manquait la deuxième partie de mon rêve. 

Je l’ai découvert avec le livre Vivre dans la Grandeur, dont je vous ai déjà parlé il y a quelques semaines. Cet ouvrage est vraiment une mine d’or si vous voulez vraiment vivre selon votre mission de vie, selon votre raison d’être.

Avec ce livre que j’ai ouvert une nouvelle période de ma vie, centrée sur « la force du coeur ». Et c’est cela qui amène tout naturellement la paix de l’esprit. 

Avec ce livre, je me suis totalement reconnectée aux rêves de la petite Gaëlle, en répondant à une seule et unique question, que je reproduis ici :

Qu’est-ce que je prétends ne pas savoir ?

> Alors que mes parents, l’école, les institutions et l’environnement socio-culturel dans lequel j’ai baigné ont tous des idées sur ce qui est le mieux pour moi, je sais dans mon coeur ce qu’est mon idéal et j’arrête de prétendre ne pas savoir ce qu’est vraiment mon désir de coeur.

Avec ce livre, j’ai affiné ma vision du luxe. Moins centrée sur le confort et plus sur mes essentiels : vivre dans la nature, être avec mes enfants, me sentir libre, retrouver la générosité dont je m’étais coupée avec le temps et l’éducation que j’ai reçue (chacun sa m…, chacun pour soi). 

Avec ce livre, j’ai renoué avec la deuxième partie de mon rêve, de manière concrète, en le mettant en oeuvre jour après jour.

Un alignement puissant que je vous souhaite vous aussi de mettre en oeuvre, en prenant le temps de répondre à cette simple question : « qu’est-ce que je prétends ne pas savoir ? »

Comment un simple mot peut vous guider dans la tempête

Ouf ! Ça y est ! Enfin j’ai osé !

Depuis le début du mois de septembre que ça me turlupine, que j’ai traversé des hauts et des bas émotionnels pour prendre ma place avec cette facette de moi, qui est là depuis longtemps en dormance… Ayé, je l’ai fait !

J’ai pris position sur notre contexte actuel sur mon blog. Et ce n’est que le début ! Je pense vous proposer pour la semaine prochaine un « kit de survie en ces temps difficiles », je me laisse le week-end pour laisser descendre ça dans la matière et je vous reparle dès lundi.

Et des articles plus engagés, ça je vous l’avais déjà promis.

Cela n’est pas venu « tout seul » non plus comme ça. C’est aussi le résultat d’un travail approfondi autour du livre Vivre dans la Grandeur, de Mark Januszewski (dont je vous ai déjà parlé), grâce auquel je m’approprie chaque jour un peu plus ma raison d’être, où je laisse encore chaque jour un peu plus de la place à l’être d’amour que je suis. Cet être d’amour que je suis en réalité. Cet être d’amour que nous sommes tous. Cette dimension d’amour qui nous relie les uns aux autres et que nous sommes invités à contacter et laisser rayonner à travers nous.

Je sens que cet engagement nouveau marque un tournant dans ma vie alors j’ai eu envie de me choisir un nouveau « mot-phare » pour me guider dans les mois à venir.

 

 

Mais c’est quoi un mot-phare ?

Cette notion-là, je vous en déjà parlé aussi mais je l’adore tellement que je vous en retouche un mot.

 

Le mot-phare est un mot qu’on se choisit, à des moments-clés de notre vie : ça peut être à l’occasion de la nouvelle année, lorsqu’on a un objectif ambitieux, ou simplement lorsqu’on sent qu’on change de niveau dans sa vie.

 

Ce mot-phare est là pour nous guider, nous servir de balise, de repère, quand notre objectif ambitieux nous amène à traverser des tempêtes émotionnelles ou que tout ne se passe pas comme nous le voudrions, ou pas aussi vite que nous le voudrions. Mais il est là pour aussi pour nous ressourcer, nous permettre de reprendre contact avec nous-même, et nous aimer encore plus.

Pour bien ancrer ce mot-phare que l’on se choisit pour garder le cap, on peut l’afficher chez soi sur un post-it (à un endroit stratégique où vous le verrez plusieurs fois par jour) ou encore mieux, s’en faire un Vision Board, un tableau, une carte mentale, un marque-page illustré… Enfin bref, la technique qui vous plait pour vous l’approprier pleinement.

Cette idée vous parle aussi ?

Alors je vous mets le lien du site de Manon Lavoie, M comme Muses, qui a créé ce concept :

>> Suivez ce lien pour vous choisir un mot-phare

C’est 100% gratuit, Manon Lavoie n’est même pas au courant que je vous parle d’elle aujourd’hui.

Bon week-end.

Une technique magique pour balayer toutes les contrariétés

Si comme moi vous vous sentez impuissant.e en ce moment, je vous propose d’expérimenter un truc hyper puissant qui remet tout à sa place.

J’avais déjà testé à plusieurs reprises la puissance de l’amour sur les désagréments du quotidien, par exemple, la fois la plus forte c’est le jour où quelques clientes en colère contre moi voulaient s’aller et porte plainte pour manipulation et dérive sectaire car j’avais changé le contenu du programme d’accompagnement auquel elles avaient souscrit. Je pensais sincèrement et des personnes qu’elles étaient en capacité d’accueillir un changement de programme pour mieux suivre le flux de la vie mais je me suis trompée. Je me souviens qu’à l’époque j’avais été touchée par la situation pendant environ une demi-journée puis que j’avais choisi de leur envoyer de la lumière et de l’amour en les remerciant pour cette épreuve qui me permettait de me montrer mon manque de discernement et m’invitait à mieux me positionner professionnellement. Et puis toute cette histoire s’est tassée gentiment, sans aucune conséquence pour moi, je n’en n’ai tout simplement plus jamais entendu parler.

Alors attention quand vous faites cela, vous devez être sincère. Il ne s’agit pas d’envoyer de l’amour pour que la situation qui vous embête disparaisse, car là vous êtes dans le contrôle, voire la manipulation. Vous devez être sincère et désintéressé. Sincère dans votre amour et dans votre acceptation de ce que l’épreuve vous fait vivre. D’ailleurs je pense que si ce n’est pas le cas, ça ne fonctionne pas.

Plus récemment, j’ai fait une autre découverte, tout aussi extra-ordinaire et puissante !

 

 

Un soir que je vivais une contrariété à propos de quelque chose qui impactait fort ma vie au quotidien et que je me sentais découragée, j’ai ressenti l’élan non pas d’envoyer de l’amour sur cette situation qui me contrariait mais de m’envoyer de l’amour à moi, parce que j’avais vraiment besoin de réconfort. Et je me suis endormie tranquillement, pour découvrir à mon réveil que la situation avait été résolue, sans même que je ne fasse rien. La personne qui pensait que notre accord initial n’était plus possible s’est finalement renseignée et a vu que l’organisation que nous avions convenue était tout à fait envisageable. Je dois dire que j’en suis encore impressionnée.

Tout ça pour vous dire que lorsque l’on vous dit d’envisager telle ou telle situation avec les yeux de l’amour, cela vous concerne vous aussi, et je dirais même que ça vous concerne vous en premier lieu. Alors avant de vouloir aimer la Terre entière, aimez-vous d’abord, je suis certaine que ça débloquera bien plus de choses que vous ne croyez.

Vous êtes la personne la plus importante au monde. Il faut absolument que vous vous mettiez cela dans la tête : vous êtes la personne la plus importante au monde. C’est pour cela que vous devez vous accorder le meilleur. Vous devez être heureux. Sachez que c’est l’attitude la moins égoïste qui soit : la plus grande des contributions que vous pouvez apporter à l’humanité, c’est d’être heureux. Le monde n’a pas besoin de gens qui se sacrifient pour les autres.

 

Le monde a besoin de gens heureux, de gens qui vibrent de manière élevée, qui donnent du sens à leur vie, qui vivent leur vraie vie. 

 

Pourquoi ? Parce qu’ainsi ces personnes deviennent des modèles. Et vous aussi, vous pouvez devenir quelqu’un d’inspirant en étant heureux. Si quelqu’un meurt de faim à côté de vous, vous n’allez pas l’aider en mourant de faim avec lui, vous allez mourir de faim à deux. Au lieu d’une personne qui meurt de faim, vous allez être deux à mourir de faim. Si vous voulez vraiment l’aider, vous pouvez devenir autonome par rapport à votre alimentation et aller la voir en lui disant : « Regarde, moi je suis autonome dans mon alimentation. Est-ce que tu veux que je t’apprenne à faire pareil ? » Et vous la laissez libre de dire oui ou de dire non. Elle a le droit de mourir de faim si elle n’est pas capable de faire autrement, c’est possible. Peut-être qu’elle va dire : « Oui, je veux bien que tu me montres ».

 

 

En vous faisant plaisir, en vous donnant de l’importance, et donc en étant heureux vous apportez pleinement votre contribution. Si vous ne vous considérez pas comme quelqu’un d’important, vous ne pourrez pas vous donner le bonheur : vous ne mettrez pas en place les projets qui vont vous rendre heureux si vous vous considérez comme la dernière roue du carrosse. Il n’y a que si vous vous considérez comme quelqu’un d’important que vous allez avoir des objectifs, vous allez vouloir gagner de l’argent, vous allez vouloir vivre l’amour, vous allez vouloir être en meilleure santé, et ainsi de suite, uniquement si vous vous considérez comme quelqu’un d’important. En faisant cela, vous allez être heureux. 

 

Soyez la personne la plus importante du monde, accordez-vous la priorité et devenez heureux. C’est la meilleure chose que vous puissiez faire pour votre entourage et pour l’humanité. Croyez-moi : quand vous ferez cela, les gens autour de vous vont avoir envie de savoir comment vous faites pour être heureux, et vous allez pouvoir le leur dire. Peut-être que cela ne va pas intéresser votre entourage, mais vous allez inspirer des tas d’autres gens autour de vous, et même peut-être plus loin que vous.

Est-ce qu’il vous arrive de :

  • croire que la maison doit être rangée et propre pour vous y sentir bien
  • attendre le week-end, les vacances, la fin de la journée, des lendemains qui chantent
  • espérer l’amour inconditionnel et l’approbation de vos parents pour pouvoir être qui vous êtes vraiment
  • caresser l’espoir que vous allez être davantage aimé.e si vous faites ce que vous croyez que les autres attendent de vous
  • penser que vous seriez plus heureux avec x euros de plus sur votre compte en banque

Ou tout simplement vouloir que les choses soient différentes…

Si oui, essayez la chose suivante.

 

Asseyez-vous confortablement. Si vous êtes vraiment fatigué.e, allongez-vous sur votre lit ou vautrez-vous dans votre canapé.

Fermez les yeux.

Allez chercher au fond de vous le souvenir d’un moment heureux, l’image d’un coucher de soleil, ressentez l’amour que vous avez pour quelqu’un qui est dans votre vie, ressentez la gratitude pour ce que vous avez déjà (la santé, un toit sur votre tête, de quoi manger dans votre frigo, des yeux pour voir), pensez à quelque chose de beau.

Restez dans cet état de bien-être 1 minute. Ou plus.

Voilà, vous êtes bien.

Vous n’avez besoin de rien de plus en cet instant. C’est le pouvoir du moment présent.

Et le plus merveilleux, c’est que vous pouvez appuyer sur cet interrupteur plusieurs fois par jour.

Essayez, et vous verrez que votre perception de la vie changera au fil des jours si vous prenez cette délicieuse habitude d’appuyer sur votre interrupteur plusieurs fois par jour. Vous verrez qu’il vous arrivera de moins en mois de croire à une des propositions que j’ai listées plus haut.

Je vous souhaite le meilleur.

Voici quelques jours, je me suis sentie portée, comme cela m’arrive entre une et deux fois par an par une sorte « d’énergie du désencombrement ». Je me sentais comme envahie, submergée par tout ce qu’il y a dans mes placards, tout ce qu’il y a à ranger et nettoyer dans ma maison.

 

Je ne sais pas si vous avez remarqué un truc, mais plus nous possédons de choses, plus nous encombrons notre vie de manière générale, plus il faut s’en occuper. Plus notre maison regorge d’objets, plus il faut les ranger, les nettoyer, ce qui prend du temps et de l’énergie.

 

Alors j’ai fait ce que je fais d’habitude quand je ressens cela : je fais le tour, pièce par pièce, de tout ce que possède, deux fois par an. Et tout ce dont je ne me suis pas servi depuis un an, je m’en débarrasse. Soit je le donne, soit je le vends, soit je le jette (s’il est inutilisable et que je n’ai pas pris le temps de le réparer, c’est que cet objet ne m’est pas si indispensable que ça). Même chose avec les « ça peut servir ». Si ça fait plus d’un an que je ne m’en suis pas servie, il est inutile que je garde un objet qui, manifestement, s’il peut servir, ne me sert pas à moi, mais pourrait être utile pour quelqu’un d’autre.

 

Une fois que j’ai fait ça, il me reste l’essentiel. Ce que j’aime et qui me sert vraiment.

 

C’est reposant pour les yeux et ça demande beaucoup moins de temps de rangement et d’entretien.

 

 

Ce qui est génial, c’est qu’on peut faire ça dans tous les domaines de sa vie ;-)

 

Plus nous avons de relations (notamment toxiques), plus cela nous demande de l’énergie. Plus nous avons d’activités, de loisirs, de divertissement, moins nous avons de temps pour ce qui est nous est vraiment essentiel. Plus nous dépensons d’argent de manière inutile, moins il nous en reste pour ce qui est important.

 

Combien de fois avez-vous éteint la télévision en vous disant « bof, finalement ce film n’était pas si terrible ». En réalité, cette activité vous a éloigné de vous, de qui vous êtes vraiment et a pris 2 heures de votre temps, que vous auriez pu employer à quelque chose qui contribue à satisfaire les désirs de votre coeur. Moins vous avez de temps et d’énergie à dépenser dans ce qui ne vous ressemble pas, plus vous en avez pour vous chérir et avoir une vie que vous aimez vraiment.

 

C’est pour ça que ce grand tri que je fais dans ma maison une à deux fois par an, je l’ai adapté à tout le reste dans ma vie : les relations, les activités, le professionnel. Pour TOUT ce qui est dans ma vie, dans mon emploi du temps, je me pose les questions suivantes :

– est-ce que cela me fait plaisir ?

– est-ce que cela nourrit mon coeur, mon âme ?

– est-ce que cela donne du sens à ma vie ?

S’il y a un oui à l’une des 3 questions, ça reste. S’il y a 3 non, cela n’a pas sa place dans ma vie.

 

Je vous souhaite de bons moments de « tri sélectif ».

Il y a quelques temps, j’ai eu besoin de (re)travailler la question de la dépendance affective et j’ai repris pour cela un des livres (ainsi que les exercices) d’une femme que j’aime beaucoup, Byron Katie.

Mais ce n’est pas de ce sujet précisément dont je voudrais vous parler, c’est juste qu’il m’a donné envie d’aborder une thématique chère à Byron Katie et 3 questions simples mais fondamentales que nous pouvons nous poser dès lors que nous ne nous sentons pas bien dans la vie.

Avez-vous remarqué à quel point nous nous faisons du mal ? A quel point, malgré nos souhaits conscients d’aller de l’avant, on continue plus ou moins subconsciemment à s’embarrasser d’un sac à dos dont la lourdeur nous freine et de nous empêcher d’avancer et dont les lanières nous lacèrent les épaules ?

Comment lâcher concrètement ce sac à dos ? On va d’abord aller voir ce qu’il y a dedans, c’est-à-dire de quoi se compose cette souffrance qui nous pèse.

Si la vie, les événements, les relations avec les autres nous blessent parfois et que nous avons mal, c’est parce que nous n’acceptons pas ce qui nous arrive. En d’autres termes, la souffrance, c’est le décalage entre la réalité, telle qu’on la voit, telle qu’on la vit, et ce qu’on aimerait qu’elle soit à la place.

Maintenant que l’on sait ce qu’il y a dans notre sac à dos, comment faire pour le déposer et repartir plus léger ? En posant 3 questions à propos de la manière dont nous percevons cette réalité qui nous fait si mal.

 

 

Question n°1 : Est-ce que je suis dans mes affaires ?

Autrement dit : « est-ce que cette situation me concerne moi et uniquement moi ? » Si oui, c’est très simple, cela signifie simplement que je n’ai pas fait mon job et que je peux m’améliorer pour y remédier. Je lâche mon sac dos et je cours m’informer sur les possibilités de changement : augmenter mes compétences, travailler davantage pour atteindre mes objectifs, faire un travail de guérison intérieure…

 

Question n°2 : Est-ce que je suis dans les affaires des autres ?

Autrement dit : est-ce que je ne suis pas en train de juger l’autre personne ? la rendre responsable de mon malheur ? me positionner en victime ? vouloir que l’autre soit différent (plus gentil, plus compréhensif, moins agressif, davantage bienveillant…) ? Alors là, si je reste là-dedans, c’est la souffrance assurée. L’autre est ce qu’il est et point. Il est le fruit de son histoire, son vécu, son système de croyances et je ne peux pas le changer. Aimeriez-vous que l’on vu change ? Non. Ben l’autre c’est pareil, il n’a pas envie qu’on le change. Quand on se rend compte que l’on est dans les affaires des autres, on peut revenir à soi : comment puis-je être davantage « dans mes affaires » dans ce lien à l’autre, c’est-à-dire prendre mes responsabilités et les décisions qui s’imposent ?

 

Question n°3 : Est-ce que je suis dans les affaires de Dieu ?

Autrement dit : est-ce que je suis en train de juger ce qui se passe dans le monde ou la manière dont la société fonctionne ? Mais en fait, qui suis-je pour savoir si telle ou telle situation est « juste » ? Rappelons-nous que nous n’avons qu’une partie des informations dans notre radar, que nous percevons la vie à travers un filtre tout petit : celui de notre existence. Nous n’avons pas accès à l’ensemble du plan divin et c’est doute pour cela que nous n’en comprenons pas la pertinence… Là encore, lorsque l’on se situe dans les affaires de Dieu, le seul moyen de sortir de la souffrance est de revenir à ses affaires : au lieu de juger le manque d’amour ambiant, et si j’en profitait pour nourrir ma propre capacité d’amour, pour devenir moi-même une meilleure personne, pour mettre (enfin) en oeuvre ma mission de vie ?

 

Ces 3 questions éminemment salutaires me font aussi penser aux 3 cercles de Stephen Covey. Petite info au passage : Stephen Covey est un auteur génial pour toutes les entrepreneurs et porteurs de projets de manière générale. Il a écrit d’excellents ouvrages sur la gestion du temps, l’état d’esprit de la réussite, le leadership… Fin de la parenthèse sur les livres de Stephen Covey. Voici maintenant sa théorie des 3 cercles.

• Le cercle de contrôle désigne tout ce sur quoi vous avez du pouvoir. Ce premier cercle, c’est vous. Vous avez la possibilité d’agir sur vous-même : vous pouvez augmentez vos compétences, vous pouvez changer votre vision du monde et votre perception de ce qui vous entoure, vous pouvez améliorez votre manière d’être avec les personnes qui sont proches de vous, vous pouvez choisir toutes les activités que vous faites et/ou la manière de les faire. C’est ici que vous devez agir en premier et ce cercle doit toujours constituer votre priorité. Dès que vous vivez une expérience désagréable, c’est ici qu’il faut revenir.

• Le cercle d’influence représente votre sphère d’influence. Ce ne sont pas des choses que vous pouvez contrôler : votre conjoint, votre patron, vos enfants, votre travail… Mais vous pouvez influencer la situation parce que vous êtes en relation avec ces personnes. Vous ne pouvez pas changer les personnes mais vous pouvez changer la relation avec ces personnes en agissant à partir de qui vous êtes.

• Le cercle de préoccupations décrit tout ce qui vous préoccupe, tout ce qui vous soucie, tout ce qui vous ennuie mais sur lequel vous n’avez ni contrôle, ni influence. A vouloir agir ici, on perd son temps et son énergie, on s’épuise en vain.

 

Conclusion : vos affaires et votre cercle de contrôle sont les seuls endroits où vous pouvez agir. Là réside votre pouvoir. C’est à cet endroit, et seulement à cet endroit que vous créez votre vie. Ailleurs, vous la subissez.

Après notre feuilleton de 21 jours, on se retrouve à partir d’aujourd’hui pour notre rythme d’articles habituel.

Aujourd’hui, je voudrais vous partager ma « technique de l’action inspirée », que j’associe à celle de la technique de la baguette magique dont je vous ai parlé dans le programme Renouveau.

 

 

Comme j’ai toujours plein d’idées, j’ai toujours des projets en cours : je ne peux pas m’en empêcher. En tant que chef d’entreprise et maman, j’ai donc toujours une to-do list longue comme le bras.

De quoi se compose cette to-do list ?

– d’une part, elle comprend les toutes dernières étapes de chacune des « baguettes magiques » (une baguette magique par projet important).

– d’autre part, j’y inscris ce dont j’ai besoin de me rappeler dès que j’y pense (cette to do list est donc toujours à portée de mains). Cela me permet de ne rien oublier et de mettre que j’ai dans la tête sur le papier au lieu de me polluer la vie à longueur de journées avec les « et il faut que je pense à ceci, et à cela et encore à cela ».

Chaque matin, je regarde ma liste et au lieu de faire ce qui semble prioritaire ou urgent avec le mental, je me centre, je ferme les yeux, je respire profondément 3 fois et j’ouvre la yeux. Je lis ma liste et je me mets à l’écoute des actions qui m’appellent. Je les fais, et ensuite je les barre de ma liste quand elles sont faites.

Je me suis rendue compte qu’en procédant comme cela, je suis dans le flux de la vie, les informations me viennent facilement, j’ai de l’élan et je suis en joie, plutôt que de faire ce qui semble logique, mais ne me donne pas envie.

Et il est vraiment important de rester attentif.ve à cette idée de joie et d’élan quand on est en train de faire une tâche de la liste.

Je vous donne un exemple. Parfois, quand je suis en train d’écrire un article, je sens que mon attention baisse, que j’ai envie d’autre chose. Et avant d’appliquer cette technique je me disais : « mais non Gaëlle, c’est idiot, il ne te reste que la conclusion à faire, termine et après tu pourras barrer ça sur ta liste et tu passeras à autre chose ».

Depuis que j’applique ma technique, je stoppe. Je fais une pause de quelques minutes, ou je me fais un café ou bien, si je sens que ce n’est pas d’une pause dont j’ai besoin mais de changer d’activité, je reprends ma liste et je pratique de la même façon. Je laisse les tâches me choisir.

En procédant ainsi, je me suis rendue compte que je gagnais énormément en efficacité : là où j’aurais peiné une demi-heure pour rédiger 10 lignes, je le reprends à un autre moment de la journée, ou même un autre jour, et ça ne me demande que 10 minutes, tout simplement parce que je suis de nouveau inspirée ou bien encore parce que en faisant autre chose et en laissant passer du temps, j’ai reçu une information pour faire une conclusion bien plus pertinente. Le fait de n’avoir plus envie d’écrire, c’était une indication divine pour me dire « eh, l’info que tu cherches n’est pas encore arrivée dans ta tête, tu as besoin de regarder ailleurs pour l’avoir ».

Je vous invite à tester vous aussi cette méthode et à noter les synchronicités, les informations que vous recevez ou même encore la manière dont vos problèmes se règlent tout seuls, simplement parce que vous avez suivi le flux de la vie au lieu de vous acharner à tout faire avec vos petits bras musclés.

Vous verrez à que point il est agréable (et parfois très amusant) de suivre les panneaux indicateurs que Dieu met dans notre vie sans que nous nous en rendions compte ;-)