comment demander des éclairages à vos guides spirituels

 

Ce matin, j’ai la grande joie de vous écrire depuis ma terrasse sous les arbres, devant le chalet de mon amie Anne, en Belgique. 

Après plus de 10 jours passée en Normandie chez ma première soeur de coeur, Céline, me voilà enfin pour séjour annuel au pays des plus délicieuses frites du monde (désolée, Mémé…).

En buvant mon thé, je mesure la chance inouïe d’avoir autour de moi des personnes avec qui je peux être 100% authentique, sans avoir une once de peur d’être jugée ou même jaugée, et me détendre dans tout mon être parce que je suis pleinement accueillie.

Et cette année, incroyable, Céline est venue avec moi, de telle sorte que je suis entourée par mes 2 soeurs de coeur dans le même lieu ! Incroyable !

Pour fêter ça, je change un peu mon rituel ! Au lieu de ma méditation sur la carte de l’Oracle de Marie suivie de mes questions à mes guides et de ma commande quotidienne à l’univers, j’ai décidé de faire un tirage avec un jeu que je ne connaissais pas mais que j’ai trouvé la semaine dernière chez Céline. C’est le jeu « communiquer avec les anges ». Je dois dire que je ne suis pas spécialement branchée « anges » et c’est pour ça que ce jeu ne m’avait pas attirée au premier abord, mais Céline avait quelques cartes de sorties et j’ai beaucoup aimé leur design, alors j’ai suivi le flux.

Alors ce matin, je me décide pour un tirage de 4 cartes « tirage de la personnalité ». Je vous le livre :

1. La vie est faite de choix. Qu’importe où vous mène vos pas, votre ange gardien sera toujours à vos côtés.

2. Votre vie n’appartient qu’à vous. Ayez le courage d’aimer et de voir le monde tel qu’il est.

3. Votre ange garde emplit votre âme d’amour et de joie.

4. Donnez sans compter. Que l’amour inspire tous vos actes. 

La première carte m’invite à faire la paix avec certains des choix que j’ai pu faire dans le passé et avec lesquels je ne suis pas toujours très à l’aise. Comme les cartes jaunes ont trait à la vie professionnelle et à la créativité, je me rends compte avec plus d’acuité encore que c’est un des piliers de ma vie. J’ai toujours aimé travailler, et je me suis toujours arrangée pour exercer une activité professionnelle qui me fasse vibrer. Et quand ça n’a pas été le cas, cela me minait terriblement et me détruisait de l’intérieur, d’une manière si forte que je m’arrangeais pour en changer rapidement. J’ai d’ailleurs traversé une longue période de nuit noire de l’âme quand ma boîte de projets culturels s’est cassé la figure et que je ne savais pas quoi faire d’autre. Ces 2 années de chômage, pourtant nécessaires pour préparer la suite, j’en ai bien conscience maintenant, ont été douloureuses. Je sens aussi, à travers cette carte, que j’ai besoin de rééquilibrer quelque chose dans ma vie, par rapport à cet aspect-là. Car le toit d’une maison ne peut pas reposer sur un seul pilier : il s’écroule. J’ai aussi besoin de moments « rien que pour moi », sans projet, sans attente, sans souci de productivité et d’efficacité. Et j’ai besoin de faire le point sur ma vie relationnelle. D’ailleurs les cartes rouges se rapportent à la vie relationnelle et il y en a 3 sur les 4 ;-)

La deuxième carte ma laisse un peu plus perplexe. J’ai du mal à en saisir le message. Une invitation à davantage d’acceptation et de réalisme ?

Avec la troisième carte, on retrouve la notion de joie dont je vous ai déjà parlé il y a quelques jours. En effet, si je suis enthousiaste et pleine d’énergie, je me rends compte que je suis davantage mue par le désir d’aller de l’avant que par la véritable joie du coeur. J’ai déjà commencé à travailler avec mes chères huiles essentielles sur le sujet, mais c’est un domaine qui reste à explorer en profondeur, je le sens.

La quatrième carte, relative à la vie spirituelle (son positionnement dans le tirage), me parle complètement. Hier, lors du trajet entre la Normandie et la Belgique, nous nous sommes arrêtées pour visiter la cathédrale d’Amiens et dans la chapelle dédiée à Sainte-Thérèse (j’adore ses poèmes, je ne sais pas si vous les connaissez, et notamment ceux qui ont été mis en musique par Grégoire et chantés par Natacha Saint-Pier), j’ai prié et allumé une veilleuse pour que l’amour imprègne les coeurs humains. 

Voilà pour mes découvertes et avancées du jour. Je laisse tout cela faire son chemin en moi, avec conscience et lâcher-prise.

A demain !

quand nos enfants sont nos maîtres spirituels

 

Whahouh !!

C’est une véritable déferlante de mails que j’ai reçu hier suite à mon partage de ce que je vis actuellement avec ma fille (je partage en effet ce défi sous forme de newsletter également). 

J’en ai reçu tellement que je n’ai pas encore pu répondre à tout le monde, alors un peu de patience si c’est votre cas ;-)

J’ai continué ma réflexion autour de la liberté que j’avais l’impression d’offrir à ma fille et je me suis rendue compte de deux choses :

– je lui donnais ce dont moi j’avais manqué, mais cela ne correspond pas nécessairement à ce dont elle a besoin, elle.

– cette liberté ne la met pas particulièrement en joie et c’est ce manque de joie qui m’est renvoyé de cette manière, qui m’est donné à conscientiser.

C’est d’ailleurs souvent quelque chose que je dis : « nos enfants sont nos maîtres spirituels ». Qu’est-ce que cela veut concrètement ? 

Lorsque nous avons besoin de conscientiser quelque chose, la vie (ou Dieu ou l’Univers si vous préférez) utilise tous les moyens à sa disposition : les synchronicités, les hasards, les films, les livres. Mais un des moyens les plus puissants qui soient pour nous aider à avancer, ce sont nos enfants.

Pourquoi ? Parce que l’enjeu émotionnel est tellement fort qu’on est sûr.e de ne pas passer à côté.

Quand nos enfants ne vont pas bien, ou ont un problème, ou nous en font voir de toute les couleurs, c’est tout simplement que nous avons un truc à travailler mais que nous ne voulons pas voir.

La vie nous a peut-être déjà envoyé des messages à ce sujet, mais pour une raison ou une autre, nous ne les avons pas vu. Alors elle met le paquet et nous envoie l’artillerie lourde, histoire que nous ne passions pas à côté.

En effet, ce qui me caractérise, c’est l’énergie, l’enthousiasme, le côté « aller de l’avant », mais en regardant bien, je ressens peu de JOIE. Et c’est sans doute cela que ressent ma fille, son comportement m’offrant un merveilleux miroir de mon manque de joie.

Youpi, je poursuis ma quête avec 2 directions : DOUCEUR (je vous en ai déjà parlé) et JOIE.

Pour m’y aider, je vais me tourner vers mes chères huiles essentielles ;-)

Comment ouvrir son coeur ?

100 jours pour ouvrir son coeur à la vie

Qu’est-ce que l’on veut vraiment dire quand on emploie des expressions comme « ouverture du coeur », ou regarder les choses avec les yeux de l’amour, ou encore envoyer de la lumière et de l’amour à l’autre ?

Parce qu’à mon avis, cette histoire d’amour engendre bien des incompréhensions, elle est même la porte ouverte à bien des déviances, tout simplement parce qu’on ne parle pas de la même chose !

Pour nous aider à sortir du paradigme d’un mot, il est souvent utile de regarder ce que l’on dit dans d’autres langues. Et ça tombe bien parce que quand il s’agit d’amour, le grec est d’une aide très précieuse : il existe des tas de mots en grec qui nous aident à différencier les formes d’amour et cela va nous aider à savoir de quoi on parle quand on parle de cette fameuse « ouverture du coeur » qui n’a rien à voir avec un truc du genre « tout le monde il est beau tout le monde il est gentil », et pas non plus grand chose en comment avec ce que l’on voit (trop) souvent « moi j’ai le coeur ouvert, je suis dans le club des gentils parce que je fais de la méditation », qui n’est rien d’autre que de l’ego spirituel.

Il y a l’amour-appréciation, qu’on appelle philia en grec. C’est le lien d’amitié, le lien social. C’est ce que l’on apprécie chez un autre parce qu’on se sent bien avec lui, parce que ses valeurs rencontrent les miennes, etc.

Il y l’eros, qui est le désir. Désir de l’autre, souvent teinté de possession au sens où le désir de l’autre va me permettre d’assouvir ce que je désire pour moi. C’est pour cela aussi que dans l’eros, on souhaite que l’autre corresponde et réponde à nos attentes. Il est donc souvent synonyme de dépendance et de condition : je vais faire ce que tu attends de moi en échange de recevoir ce que j’attends de toi. C’est aussi ce que l’on peut appeler l’amour conditionnel, qui n’est pas uniquement lié au partenariat amoureux mais peut affecter les relations parents-enfants : je t’aime si tu es sage, si tu es poli, si tu as des bonnes notes, si tu es gentil…

Il y a enfin l’agape, qui est le mot grec pour l’amour « divin » et « inconditionnel » par opposition à l’amour conditionnel dont je viens de parler. Les philosophes grecs du temps de Platon l’utilisaient dans un sens supposé universel, c’est-à-dire opposé à un amour personnel. C’est aussi le mot employé tout au long du Nouveau Testament (rédigé en grec par ses différents auteurs), pour la qualité d’amour totalement désintéressé dont Dieu seul est capable, mais qu’il propose de donner à ses disciples par le Saint-Esprit. Voici la définition qu’en donne Jean-Yves Leloup dans son ouvrage L’échelle des états amoureux : « l’amour qui fait tourner la terre, le coeur humain et les étoiles, c’est l’Amour qui aime en moi ». J’ai envie de rajouter « c’est l’amour qui aime à travers moi ». Je suis d’ailleurs intriguée par cette expression « c’est l’amour qui fait tourner le coeur humain », comme s’il n’y avait qu’un seul coeur humain, commun à tous. Intriguée car c’est exactement la définition que je donne à l’Esprit, c’est à dire à cette dimension spirituelle qui nous unit tous, humains, animaux, végétaux, minéraux…

Toujours dans son Echelle des états amoureux, Jean-Yves Leloup parle d’une autre notion d’amour : « charis », l’amour célébration, qui est traduit en français pas « grâce ». Charis désigne pour lui la pure joie d’aimer, c’est ce que l’on ressent quand on dit quelque chose comme « je t’aime parce que je t’aime ». 

Pour moi, quand on parle d’être d’amour, il s’agit d’un être aimant avec ces deux qualités d’amour : agape et charis. Regarder la vie avec les yeux de l’amour, ou avec les yeux du coeur, c’est regarder la vie avec un mélange de charis et d’agape. Ouvrir son coeur à la vie, c’est vivre en charis et agape.

Pour terminer sur cette tentative de définir ce qu’est l’amour qui correspond à cette expression « être d’amour », je voudrais dire ce que n’est pas un être d’amour.

Vous n’êtes pas dans votre dimension « être d’amour » quand :

  • vous faites les choses à la place de l’autre. Ce faisant, vous ne faites pas confiance à cet amour qui fait tourner la Terre et les étoiles puisque vous ne faites pas confiance à la Vie ni à cette personne ni à ses ressources pour faire ce qu’elle a besoin de faire ou d’accomplir.
  • vous faites les choses pour l’autre avant de faire les choses pour vous. Quand vous faites passer l’autre avant vous, avant vos propres besoins, de telle sorte qu’il n’en reste pas assez pour vous (pas assez de temps, pas assez d’énergie, pas assez d’argent…), vous n’êtes pas dans l’amour parce que vous ne vous aimez pas suffisamment et vous ne vous respectez pas. Charis et agape s’appliquent à l’ensemble de la vie, vous y compris.
  • vous êtes dans le « faire par amour » parce que vous êtes doué pour un truc, parce que vous le faites bien, et donc que vous trouvez ça normal d’apporter cette valeur ajoutée au monde, mais que vous négligez de le faire aussi par amour pour vous. Encore une fois, charis et agape s’appliquent à l’ensemble de la vie, vous y compris.

Je vous souhaite une merveilleuse quête, direction « Charis & Agape ».

comment accueillir ce qui arrive

 

Ce n’est qu’en fin de journée aujourd’hui que je trouve le moment d’écrire mon article quotidien, tout simplement parce que la vie m’a montré un autre chemin. En effet, suite à une location de voiture annulée, je suis allée chercher mon amie Clairanne à l’aéroport à une heure d’ici et puis nous avons décidé, au lieu de revenir directement, de suivre la route côtière et non l’autoroute, pour éviter les embouteillages aux péages. Chemin faisant, nous nous sommes arrêtés à la plage, puis observer l’architecture balnéaire normande… 

Ce qui fait que nous ne faisons que rentrer à la maison que j’occupe pour une semaine.

Et je trouve que c’est une magnifique occasion de parler du lâcher-prise.

On a beau prévoir des tas de choses avec notre mental, des plans bien huilés, qui tiennent la route, qui devraient fonctionner à la perfection, il arrive que la vie nous montre que c’est tout autre chose qui est bon pour nous. La vie, avec ses imprévus, ses sautes d’humeur et ses clins d’oeil, nous remet dans le droit chemin. Elle nous permet de nous relier à cette partie de nous que nous n’écoutons pas toujours, mais qui sait ce qu’est notre réel chemin, un chemin souvent en dehors de sentiers battus, qui peut nous faire peur ou nous décourager.

Cette partie de nous, certains l’appellent âme, moi je l’appelle Esprit, on peut aussi parler de l’étincelle de Dieu en nous, c’est à la fois ce vers quoi nous allons pour mieux nous réaliser mais aussi ce à travers qui on doit passer, pour devenir capables d’exister vraiment, de manifester notre potentiel et d’aider l’humanité à rayonner. C’est cette partie de nous qui nous rend pleinement humain, c’est-à-dire des êtres spirituels incarnés dans la matière pour faire des expériences. Des tas d’expériences. Pour choisir lesquelles nous plaisent et lesquelles ne nous plaisent pas. Pour ensuite décider lesquelles ont veut reproduire et lesquelles on veut laisser derrière nous parce que vraiment, ça ne nous plait pas.

D’où l’importance d’avoir une direction claire et un plan de route flexible.

La direction claire, c’est le « ce que j’ai prévu ». Le plan de route flexible c’est suivre la vie, suivre le « ce qui arrive ». Les deux ont la même valeur et sont comme les deux plateaux d’une balance qui nous permettent de nous équilibrer au final. De trouver la voie du milieu, le parfait alignement. La direction claire nous permet de nous mettre en route, de nous mettre en marche car c’est là que la vie peut alors nous montrer si nous faisons fausse route ou si nous allons dans la bonne direction. Notre mental est notre meilleur allié pour définir cette direction. Si nous décidons pas d’une direction, nous sommes alors dans le laisser-faire (et non dans le lâcher-prise) et nous devenons le jouet de la vie au lieu de jouer avec elle. 

Une fois que cette décision claire est prise (je veux aller vers ça), il s’agit d’exercer notre vigilance, de repérer le flux de la vie : ce qui cherche à se manifester à travers moi, ce qui a tendance à se produire et ce qui a tendance à ne pas se produire.

Voir « ce qui arrive » dans la vie, c’est s’entrainer à observer ce que la vie cherche à nous dire à travers les messages, les synchronicités, les confluences, mais aussi les blocages, les retards, les déconvenues. Cela demande beaucoup de conscience, mais surtout de nous en remettre avec joie et confiance à quelque chose de plus grand que vous : abandonner ce que le mental croit être bon pour nous au profit de ce que Dieu cherche à manifester (ou à ne pas manifester) à travers nous.

C’est alors qu’on peut danser avec la vie pour notre plus grand bonheur et aller vers la réalisation de notre mission de vie. La direction, c’est la mission de vie. Le plan de route flexible, c’est rester ouvert à la manière de la mettre en oeuvres. Pour moi, les modalités de mise en oeuvre de sa mission de vie  peuvent êtes multiples et évoluer au fil des jours, en même temps que nous. Gardez votre cap et soyez à l’écoute : la vie va vous montrer le meilleur chemin pour arriver à destination. Peut-être pas le plus court, peut-être pas le plus facile, mais sans nul doute le plus enrichissant, celui qui jalonné des apprentissages les plus adaptés pour vous. 

Je vous souhaite de merveilleux moments, à l’écoute de ce que la vie vous répond, quand vous prévoyez quelque chose.

gratitude

 

Voici le 7ème jour du Défi « 100 jours pour ouvrir son coeur à la Vie » et voici comme convenu mon guide pratique sur la gratitude : je vous avais promis des cadeaux dans ce défi alors voilà le premier. 

 

>>  Suivez ce lien télécharger gratuitement le guide pratique

 

Lorsque j’étudiais les mécanismes de l’Abondance, il y a quelque chose qui m’a beaucoup frappé. Selon les auteurs, il y avait des méthodes ou des concepts qui variaient, mais il y avait une idée qui revenait sans cesse : celle de la puissance de la gratitude. Du point de vue de la loi d’attraction, il s’agit de vibrer à la fréquence de la reconnaissance pour attirer davantage de choses pour lesquelles on se sent reconnaissant. J’ai donc commencé à appliquer cette idée, bien consciencieusement, en bonne élève que je suis. Et non seulement j’ai découvert la puissance de la gratitude en ce qui concerne l’abondance, mais c’est bien plus profond que ça. C’est une attitude d’ouverture par rapport à la vie, c’est une attitude du coeur : observer la vie sous l’angle des cadeaux qu’elles nous offre et non plus seulement avec la peur du manque. Avec le temps, ça nous permet de nous attendre à des cadeaux, donc à ouvrir les yeux sur les merveilleuses opportunités que la vie nous tend chaque jour. On pourrait dire quelque chose comme : la gratitude ouvre les yeux du coeur sur les miracles de la vie, sur le miracle qu’est la vie.

 

Comme je vous le disais plus haut, j’ai un cadeau à vous offrir aujourd’hui : voici comment j’ai « décortiqué » en quelque sorte le concept de gratitude, pour mieux le comprendre, l’appréhender, l’apprivoiser et le vivre, pas seulement dans la tête, mais depuis mon coeur. 

 

Voilà comment j’ai commencé à pratiquer les 4 attitudes de gratitude.

 

  • les choses pour lesquelles ont est spontanément reconnaissant, pour lesquelles on dit « merci »
  • Les choses qui nous sont dues, auxquelles ont ne pense même plus
  • Les choses qui nous font ou nous ont fait souffrir
  • Faire comme si c’était déjà là.

 

Pour résumé, c’est une merveilleuse manière d’ouvrir son Coeur à la vie dont je ne me lasse pas.

vraie vie

Dans mon article d’hier, je vous ai parlé au détour d’une phrase du concept de « vraie vie » et de nombreuses personnes m’ont demandé de revenir sur cette idée (j’envoie aussi ces articles sous forme de newsletter à mes abonnés, d’où de nombreuses réactions).

 

Au passage, mon premier blog s’appelait d’ailleurs mavraievie.com, il m’a donc semblé important de prendre le temps de définir ce que j’entends par là.

 

C’est lorsque je me suis formée à la relation d’aide qu’est née cette notion. En voici la petite histoire.

 

J’étais en train de déjeuner avec les copines avec qui j’étais en formation et nous échangions joyeusement sur nos rêves, nos aspirations, nos valeurs, etc. Et puis l’une d’entre nous a dit « oui, mais c’est pas tout ça, vous faites quoi dans la vraie vie (sous-entendu, pour payer tes factures) et là, nous avons été plusieurs nous écrier « mais non, ça n’est pas la vraie vie, ça, c’est la fausse vie ».

 

Notre vraie vie, c’est une vie alignée sur qui nous sommes vraiment, sur nos aspirations les plus profondes, sur ce qui nous anime, sur ce qui nous met en joie, une vie qui nous ressemble trait pour trait, une vie dans laquelle on se sent parfaitement à l’aise, une vie qui vaut la peine d’être vécue.

 

C’est en me penchant que cette idée de « vivre sa vraie vie » que j’ai (re)découvert que j’aimais le luxe. Dès toute petite, je parlais à mes parents (ils ne voyaient pas du tout d’où ça venait, puisque ce sont des gens très simples et issus de milieux modestes) de voyages, de gastronomie, d’oeuvres d’art… J’étais attirée par les beaux matériaux et tout ce qui est esthétique en général. C’est en redécouvrant mes aspirations de petite fille et en mesurant le décalage avec ce que je vivais que j’ai pris la décision de « vivre ma vraie vie ».

 

Alors j’ai pris la décision de vivre ma vraie vie. J’ai commencé par la définir, point par point, puis j’ai commencé à me réaligner afin de rendre réel ce que j’avais couché sur le papier.

 

Je vous propose de regarder à votre tour, dans tous les domaines de votre vie, de quoi vous avez réellement envie. Quand je vous dis que j’aime le luxe, cela ne veut pas dire tout le luxe : j’aime les hôtels 5 étoiles, j’aime la gastronomie, j’aime les beaux vêtements et les chaussures haut de gamme mais je n’ai aucune attirance pour les voitures de luxe ou les technologie de pointe par exemple. J’aime aussi la simplicité : je n’ai pas de frigo, pas d’aspirateur, j’aime cultiver mes légumes, embrasser les arbres… Et puis j’aime avoir les moyens financiers pour soutenir des associations auxquelles je crois.

 

Voici un exercice pratique pour faire le point sur votre vraie vie, pour vous permettre de concevoir concrètement votre vie sur-mesure.

A – Moi
Santé • Sommeil • Alimentation • Poids • Silhouette • Look • Vêtements • Accessoires • Développement personnel • Vie spirituelle.

B – Mes relations
Couple • Enfants • Famille (d’origine) • Amis et copains • Collègues • Réseaux.

C – Mon temps
Mission • Travail > Argent • Projets et apprentissages • Loisirs et voyages.

D – Mon espace
Habitation • Ameublement • Équipement ménager • Audiovisuel • Informatique et communication • Modes de déplacement. 

 

Applications pratiques

Pour chaque aspect du domaine A – Moi, projetez-vous à un moment dans le futur où vous vivez votre vraie vie. Où est-ce que vous en seriez ? Incluez tout ce qui existe maintenant dans votre vie et qui fait déjà partie de votre vraie vie. Répondez avec des phrases complètes et au conditionnel. 

 

Pour chacun des aspects, posez-vos des questions comme (voir les formulations proposées en exemple dans le cours correspondant) :
Si je vivais ma Vraie Vie,
– je serais… 

– je ferais…
– j’aurais…
– je ferais l’expérience de…
– j’aurais les moyens de…
– je créerais…
– j’irais…
– je ne me laisserais plus…
– je consacrerais la plus grande partie de mes ressources à… 

– …

 

Faites la même chose pour chaque aspect des 3 autres domaines, dans l’ordre : d’abord, B – Mes relations, ensuite, C – Mon temps, et enfin, D – Mon espace.

 

Je vous suggère d’utiliser une feuille séparée pour chaque domaine.

 

Cela va vous prendre du temps, ne faites pas cet exercice en une seule fois : prenez un peu de temps chaque jour pendant plusieurs jours, le temps de bien clarifier ce que vous voulez vraiment. Ce que vous voulez vous, pas ce que vos parents voudraient pour vous, pas ce qui ferait « bien » devant les voisins ou vos collègues de travail. Juste vous. Identifiez les vrais désirs de votre coeur. Il n’y a que pour ceux-là que vous pourrez maintenir la motivation nécessaire à les réaliser. Il n’y a aussi que la manifestation de ceux-là qui vous rendra vraiment heureuse.

 

Une fois que c’est fait, placez vos 4 feuilles devant vous. Prenez un temps de centrage et fermez les yeux. Rouvrez les yeux et lisez vos 4 feuilles. Notez les désirs qu’il vous semble important de réaliser maintenant. Sentez ceux qui vous appellent, ceux qui cherchent à prendre vie à travers vous, ceux à propos desquels vous pouvez vous dire « il est temps que ce genre de choses m’arrive maintenant ».

 

Notez-les soigneusement et transformez-les en objectifs, avec des dates. 

 

Vous avez maintenant votre plan d’action pour les semaines et les mois à venir !

Comment changer votre vie en seulement une heure par jour ?

Je vous souhaite la bienvenue dans ce 3ème jour du Défi « 100 jours pour ouvrir son coeur à la vie ». Je dois dire que je suis très surprise des répercussions que ce défi peut avoir dans mon organisation quotidienne et au niveau de mon énergie. Mais surtout, ça bouge, bouge, bouge !! Tout d’abord, au niveau organisation. Pour être certaine de faire ma méditation, prendre le temps de ressentir ce que me fais vivre ce processus de 100 jours et écrire au sujet de tout ça, je mets mon réveil tous les matins à 7h30. Voilà quelque chose de très inhabituel pour moi. En effet, j’ai la chance de pouvoir me réveiller naturellement tous les matins, sauf quand je conduis mon fils au lycée (il vit une semaine sur 2 avec moi). Je ne me pensais pas capable de me lever si tôt sans me sentir fatiguée. Et pourtant, c’est avec une grande joie que j’entends le réveil sonner car il signale un moment rien que pour moi, avec moi. Comme un rendez-vous d’amour avec moi en quelque sorte.

 

Cela me permet aussi de renouer avec mon heure quotidienne de développement personnel et spirituel, qui a été un peu malmenée ces dernières années, depuis la naissance de ma fille pour être précise. Et cette heure, elle n’est vraiment pas anodine. 

 

C’est MON secret. Qu’est-ce que j’entends par là ? On me demande souvent comment je suis arrivée là où je suis aujourd’hui : libre de mon temps, avec une activité que j’adore, disponible pour mes enfants, ayant compris « quelques trucs » sur la vie… 

 

Je réponds toujours la même chose : j’ai couru des années après ma vraie vie, après l’argent et comment le créer dans ma vie. Et puis un jour, j’ai pris une décision forte, celle de consacrer une heure par jour à ma vraie vie, à ce que je ferais si je vivais ma vraie vie. Peu à peu, cette heure de vraie vie a pris la forme d’une heure de développement personnel et spirituel, autour du rituel suivant :

  • J’allume une bougie, qui symbolise l’entrée dans un moment particulier, une parenthèse dans ma vie bien remplie
  • Je commence par un moment de gratitude : j’écris dans mon cahier 5 choses pour lesquelles je me sens reconnaissante, petites ou grandes.
  • J’interroge mes guides au sujet d’une question que je me pose.
  • Je passe une commande à l’univers
  • Dernier temps, qui est moins valable maintenant mais qui avait beaucoup d’importance les premiers mois où j’ai mis en place ce rituel : je passais du temps à mettre en place un projet qui me tenait à coeur, je passais à l’action concrètement pour me rapprocher de ma vraie vie, qui était vraiment éloignée de ce que vivait à l’époque.
  • Enfin, je termine en soufflant ma bougie, avec la conscience que tout ce que je viens de faire là dans la matière continue à agir dans le subtil.

 

Je peux vous dire que ce rituel est extrêmement puissant. C’est à partir de là que ma vie a commencé à changer du tout au tout. D’une part, j’ai mis plus de moments plaisir dans ma vie, j’ai notamment repris le tricot ! Cela peut prêter à sourire, mais c’est une activité que j’adore, qui me détend, et qui m’apporte une intense satisfaction intellectuelle : au début, il n’y a qu’un fil, et puis à la fin, vous avez un vêtement confortable, doux, qui vous plait, et que vous avez créé de vos mains. Je trouve que c’est une magnifique métaphore de sa vraie vie. Le fil, c’est qui nous sommes, et le tricot final, c’est ce que nous avons réalisé avec ce que nous sommes. Tricoter, c’est mettre en oeuvre cette magnifique idée que nous sommes le matériau de notre chef-d’oeuvre. D’autre part,  c’est grâce à cela que j’ai pris des décisions importantes : m’installer en tant que praticienne en relation d’aide, écrire en tenant un blog, lire davantage autour des questions de la vie… Et c’est quand j’ai commencé à faire tout ça qu’un de mes clients m’a parlé du monde des formations en ligne qui s’installait en France et que j’ai saisi cette merveilleuse opportunité pour devenir une des premières infopreneuses en France.

 

Aujourd’hui avec ce défi, je renoue quotidiennement avec ça, alors que je le faisais plus épisodiquement ces dernières années, le quotidien avec un jeune enfant quand on est chef d’entreprise laissant peu de répit. 

 

Ces 100 jours me permettent de prendre conscience de cela : j’ai vraiment (trop) peu de moments à moi. Si j’adore mon job, si j’adore être disponible pour mes enfants, je me rends compte que je ne m’accorde pas la même priorité à moi, juste pour être avec moi sans avoir quelque chose à « faire ». Même pour quelque chose qui me tient autant à coeur que mon développement personnel et spirituel. Je suis « au taquet » en permanence. C’est le concept d’efficacité dirige ma vie, comme je le partageais hier. C’est ma to do list qui gouverne ma journée. D’ailleurs au passage, je n’ai absolument pas fait mon marque-page « douceur », alors qu’il était pourtant sur ma to do list d’hier ;-). Un excellent indicateur.

 

Je termine donc ce 4ème jour sur une note mi-figue mi-raisin : heureuse de ce rendez-vous d’amour quotidiennement installé, un peu triste de constater de passer à côté de quelque chose d’aussi fondamental depuis trop longtemps.

 

Je vous dis à demain !

Voici le 2ème jour du Défi « 100 jours pour ouvrir son coeur à la Vie » et hier, je vous ai parlé de l’Oracle de Marie, et de très nombreuses personnes m’ont dit qu’elles ne le connaissaient pas et m’ont demandé de le présenter donc le voici !

C’est un oracle qu’on m’a fait découvrir en 2015 et que je me suis empressée d’acheter parce que c’est la période où j’ai commencé à canaliser Marie. 

Donc non, ce n’est pas moi qui l’ai réalisé comme on me le demande parfois. J’aurais adoré le faire, mais non !

C’est un jeu de 44 cartes, avec son livret d’explication, qui propose après chaque interprétation une méditation de guérison. Ce que j’aime bien dans cet oracle c’est qu’il emmène vers la foi et l’amour. Pas l’amour amoureux, l’amour relation même si on le réduit souvent à ça, mais l’amour en tant que force de vie, cet amour qui correspond à l’expérience de Dieu. 

Mais il ne fait pas que ça, il est tout sauf béni-oui-oui. Il met le doigt sur l’épreuve que nous traversons, nous invite à y plonger pleinement, non pas dans une exaltation de la souffrance mais dans l’idée de bénéficier pleinement de cette expérience qui est à vivre et à transcender pour en trouver le sens et pour guérir ce qui est à guérir, ici et maintenant. Et c’est ce qui est proposé ensuite avec le processus de guérison qui va avec chaque carte.

Même si je sais canaliser, j’aime beaucoup tirer régulièrement une carte de ce jeu pour élargir mon horizon, recevoir les réponses à mes questionnements d’une manière différente, prendre du recul, explorer plus en profondeur et avec un autre regard ce que je vis. 

Et je l’adooooooore ! Parce qu’à chaque fois il tombe pile poil et les méditations me sont d’un grand réconfort au quotidien dans les jours qui suivent le tirage d’une carte.

Si vous sentez que cet Oracle pourrait aussi vous apporter de l’aide dans votre quotidien, je vous mets ici le lien pour vous le procurer.

 

Aujourd’hui, je vous écrit en réponse à des questions que l’on me pose souvent autour de la notion du don. Faut-il donner ? Que faut-il donner ? Quand arrêter de donner ? J’ai envie de tout donner gratuitement, je n’aime pas me faire payer…

 

Il y plusieurs choses dans tout ça. D’abord la question de donner. 

 

J’oppose en général donner et offrir. 

 

Offrir est à donner ce que recevoir est à prendre, pour faire un comparaison qui est parlante en général. 

 

 

Quand on donne, on ne se pose pas la question de l’interlocuteur. C’est-à-dire qu’on suppose que l’autre est OK pour recevoir ce que l’on a envie de lui donner, mais on ne lui demande pas du tout son avis. Le social, l’humanitaire entrent souvent dans cette catégorie : on suppose que «ça» est bon pour «machin» et on va lui donner ça de la façon qu’on a décidé de lui donner.

 

Offrir, c’est témoigner. Offrir c’est dire : tiens regarde, moi je fais ça comme ça et si tu veux, si ça t’intéresse, je te l’apprends. Et l’autre est libre de recevoir ça ou pas. Soyez même assuré de quelque chose. Si vraiment vous vibrez quelque chose très fort, les autres auront envie d’apprendre ce quelque chose, automatiquement.

 

C’est aussi faire confiance que l’autre a toutes les ressources en lui pour trouver ce dont il besoin, sans votre intermédiaire, et que s’il a besoin de votre intermédiaire, il saura vous le faire savoir, en d’autres mots, il vous demander comment faire, il vous demandera votre aide.

 

Si vous voulez aller plus loin et creuser cette idée, ainsi que celle, plus générale, de la contribution, voici deux articles du blog qui peuvent vous y aider :

>> Comment apporter sa contribution : lire ici

>> Ne soyez pas utile, soyez vrai : à lire en cliquant ici

 

Dans ce discours prononcé à l’université de Stanford en 2005, Steve Jobs, fondateur d’Apple et de Pixar, partage avec nous 3 histoires qui ont marqué sa carrière, prestigieuse comme on sait.

>> Suivez ce lien pour regarder cette intervention

Et pourtant, ça n’a pas toujours été le cas, comme vous le verrez ! Avec son témoignage, Steve Jobs nous invite à nous laisser guider par notre curiosité et notre intuition : en résumé, «faites ce que vous aimez, tirez-en le meilleur, et même si vous vous sentez guidé hors de sentiers battus, continuez votre chemin».

 

 

Si cela vous parait difficile, regardez chaque échec comme le prélude à une plus grande réussite encore. Si vous aimez ce que vous faites, vous aurez la force de continuer. Nous mourrons tous, alors il est inutile de ne pas faire ce que notre coeur nous dicte. Faites ce que vous aimez, et faites-le bien : votre temps est limité, ne le gâchez pas en vivant une vie qui n’est pas la vôtre !