En ces temps de rentrée, et de rentrée par comme les autres, nous sommes invités plus que jamais à réfléchir au sens de la vie, de notre vie et à poser des actes qui donnent du sens à celle-ci.

C’est pour cela que depuis lundi dernier je partage avec vous mes réflexions autour d’un livre qui m’a profondément marquée parce qu’il m’a permis de renforcer ma philosophie de vie et de soutenir la direction que j’avais décidé de donner à ma vie.

 

 

Nous voici déjà au dernier épisode de notre feuilleton de cette fin août autour des 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent, réflexion issue de l’ouvrage éponyme de Stephen Covey.

Celle-ci est fondamentale car c’est elle qui rend possible toutes les autres.

 

Habitude n°7 – Aiguisez vos facultés

L’habitude n°7 vous propose de prendre le temps d’aiguiser vos facultés.

Cette septième habitude constitue votre capacité de production personnelle, c’est-à-dire votre capacité à faire plus, faire mieux, faire différemment pour créer la vie qui vous ressemble, une vie qui a du sens, une vie qui vous rend heureux. 

Elle préserve et renforce le meilleur atout dont vous disposiez : vous-même. Elle renouvelle votre nature dans ses quatre aspects : physique, socio-émotionnel, spirituel et mental.

Aiguiser vos facultés, c’est cultiver ces quatre aspects de votre nature, de manière régulière, constante et équilibrée.

Ce travail représente le meilleur investissement que nous puissions faire de notre vie : un investissement sur nous-même.

 

L’aspect physique 

Ici, l’habitude n°7 signifie prendre soin de votre forme physique en choisissant une nourriture équilibrée, en vous reposant suffisamment, en prévoyant des moments de relaxation et en faisant de l’exercice régulièrement.

 

L’aspect spirituel

Votre esprit forme l’essence, le coeur votre caractère : votre système de valeurs. C’est votre domaine privé. Il tire sa force de sources d’inspiration qui vous élèvent au-delà du matériel et vous font toucher toutes les réalités intemporelles du genre humain. 

Vous pouvez choisir la méditation ou la prière mais certains cultivent aussi leur spiritualité à travers la nature. La nature procure à sa manière une certaine force à ceux qui s’immergent en elle.

La spiritualité, c’est cultiver l’amour qui est en nous : quel que soit notre métier, nous effectuons du bon travail tant que nous nous occupons de rendre service aux autres. Le service, c’est l’amour en action. 

Travailler à notre renouvellement spirituel requiert de notre part un grand investissement en temps, mais c’est un travail que nous n’avons précisément pas le temps de négliger (voir l’habitude n°3 : les activités de type 2). 

C’est ce qui doit avoir la première place dans notre agenda car c’est ce qui transcende à la fois qui nous sommes et ce que nous faisons.

En cultivant notre lien au divin, nous ne sommes plus seuls : nous co-créons notre vie avec Dieu et c’est là qu’elle prend la saveur si particulière d’une vie qui a du sens.

 

L’aspect mental

Une grande partie de notre développement intellectuel et de notre discipline nous vient de notre éducation scolaire. Mais, lorsque nous quittons la « férule » de l’école, la plupart d’entre nous laissent alors leur intellect s’endormir.

Nous devons donc appliquer l’habitude 3 à la gestion constructive de toutes les ressources qui nous aident à accomplir notre mission. Les études (éducation continue et enrichissante de notre intellect) représente un facteur essentiel pour notre renouvellement intellectuel.

Il n’y a pas de meilleur moyen pour développer son intellect que de lire de grands auteurs ou des ouvrages culturels. On pénètre ainsi les plus grands esprits de ce monde. La lecture sera d’autant plus bénéfique si l’on cherche à comprendre la pensée de l’auteur comme le suggère l’habitude n°5. Lire des biographie constitue pour cela une excellente pratique.

 

L’aspect socio-émotionnel

Hans Selye, médecin mondialement connu pour ses recherches sur le stress, exposait la thèse suivante : ce n’est qu’en servant autrui, en concrétisant des projets passionnants pour vous et utiles pour notre entourage, que nous pouvons mener une vie longue, saine et heureuse. 

C’est l’idée de la mission de vie : assurez-vous d’aligner votre vie professionnelle sur votre mission de vie et de maintenir une vigilance qui vous permette d’y coller chaque jour un peu plus. 

Les relations sont sans doute ce qui nous challenge le plus dans notre vie : c’est à cet endroit que se trouvent nos plus grands bonheurs mais aussi nos plus grandes douleurs. D’où l’extrême importance de cultiver l’amour et l’harmonie dans toutes vos relations grâce aux habitudes n°4, 5 et 6.

Nous considérons trop souvent que lorsqu’une personne est dans notre vie, elle se sera pour toujours et on laisse le quotidien prendre le dessus au lieu de nourrir la relation en profondeur.

 

Une heure par jour

Aiguiser ses facultés constitue ce que l’on pourrait appeler une victoire intérieure quotidienne et je ne peux que vous recommander de vous atteler à cette tâche au moins une heure par jour, une petite heure quotidienne qui vous servira pour le restant de vos jours.

Pour se révéler tout à fait constructif, le renouvellement de notre personne doit s’effectuer dans l’équilibre de ces quatre aspects. Négliger l’un des aspects revient à entraver le développement des autres.

Lorsque vous cultivez votre forme physique, vous acquérez une meilleure image de vous-même (habitude n°1), vous renforcez le paradigme de votre valeur personnelle, de votre volonté et de votre proactivité. Vous prenez conscience que vous êtes libre d’agir et de ne plus vous laisser balloter, que vous êtes en mesure de choisir votre propre réponse à tout stimulus.

En cultivant votre dimension spirituelle, vous renforcez votre aptitude à diriger votre vie. Au lieu de vivre sur vos souvenirs, vous développez votre aptitude à vivre suivant votre imagination et votre conscience. Vous comprenez vos paradigmes et vos valeurs les plus intimes. Vous pouvez créer en vous un axe de vie centré sur de justes principes, définir votre mission, réécrire votre vie, une vie en harmonie avec ces principes et qui trouvera sa source dans votre propre force. La richesse de votre vie intérieure ainsi engendrée viendra conforter la confiance que vous vous accordez.

Lorsque vous cultivez l’aspect mental de votre personne, vous améliorez votre gestion (habitude n°3). En vous organisant, vous obligez votre esprit à reconnaître l’importance des activités de type 2, des priorités et des autres occupations. Vous organiser autour de ces activités et priorités reste le seul moyen d’optimiser votre temps et votre énergie. En vous investissant constamment dans des études, vous accroissez vos connaissances et, par conséquent, vos possibilités de choix. Votre sécurité économique ne provient pas de votre métier, mais de votre pouvoir de production (facultés de penser, d’apprendre, de créer, de vous adapter). C’est la véritable indépendance financière : non pas la richesse, mais la capacité de créer cette richesse. C’est une richesse intérieure.

 

Ce minimum d’une heure par jour destiné à votre renouvellement physique, spirituel et mental deviendra la source de sécurité intérieure dont vous avez besoin pour « aiguiser » l’aspect socio-émotionnel de votre personne.

Ce renouvellement constitue à la fois le principe et le processus qui nous donnent la force de nous engager sur une spirale ascendante et de progrès continus. 

C’est en effet notre conscience, lorsque nous l’entretenons correctement, qui capte le degré de cohérence ou de disparité qui existe entre ce que nous voulons vivre et ce que nous vivons réellement.

 

Je vous souhaite de merveilleux moments avec vous-même, dans cette spirale ascendante du renouvellement de qui vous êtes.

En ces temps de rentrée, et de rentrée par comme les autres, nous sommes invités plus que jamais à réfléchir au sens de la vie, de notre vie et à poser des actes qui donnent du sens à celle-ci.

C’est pour cela que depuis lundi dernier je partage avec vous mes réflexions autour d’un livre qui m’a profondément marquée parce qu’il m’a permis de renforcer ma philosophie de vie et de soutenir la direction que j’avais décidé de donner à ma vie.

 

 

Habitude n°6 – Principe de coopération créative

Avec la quatrième habitude, nous avons vu comment changer de paradigme sur les relations afin de vivre en harmonie avec les autres.

La cinquième habitude constitue quant à elle la première étape pour faire vivre ce paradigme et aller vers des relations où les besoins de tous sont satisfaits.

 

Voici la deuxième étape : une fois que chacun a pu exprimer ses besoins, il s’agit d’oeuvrer en synergie afin que tout le monde soit non seulement reconnu et puisse déployer ses ailes mais aussi que cette manière d’interagir nous emmène plus loin encore que nous ne l’aurions imaginé seul.e.

 

Mais que signifie exactement synergie ? 

La réunion d’individus crée de nouvelles possibilités.

Nous respectons et apprécions les différences physiques entre un homme et une femme. C’est l’essence même du couple et de la perpétuation de l’espèce.

 

Mais qu’en est-il des différences sociales, intellectuelles ou psychologiques ? Pourquoi ne pourraient-elles pas être à l’origines ne nouvelles formes de vie ? Pourquoi ne pourraient-elles pas engendrer un climat où chacun s’épanouirait à sa façon, ce qui conforterait la valeur et l’assurance de chacun et qui permettrait à tous de s’épanouir ?

C’est la base de toute force de synergie : savoir reconnaître et apprécier les particularités affectives, intellectuelles et psychologiques de chacun d’entre nous. Pour cela, il faut prendre en conscience que l’on ne voit pas le monde tel qu’il est, mais tel que nous sommes. Si nous ne comprenons pas ceci, comment pouvons nous comprendre nos différences et nous intéresser à des gens qui, selon nous, sont « à côté de la plaque »?

Seuls peuvent y parvenir ceux qui ont l’humilité de reconnaître les limites de leurs perceptions. Car seules ces personnes apprécient vraiment le potentiel que leur offre la communication.

On pourrait résumer cette approche par la capacité de se dire à propos de l’autre : 

« Si quelqu’un de votre intelligence et de votre compétence n’est pas d’accord avec moi, c’est qu’il y a quelque chose que je ne comprends pas, et je veux comprendre. Vous avez un point de vue, un cadre de référence que je veux connaître. »

 

Et à partir de là, nous cherchons ensemble à aller au-delà de nos points de vue respectifs, au-delà de la solution que chacun a imaginé dans son coin.

Il s’agit d’aller à la recherche de la « troisième alternative ».

Cette solution représente bien plus qu’un compromis, elle est le résultat de la synergie, du meilleur de chacun. 

En pensant de cette manière, les relations, qu’elle soient professionnelles ou familiales,  ne sont plus des transactions (je te donne ça dans l’espoir d’avoir ceci en retour), mais permettent la transformation : transformation des solutions et transformation de la relation en même temps.  Quand chacun est respecté dans qui il est, dans ses besoins et qu’il apporte sa pierre à l’édifice, cela change tout !

Bien sûr, cela demande du temps, de l’énergie et le succès n’est pas garanti. 

 

Mais souvenez-vous de l’habitude n°3 : priorité aux priorités. Si vous souhaitez éviter les crises désagréables qui ne manquent pas d’arriver si vous ne prenez pas suffisamment soin de vos relations, voici une habitude à mettre en priorité. 

C’est aussi, au passage, un moyen qui est à votre portée pour mettre plus d’amour dans le monde et permettre à ceux qui vous entourent de prendre davantage leur place : une belle contribution, vous ne trouvez pas ?

 

Je vous dis à demain pour la septième et dernière habitude.

En ces temps de rentrée, et de rentrée par comme les autres, nous sommes invités plus que jamais à réfléchir au sens de la vie, de notre vie et à poser des actes qui donnent du sens à celle-ci.

C’est pour cela que depuis lundi je partage avec vous mes réflexions autour d’un livre qui m’a profondément marquée parce qu’il m’a permis de renforcer ma philosophie de vie et de soutenir la direction que j’avais décidé de donner à ma vie.

 

 

Je suis ravie de vous retrouver aujourd’hui pour le 5ème épisode de notre feuilleton de cette fin août autour des 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent, réflexion issue de l’ouvrage éponyme de Stephen Covey.

Avec la quatrième habitude, nous sommes entrés dans la sphère relationnelle où là aussi, nous pouvons choisir de quelle manière nous vivons les choses : souhaitons-nous de la compétition dans nos relations ? Ou souhaitons de la coopération ?

La plupart des situations qu’offre la vie reposent cependant sur l’interdépendance et dans ces situations d’interdépendance, gagner ensemble apparaît donc bien comme la solution la plus avantageuse pour tous.

Trouver des solutions gagnantes pour tout le monde est la « dernière étape » du paradigme des relations harmonieuses. Cette manière de penser et d’agir implique également que chacun puisse exprimer son véritable besoin.

Et c’est là qu’il nous faut revoir notre manière de communiquer, que ce soit avec nos proches ou dans nos entreprises.

 

Habitude n°5 : Principes de communication

Imaginez que vous ayez des problèmes de vue. Vous vous rendez chez l’ophtalmologue. Vous lui expliquez brièvement votre cas. Il ôte alors ses lunettes et vous dit : «  Tenez ! Prenez celles-ci. J’en ai une paire de rechange à la maison. Elles m’ont rendu de très grands services. »

Vous chaussez ses lunettes et, bien entendu, vous répliquez aussitôt : « c’est pire que tout, je n’y vois rien. » 

L’ophtalmologue aura beau insister en vous répétant que ses lunettes lui étaient très utiles et qu’elles vont vous rendre la vue, vous n’y verrez pas plus clair pour autant. Vous repartirez en éprouvant une certaine méfiance : un ophtalmologue qui prescrit des verres sans même avoir fait de diagnostic ? C’est impensable.

Dans nos relations, c’est la même chose : identifier les véritables besoins de chacun, c’est comme l’élaboration d’un diagnostic. 

Voici comment faire.

 

1. Comprendre avant de chercher à se faire comprendre

Ethos, pathos, logos : ces trois mots représentent l’essentiel de l’habitude 5.

Ethos représente vos caractéristiques, votre caractère et la confiance qu’il inspire. Pathos représente l’empathie, l’émotion et la communication de ces sentiments. Logos signifie parole, raison, c’est la partie logique, réfléchie de votre proposition.

Or, la plupart des gens passent directement à la troisième phase. Ils pensent d’abord à exprimer logiquement (fonction de l’hémisphère gauche) leurs idées. Ils essaient de convaincre leurs interlocuteurs du bien-fondé de leur logique sans d’abord prendre en compte les deux autres éléments ethos et pathos.

Nous consacrons des années à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture ; il nous faut des années pour apprendre à parler aussi. Mais apprend-on jamais vraiment à écouter ? Quelle éducation, quelle méthode nous enseigne à écouter afin de comprendre un autre être humain en nous basant sur son propre vécu ? Bien souvent nous n’apprenons pas cela.

Pourquoi est-ce si important ?

Parce que l’être humain ne fonctionne avec la logique qu’en dernier ressort : sa première manière d’agir et de réagir est émotionnelle.

Cela signifie que vous n’avez aucune chance de toucher la personne par votre logique et vos arguments si vous ne prenez pas en compte ses émotions. 

Voici ce que nous dit l’autre en permanence : « tant que je ne peux pas me montrer ouvert face à vous, tant que vous ne comprenez pas mon caractère, ma situation et mes sentiments, vous ne pourrez pas me conseiller. »

Vous comprenez mieux pourquoi les relations sont si difficiles ? Tout simplement parce que nous ne les abordons pas de la bonne manière !

 

2. Ecouter par empathie

On compte en général quatre niveaux d’écoute :

  • On peut ignorer l’autre, c’est-à-dire ne pas écouter du tout. C’est le cas dans les disputes.
  • On peut faire semblant d’écouter, en acquiesçant de temps à autre. C’est le cas quand on a décidé que de toute façon on n’en fera qu’à notre tête.
  • On peut procéder par écoute sélective, et ne retenir que certains passages de la conversation. Ceci est très courant lorsque nous « écoutons » les bavardages continuels des jeunes enfants. On peut également écouter attentivement mais ne prêter attention qu’aux mots. 
  • Il existe pourtant un autre niveau d’écoute : l’écoute par empathie, par laquelle vous vous identifiez à votre interlocuteur pour le comprendre.

Attention, il ne s’agit ici en aucun cas de ces techniques d’écoute qui préconisent que l’on imite le discours de son interlocuteur où vous écoutez pour répondre, contrôler, voire manipuler l’autre.

D’ailleurs lorsque vous essayez de véritablement comprendre quelqu’un en vous mettant à sa place, vous n’avez même pas besoin être d’accord avec lui. Ce n’est pas l’objet de l’écoute véritable.

Cela exige bien plus que de simplement entendre, retenir ou même comprendre les mots prononcés. Les spécialistes en communication estiment que seul 10% de la communication passent par les mots, 30% passent par les divers autres sons que nous émettons, 60% par notre corps. Il nous faut donc écouter avec nos oreilles, mais aussi et surtout avec nos yeux et notre coeur. Il faut écouter les sentiments, le sens, le comportement en se servant tout autant de l’hémisphère droit de notre cerveau que du gauche.

 

3. Anticiper

Effectuez un travail de prévention : vous n’avez pas à attendre que surviennent les problèmes de vos enfants ou vos prochaines négociations de contrat pour intervenir. 

Consacrez dès maintenant du temps à chacun de vos enfants. Ecoutez-les, comprenez-les. Observez, de leur point de vue, la vie qu’ils mènent à la maison, à l’école ; étudiez les problèmes qu’ils rencontrent, les petites difficultés qu’ils doivent affronter. Sans les juger. Sans non plus leur fournir une solution qu’ils n’ont pas demandée. Juste en les écoutant.

Parlez-leur aussi de vous : de ce que vous vivez, de ce que vous ressentez, de ce que vous aimez et de ce que vous n’aimez pas. 

Ménagez-vous des soirées avec votre conjoint. Ecoutez ce que vous avez à vous dire. Efforcez-vous de vous comprendre mutuellement. Regardez la vie avec les yeux de votre conjoint.

Ce temps passé à se comprendre contribue à une communication plus ouverte, sans barrières. Dans ce climat de communication, les problèmes qui occupent la plupart des familles et des couples n’ont pas le temps de naître ni de se développer.

Cette manière de communiquer est aussi valable dans le monde du travail : parlez moins et écoutez plus. Ecoutez pour comprendre et cela changera du tout au tout vos relations.

 

Le dimanche, c’est ma journée « 100% off », alors je vous dis à lundi pour l’épisode n°6.

En ces temps de rentrée, et de rentrée par comme les autres, nous sommes invités plus que jamais à réfléchir au sens de la vie, de notre vie et à poser des actes qui donnent du sens à celle-ci.

C’est pour cela que depuis lundi je partage avec vous mes réflexions autour d’un livre qui m’a profondément marquée parce qu’il m’a permis de renforcer ma philosophie de vie et de soutenir la direction que j’avais décidé de donner à ma vie.

 

 

Habitude n°4 : penser « gagnant-gagnant »

Les 3 premières habitudes ne concernaient que vous et votre capacité à prendre vos responsabilités pour créer la vie dont vous avez envie. Avec la quatrième, on entre dans la sphère des relations. 

Là encore, il vous faut choisir le bon paradigme, la manière de concevoir et de vivre vos relations pour vous sentir bien et entretenir des relations harmonieuses, que ce soit dans le monde du travail et des affaires ou avec vos proches.

Quels sont les paradigmes disponibles ?

Gagnant/gagnant

Ce paradigme suppose que les individus veulent, dans leur coeur et dans leur esprit, que toutes leurs interactions débouchent sur des bénéfices mutuels, sur des satisfactions mutuelles. Lorsqu’un problème trouve une solution, les deux parties ressortent, toutes deux, vainqueurs. Pour ceux qui veulent gagner ensemble, la vie n’est pas le théâtre d’un combat, mais un immense terrain d’entente. La plupart des gens vois la vie par dichotomies : le faible et la fort, gagner ou perdre, la manière douce ou la manière forte. 

Ce mode de pensée est défectueux à la base parce qu’il repose sur le pouvoir que l’un exerce sur l’autre.

Au contraire, lorsque l’on pense à partager la victoire avec autrui, on part du principe qu’ « il y en aura pour tout le monde », que le succès des uns ne dépend pas de l’échec des autres. Gagner ensemble, c’est suivre la voie du juste milieu : ce n’est pas votre solution qui l’emporte, ni la mienne, mais une troisième, une solution meilleurs, plus noble.

Et cela est valable dans le monde de l’entreprise, mais aussi à la maison : dès lors qu’un des 2 membres du couple veut avoir raison, on n’est pas dans le gagant-gagnant, de même que lorsqu’on attend qu’un enfant obéisse, c’est la même chose. Les besoins de l’une des personnes ne sont pas comblés.

 

Gagnant/perdant

« Si je gagne vous perdez ». « Vous faites ce que je dis, ou vous n’obtiendrez pas ce que vous voulez ». Les personnes fonctionnant selon ce paradigme usent de leur position, de leur pouvoir, de leur crédit, de leurs richesses ou de leur personnalité pour obtenir que leur volonté soit faite.

Le système d’évaluation scolaire relève également de ce modèle. Le sport programme aussi les enfants selon ce mode de pensée. Gagner, c’est battre ses adversaires sur le stade. La loi aussi fonctionne parfois selon ce modèle. 

Mais la vie ne représente pas en elle-même une grande compétition !

Et si les deux conjoints ne gagnent pas ensemble, alors ils perdent tous les deux.

 

Perdant/gagnant

Certaines personnes raisonnent au contraire selon le paradigme inverse : «  perdant/gagnant ». Elles se considèrent comme perdues d’avance et préfèrent laisser les autres gagner pour conserver leur tranquillité.

 

Tout ou rien

Si nos buts, nos valeurs s’opposent manifestement, il vaut mieux ne pas s’engager ensemble, ne pas créer d’attentes, ne pas espérer de résultats précis.

Dans le monde des affaires, faites comprendre à votre interlocuteur qu’il est préférable de ne pas passer de contrat plutôt que d’en conclure un qui ne bénéficie pas aux deux parties. Bien souvent, se retirer du jeu vaut mieux que de mal jouer.

A la maison, si personne ne veut regarder la même émission à la télévision, il est toujours possible de s’accorder pour faire quelque chose de totalement différent qui plaise à tout le monde. 

 

Quelle option faut-il prendre ?

Il n’existe pas de règle générale sur l’efficacité de ces paradigmes. 

Bien entendu, dans une rencontre sportive, si vous gagnez, l’autre perd. Dans d’autres circonstances, vous voudrez simplement gagner. Par exemple, si votre enfant était en danger, vous ne vous soucieriez pas de ce qui arrive aux autres. Vous ne penseriez qu’à sauver sa vie.

Le bon choix dépend donc de la réalité rencontrée. Toute la difficulté consiste à reconnaître la réalité rencontrée de manière précise et à ne pas se réfugier toujours dans un de ces modèles. 

La plupart des situations qu’offre la vie reposent cependant sur l’interdépendance et dans ces situations d’interdépendance, gagner ensemble apparaît donc bien comme la solution la plus avantageuse pour tous.

 

Comment faire, concrètement ?

• Premièrement, il s’agit d’envisager le problème du point de vue de l’interlocuteur : s’efforcer de véritablement comprendre et exprimer les besoins et les préoccupations de l’interlocuteur aussi bien, voire mieux, qu’il ne le fait lui-même.

• Deuxièmement, reconnaître les problèmes clés, les préoccupations, les véritables besoins (ce qui est généralement différent de la position, de l’opinion pas les positions) de chacune.

• Troisièmement, déterminer les résultats qui constitueraient une solution vraiment acceptable pour toutes les parties.

• Quatrièmement, déterminer les possibilités d’action et de concrétiser ces solutions.

 

La notion de « gagnant/gagnant » est en elle-même une philosophie de vie : elle ne peut venir que d’une personne consciente que la terre est assez grande pour tout le monde.

 

On se retrouve demain pour la suite !

En ces temps de rentrée, et de rentrée par comme les autres, nous sommes invités plus que jamais à réfléchir au sens de la vie, de notre vie et à poser des actes qui donnent du sens à celle-ci.

C’est pour cela que depuis lundi je partage avec vous mes réflexions autour d’un livre qui m’a profondément marquée parce qu’il m’a permis de renforcer ma philosophie de vie et de soutenir la direction que j’avais décidé de donner à ma vie.

 

 

Habitude n°3 : priorité aux priorités

Comme nous l’avons vu dans les précédents épisodes, l’habitude n°1 nous dit : « Vous êtes responsable de votre vie, vous êtes le créateur de votre réalité ». 

L’habitude n°2 représente ensuite le premier stade de la création, la naissance mentale d’un projet. Stephen Covey vous propose, grâce à l’habitude n°2, d’imaginer ce que vous souhaitez créer dans votre vie, d’imaginer ce à quoi vous aimeriez qu’elle ait ressemblé, au soir de votre vie (bon je sais, la tournure est alambiquée, mais c’est pourtant bien ça).

L’habitude °3 représente quant à elle la deuxième phase de la concrétisation, la naissance physique. 

En d’autres termes, l’habitude n°3 est l’accomplissement, la concrétisation , le résultat naturel des habitudes n°1 et n°2.

Vous prenez conscience que vous êtes le programmeur (1), vous écrivez le programme (2) puis vous faites tourner le programme (3). 

C’est une action de tous les jours, de tous les instants.

Même quand on se sent débordé, même quand les problèmes se bousculent, il est important de ne pas perdre de vue ce qui est réellement important pour vous. Quoiqu’il puisse arriver dans votre vie, vous devez consacrer chaque jour du temps et de l’énergie à ce qui vous tient à coeur. 

C’est ainsi que vous aller nourrir votre capital bonheur et que votre cerveau va se programmer pour la réussite. Pour garder ce cap, une question que vous pouvez vous poser, c’est : quelles actions auront le plus d’impact sur ce que j’ai vraiment envie de vire ? Faites d’abord celles-ci, le reste ensuite (y compris régler les problèmes). 

Il s’agit de procéder pour ne jamais laisser l’urgence nous écarter de l’essentiel.

Il existe quatre types d’activités.

  • type 1 : gérer les crises, les problèmes pressants, les projets soumis à échéance. C’est urgent et c’est important.
  • type 2 : activités relatives à ce que nous voulons créer et mettre en oeuvre (et tout ce qui nous permet de remplir notre réservoir de bonheur, à plus ou moins long terme) : formation, recherches de nouvelles opportunités, approfondissement des relations interpersonnelles, planification, détente. c’est non urgent mais c’est important.
  • type 3 : questions à régler rapidement comme les appels téléphoniques, le courrier, les rapports, les réunions. C’est urgent mais pas important. 
  • type 4 : activités futiles et passe-temps agréables, loisirs. Ce n’est ni urgent, ni important.

Généralement, on a tendance à se focaliser sur les activités de type 1 car elles sont le plus urgentes. Cependant, ce sont aussi elles qui sont les plus génératrices de stress. Le problème, c’est que plus l’on se consacre aux activités de type 1, plus celles-ci augmentent, jusqu’à nous envahir totalement. En effet, à ne pas vouloir faire de prévention en accordant suffisamment  aux activités de type 2, les crises finissent par se multiplier. On est le « pompier de service ». Certaines personnes se font ainsi malmener par les problèmes, à chaque instant, tous les jours. Leur seul refuge se situe alors dans les activités sans importance du cadre 4 : ce sont les activités de compensation, parce qu’on n’a plus la force de rien faire d’autre (regarder la télévision le soir, perdre son temps sur FaceBook, et de manière générale tout ce qui consiste à « se vider la tête »). 

D’autres personnes passent beaucoup de temps à faire des choses « urgentes mais pas importantes », les activités de type 3 (elles s’imaginent cependant que ce sont de véritables urgences de type 1). Se concentrer sur les activités de type 1 et de type 3 nous permet aussi de ne se pas poser les vraies bonnes questions, tant les vraies réponses nous font peur.

Les personnes efficaces se tiennent à l’écart des activités de type 3 et 4 car, qu’il y ait urgence ou non, ces activités sont sans importance. Toute leur énergie va dans le sens de réduire les  activités de type 1 afin de pouvoir consacrer plus de temps aux activités de type 2. 

Paradoxalement, c’est en se consacrant aux activités de type 2, même quand il y a urgence, qu’on anticipe et qu’on réduit sur le long terme les activités de type 1. Les activités de type 2 sont au coeur d’une méthode de gestion efficace de votre vie : harmoniser ses relations, vivre sa mission de vie, planifier à long terme, faire de l’exercice, se former, se remettre en question… c’est-à-dire  toutes ces choses dont nous savons qu’il nous faut les faire, mais auxquelles nous « échappons » trop souvent, simplement parce qu’elles ne sont pas urgentes. Ils sont sans doute très importants, de toute première importance, mais pas urgents. Et comme il n’y a pas d’urgence, vous ne réalisez pas ces projets.

Quelques exemples :

  • vous faites un travail stressant que vous n’aimez pas pour payer vos factures (type 1) et vous êtes tellement épuisé que vous ne pensez qu’au week-end et aux vacances (type 4) et vous en oubliez de vous former, de repérer quelles pourraient être de meilleures opportunités pour vous, de vous interroger sur votre mission de vie (type 2), ce qui vous permettrait de trouver un travail plus épanouissant et mieux rémunérateur (et qui évitera à terme de se retrouver dans la situation de type 1)
  • vous « subissez » les crises d’adolescence parce que vous n’avez pas pris le temps de voir que votre enfant avait grandi et que ses besoins avaient changé. Vous n’avez pas pris temps de redéfinir les modes de fonctionnement de votre famille en temps utile. 
  • C’est souvent aussi la même chose dans le couple : les crises arrivent parce que vous avez oublié que l’amour, ça se cultive au quotidien et qu’il est important d’échanger souvent sur la relation, les besoins de chacun en fonction de l’évolution de la vie…

A vous de jouer !

Repérez dans votre vie dans quel type d’activité vous êtes le plus souvent puis :

  • éliminez les activités de type 4 (en dehors du repos normal) 
  • focalisez-vous sur les activités de type 2 : c’est la clé du bonheur à long terme, car c’est ce qui permet de ne plus avoir que des activités 100% nourrissantes pour toutes les dimensions de votre être.

Amusez-vous bien à mettre en place ces nouvelles habitudes !!

En ces temps de rentrée, et de rentrée par comme les autres, nous sommes invités plus que jamais à réfléchir au sens de la vie, de notre vie et à poser des actes qui donnent du sens à celle-ci.

C’est pour cela que depuis lundi je partage avec vous mes réflexions autour d’un livre qui m’a profondément marquée parce qu’il m’a permis de renforcer ma philosophie de vie et de soutenir la direction que j’avais décidé de donner à ma vie. 

 

 

Voici la deuxième des 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent, réflexion issue de l’ouvrage de Stephen Covey.

 

Habitude n°2 : « Sachez dès le départ où vous voulez aller »

Cette 2ème habitude découle de la précédente.

Si l’on regarde bien, l’habitude 1 nous dit « vous êtes le créateur », et l’habitude 2 devint donc notre création, ce que nous faisons de notre pouvoir créateur.

 

Pour faire de votre vie votre création, il vous appartient de redéfinir les références et les critères qui constitueront votre nouveau filtre, le nouveau paradigme conscient selon lequel vous souhaitez vivre.

 

« Comme nos vies seraient différentes si nous savions ce qui nous tient à coeur et si, cette image en tête, nous nous attachions à être et à faire ce qu’il nous importe vraiment d’être ou de faire » nous dit Stephen Covey.

 

En réfléchissant consciencieusement à ce que vous désireriez que l’on dise de vous à votre enterrement, comme je vous le propose dans l’exercice ci-dessous, vous découvririez votre définition d’une vie réussie.

 

C’est en partant de cette vision de la fin de votre vie que vous pouvez rédiger ce que l’auteur appelle un « énoncé de mission personnelle ». Cet énoncé ressemble en quelque sorte à la constitution d’un pays c’est-à-dire qu’il représente non seulement le cadre dans lequel sont élaborées les lois, mais aussi la référence suprême qui permet surmonter les difficultés.

 

Vous pourrez prendre vos décisions en fonction de ce cadre, de ce crédo personnel exprimant à la fois ce que vous voulez être et ce que vous voulez faire.

 

En gardant cette fin à l’esprit, vous êtes sûr.e que rien dans vos actions quotidiennes ne transgressera les critères définis comme étant d’une importance supérieure, et que chaque jour de votre vie contribuera de façon significative à concrétiser la vision que vous avez de votre vie dans son ensemble.

 

Réfléchir de cette manière va vous permettre également de repérer quels sont vos comportements erronés, dans le sens de « ceux qui ne servent pas votre idéal ».

 

Et à partir de là, chaque fragment de votre vie, votre comportement d’aujourd’hui, d’hier, de demain, celui que vous adopterez dans un mois, ou dans un an, peut être étudié à la lumière de ce qui compte le plus pour vous. 

 

En développant la conscience du décalage qu’il y a entre votre vie actuelle et votre énoncé de mission personnelle, vous découvrirez quelles sont les zones à améliorer, quels sont les talents que vous devez développer, qu’est-ce qui a besoin d’être changé, voire éliminé de votre vie.

 

 

Peu à peu, vous commencerez chaque journée en ayant bien en tête toutes ces valeurs et cela donnera une coloration à tout ce que vous vivrez : vous ne réagirez plus aux événements de la vie en fonction de votre passé et de vos émotions, mais en fonction de ce que vous voulez créer pour votre avenir. De cette manière, vous serez véritablement pro-actif.

 

Exercice 

Imaginez que vous assistez à l’enterrement d’un être cher.  Vous arrivez sur les lieux, vous sortez de votre voiture. Vous vous rendez à l’église ou bien dans la chambre funéraire. Autour de vous, des gens dans la peine, bien sûr, mais vous sentez aussi communion qui lient ceux qui vivent une expérience émotionnelle commune forte. Devant vous se trouve le cercueil. Empli de tristesse et de respect vous vous dirigez vers ce cercueil, dans lequel se trouve le corps de la personne à qui vous êtes venu rendre un dernier hommage aujourd’hui. Vous vous penchez sur ce cercueil et c’est vous qui vous trouvez dedans. C’est à votre propre enterrement que vous êtes et c’est à vous que tous ces gens sont venus honorés, c’est ce qui les soude en ce moment. Vient le moment de l’éloge funèbre où vont prendre la parole des personnes pour qui vous avez compté, à quelque titre que ce soit. Il y aura quelqu’un de votre famille, un de vos amis, un de vos collègues, peut-être un de vos clients ou encore le membre d’une association dans laquelle vous avez été actif… Qu’est-ce que vous aimeriez qu’ils disent de vous ? Quelle conjoint avez-vous envie d’avoir été ? Quel père ou mère ? Quel frère ou quelle soeur ? Quel collègue, quel employé, quel patron, que fournisseur, quel client avez-vous envie d’avoir été ? Quel ami ? Donnez tour à tour la parole aux personnes que vous aimeriez voir parler de vous? Qu’aimeriez-vous qu’elles disent ? Qu’est-ce que vous souhaiteriez avoir apporté dans la vie de toutes ces personnes ? Quelle trace dans la société, aussi infime soit-elle aimeriez-vous avoir laissé ? Comment voulez-vous qu’on se souvienne de vous ? De quelles qualités, de quelles actions, de quels projets, de quelles manières d’être voulez-vous laisser le souvenir chez ces êtes chers ?

 

A partir de cette vision, prenez le temps de rédiger votre énoncé de mission personnel constitue l’axe  de votre philosophie de vie. Cela ne se fait pas en 10 minutes, ni même en une heure. Consacrez-y un peu de temps pendant quelques jours et relisez-le, jusqu’à ce que vous en soyez satisfait, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à jouter ni à enlever. Recopiez-le au propre et relisez-le régulièrement.

 

Cet énoncé représente en quelque sorte l’axe horizontal de votre philosophie de vie, ce qui concerne votre lien au monde de la matière.

 

Pour le compléter, il vous appartient aussi de définir l’axe vertical de votre philosophie de vie, c’est-à-dire tout ce qui concerne votre lien au monde de l’esprit. Vous pouvez le faire en vous référant à cet article.

 

A demain pour la suite !

En ces temps de rentrée, et de rentrée par comme les autres, nous sommes invités plus que jamais à réfléchir au sens de la vie, de notre vie et à poser des actes qui donnent du sens à celle-ci.

C’est pour cela que depuis lundi je partage avec vous mes réflexions autour d’un livre qui m’a profondément marquée parce qu’il m’a permis de renforcer ma philosophie de vie et de soutenir la direction que j’avais décidé de donner à ma vie.

 

 

Habitude n°1 : Soyez pro-actif

Outre la conscience de soi, nous possédons l’imagination, la capacité de créer dans notre esprit quelque chose qui dépasse la réalité présente. Nous possédons également une conscience, un sens profond du bien et du mal, des principes qui gouvernent nos comportements, et la faculté de sentir si nos pensées et nos actions sont en adéquation avec ces principes. 

Qu’est-ce que la proactivité ?

Cela signifie qu’en tant qu’êtres humains, nous sommes responsables de nos propres vies. Notre comportement découle de nos décisions.

Parce que nous sommes, par nature, responsables (c’est-à-dire capable de réponse), nous pouvons affirmer que nos vies ne sont guidées par notre propre conditionnement et par les circonstances que dans la mesure où nous acceptons, par une décision consciente ou par défaut, de nous laisser diriger par eux. 

Les individus « réactifs » se sentent souvent affectés par leur environnement. Si le temps est beau, ils se sentent bien. S’il fait mauvais, cela altère leurs sentiments et leurs performances. Les personnes proactives portent en elles leur propre météo intérieure. Elles sont guidées par certaines valeurs et, si l’une de ces valeurs consiste à produire un travail de qualité, peu importe qu’il pleuve ou que le soleil brille.

Les réactifs dépendent également de leur environnement social, de la « météo sociale ». Quand on les traite bien, ils se sentent bien ; quand on les traite mal, ils sont sur la défensive et remâchent leur rancoeur. Les réactifs fondent leur bien-être et leur émotionnel sur le comportement de leur entourage, autorisant ainsi les faiblesses des autres à gouverner leur vie.

Les proactifs se dirigent en fonction de valeurs auxquelles ils ont sérieusement réfléchi, qu’ils ont sélectionnées, et qui sont devenues des valeurs internes. Ils disposent en permanence d’une boussole interne qui leur montre le nord, peu importe ce que disent ou pensent les autres.

Malheureusement, tant qu’un individu n’a pas eu la force de se dire honnêtement qu’il est aujourd’hui ce qu’il est à cause des choix qu’il a fait hier, et tant qu’il ne s’en persuade pas profondément, alors ils se trouve dans l’incapacité de choisir autre chose. 

La personne reste alors en mode victime (c’est la faute à papa, maman, le gouvernement…) et remet son pouvoir dans les mains des autres.

Nos attitudes et nos comportements découlant de nos paradigmes, il nous est possible, si nous employons notre conscience de soi pour les étudier, de voir en eux la nature même de nos repères, de nos cartes sous-jacentes. Nos paroles, par exemple, constituent d’excellents indicateurs de notre degré de proactivité.

language réactif language proactif
Je n’y peux rien Examinons les différentes solutions
je suis comme je suis Je peux aborder le problème de manière différente
Ca me rend malade Je contrôle mes sentiments
Ils ne le permettrons pas Je peux élaborer une présentation à mon avantage
Je suis obligé de le faire Je choisirai une réponse appropriée
Je ne peux pas Je choisis
Je dois Je préfère
Si seulement… Je ferai cela

Ce qui importe le plus c’est la façon dont nous répondons à ce que nous vivons. 

Des circonstances difficiles engendrent souvent des changements de paradigmes : ils sont là pour cela. 

Tout comme porter les lunettes adéquates lorsque nous ne voyons plus clair change notre vision des choses de manière mécanique, adopter un nouveau paradigme change la manière dont nous nous voyons, la manière dont nous voyons le monde et nos prochains et la manière dont nous considérons ce que la vie exige de nous. 

Se saisir des épreuves de la vie comme autant d’opportunités, voilà le paradigme de la pro-activité. C’est le seul qui vous permette de vous créer une vie sur-mesure, indépendamment de votre passé ou de votre environnement actuel.

 

On se retrouve demain pour la suite !!

 

 

En ces temps de rentrée, et de rentrée par comme les autres, nous sommes invités plus que jamais à réfléchir au sens de la vie, de notre vie et à poser des actes qui donnent du sens à celle-ci.

C’est pour cela que j’ai voulu partager avec vous mes réflexions autour d’un livre qui m’a profondément marquée parce qu’il m’a permis de renforcer ma philosophie de vie et de soutenir la direction que j’avais décidé de donner à ma vie. 

Je veux parler de l’ouvrage de Stephen Covey : Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent.

> Vous pouvez le commander en suivant ce lien

 

Plus que de simples « habitudes » à prendre, les 7 principes dont il s’agit ici forment un tout cohérent qui est en réalité une philosophie de vie.

 

 

Le fait de fonder sa vie sur des principes correspond à la forme la plus élevée de la motivation humaine. Avoir une philosophie de vie claire donne un sens à la vie, mais aussi un sens à sa vie : et c’est cela qui donne a chacun la conscience du pouvoir qu’il a de proposer d’une contribution originale et personnelle au monde. 

Comme Stephen Covey, je suis profondément attachée à la notion de philosophie de vie.

C’est ainsi que ces 7 habitudes, ces 7 principes et cette philosophie de vie déroulée per Stephen Covey repose sur la notion de paradigme. 

Le paradigme, c’est la manière dont nous voyons le monde, dont nous le percevons, le comprenons et l’interprétons. C’est la manière dont nous nous représentons le monde. Plus que le monde qui nous entoure et vouloir remédier aux problèmes que l’on y observe, il s’agit d’observer ce filtre à travers lequel nous regardons le monde. Car c’est ce filtre qui façonne notre interprétation du monde.

Notre vision du monde est à l’origine de notre façon de penser et d’agir.

La façon dont nous voyons le problème EST le problème.

« Nous ne pouvons résoudre les problèmes difficiles que nous rencontrons en demeurant au niveau de réflexion où nous nous trouvions lorsque nous les avons créés ». Einstein

“Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre.” Marc-Aurèle

Qui sème une pensée, récolte une action ; qui sème une action, récolte une habitude ; qui sème une habitude, récolte un caractère ; qui sème un caractère, récolte un destin. 

Le ton est donné. Si vous cherchez la facilité, la baguette magique, le truc qui change votre vie en un claquement de doigt, ce n’est pas ici que vous le trouverez.

A ce sujet, j’ai une mauvaise nouvelle. Cela n’existe pas. 

Déconstruire et reconstruire son système de croyances, se crée une vie qui nous ressemble demande du temps, du courage et de la persévérance. 

Mais la bonne nouvelle, c’est qu’on peut désapprendre les mauvaises habitudes et les paradigmes souffrants, et réapprendre de bonnes habitudes et des paradigmes qui enchantent notre vie au quotidien. 

Cette tâche n’est pas facile, elle exige tout un processus et un investissement intense, dans lequel la patience et l’amour de vous seront vos alliés.

Prêt.e ?

C’est parti !!

Je suis de retour de vacances, pleine d’une énergie renouvelée et ouverte à de nouveaux possibles.

 

En effet, quand son activité professionnelle est alignée sur sa mission de vie, on n’a pas l’impression de travailler, on a toujours envie d’en faire plus et cela peut nous conduire, sans qu’on s’en rende compte, à l’épuisement…

 

Le piège, c’est qu’on peut ainsi se désaligner sans s’en rendre compte… Quand notre vie est trop pleine, les messages divins ne peuvent plus arriver, tout simplement parce qu’il n’y a pas la place. On ne peut pas ajouter quoi que ce soit à un verre déjà plein, même pour en améliorer le contenu.

 

De manière générale, quand j’aime (une personne, ce que je fais, une activité…), j’ai du mal à mettre mes limites et je ne me rends compte qu’elles ont été dépassées que lorsque je fais une expérience désagréable qui vient me le rappeler. 

 

De plus en plus consciente de ce fonctionnement chez moi, je me suis offert quelque chose que je n’avais pas fait depuis des années : un break total de 3 semaines.

 

Et pendant ce break, la vie m’a fait un merveilleux cadeau !! 

 

Alors que j’aidai une amie chère à mon coeur à faire du tri dans sa bibliothèque en vue de son déménagement, je tombe sur le jeu de cartes « les chemins de Qumran ». Et elle me l’offre !!

 

 

Whah, quel cadeau merveilleux !! 

 

En effet, en le voyant, je ressens immédiatement un appel alors que la description me paraît pourtant très nébuleuse : « inspiré des traditions christiques et chamaniques ». En réalité, les messages sont simples et accessibles, sans vocabulaire ni religieux ni esotérique et on sent une synthèse qui n’est possible que lorsqu’on a fait un chemin intérieur soi-même, en se nourrissant de nombreuses approches. 

 

C’est ainsi que l’auteur nous offre un outil puissant, à la croisée du développement personnel et de la spiritualité, qui est aussi mon credo. Pour moi, l’un ne va pas sans l’autre, comme je l’explique dans cet article.

 

De quoi se compose ce jeu ?

Afin de nous ramener à nous-même et à notre destinée, Sarah Lechevalier a conçu 111 cartes structurées en 3 grandes familles : 22 cartes « Question », 67 Cartes « Obstacle » et 22 Cartes « Ressource » de couleur Ocre. Les Cartes « Obstacle » sont divisées en 5 catégories : 20 obstacles de type « Comportements » (il s’agit des comportements qui nous nuisent), 36 obstacles de type « Croyances » (ce sont toutes nos croyances erronées), 4 obstacles de type « Liens » (ce sont les différents liens qui peuvent nous nuire), 4 obstacles de type « Peurs » (les grandes peurs qui nous freinent) et 3 obstacles de type « Mémoires » (les origines possibles des obstacles).

 

Comment l’utiliser ?

L’auteur propose 7 tirages différents, en fonction de nos problématiques : tirage simple avec une carte de chaque catégorie (question, obstacle, ressource) et tirages plus complexes pour guérir une relation (à une personne, à un groupe mais aussi à un « concept » comme l’argent ou l’amour), pour retrouver son pouvoir personnel, pour prendre une décision ou encore libérer une émotion. 

 

C’est d’ailleurs en cela que ces cartes d’introspection et d’auto-guérison sont aidantes : elles viennent nous rappeler que c’est en posant les bonnes questions que l’on accède aux bonnes réponses, et que ces réponses sont en nous (et nulle part ailleurs).

 

Dans mon programme en ligne pour apprendre à interroger ses guides et recevoir leurs messages, j’explique plus en détail que le plus compliqué n’est pas de poser les questions. Ni de recevoir les réponses. C’est de poser les BONNES questions. Pour pouvoir recevoir les BONNES réponses.

 

En nous invitant à nous poser la question cachée derrière notre intention de guérison (avec les cartes « Question »), en prenant conscience des obstacles qui nous freinent malgré nos bonnes intentions conscientes mais aussi des ressources dont nous disposons, ce jeu nous permet de reprendre notre pouvoir créateur tout en nous invitant à plus de conscience pour apprendre à danser avec le flux de la vie.

 

 

Pourquoi travailler avec ce type de cartes et d’oracles ?

On peut travailler sur soi avec l’aide d’un thérapeute et je vous recommande chaudement de faire ce travail de fond de manière régulière. Mais cela peut comporter un risque. Celui de de devenir dépendant, soit de son thérapeute, soit de la thérapie. On croit alors qu’on ira bien après sa séance, après avoir guéri telle croyance, au bout de tant d’années. Et on perd de vue 2 choses. 

  • l’importance du moment présent et la nature même de l’expérience qu’on est en train de vivre : agréable ou désagréable, elle nous enseigne quelque chose.
  • notre capacité à l’auto-guérison, pour peu que l’on soit très honnête avec soi-même et que l’on sorte du statut de victime parfois bien confortable (c’est la « faute » de l’autre évite de se remettre en question).

 

Pour moi, il est temps de retrouver notre souveraineté personnelle et spirituelle et d’aller profondément à la rencontre de nous-même, dans toutes nos dimensions (matérielle et spirituelle) et ce genre de cartes peut nous y aider. 

 

C’est ainsi que j’aime beaucoup m’aider du Tarot de Marseille, de l’Oracle des Couleurs ou bien encore de l’Oracle de Marie. Et maintenant, des cartes « Les chemins de Qumran », qui sont un magnifique outil d’évolution personnelle et d’auto-guérison pour aller à la rencontre de nous-même et redevenir maître de notre destinée.

J’ai trouvé il y a quelques jours sur la Toile un magnifique texte qui serait l’oeuvre du célèbre acteur américain (enfin, anglais naturalisé américain) Anthony Hopkins.

Bien sûr, j’ai cherché pour vérifier s’il s’agissait un véritable texte ou d’une légende urbaine et je n’ai pas trouvé la réponse. Mas ce qui donne du crédit à la possibilité qu’il en soit l’auteur, c’est quelques pépites glanées ça et là dans ses interview :

  • Ma philosophie est : ce n’est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n’attends rien et j’accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
  • Savourez tout ce qui vous intéresse, les imperfections, l’obscurité, la richesse et la lumière et tout. Et cela fait une vie pleine.
  • C’est ce qui se passe si vous ne vous adressez pas à l’obscurité en vous. Vous êtes réprimé, déprimé et suicidaire.
  • La vie est trop courte pour faire face aux insécurités des autres.
  • Si vous avez des attentes élevées, vous allez avoir des ressentiments et toutes sortes de tensions.

Voici donc le texte en question : je vous le partage car il est très proche de ce que j’aurais pu écrire moi-même en moins bien ;-)

« Ma philosophie est : Arrête de te plaindre, trouve-toi une vie. C’était la philosophie de mon père : Grandis et passe à autre chose. Je suis reconnaissant pour ça d’une manière. C’est un beau cadeau d’être toutes les choses que tu es – tu peux soit en mourir, ou en faire de la lumière. Les douleurs du passé, les inconforts, utilisez-les .

Laisse partir les gens qui ne sont pas prêts à t’aimer ! C’est la chose la plus difficile que tu auras à faire dans ta vie, et elle sera aussi la plus importante : arrête de donner ton amour à ceux qui ne sont pas prêts à t’aimer.

Arrête d’avoir des conversations difficiles avec des gens qui ne veulent pas changer. Arrête d’apparaître pour les gens qui sont indifférents à ta présence. Arrête d’aimer les gens qui ne sont pas prêts à t’aimer.

Je sais que ton instinct est de tout faire pour gagner les bonnes grâces de tous ceux qui t’entourent, mais c’est aussi l’impulsion qui te volera ton temps, ton énergie et ta santé mentale, physique et spirituelle…

Quand tu commenceras à te manifester dans ta vie, complètement, avec joie, intérêt et engagement, tout le monde ne sera pas prêt à te trouver à cet endroit de pure sincérité… Ça ne veut pas dire que tu dois changer ce que tu es. Ça veut dire que tu dois arrêter d’aimer les gens qui ne sont pas prêts à t’aimer.

Il y a des milliards de personnes sur cette planète, et beaucoup d’entre elles vont se retrouver avec toi, à leur niveau, avec leur vibration, de là où elles en sont…

La chose la plus précieuse et la plus importante que tu as dans ta vie, c’est ton énergie. Ce n’est pas que ton temps puisqu’il est limité. C’est ton énergie ! Ce que tu donnes chaque jour est ce qui se créera de plus en plus dans ta vie. C’est ceux à qui tu donneras ton temps et ton énergie, qui définiront ton existence.

Quand tu te rends compte de ça, tu commences à comprendre pourquoi tu es si impatient(e) quand tu passes ton temps avec des gens qui ne te conviennent pas, et dans des activités, des lieux, des situations qui ne te conviennent pas.

Tu commenceras à réaliser que la chose la plus importante que tu peux faire pour ta vie, pour toi-même et pour tous ceux que tu connais, c’est protéger ton énergie plus farouchement que n’importe quoi d’autre.

Fais de ta vie un refuge sûr, dans lequel seules les personnes « compatibles » avec toi sont autorisées. Tu n’es pas responsable de sauver les gens. Tu n’es pas responsable de les convaincre qu’ils doivent être sauvés. Ce n’est pas ton travail d’exister pour les gens et de leur donner ta vie, petit à petit, instant après l’instant !

Il est de ton seul fait de réaliser que tu es l’aimé(e) de ton destin, et d’accepter l’amour que tu penses mériter. Décide que tu mérites une amitié réelle, un engagement véritable, et un amour complet avec les personnes qui sont saines et prospères.

Puis attends… juste pour un moment… Et regarde à quel point tout commence à changer… »

Qu’en dites-vous ? Comment ces mots résonnent-ils en vous ? Que pouvez-vous appliquer ici et maintenant ?