Parfois, une petite histoire est plus parlante qu’un article argumenté. En voici une particulièrement savoureuse.

 

 

Il était une fois, il y a très longtemps, un royaume qui traversait des temps difficiles. Une forte baisse de la nappe phréatique avait asséché tous les puits. Non seulement les gens avaient soif et déprimaient, mais en plus ils empestaient et on ne voyait plus un seul bouquet de fleurs coupées dans tout le pays. Les montagnes voisines abritaient pourtant un vaste lac dont l’eau pure aurait pu irriguer facilement la plaine frappée par la sécheresse, mais le seul moyen d’y accéder était un sentier extrêmement étroit et dangereux et gardé par la vieille harpie la plus laide et la moins coopérative du monde.

 

 

Ses pouvoirs magiques et sa puissance destructrice étaient si grands que seul le meilleur guerrier pouvait envisager de tenter de la défier. Le vieux Roi rassemblé donc ses plus vaillants chevaliers et envoya le plus courageux et le plus fort dans la montagne. Ce dernier arriva bientôt à l’endroit où la vieille sorcière montait la garde. Il descendit de cheval et se retrouva soudain face à la créature la plus hideuse et la plus effrayante qu’il ait jamais vue. Elle avait d’énormes verrues sur le nez, de longs poils gris sur le menton et son haleine empestait comme celle d’un millier de chiens malades. En outre, la crasse, le pus et des traces de fluides corporels que la décence impose de taire, recouvraient toutes les parties visibles de son corps.

 

– Si tu souhaites passer, tu dois m’embrasser ! grinça-t-telle d’un ton menaçant, une lueur démente dans les yeux.

– Point ne te baiserai, vieille harpie, écarte-toi et cède-moi le passage ! répondit vaillamment mais stupidement le courageux chevalier.

 

Au moment où il allait dégainer son imposante épée pour tuer la sorcière, celle-ci le pétrifia du regard, l’attrapa par les épaules et le jeta hors du sentier, dans le profond ravin où il alla s’écraser sur les rochers et périr.

 

Voyant qu’il ne revenait pas, le Roi envoya son deuxième meilleur chevalier, qui connut exactement le même sort, puis un troisième. Ne le voyant pas revenir non plus, le Roi, ainsi que ses courtisans et tous ses sujets, sombrèrent dans une grande consternation. Mais au milieu du silence désolé, une petite voix s’éleva :

– J’irai, votre Majesté et je reviendrai victorieux !

 

Le Roi et sa cour se retournèrent pour voir d’où provenait la voix. Et découvrirent, au milieu de la foule, un jeune homme qui tenait son chapeau à la main.

– J’irai, votre Majesté ! répéta-t-il.

 

Le Roi faillit lui dire :

– Pas d’enfantillages, jeune homme, si mes trois plus vaillants chevaliers ont échoué dans la quête, comment peux-tu penser que tu seras victorieux ? mais il se rendit soudain compte qu’il n’avait rien à perdre, vu le caractère désespéré de la situation.

– Très bien, jeune homme, à Dieu va !

 

Le jeune homme partit et emprunta le sentier de la montagne. Il atteignit bientôt l’endroit où l’horrible harpie montait la garde.

 

– Si tu souhaites passer, jeune homme, tu dois m’embrasse ! grinça-t-telle.

Le jeune homme ouvrit grand ses bras et répondit sans hésiter :

– Non seulement vais-je te donner un baiser, mais je vais aussi te prendre dans mes bras !

 

Et sur ces mots, il enlaça tendrement la harpie hideuse pour l’embrasser sur la bouche. La sorcière se transforma alors instantanément en la plus jolie princesse jamais contemplée par des yeux humains.

 

 

– Tu es maintenant le Roi de Quoi qu’il advienne ! » dit-elle en indiquant d’un geste les terres qui s’étendaient en-dessous, et si tu veux de moi, je serai à jamais ta Reine.

 

Sur ces mots, l’heureux couple retourna auprès du vieux Roi, après avoir alimenté le royaume en eau. Le Souverain faillit mourir de joie en voyant sa fille – elle avait disparu depuis qu’une sorcière l’avait transformée en vielle harpie alors qu’elle était bébé. Le Roi donna immédiatement son consentement à leur union et fit d’eux le Roi et la Reine de ses terres.

 

Les morales de cette petite histoire sont nombreuses, mais une seule nous concerne ici : dès que l’on accepte la réalité, aussi laide puisse-t-elle paraître, dès qu’on l’accepte et qu’on la prend dans ses bras, elle se transforme immédiatement en quelque chose d’une grande beauté et d’une grande générosité, et l’on devient Roi, ou Reine, de Quoi qu’il advienne. 

                         

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Vous cherchez une lecture inspirante pour vos vacances ? Je vous suggère L’Oracle della Luna, écrit par Frédéric Lenoir. Un roman alliant suspense, aventure, amour et spiritualité…

En voici un extrait.

 

 

 

Le soufi regarda Giovanni dans les yeux. 

– Sais-tu quelle est notre plus grande peur ?

Giovanni fut surpris par cette question. Il réfléchit quelques instants. 

– La peur de mourir me semble-t-il.

Le vieillard demeura silencieux avant de poursuivre d’une voix à la fois légère et assurée :

J’ai longtemps cru cela. Et puis, au fil des années, une évidence m’est apparue. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est pas de la mort que nous avons le plus peur… mais de la vie !

– De la vie ! sursauta Ibrahim interloqué. Aussi douloureuse puisse-t-elle être, la vie n’est-elle pas notre bien le plus précieux ? Nous nous y accrochons tous avec ferveur.

– Oui, nous nous y accrochons, mais nous la vivons pas. Ou plutôt, nous nous cramponnons à l’existence. Or exister est un fait. Mais vivre, c’est un art.

– Que voulez-vous dire ? demanda Giovanni.

– Cette chose très simple : sans nous demander notre avis, Dieu nous a créés : il nous a donné l’Etre. Donc nous existons. C’est un fait et nous n’y pouvons rien. Maintenant il nous faut vivre. Et là, nous sommes tous concernés : car nous sommes appelés à devenir les auteurs de notre vie. Telle une oeuvre d’art, nous devons tout d’abord la vouloir ; puis l’imaginer, la penser ; enfin la réaliser, la modeler, la sculpter, et cela à travers tous les événements, heureux ou malheureux, qui surviennent sans que nous y puissions rien. On apprend à vivre, comme on apprend à philosopher ou à faire la cuisine. Et le meilleur éducateur de la vie, c’est la vie elle-même et l’expérience qu’on peut en retirer. 

Je comprends cela. Mais en quoi avons-nous peur de la vie ?

Nous avons peur de nous ouvrir pleinement à la vie, d’accueillir son flot impétueux. Nous préférons contrôler nos existences en menant une vie étroite, balisée, avec le moins de surprises possible. Cela est tout aussi vrai dans les humbles demeures que dans les palais ! L’être humain a peur de la vie et il est surtout en quêtes de la sécurité de l’existence. Il cherche tout compte fait, davantage à survivre qu’à vivre. Or survivre, c’est exister sans vivre… Et c’est déjà mourir. 

Passer de la survie à la vie, c’est une des choses les plus difficiles qui soient ! De même est-il si difficile et effrayant d’accepter d’être les créateurs de notre vie. Nous préférons vivre comme des brebis, sans trop réfléchir, sans trop prendre de risques, sans trop oser aller vers nos rêves les plus profonds, qui sont pourtant nos meilleures raisons de vivre. Certes tu existes, mon jeune ami, mais la question que tu dois te poser c’est : est-ce que je suis vivant ? 

L’article que j’ai écrit vendredi m’a fait pensé à un livre que j’ai lu il y a quelques années et qui m’avait fait un grand effet à l’époque. 

 

Il s’agit de L’art de la simplicité, écrit par Dominique Loreau. C’est grâce à ce livre que j’ai commencé à faire le tour de tout ce que possède, deux fois par an. Et tout ce dont je ne me suis pas servi depuis un an, je m’en débarrasse. Soit je le donne, soit je le vends, soit je le jette (s’il est inutilisable et que je n’ai pas pris le temps de le réparer, c’est que cet objet ne m’est pas si indispensable que ça). Il me reste l’essentiel et c’est reposant pour les yeux et ça demande beaucoup moins de temps de rangement et d’entretien.

 

L’art de la simplicité est la recherche de ce qui va me rendre véritablement heureux, matériellement. L’auteur nous propose de revisiter notre vie et d’aligner nos achats et notre mode de vie sur la trilogie : utile, beau et durable. Un salutaire guide anti-gaspillage qui invite à se recentrer sur soi, sans se renier.

 

C’est d’ailleurs pour cela que j’adore le sous-titre de cet ouvrage : «simplifier sa vie, c’est l’enrichir». En effet, Dominique Loreau nous invite avec ce livre – comme son nom de l’indique pas forcément – à l’Abondance, la vraie richesse, celle qui est alignée sur qui nous sommes vraiment !

 

 

A mille lieux de la peur du manque («pour calmer tes envie de hold-uper la caissière, tu lis des livres qui parlent de simplicité volontaire», comme le chante si bien le groupe Dégénération dans leur chanson Mes Aïeux), Dominique Loreau nous parle de la simplicité comme mode de vie. Je retrouve dans ses idées mon idée de l’Abondance : centrée sur mes besoins de produits beaux, de bonne qualité, qui durent dans le temps et qui me plaisent parce qu’ils conjuguent éthique et esthétique.

 

Car pour moi, c’est ça vivre l’Abondance : partir de nos désirs profonds, loin du dogme de réduire sa consommation au maximum, sans se soucier de qui on est vraiment et de ce que l’on aime vraiment. Et tout aussi loin de la logique de consommation du «avoir toujours plus», sans se soucier de comment sont produits les objets que nous achetons et de là où ils iront quand leur obsolescence programmée les réduira de non utilisable et où le faible coût du neuf rendra ridicule l’idée de la réparation… 

 

L’auteur donne ici d’autres mots à ce que j’appelle « les désirs du coeur ». Comme il est écrit « Dieu ne cherche pas à contrecarrer les désirs légitimes de ses enfants qui marchent avec intégrité, au contraire, il leur accorde ce que « leur coeur désire » (Ps 37.3-4; Ps 84.11) », l’art de la simplicité est une quête pour nous rapprocher de nos essentiels. Avec cet ouvrage, Dominique Loreau nous invite à faire le point sur nos désirs afin d’identifier lesquels émanent de notre identité et à l’inverse quels sont les désirs dont on croit qu’ils vont renforcer notre identité, ce qui est forcément un illusion puisque l’avoir ne peut par essence pas nourrir l’être.

 

Alors allez-y, sautez sur ce livre, qui vous donnera envie je l’espère, de revoir vos modes de consommation, pour aligner vos achats sur qui vous êtes vraiment, et ce que vous voulez vraiment.

Bonjour,

Et bon début de semaine !

On va commencer très fort avec ce livre ;-)

 

 

Tout d’abord, je vous invite à ne pas vous fier à la couverture, que je trouve très « loi d’attraction ». C’est une bonne copine qui me l’a recommandé parce que, très honnêtement, si je l’avais vu dans les rayonnages d’une librairie, il n’aurait certainement as retenu mon attention.

 

Je vous en ai parlé il y a quelques semaines alors que j’étais « en cours de processus » avec ce livre et je vous en reparle aujourd’hui car je l’ai terminé hier.

 

C’est un assez petit livre, mais le truc c’est qu’il n’est pas à lire d’un coup, mais sur 6 mois. Il se présente comme un véritable parcours initiatique.

 

Un parcours initiatique vers une nouvelle philosophie de vie, vers les 13 richesses de la vie – dont la plus importante : la paix du coeur – qui reposent sur 7 vérités.

 

C’est d’ailleurs pour cela qu’il est si puissant : parce que vous intégrez au fil du temps une nouvelle manière de penser, une nouvelle manière d’agir, une nouvelle manière de vivre, 100% alignée sur la plus haute intention de votre coeur.

 

Ce qui est fait la puissance c’est à la fois le caractère intemporel et universel des 7 vérités, mais aussi l’engagement important, sérieux, conséquent du lecteur. Il s’agit en effet d’étudier chacune des 7 vérités pendants 2 semaines, soit 14 semaines, puis chaque richesse pendant une semaine, soit 13 semaines, ce qui donne 6 mois de cheminement avec le livre, à raison de 2 moments d’une vingtaine de minutes chaque jour.

 

Cela peut vous sembler beaucoup, mais je peux vous assurer que le jeu en vaut la chandelle. Cela fait 25 ans que je travaille sur moi, de manière assez intensive, et pourtant, ce livre est en train de véritablement changer ma vie. Si je pouvais faire une comparaison, je pourrais dire que j’ai vécu la première partie de ma vie d’adulte « à la force du poignet », c’est-à-dire dans la lutte, la revendication pour obtenir ce que je voulais. Puis la deuxième « à la force du mental » : à partir du moment où j’ai connu les notions de loi d’attraction, de mission de vie, je me suis mise à orienter mes pensées et mes actions uniquement sur mes objectifs. Et cela a porté ses fruits bien sûr, mais cela ne m’a pas apporté pour autant la paix du coeur. C’est avec le livre que je sens que j’ouvre une nouvelle période de ma vie, centrée sur « la force du coeur ». Et c’est cela qui amène tout naturellement la paix de l’esprit.

 

Les 6 derniers mois, la fluidité, les synchronicités, les miracles qui étaient déjà présents dans ma vie se sont multipliés à une vitesse incroyable et ont pris des dimensions insoupçonnées.

 

Si vous voulez vraiment changer votre vie en profondeur, vous avez là une méthode à la fois d’une incroyable puissance et totalement à la portée de tous.

En ce début d’année où vous faites peut-être de nouveau projets ou bien, si vous avez envie de vous aligner davantage sur qui vous êtes vraiment. Peut-être aussi que vous vous posez des questions sur votre voie professionnelle, sur votre mission de vie, sur la contribution que vous aimeriez et/ou que vous pourriez apporter au monde ? La méthode des 4 zones, dont parle Christine Lewicki dans son ouvrage Wake Up ! 4 principes pour arrêter de vivre sa vie à moitié endormi peut vous aider à faire le tri et à y voir plus clair. 

 

La zone d’incompétence

Cette zone comprend toutes les choses que nous ne savons pas faire : nous y trouvons tout ce que quelqu’un d’autre ferait mieux que nous. Christine Lewicki constate que nous passons beaucoup de temps et d’énergie à essayer de réduire cette zone alors que tout ce temps passé à essayer de bien faire les choses dans cette zone d’incompétence est du gaspillage et serait bien mieux employé à activer sa zone de génie.

 

La zone de compétence

Cette zone comporte les choses que nous savons faire et que quelqu’un d’autre ferait aussi bien que nous. Dans cette zone se trouvent les choses que nous pouvons faire mais cela ne nous apporte aucun plaisir particulier si ce n’est la satisfaction du travail accompli. Parfois nous sommes coincés dans cette zone parce qu’on pense que ce serait trop compliqué de faire autre chose. Il arrive aussi que nous ayons des diplômes dans ce domaine : il nous semblerait du gâchis de ne pas les utiliser et de partir dans une autre direction.

 

La zone d’excellence

Quand nous consacrons du temps et de l’énergie sur cette zone, nous obtenons de très bons résultats. Les personnes qui sont sur leur zone d’excellence sont en général bien payées et reçoivent une reconnaissance de leur travail. Cette zone est donc très séduisante et souvent confondue avec la zone de génie. Il est donc difficile d’en sortir. Ce qui nous motive pour en sortir, c’est l’absence de sens. Ce que l’on ressent c’est que nous ne sommes pas nourris par ce que nous faisons, qu’une partie de nous est totalement occultée.

 

La zone de génie

Dans cette zone, nous activons pleinement notre brillance et nos talents uniques. Dans cette zone, nous sommes amenés à être tous les jours encore plus nous-même. Entre notre zone d’excellence et notre zone de génie, il y a souvent une peur, des doutes, la petite voix rabat-joie qui se manifeste. C’est le signe que nous nous en approchons. Les résistances peuvent aussi être relationnelles : nous avons peur des réactions de notre entourage si nous activons cette zone. Plus on approche de cette zone, plus les peurs liées à la réussite se manifestent.

 

 

A vous de jouer ! 

Identifiez au moins une chose qui se trouve dans chaque zone. Pour vous aider, voici des exemples personnels :

• zone d’incompétence : informatique

• zone de compétence : mettre en oeuvre des projets

• zone d’excellence : donner des consultations individuelles de coaching 

• mes zones de génie : booster et inspirer • enseigner • écrire / écrire des méthodes de développement personnel

 

Affirmez votre zone de génie

• Quelles sont les activités que vous aimez par-dessus tout, dont vous ne pourriez pas vous passer, qui vous donnent un profond sentiment de joie, qui vous mettent de bonne humeur ?

• Quelles sont les activités qui vous font vous relever la nuit, vous font perdre la notion du temps, que vous n’avez jamais envie d’arrêter ?

• Qu’est-ce qui dans votre vie vous satisfait à 200% ?

• Demandez (par e-mail ou de vive voix) à 5 personnes que vous connaissez (des amis, des collègues, des membres de votre famille, votre ancien patron) quelles sont, selon eux, vos deux plus grandes qualités. Demandez-leur également de partager avec vous une situation spécifique pendant laquelle vous avez brillamment activé cette qualité.

• Rassembler les points communs de toutes ces réponses et faites une phrase pour résumer votre zone de génie.

• Ecrivez-là en gros sur le mur de votre salon (ou en tout cas quelque part où vous pouvez la lire souvent).

 

Garder à ma conscience ma zone de génie est l’un de mes « 7 trucs qui changent la vie » : retrouvez-les ici dans un e-book que vous pouvez télécharger.

Clap de fin et cadeau

 

Et voilà ! Notre tout dernier rendez-vous de ces 100 jours qui nous ont réunis quotidiennement par le coeur et par l’esprit… 

Je me suis donc demandé ce matin ce que je pourrais vous offrir pour célébrer la fin de ce processus.

J’ai cherché et j’ai trouvé un très beau texte de Jeff Foster, auteur et enseignant spirituel, que j’ai traduit de l’anglais pour vous.

 

Autrefois, je fuyais la peur, alors la peur me contrôlait.

Jusqu’à ce que j’aie appris à tenir la peur comme un nouveau-né.

Écoutez-la, mais ne la laissez pas vous contrôler. Honorez-la, mais ne la vénérez pas. 

A partir de ce moment-là, la peur ne pouvait plus m’arrêter. J’ai marché avec courage dans la tempête. J’avais encore peur, mais elle ne pouvait plus m’avoir.

 

Autrefois, j’avais honte de qui j’étais.

J’ai invité la honte dans mon coeur et je l’ai laissé brûler.

Elle m’a dit: « J’essaie seulement de protéger ta vulnérabilité ».

J’ai remercié la honte sincèrement, et je suis entré dans la vie quand même, comme un amant.

 

Autrefois, je sentais qu’une grande tristesse était profondément enfouie à l’intérieur de moi.

Je l’ai invité à venir jouer. J’ai pleuré des océans de larme, jusqu’à ce que je n’en n’ai plus. 

Et j’ai trouvé la joie qui était juste là, au cœur de mon chagrin. C’est le chagrin d’amour qui m’a appris à aimer.

 

Autrefois, j’étais anxieux.

Mon esprit ne s’arrêtait jamais et mes pensées ne me laissaient jamais en paix.

Alors j’ai arrêté d’essayer de les faire taire. J’ai mis mon attention dans la Terre. 

Dans la boue. Et dans cette boue, j’étais fort comme un arbre, inébranlable et en sécurité.

 

Autrefois, la colère tordait mes entrailles.

J’ai mis de la lumière sur cette colère et j’ai senti la puissance de sa révolte. 

Je l’ai laissée hurler et j’ai laissé mon sang bouillir. Puis je l’ai écoutée, enfin.

Et elle a crié : « Respecte-toi maintenant, de toutes tes forces ».

« Dis quelle est ta vérité avec passion ! »

« Dis non quand tu veux dire non ! »

« Suis ton chemin avec fierté et courage ! »

« Ne laisse jamais personne parler pour toi ! »

La colère est devenue à la fois un ami honnête, un véritable guide, et un bel enfant sauvage.

 

Autrefois, je me sentais profondément seul et coupé du monde

J’ai essayé de me distraire et de refouler ce sentiment de solitude.

J’ai couru vers des gens, et vers des lieux, et vers des choses.

J’ai même prétendu que j’étais « heureux » alors que je n’en pouvais plus et que je sombrais encore plus profondément. 

C’est alors que je suis mort et que j’ai pu renaître dans une solitude exquise et dans le calme. Cette paix intérieure m’a connectée à toute chose.

Je n’étais plus tout seul : j’étais à la fois seul avec moi-même et uni avec la vie.

Mon coeur battait au même rythme que tous les autres coeurs.

 

Autrefois, je fuyais mes émotions négatives.

Maintenant, elles sont devenues mes conseillères, mes confidentes, mes amies. Elles habitent toutes en moi et sont les bienvenues. Elles font parties de moi et ont toutes leur raison d’être.

Je peux être sensible, doux, fragile, je peux prendre dans mes bras tous mes enfants intérieurs.

Dans ma sensibilité, il y a une puissance.

Dans ma fragilité, il y a une présence indestructible.

Au plus profond de mes blessures, dans ce que j’appelais «ténèbres», j’ai trouvé une lumière flamboyante et elle me guide maintenant dans la bataille.

Je suis devenu un guerrier quand je me suis tourné vers moi-même et que j’ai commencé à m’écouter.

 

Jeff Foster

Ce texte résume parfaitement ce que j’ai essayé de faire passer à travers ces 100 jours.

Puisse ce texte vous guider pour les 100 prochains jours et même au-delà…

Je vous souhaite le meilleur sur votre chemin.

>> Cliquez ici pour télécharger ce texte et le garder précieusement

découvrez Ho'oponopono

Eh bien dites donc, je ne m’attendais pas du tout à ça !!!

Suite à la nouvelle que j’ai partagée avec vous hier, j’ai reçu des dizaines et des dizaines de messages de félicitations ! Et cela m’a énormément touchée et émue aux larmes… 

Je n’ai d’ailleurs pas encore terminé de répondre à tout le monde, tellement il y en : si vous faites partie de ces personnes, merci de votre patience !

De voir autant de personnes concernées par ce qui m’arrive, ben ça bouleverse.

J’ai ressenti tellement d’amour dirigé vers moi que j’ai eu envie d’en redonner à mon tour.

Je me suis donc demandé ce que je pouvais vous offrir. J’ai cherché dans mes archives et j’ai le grand plaisir de vous proposer la lecture d’un livret que j’ai écrit il y a quelques temps sur Ho’oponopono.

>> Cliquez ici pour le télécharger tout de suite

N’ayez pas peur de cliquer sur le lien, c’est 100% cadeau, 100% gratuit !

Je vous dis à demain, je partagerai avec vous ce sur quoi je m’interroge depuis 2-3 jours et qui fera sans doute l’objet de la suite des 100 jours.

comment vous mettre au service de l’amour

 

Aujourd’hui, nous clôturons en beauté les quelques jours consacrés aux extraits du livre Un retour à l’amour, de Marianne Williamson.

 

« Choisir de servir comme instrument de l’amour, ici et maintenant, c’est choisir un renforcement de son pouvoir personnel. »

 

Je me suis longtemps demandé comment me sentir plus forte, comment me sentir plus puissante, comment aller mieux, comment sortir de différentes personnelles, professionnelles, financières, relationnelles…

J’ai fait des années de développement personnel, fait des dizaines de stages, pris des centaines de consultations individuelles (si si, c’est vrai, des centaines) avec des tas de thérapeutes… Sans beaucoup de résultat.

Les vrais résultats, je les ai eus quand j’ai compris que cette sensation de bien-être ultime, quelle que soit la nature des épreuves que la vie me proposait, était en moi et non à l’extérieur de moi. Et qu’elle se trouvait dans un petit endroit très facile d’accès : mon coeur.

Les vrais résultats, je les ai eus à chaque fois que j’ai su me poser la question : est-ce que j’agis, ré-agis, pense, parle, ressens depuis la peur ou depuis l’amour ? Et quand je choisissais l’amour…

Pas l’amour où on fait passer l’autre avant soi, pas l’amour « tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil », pas l’amour déconnecté de la réalité (vous savez, celui qu’on touche du doigt en méditation mais qu’on est incapable d’appliquer ensuite). 

Au contraire, selon les situations, les réponses étaient soit l’amour de soi, soit l’amour de ce qui est, soit l’amour absolu, c’est-à-dire l’amour sans objet : la solution résidait « tout simplement » dans le fait de ressentir cette force d’amour qui fait tourner la Terre, les étoiles et le coeur humain, dont je vous ai déjà parlé.

Et vous, pouvez-vous identifier ce qui était à l’oeuvre dans vos succès ?

comment faire vibrer votre coeur au quotidien ?

 

Ce lundi, c’est encore la pluie qui est au rendez-vous, mais nous avons les magnifiques extraits du livre Un retour à l’amour, de Marianne Williamson pour éclairer notre coeur.

Aujourd’hui, je voudrais vous parler de 2 paragraphes, qui sont liés (même s’ils sont éloignés l’un de l’autre dans le livre) car ils permettent de se comprendre mieux l’un l’autre.

 

« C’est quand nous donnons notre vie à Dieu que les choses comment à s’harmoniser. Quand notre coeur s’ouvre, nos talents et nos dons s’épanouissent. »

 

Si quelque chose fait vibrer votre coeur, c’est le moyen qu’a Dieu pour vous dire que c’est cela qu’il attend comme contribution de vous. Il s’agit d’utiliser notre voie comme moyen de guérir le monde, quel que soit ce moyen.

Alors que vous invite à prendre le temps de vous poser et de répondre au questions suivantes :

• Et vous, qu’est-ce qui fait vibrer votre coeur ? 

• En avait vous fait votre activité professionnelle ou pas encore ? 

• De quelle manière servez-vous l’amour au quotidien ? 

• Comment oeuvrez-vous à la guérison des coeurs humains ?

Je vous laisser répondre à ces questions tranquillement et vous dis à demain, pour notre tout dernier message de Marianne Williamson.

Se mettre au repos (vraiment)

 

En ce dimanche pluvieux, nous continuons notre voyage avec Marianne Williamson et les extraits de son ouvrage Un retour à l’amour.

Voici la phrase qui a retenu mon attention aujourd’hui.

« Au niveau supérieur de notre être, nous ne faisons rien. Nous sommes au repos quand la puissance de Dieu est à l’oeuvre à travers nous. »

Alors je me suis demandé ce que je pourrais faire pour vous aujourd’hui, dans la lignée des 100 jours pour vous aider à ouvrir votre coeur à la vie, tout en me sentant au repos (d’autant que c’est dimanche et que dimanche, c’est journée « off » pour moi).

Je me sens au repos quand je suis en prière. Alors je me suis dit que je pourrais prier pour vous, directement, mais aussi en invoquant Notre-Dame de la Divine Présence, carte que j’ai tirée pour commencer ces 100 jours : « puisse votre présence toucher chaque aspect de ma vie et tous ceux avec qui j’entre en contact, comme une vague d’amour inondant le monde de votre conscience ». Et c’est ce que je viens de faire…

Je vous souhaite un excellent dimanche, au repos.