La spiritualité est-elle une illusion ?

 

Aujourd’hui j’avais plus de temps pour vous écrire donc j’ai eu envie de me plonger dans une réflexion spirituelle plus intense que d’habitude. 

Du coup, j’ai pris le temps de réagir à un texte que j’ai lu il y a quelques jours un texte sur la spiritualité. Il s’agit d’un extrait de l’ouvrage de Eric Baret, 250 questions sur le yoga.

Le voici, ainsi que mes commentaires.

 

Question – La spiritualité est-elle une illusion ?

Eric Baret – C’est un concept. Ce que les gens projettent dans la prétendue spiritualité, à six ans ils le projetaient dans leur équipe de scouts, à dix dans leur équipe de foot, à vingt dans la politique et à trente dans le mariage. Ce manque que l’on a essayé de combler par une poupée, un train électrique, une bonne note à l’école, une carrière, un enfant, on le projette ensuite dans la spiritualité. C’est le pot‐pourri de toutes nos peurs. Chacun, selon la forme de ses anxiétés, se trouve attiré par un certain type de spiritualité. Quand c’est présent, il faut le respecter ; mais ce n’est rien d’autre que la peur.

La vraie spiritualité est un remerciement. Maître Eckhart fait une différence entre la vraie prière, prière du cœur, célébration de l’accomplissement divin, et la prière qui vient du manque, qui essaie de demander une rectification. Cette dernière n’est pas une prière, mais une forme d’abcès. La vraie prière est remerciement. La vraie spiritualité est un non‐dynamisme qui s’incarne dans une disponibilité de chaque instant. 

Quand le cancer, la maladie, la naissance, la violence, l’émotion vient, être disponible : là se trouve la profondeur.

Les scouts, la politique, la spiritualité, l’enfant, l’équipe de rugby ont leur place, sinon cela n’existerait pas. Vouloir se libérer de tous ses problèmes pour devenir spirituel, pour devenir «éveillé», aussi. Ces règles, ces références, ces savoirs sont issus de la peur. Vient un moment où vous n’éprouvez plus besoin de vous chercher dans les différents courants de la vie. C’est vous qui éclairez la spiritualité, non l’inverse. C’est votre clarté qui vous fait comprendre profondément ce qu’est la politique, la paternité, la violence, la maladie, le bouddhisme, l’islam. Votre clarté éclaire tout cela.

 

 

Voici maintenant mes réflexions, analyses, questionnements par rapport à ce texte, pour aller apprivoiser encore plus ce qu’est la spiritualité et comment la vivre au quotidien.

Tout d’abord, il est question de la manière dont les gens viennent à la spiritualité. Pour moi, l’origine qui pousse les gens vers la spiritualité, comme elle peut les pousser vers d’autres centres d’intérêts, ce n’est pas la peur en elle-même mais plutôt l’origine de cette peur, c’est-à-dire notre perception de la réalité, la manière dont nous vivons la séparation. Dans le monde de la matière, nous percevons les choses, les gens, notre environnement comme séparé de nous. Je fais l’expérience de la matière grâce à cette séparation. Grâce à cette séparation, j’existe en tant qu’individu qui fait l’expérience de la matière. Mais le revers de la médaille, c’est que cette séparation peut entraîner de la solitude, des doutes, de l’incompréhension, mais aussi de la peur. Peur de l’autre, peur de l’environnement qu’on a l’impression de ne pas contrôler, peur de l’avenir, peur d’être seul… Paradoxalement, c’est cette séparation qui nous pousse vers la recherche de l’unité, cette autre réalité de notre être qui passe au second plan dans le monde de la matière. Pour reprendre la métaphore de la pièce, séparation et unité sont comme les deux faces d’une même médaille chez l’être humain. Notre corps est de matière, duel et les représentations mentales que l’on a de la matière est duelle. L’Esprit que nous sommes, Esprit associé à ce corps est Un. Sans arrêt, ces deux faces cohabitent, même si la deuxième est généralement moins visible. Et c’est celle-ci qui nous pousse à trouver les expériences d’unité que nous pouvons faire dans la matière, afin de prendre conscience de cette deuxième face de nous-même. Expérience que nous allons chercher dans l’autre, dans le groupe, dans le couple et parfois même, aussi paradoxal que ça puisse paraître, dans les biens matériels. C’est d’ailleurs parce que nous nous sentons séparés de nous-même, avec une vide d’identité et un vide existentiel que nous ressentons le besoin de posséder, afin de combler cette part manquante de nous.

C’est pour cela que pour moi, la spiritualité ou plus exactement l’attrait pour la spiritualité est une quête. Une quête de soi, une quête de vérité, une quête d’absolu. Et dans cette quête, il n’y a pas de fausse ou de vraie spiritualité. Il y a ce vers quoi l’on tend : on trouve les réponses et on les accueille comme on peut, avec qui on est, son histoire, sa culture, sa personnalité, l’étendue de ses blessures. La manière de répondre à ce vers quoi l’on tend peut aussi évoluer dans le temps car cette quête se nourrit aussi d’elle-même et de l’expérience de chaque jour. Si on n’aime plus l’expérience que l’on fait de cette quête d’unité, on en change.

De la même manière que l’auteur oppose vraie et fausse spiritualité, il distingue vraie et fausse prière. Il dit que la vraie prière est un remerciement, tandis que nos « demandes de rectification » n’en sont pas. Pour moi, il n’y a pas de vraie ou de fausse prière. Il n’y a que l’acte de prier. L’acte de prier comme recherche de cette unité dont je parle plus haut. Il est vrai que le point de départ de nombreuses prières est plutôt une demande, la demande d’autre chose, la demande d’une « meilleure » réalité, d’une « meilleure expérience » que celle nous vivons, parce que ce qui est là ne nous convient pas, et même nous fait souffrir. Mais prière de demande et prière de remerciement ne sont pas antinomiques à mes yeux. Car prier en s’en remettant à plus grand que soi, prier en demandant une rectification nous permet aussi de prendre conscience, grâce à l’intimité de la prière, grâce à ce moment que l’on s’accorde, comme une parenthèse (des)enchantée, de ce qui ne va pas dans notre vie, de notre souffrance et donc de qui nous sommes. C’est un rendez-vous avec soi. Un rendez-vous d’amour avec soi, où l’on peut (enfin) être soi-même et montrer sa blessure profonde. Et quel plus bel acte d’amour que d’aller à la rencontre de soi ? 

Il arrive aussi que la demande de rectification « extérieure » nous permette de voir plus clair dans le jeu de notre ego, de constater nos propres imperfections et du coup, de rectifier nos pensées erronées. C’est au cours de ce cheminement intérieur que permet le moment de la prière qu’autre chose peut arriver, peut se créer. Si la première intention était la demande, la non-acceptation, elle peut aussi conduire à cet état de remerciement. C’est là qu’intervient la grâce. Non pas la grâce accordée par le Très-Haut, le supérieur à moi, mais la grâce que je viens toucher en moi.

Il y a des jours où on est tellement dans la séparation qu’on n’arrive pas à remercier. Et c’est justement dans l’acte de prier que je vais être authentique avec moi, où je vais exprimer que je me sens séparé, où je vais accepter que je n’y arrive pas, et me donner un espace-temps où je me donne une chance d’y parvenir. Un moment d’authenticité avec moi où je me donne l’autorisation de râler, de pleurer, d’être en colère, de prendre contact avec mes blessures, même si c’est pour les reprocher au « Père ». Un espace-temps intime. La prière est ce dont on est capable à un moment donné. C’est à ce moment-là une prière d’amour envers soi, donc une prière d’amour, donc une « vraie » prière.

 

 

Si l’on dit que la véritable prière est un remerciement, il ne faut pas oublier qu’il y a différentes manières de remercier. Remercier un Dieu qui serait perçu comme extérieur à soi, reviendrait à accentuer la dualité, la séparation alors que la spiritualité est justement la quête de cette unité que nous sommes et que nous ne voyons pas toujours, tournés que nous sommes dans notre quotidien vers la face visible, mesurable, tangible, de notre être.

Pour moi, la spiritualité signifie la pleine conscience et la pleine expérience de notre nature : une et duelle à la fois. Vivre dans la spiritualité consiste à faire l’expérience de l’unité, et sans dualité, aussi étrange que cela puisse paraître, il est impossible de faire cette expérience. Dans l’unité, pas de séparation, donc pas de conscience de l’unité. Dans la dualité, il est possible de faire l’expérience de la séparation comme de l’union.

Eric parle également d’un « non‐dynamisme qui s’incarne dans une disponibilité de chaque instant ». La disponibilité de chaque instant permet en effet de faire à la fois cette expérience de séparation et d’union. Eckhart Tolle ne parle-t-il pas du « pouvoir du moment présent » ? Pour moi, c’est une démarche tout à fait dynamique dans le sens de décider d’être présent, développer sa conscience, aiguiser sa capacité à être là quand arrivent les choses, qu’elles soient agréables ou pas. Ou alors dynamisme est ici opposé à suivre le flux, signifiant un « je fais comme j’ai décidé avec mon mental sans tenir compte de ce qui se passe autour de moi ». Dans ma lecture des choses, suivre le flux est quelque chose d’extrêmement dynamique : de l’ordre de la décision, comme je viens de le dire, mais pas seulement. Lorsque le flux, à travers « le cancer, la maladie, la naissance, la violence, l’émotion » dont parle l’auteur, s’adresse à nous ainsi, il nous pousse dans nos retranchements. Et dans ces moments-là, il en faut de la dynamique pour se saisir de ce qui nous invite à passer par dessus nos peurs, à prendre conscience de nos blessures, mais aussi à laisser briller notre lumière, à oser, à vivre pleinement. Une non-dynamique risquerait au contraire de nous entraîner dans un laisser-faire et une résignation en lieu et place de prendre pleinement possession du cadeau de la vie qui nous est fait là. Etre pleinement disponible pour observer le flux de la vie et décider consciemment de le suivre, d’agir de concert avec ce flux en mobilisant nos capacités et nos ressources, afin de manifester ce qui cherche à se créer à travers nous est tout sauf « non-dynamique ». L’expérience du divin est en ce sens profondément active. 

Devenir capable d’éclairer la spiritualité, quel beau programme ! Mais là encore, je pense que c’est un chemin, où l’on tâtonne, expérimente, se confronte, se trompe, change de voie… Il n’y a pas un jour où en dans la peur et puis le lendemain où on est dans la spiritualité. Le curseur est mouvant et non-linéaire, comme tout cheminement de la pensée et du ressenti. Accepter pleinement la dualité, tout comme prendre peu à peu conscience de notre nature spirituelle ne se fait pas sans détours, même chez les mystiques, tout simplement parce que la vie n’est pas de cette nature. La vie est mouvement, comme celui des astres, des marées, des saisons et même des battements du coeur humain : parfois rapide, parfois lent, parfois saccadé, parfois régulier, parfois doux, parfois fort. Tout comme l’ombre, la lumière aussi est chancelante et le jour succède à la nuit comme la nuit succède au jour. 

Et je ne peux accéder à cette capacité à éclairer la spiritualité que depuis cet espace incertain : nier l’ombre, ses avancées et ses reculées, reviens à nier la lumière, à nier la dualité sans laquelle je ne peux faire l’expérience de l’unité. Plus loin, Eric Barret écrit « inutile de changer quoi que ce soit en moi » : il est donc inutile de changer ma quête, ni mon désir de spiritualité, ni même la manière dont je réponds à ce besoin de spiritualité. TOUT est à accepter. Absolument TOUT.

 

Je suis ravie de vous retrouver aujourd’hui avec une nouvelle découverte de ces 100 jours : je vous livrerai tous les détails sur cette pépite demain

En effet, hier, en plus de ma méditation, de ma prière et de mon exercice d’écriture automatique, j’ai interrogé mes guides à propos de mes prises de conscience actuelles au sujet de l’argent et de la contribution importante que j’aimerais apporter au monde.

Mais qu’est-ce que la contribution ? 

La réponse la plus rapide tient en une phrase. 

Une phrase qui m’accompagne depuis des années.

Une phrase qui est restée pendant quelques jours sur la page d’accueil d’Apple au moment où le fondateur de la marque est décédé. Si la personnalité de l’homme pouvait être contestée, son génie visionnaire ne fait aucune doute. Non content d’avoir inventé l’ordinateur personnel, celui-là même qui est devenu un de nos objets usuels aujourd’hui, il a oeuvré à mettre du beau dans un domaine où primait surtout la technologie et pas du tout le design.

A ce moment-là, on pouvait lire quelques lignes sur l’esprit d’Apple, mais c’est cette phrase qui a retenu mon attention et qui est restée gravée dans ma mémoire depuis. « Il laisse derrière lui une entreprise qu’il était le seul à pouvoir bâtir».

Alors je voudrais vous demander à vous : quelle est l’entreprise que vous êtes le seul, ou la seule, à pouvoir bâtir ? Et avez-vous décidé de le faire ? Que mettez-vous en oeuvre pour cela ? 

Et si ces questions déclenchent immédiatement le syndrome de l’imposteur en vous, je vous laisse maintenant imaginer si Steve Jobs avait décidé que sa mission n’était pas importante pour le monde…

 

Pour faire suite à l’article d’hier, clarifions encore ces 3 notions : envies, désirs, besoins.

Trois mots qui recouvrent des réalités bien différentes… J’entends souvent parler des deux premiers en opposition, lors de mes consultations ou des stages que je donne. Et je me suis aperçue, lors d’un stage, qu’ils étaient totalement subjectifs. 

De manière très anecdotique, j’écoutais les travaux en sous-groupe des participants à un de mes stages la Corne d’Abondance. Dans le premier sous-groupe, une jeune femme disait qu’elle arrivait toujours à trouver de l’argent pour ses «besoins», comme d’aller se faire épiler chez l’esthéticienne, par exemple. Elle trouvait que ça c’était «normal», qu’il n’y avait pas à revenir dessus, mais que pour ses «envies», c’était plus compliqué. Quand je passe dans l’autre sous-groupe, je découvre très amusée qu’on parle du même sujet, l’épilation, mais  pas dans les mêmes termes : dans ce deuxième sous-groupe, c’est aussi une jeune femme qui parle, et elle aussi elle a de l’argent pour ses besoins, mais pas pour ses envies, comme aller se faire épiler chez l’esthéticienne, par exemple. Donc la difficulté ne se situe pas dans le fait d’avoir ou pas de l’argent pour ses épilations, mais bien pour ses envies. 

C’est comme si nous avions des besoins, légitimes, pour lesquels ont trouve les ressources, et des envies, qui sonneraient comme un truc superflu. Le problème réside dans le fait que ce statut de «besoin» et ce statut de «envie» sont totalement subjectifs. Voici donc la clé pour obtenir ce que vous souhaitez. Rendre vos envies légitimes, faire passez tout ce que vous désirez dans la catégorie «besoin». Et quand vous regardez bien, c’est le cas. Car pourquoi ressentez-vous du désir ? Vos désirs, besoins ou envies, sont l’émanation de votre être profond, de qui vous êtes vraiment. Bien évidemment, on pourrait dire que la société ne consommation exacerbe nos désirs et fausse ce mécanisme en offrant de multiples sollicitations. Eh bien, justement, c’est une invitation à clarifier ce que sont nos désirs réels, à revenir en nous écouter ce qui émane de nous, de notre être profond. Et alors, il n’y a plus lieu de faire la distinction entre besoin et envie. Tout est légitime, parce que c’est de nous qu’il s’agit.

Et maintenant, pourquoi croyez-vous que vous avez des désirs ? Pour être frustré ou pour faire l’expérience de les satisfaire ? Ici, tout est une question de philosophie de vie… Que croyez-vous de la vie ? A quoi sert-elle ? A faire l’expérience du monde de la matière ou à vivre la frustration grandeur nature ? Pour moi, quand nos désirs sont l’expression de qui on est, alors c’est qu’on a la possibilité de les manifester. Car je ne crois pas que la Vie dans son principe créateur soit cruelle et qu’un désir naisse en nous sans son pendant, c’est-à-dire la capacité de le satisfaire.

pourquoi il est important d’avoir une « philosophie de vie » ?

 

Comme je le disais également hier, suite à mon article de mercredi, certains abonnés à ma newsletter, qui reçoivent les articles de ces 100 jours directement dans leur boîte mail m’ont écrit pour me poser quelques questions de précision et de clarification et je leur ai répondu.

Sur toutes ces questions, il y en a deux qui revenaient souvent. 

La première, c’est : « comment augmenter sa vibration ? » et j’y ai répondu hier avec cet article

La deuxième, c’est « mais pourquoi est-ce si important d’avoir une philosophie de vie » et « comment faire concrètement ? »

Voici ma réponse.

 

S’il est important de se fixer des objectifs, que ce soit pour sortir d’un train-train quotidien qui ne nous fait pas (ou plus) vibrer ou se créer une vie qui nous ressemble vraiment, il est fondamental que ces différents objectifs aillent tous dans la même direction, suivent tous une même ligne directrice, un fil rouge clairement identifié et identifiable. Cela vous donnera non seulement un filtre pour prendre vos décisions, mais vous évitera aussi de vous éparpiller en de multiples projets qui n’ont pas de lien entre eux. Cette vision plus large, qui encadre nos différents projets s’appelle « philosophie de vie ».

Pour vous éclairer sur ce que peut être une philosophie de vie, voici l’extrait d’un article que j’ai trouvé sur le net à l’occasion de la nouvelle année. «  Les bouddhistes ne prennent pas de résolutions à la nouvelle année, c’est une coutume typiquement occidentale. J’aime le bouddhisme, les gens qui le pratiquent sont ouverts d’esprit et suivent une philosophie de vie qui apporte des résultats plus profonds que par de simples résolutions. Et si au lieu de prendre des résolutions nous nous attachions à suivre une philosophie de vie ? Les meilleurs résultats viennent avant tout d’une attitude envers la vie. Il ne s’agit pas de religion ou de foi, il s’agit d’avoir des résultats dans les aspects du business, dans son style de vie, avoir un plus grand impact, mieux contribuer, toucher plus de gens, gagner plus d’argent, avoir plus de satisfaction dans sa vie, plus de signification. Arrêter de fumer n’est pas une philosophie de vie, payer ses dettes non plus, trouver un meilleur travail non plus. Toutes décisions sont très bien, mais si vous voulez avoir des résultats plus profonds, ce dont vous avez besoin c’est d’une philosophie de vie. »

 

Comme vous le savez sans doute, le fil conducteur de ma vision de la vie est double : développement personnel et spiritualité. Je vous propose donc de décliner votre philosophie de vie en deux axes.

 

1. Définir l’axe horizontal de sa philosophie de vie

Côté développement personnel, il s’agit de définir en quelque sorte la « constitution » de votre vie, un peu comme la constitution d’un pays est un cadre dans lequel les lois sont ensuite élaborées. Chacune des lois doit impérativement respecter la constitution. Ici, vous élaborez le cadre de vos projets, actions et objectifs : chaque fois qu’une idée à mettre en oeuvre vous vient, vérifiez qu’elle entre le camp de votre constitution personnelle. Voici un exercice que j’emprunte à Stephen Covey, dans son ouvrage Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent. Assurez-vous de ne pas être dérangé quand vous ferez cet exercice et prenez des notes. N’hésitez pas non plus à le refaire plusieurs fois, jusqu’à ce que le fil rouge de votre vie à partir de maintenant soit bien clair dans votre tête.

Imaginez que vous assistez à l’enterrement d’un être cher.  Vous arrivez sur les lieux, vous sortez de votre voiture. Vous vous rendez à l’église ou bien dans la chambre funéraire. Autour de vous, des gens dans la peine, bien sûr, mais vous sentez aussi communion qui lient ceux qui vivent une expérience émotionnelle commune forte. Devant vous se trouve le cercueil. Empli de tristesse et de respect vous vous dirigez vers ce cercueil, dans lequel se trouve le corps de la personne à qui vous êtes venu rendre un dernier hommage aujourd’hui. Vous vous penchez sur ce cercueil et c’est vous qui vous trouvez dedans. C’est à votre propre enterrement que vous êtes et c’est à vous que tous ces gens sont venus honorés, c’est ce qui les soude en ce moment. Vient le moment de l’éloge funèbre où vont prendre la parole des personnes pour qui vous avez compté, à quelque titre que ce soit. Il y aura quelqu’un de votre famille, un de vos amis, un de vos collègues, peut-être un de vos clients ou encore le membre d’une association dans laquelle vous avez été actif… Qu’est-ce que vous aimeriez qu’ils disent de vous ? Quelle conjoint avez-vous envie d’avoir été ? Quel père ou mère ? Quel frère ou quelle soeur ? Quel collègue, quel employé, quel patron, que fournisseur, quel client avez-vous envie d’avoir été ? Quel ami ? Donnez tour à tour la parole aux personnes que vous aimeriez voir parler de vous? Qu’aimeriez-vous qu’elles disent ? Qu’est-ce que vous souhaiteriez avoir apporté dans la vie de toutes ces personnes ? Quelle trace dans la société, aussi infime soit-elle aimeriez-vous avoir laissé ? Comment voulez-vous qu’on se souvienne de vous ? De quelles qualités, de quelles actions, de quels projets, de quelles manières d’être voulez-vous laisser le souvenir chez ces êtes chers ?

 

2. Définir l’axe vertical de sa philosophie de vie

Côté spiritualité, définir sa philosophie, c’est plutôt faire le point sur ce qu’on croit à propos de la vie en général. Voici quelques thématiques à expliciter, si ce n’est pas encore le cas. Quand je dis expliciter, c’est prendre le temps de répondre à chacune de ces questions par écrit, avant d’en faire une synthèse : de la même manière que ci-dessus, il s’agit décrire votre « carte du ciel »…

• A quoi sert la vie ? y a-t-il un but à tout ça ? est-ce que tout est déjà écrit ?

• A que puis-je faire de cette vie/que dois-je faire de cette vie ? 

• A-t-on une mission de vie ? comment pouvez-vous parler de cette notion ?

• Existe-t-il un plan divin ? pouvez-vous l’expliquer ?

• Faites-vous un lien entre plan divin et mission de vie ? Si oui, lequel et comment ?

• Quelle est votre conception de la nature spirituelle de l’être humain ?

• Croyez-vous en la réincarnation ? Comment se déroule-t-elle et dans quel objectif ?

• Croyez-vous au karma ? Qu’est-ce que c’est pour vous ?

• Quels sont les mots que vous utilisez pour parler du monde de l’esprit ?

• Croyez-vous en Dieu ?

• Qu’est-ce que Dieu pour vous ?

• Est-ce que vous parlez de Dieu ? Ou utilisez-vous d’autres d’autres mots ? lesquels ? que veulent-ils dire vraiment ?

• Si c’est le cas, à quels personnages et/ou créatures du monde de l’esprit (anges, êtres de la nature…) faites-vous référence ?

7 habitudes pour se sentir divinement guidé.e

 

Hier soir j’ai donné un atelier intitulé les 7 habitudes pour se sentir divinement guidé.e., alors ce matin j’ai eu idée de vous en faire un résumé pour vous aider à avancer sur votre chemin

1. Adopter une philosophie de vie

S’il est important de se fixer des objectifs, que ce soit pour sortir d’un train-train quotidien qui ne nous fait pas (ou plus) vibrer ou se créer une vie qui nous ressemble vraiment, il est fondamental que ces différents objectifs aillent tous dans la même direction, suivent tous une même ligne directrice, un fil rouge clairement identifié et identifiable. Cela vous donnera non seulement un filtre pour prendre vos décisions, mais vous évitera aussi de vous éparpiller en de multiples projets qui n’ont pas de lien entre eux.

Ce fil rouge, c’est la philosophie de vie : un résumé en une phrase de votre conception de la vie, qui vous sert de boussole au quotidien.

Je vous rappelle la mienne : « Le plan divin se déroule à la perfection ».

2. Garder sa Vision à l’esprit

Voici un outil qui va vous permettre de garder à l’esprit votre vision, votre philosophie, afin qu’elle devienne une véritable boussole intérieure : le Vision Board.

J’en profite pour vous donner mes 3 ingrédients secrets : 

  • au centre, ma philosophie de vie, comme une boussole
  • autour ce que j’ai déjà manifesté dans ma vie, pour être en gratitude de tout ce qui est déjà là et ne pas entretenir malgré moi le manque
  • ensuite ce que je désire créer (parce que si j’ai déjà manifesté une partie de mes désirs, il n’y a pas de raison que la suite n’arrive pas).

Je vous invite à programmer du temps dans votre agenda de la semaine pour réaliser votre Vision Board : pourquoi pas ce week-end ?

3. Participer en conscience au plan divin

Vivre dans la conscience de ce champ d’énergie qui nous entoure et dont nous faisons nous-même partie, c’est aussi choisir de se mettre à son service. Il s’agit de capter quelle place nous occupons et quelle place nous sommes amenés à prendre dans le plan divin. 

C’est ce que l’on appelle la mission de vie. Prendre consciemment la direction de votre mission de vie et mobiliser chaque jour vos ressources (temps, argent, énergie, compétences) au service du plan divin ne peut vous apporter que des réjouissances sur tous les plans : matériel, émotionnel, intellectuel, spirituel. 

Avez-vous déjà une idée claire de votre mission de vie ? Est-elle déjà en place ? Que pouvez-vous décider aujourd’hui pour vous réaligner sur votre destinée divine ?

4. Interroger le monde de l’esprit

Tout ce que nous venons de voir permet de mieux vous ancrer dans la matière à partir de votre dimension spirituelle et d’incarner qui vous êtes vraiment. Mais le risque est de se laisser mener en bateau par le mental et d’être davantage dans le faire que dans l’être. Vous pouvez aller beaucoup plus loin en vérifiant avec les guides spirituels que vous êtes sur le bon chemin.

Lors de décisions importantes à prendre, vous aurez peut-être envie de vous sentir guidé par la vie, d’entendre la réponse de la « petite voix » qui sait mieux que vous ce qui est bon pour vous. Vous pouvez avoir envie de chercher à rencontrer la partie de vous-même la plus sage et la plus aimante du monde – la partie qui donne un sens et un but à votre vie.

Pour cela, choisissiez la technique qui vous convient le mieux : jeux de cartes, pendules, questions aux guides spirituels, avec une mention spéciale pour Marie, bien sûr…

5. Augmenter sa fréquence vibratoire

Vous programmez chaque jour votre futur avec vos pensées, vos émotions, vos paroles et vos actions, sachant que c’est votre état émotionnel qui énergétise et magnétise le tout. Il est donc primordial d’être vigilant à l’état émotionnel dans lequel vous vous trouvez.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’un état émotionnel, ça se change, à volonté ! Mais cela nécessite beaucoup de vigilance et d’amour de vous. Prenez d’abord conscience de ce que vous ressentez : dès que vous êtes en basse fréquence, repérez-le. Et ne vous fustigez-pas : c’est aussi de la basse fréquence. Accueillez gentiment votre émotion comme vous le feriez avec un enfant qui a un chagrin. Puis décidez de transformez votre émotion en basse fréquence par une émotion en haute fréquence.

6. Communier avec le Champ de potentiels

Il s’agit ici d’aller encore plus loin dans le fait de s’harmoniser avec le plan divin, de se sentir intimement lié.e à la force d’amour qui fait tourner la Terre, les étoiles et le coeur humain. Comme dans toute relation intime, des moments de communion sont à entretenir. 

Voici comment communier avec le Champ de potentiels :

  • la gratitude : n’oubliez pas de pratiquer la gratitude tous les jours, dans un cahier, en écrivant une ou deux phrases qui correspondent à chacune des 4 attitudes de gratitude
  • la méditation de connexion au coeur du champ, à pratiquer tous les jours

7. Cultiver la Foi et l’Espérance : utiliser le pouvoir de la prière

La prière n’est pas une récitation de paroles, ce n’est pas non plus implorer Dieu d’agir là où nous sentons impuissants en tant qu’être humain. Cette deuxième option ne serait qu’une variante du contrôle. Le contrôle que voudrait prendre le mental sur notre nature spirituelle. Prier, c’est au contraire mettre le mental au service de l’Esprit que nous sommes, au service du plan divin. C’est demander à recevoir les informations pour accomplir la volonté de Dieu. En réalité, quand quelque chose ne va pas bien, c’est que nous manquons d’informations dans notre radar : la prière nous invite à nous reconnecter avec notre foi dans le plan divin, même si nous ne le comprenons pas et n’en n’avons qu’une vision parcellaire.

La prière est donc plutôt une attitude humaine à cultiver en soi pour entrer en relation  avec soi, avec Dieu, et même avec les autres. C’est se réjouir sous le regard de Dieu de toutes les occasions qui se présentent. Prier, c’est aussi entretenir une relation légère et spontanée avec Dieu, même quand ça va mal…

Je vous souhaite une bonne mise en place de ces 7 habitudes dans votre vie.

pourquoi c’est important de laisser de la place à l’ombre

 

C’est avec le coeur gros et lourd que je me suis réveillée ce matin, alors que les trois jours précédents étaient plutôt joyeux, portés par l’énergie de ce que je vous ai partagés : espérance, foi, guidance divine…

Je me suis demandé pourquoi et je me suis mise à l’écoute de ces émotions qui se manifestaient ainsi sans crier gare, à peine avais-je les yeux ouverts.

Il y avait de la colère, il y avait de la tristesse, il y avait de la lutte, il y avait de la peur, il y avait du doute. Et toutes ces émotions avaient un point commun : elles avaient peur d’être oubliées, dénigrées, pas entendues. 

Avez-vous déjà ressenti cela : vous vous sentez bien, vous avez toutes les raisons pour être heureux, heureuse, et puis tout d’un coup vous vous sentez mal, sans raison… 

En réalité, c’est tout à fait normal !

Ces émotions symbolisent tout simplement des blessures anciennes, des parts de vous blessées, des parties de vous enfouies qui profite de l’espace de guérison, d’amour de plénitude que vous avez créées pour ressurgir et se faire guérir elles aussi. 

 

Dans notre quête, plus nous élargissons la lumière en nous, plus ces parts d’ombre peuvent être éclairées.

 

Et il ne s’agit en aucun cas de les refouler mais bien de les accueillir. Non seulement parce que ça devient possible à ce moment-là, mais surtout parce que les aimer, sincèrement et tendrement alors qu’elles se manifestent va nous permettre de les transformer, et de faire encore grandir le cercle de lumière.

A l’inverse, si nous voulons rester sur notre lumière et que nous reconnaissons pas cette ombre qui se manifeste, nous la renforçons, nous lui donnons plus de poids. Et nous perdons une part d’amour de nous…

Alors n’ayez pas peur de la manière dont vos ombres vous rappellent à l’ordre, elles sont là pour vous faire grandir en amour, encore plus !

De l’importance d’avoir un espace dédié à son développement personnel et spirituel

 

Une tasse de thé bien chaud. Mon petit bureau. Mon Vision Board. J’ai retrouvé le cadre habituel de mon chez-moi pour vous écrire. En vous écrivant ainsi, je prends conscience que cette bulle compte beaucoup pour moi et même qu’elle est une des conditions pour prier avec ferveur et descendre dans mon coeur me donner du réconfort et trouver les réponses que je cherche.

Ce n’est que depuis que je suis dans ma nouvelle maison, depuis novembre dernier, que je me suis fait un « coin » prière-méditation, un bureau avec tout mon « matériel » de développement personnel et spirituel : mes cahiers, ma bougie, mon Vision Board, un lieu différent de l’endroit où je travaille au quotidien.

En vous partageant cela, je me rends compte que c’est une véritable « pépite » : c’est incroyable comme quelque chose de très simple peut avoir une si grande portée dans notre vie.

Simple, et avec beaucoup de valeur personnelle aussi : c’est un petit bureau que j’ai récupéré chez une amie, décapé, poncé et repeint à mon goût. Mes bougies viennent de Lourdes où je suis allée l’année dernière et de la Sagrada Familial où je suis allée cette année.

Est-ce que ce « truc » vous parle à vous aussi ?

Lors d’un échange avec une des personnes de mon groupe « Coaching de rêve », elle me partageait qu’elle était très contente car son fils partant s’installer avec sa copine, elle allait pouvoir récupérer sa chambre et se faire son lieu à elle.

Peut-être aimeriez-vous avoir vous aussi votre lieu de développement personnel et spirituel, un lieu rien qu’à vous, un lieu de tous les ressourcements, un lieu de tous les possibles…

Je vous laisse répondre à cette question, et peut-être, profiter du week-end chiner un petit bureau à décaper, poncer et repeindre à vos couleurs… Pour créer une vie à vos couleurs !

Bon week-end.

Quelle décision importante pouvez-vous prendre aujourd’hui ?

 

Et voilà ! Retour à la maison !

J’en ai profité pour prendre une grande décision qui était en train de mûrir ces derniers jours. En effet, ces 3 semaines et demi de « semi-vacances » m’ont permis de me rendre compte de plusieurs choses :

  • ma difficulté à me reposer et à « couper vraiment »
  • ma frustration par rapport à tout ce que j’aimerais créer de mes mains
  • le fait que mon « moi » s’exprime principalement par 2 facettes. Il y a mon côté maman puisque je m’occupe seule de ma fille à temps plein (elle n’est pas scolarisée) et j’adore la manière dont nous vivons ensemble. Il y a aussi mon côté chef d’entreprise avec tous les projets que je mène et qui m’éclatent. Sur ces 2 plans, tout va bien.
  • d’autres manières d’être qui je suis ont besoin de voir de jour : créativité, davantage de spiritualité, + d’être et – de faire…

Je vous le disais partageais déjà ces dernières semaines, une première décision a été de faire du dimanche une journée 100% off, sans aucune considération pour le pro. Une journée pour accueillir ce qui se présente, sans forcément de projet ou de projection de quoi faire. L’idée, c’est de garder de l’espace et du temps disponible pour le flux divin.

En hiver dernier, j’avais remarqué que j’étais très fatiguée et je m’étais accordée 100 jours sans toucher à mon ordinateur entre Noël le Nouvel an et ça avait été très bénéfique en terme de renouveau, de nouvelles idées et de nouvelle manière de voir les choses. On ne peut pas remplir un verre déjà plein, n’est-ce pas ? 

Alors dans cet état d’esprit, je souhaite aller encore plus loin et trouver une organisation qui permette à ces autres facettes de moi de s’exprimer elles aussi. J’ai besoin de temps pour lire davantage, pour créer, pour méditer et prier encore plus et plus intensément (je vous en reparlerai aussi). Et tout simplement du temps pour « être ». Même si je suis bien à l’écoute de mon corps (besoin de sommeil, de nourriture, pauses, etc), je suis beaucoup dans le « faire » et je sens que je suis invitée à davantage investir la dimension de l’être.

J’ai donc décidé 2 choses :

  1. prendre une « année sabbatique » pour moi, au cours de laquelle je ne vais rien créer de nouveau (sauf la formation de praticien en onctions sacrées, qui est déjà prévue) afin de laisser plus de place à d’autres aspects de mon « moi » que l’aspect « professionnel ». 
  2. scinder mes journées en 2 : le pro le matin, puis arrêter à 14h et consacrer l’après-midi  à ce que j’ai envie de faire sur d’autres plans.

Si vous me connaissez un peu, vous savez que c’est un méga-challenge, mais je ne me mets pas la pression par rapport à tout ça : je me laisse le mois de septembre pour trouver mes marques et expérimenter cette nouvelle organisation, peut-être même l’aménager ou l’améliorer encore.

Voili voilou pour moi. Et pour vous : quelle décision importante pouvez-vous prendre en cette rentrée pour être « encore plus vous-même » ?

Je vous souhaite de prendre un temps pour y réfléchir sérieusement et faire ce qui s’impose.

Bonne journée, à demain !

champagne !!

 

C’est avec une joie renouvelée que je vous écris aujourd’hui, car je me suis rendue compte d’un truc énorme hier !

Le coup de mou que j’ai vécu avant-hier soir correspondait au 30ème jour de mon Défi « 100 jours pour ouvrir mon coeur à la vie »

Je me suis souvenue de ce que mon formateur disait lorsque je me suis installée en tant que praticienne en relation d’aide : « tu verras, il y a un cap à 10 consultations, puis à 30, puis à 100, et ainsi de suite… »

En effet, une fois mon mal-être dissipé, je me suis rendue qu’il s’agissait simplement d’un cap à passer et que je pouvais me célébrer dignement de l’avoir traverser sans laisser tout tomber.

En matière de développement personnel, il y a deux dimensions aussi importantes l’une que l’autre

  • prendre conscience de ce qui ne va pas et le changer ;
  • s’approprier ce qui va bien et ce qui va mieux, ce que l’on a réussi à changer.

Dans la poursuite de nos objectifs, on ne prend pas toujours le temps de revenir vers soi pour se rendre compte de tous nos pas, de toutes nos étapes, de toutes les marches franchies.

Et pourtant, cette dimension est fondamentale car elle nous permet de prendre confiance en nous et dans le processus que nous avons enclenché. En savourant nos victoires, nous entretenons également une haute vibration et prenons soin de l’estime de soi.

Je vous invite donc à vous célébrer régulièrement, à chaque fois que vous avez accompli quelque chose dont vous êtes satisfaites : même si de l’extérieur ça ne paraît pas grand chose, ou aux yeux de quelqu’un d’autre ce serait anecdotique, vous seule savez ce que vous a demandé de franchir le cap que vous venez de dépasser. Célébrez-vous en conséquence.

Quelques exemples :

  • champagne !
  • prendre un bain avec de la mousse
  • allumer une bougie et remercier
  • sortir danser
  • inviter un(e) amie au restaurant

Lequel choisissez-vous ?

Si dans cette liste, il n’y en a aucun qui vous « parle », inventez votre rituel de célébration à vous !

A demain pour la suite des 100 jours : si si, je tiendrai les 100 jours !

comment différencier acceptation et résignation ?

 

Hier soir, j’ai à nouveau vécu un moment difficile… Je me sentais triste, d’une tristesse infinie, presque désespérée. De plus, c’était comme si je me sentais « envahie de l’extérieur » par cette tristesse, comme si une chape de plomb était déversée sur moi, comme si ce mal-être venait de l’extérieur de moi. 

Bon je dois dire aussi qu’au dîner j’avais mangé plus que de raison et bu plus de vin que de coutume, comme si je cherchais à « remplir » un vide intérieur qui se manifestait déjà. C’était aussi un moyen de chercher de la détente que je ne trouvais pas autrement.

Je me suis à nouveau sentie comme au mois de juin, sans direction claire et débordée par tout ce que j’ai envie de faire.

Est venue aussi dans ma tête la question « à quoi bon tout ça ? » : pourquoi mettre autant d’énergie à essayer de faire dévier cette trajectoire de conditionnements ? Ne vaudrait-il pas mieux accepter ce qui se passe, finalement ? 

En écrivant ceci, je me rends compte qu’il ne s’agissait pas d’acceptation mais de résignation. La différence entre les deux peut être très ténue parfois, on peut facilement se croire dans l’acceptation alors qu’on est dans la résignation… Comment les différencier ?

J’ai fait une vidéo sur ce sujet il y a quelques temps, vous pouvez la regarder ici

Toujours en écrivant, je me rends compte aussi que ce « coup de mou » que j’ai vécu hier soir a très certainement beaucoup à voir avec ma lecture du moment (Devenir super conscient, de Joe Dispenza – au cas où l’information vous aurait échappé ;-) qui me transporte directement dans le champ de tous les possibles. Je sens que je m’apprête à vivre un truc énorme, un changement majeur comme j’en ai déjà vécu dans ma vie (lorsque j’ai repris une formation pour devenir praticienne en relation d’aide, lorsque j’ai décidé de développer mon activité sur le net, lorsque j’ai choisi d’expérimenter le nomadisme pendant un an et demi…), et que tout simplement, je résiste.

Pour m’aider à dépasser ce cap, je tire une nouvelle carte de l’Oracle de Marie : Notre Dame de l’Etoile naissante et je fais la prière de guérison proposée. 

En ouvrant les yeux, je remarque que le soleil qui arrive de ce côté-ci du chalet dessine une étoile à travers le feuillage. 

Je viens de passer un cap.