J’ai reçu de nombreux messages de remerciement suite à la prière de l’Espérance que j’ai envoyé mercredi à mes abonnés et ça m’a donné une idée ;-)

Voici donc un petit cadeau de ma part pour la dernière publication du mois de mai, qui est « traditionnellement » le mois de Marie.

 

 

Vous pouvez bien sûr télécharger l’image, l’imprimer, la garder pour vous, l’offrir, etc.

Je vous souhaite une excellente journée.

Dans l’atelier que j’ai donné hier sur l’art et la manière de demander la guérison spirituelle pour les blessures émotionnelles, nous avons à un moment donné abordé la notion de réservoir émotionnel. Et ça m’a donné l’élan de vous écrire un article sur le sujet.

Pour bien comprendre, voici comment ça fonctionne, le réservoir émotionnel.

J’imagine que vous avez un compte en banque. Vous savez qu’il peut arriver qu’il soit en négatif, mais ça ne peut jamais durer bien longtemps. Si vous voulez vivre confortablement, votre compte bancaire doit être en positif. Idem pour votre voiture : si vous voulez rouler, votre réservoir d’essence doit être rempli et quand il n’y en n’a plus assez, vous tombez en panne. 

Pour être bien dans votre vie, pour être heureux, heureuse, c’est la même chose. Votre réservoir émotionnel doit être au-dessus du zéro. Il y a toujours des débits qui pompe votre réservoir émotionnel : quand vous faites des choses que vous n’aimez pas, quand on vous fait des remarques désagréables, quand vous donnez aux autres. Ce qui débite également votre réservoir émotionnel, ce sont les imprévus qui vous rendent la vie difficile : une dispute, une maladie, un deuil, une séparation, des difficultés d’argent ou des dettes, une réorganisation professionnelle qui n’a pas de sens pour vous…

La bonne nouvelle, c’est qu’il y a aussi des crédits : quand vous faites ce que vous aimez, quand on vous soutient, quand on vous offre des cadeaux ou de l’attention, quand vous faites des activités qui ont du sens pour vous, quand vous prenez du temps pour vous, quand vous vous donnez ce dont vous avez besoin.

S’il y a davantage de débits que de crédits, et que cela dure depuis trop longtemps, voici ce qui vous guette : dépression, burn-out, voire maladie…

 

 

Si cette notion vous parle, voici ce que vous pouvez faire. Regarder attentivement l’état actuel de votre réservoir émotionnel, exactement comme le faites avec votre compte bancaire. Prenez une feuille et séparez-là en deux. Notez ce qui est de l’ordre des débits dans une colonne et ce qui est de l’ordre des crédits de l’autre. Si vous sentez que votre réservoir émotionnel flirte dangereusement avec le voyant rouge indiquant qu’il est temps d’aller à la pompe, mettez un soin tout particulier à créditer votre compte émotionnel : 

  1. Supprimez des choses qui se trouvent dans la colonne « débits » : enlevez des relations toxiques de votre carnet d’adresses, cherchez une autre activité professionnelle si celle que vous avez actuellement ne répond pas à vos besoins (c’est 7 h par jour, donc ça fait de sacrés débits si ça ne vous convient pas…), révisez votre logistique si elle est trop énergétivore (faites-vous livrer vos courses au lieu d’y aller, laissez la poussière s’installer, demandez à quelqu’un de prendre vos enfants 2 heures, etc…).
  2. Ajoutez tout ce qui constitue des crédits pour vous : prendre soin de vous, faire des activités que vous aimez, chercher (et surtout trouver, puis mettre en oeuvre) votre mission de vie, entretenir les relations qui vous font du bien (peut-être en avoir moins, mais des relations vraies, authentiques), prendre du temps sans rien de prévu, vous reposer…

Je vous souhaite de merveilleuses prises de conscience !

Voici un article dont le sujet me trotte dans la tête depuis plusieurs jours, depuis que nous avons abordé la question avec une des personnes que je coache en ce moment. Mais ce n’est sans doute pas un hasard, et si le coeur vous en dit, ce dont je vais vous parler maintenant pourrait vous faire une chouette occupation pour votre soirée.

Il s’agit de nos « avant-après ».

 

 

De ces moments où nous avons pris notre courage à deux mains pour changer ce qui devait l’être dans notre vie.

De ces moments où nous avons vécu une expérience forte qui a marqué notre vie pour le meilleur.

Des ces moments (un peu plus longs) où nous nous sommes mis à vivre selon une nouvelle philosophie de vie, plus proche de qui nous sommes vraiment.

Souvent ces moments passent inaperçus.

Même si on a l’habitude de se célébrer lorsqu’on sent qu’on a franchi un cap important, ou bien lorsqu’on a atteinte un objectif cher à notre coeur.

Encore plus quand on n’a pas cette habitude.

De cette discussion avec A., j’ai eu envie de revenir sur ces moments qui ont marqué, changé, influencé ma vie, qu’ils aient un point de départ vers « mon vrai moi » ou bien l’aboutissement de changements intérieurs.

  • Quand j’ai décidé de quitter le salariat et de monter ma première boîte ;
  • Quand j’ai expérimenté la parfaite complicité sexuelle ;
  • Quand je me suis formée à l’approche de l’Alignement ;
  • Quand j’ai lu (et mis en pratique) La Science de l’Enrichissement ;
  • Quand je me suis lancée sur internet ;
  • Quand je me suis réconciliée avec Dieu ;
  • Quand j’ai séjourné pour la première fois de ma vie dans un hôtel 5 étoiles ;
  • Quand je me suis acheté une voiture que j’avais choisie (et arrêté de récupérer les poubelles des autres) ;
  • Quand j’ai mis toutes mes affaires dans un box pour expérimenter le nomadisme ;
  • Quand je me suis mise à pratiquer la prière ;
  • Quand j’ai dit « non » à mes parents ;
  • Quand j’ai commencé à m’aimer vraiment ;
  • Quand j’ai accepté de co-créer ma vie avec mes guides spirituels ;
  • Quand j’ai lu (et mis en pratique) Vivre dans la Grandeur.

Quand je relis tout ça, je me sens fière de moi. Bien sûr, comme tout le monde, je fais des erreurs, j’ai des choses à (me) pardonner, des chagrins à guérir, des deuils à faire, des peurs à surmonter, des défis à relever. Mais je sais que je suis à la hauteur des défis que la vie me lance. Et que peut importe les difficultés, chaque fois que je prends une décision qui va dans sens de me respecter davantage, je suis forcément gagnante.

Une fois cet article terminé, j’irai me faire un petite célébration de tous ces « avant-après », remercier la vie et me remercier moi. Et me donner un p’tit coup d’amour en bonus.

Que diriez-vous de dresser cette liste pour vous-même et en tirer les enseignements qu’une telle liste vous propose ?

Je vous souhaite une excellente soirée.

Je suis toujours en joie quand je partage cet outil qui fait partie des techniques qui ont révolutionné ma vie.

C’est très souvent que l’on me demande (y compris de la part de personnes qui sont des chefs d’entreprise aguerris, avec plusieurs business qui tournent avec plusieurs centaines de milliers d’euros par an) : mais comment tu fais pour faire tout ce que tu fais, avec autant d’énergie et d’enthousiasme en plus.

C’est très simple : j’ai une baguette magique !

Et je vous l’offre aujourd’hui.

>> Cliquez ici pour accéder à cet outil révolutionnaire

 

Et ce n’est pas tout, je vous montre également ce que ça donne avec un exemple concret :

>> Suivez ce lien pour télécharger la démo

100% de mes clients (pas juste ceux qui ont lu le document une fois, hein) qui ont décidé d’appliquer cet outil l’ont adopté !

Alors si vous voulez vous aussi en faire 3 fois plus en 2 fois moins de temps, activez vous aussi votre baguette magique.

On se retrouve demain pour un outil tout aussi magique.

Aujourd’hui j’ai le grand plaisir de vous offrir un outil un peu différent pour continuer à travailler sur vous autour du « message » que nous apporte le virus qui a tant d’impact sur nos vies en ce moment.

 

Rappel

• La fièvre vient questionner notre « je suis », mettre en lumière à la fois notre besoin de liberté individuelle et notre incapacité à vivre pleinement cette liberté : être authentique, exprimer ses besoins et ses ressentis, être conscient de son identité et la montrer.

• La toux est quant à elle un symptôme qui se situe au niveau des poumons, qui est le niveau du chakra du coeur, en lien avec notre capacité et notre besoin d’être en relation. Ce symptôme nous invite à questionner les échanges avec l’autre, le lien du donner-recevoir, la manière de communiquer, mais plus globalement la manière de considérer l’Autre et l’Altérité dans notre vie.

• Enfin, la maladie étant un virus, elle pose la question de l’immunité, là encore questionnant la nature de notre lien à l’autre et notre capacité à être en relation harmonieuse avec l’autre.

 

En complément des outils que je vous ai déjà communiqués ces derniers jours et/ou de vos outils habituels de développement personnel et spirituel, j’aimerais vous parler d’une pratique qui a mes faveurs depuis plus d’un an maintenant.

Je veux parler des onctions sacrées.

Qu’est-ce que c’est ?

 

Une onction est un rituel qui consiste à oindre une personne avec de l’huile sainte ou un baume.

Chez les chrétiens, c’est l’application d’huile sainte sur une personne pour la consacrer à Dieu (baptême, confirmation, ordination, avec le saint chrême) ou lui conférer la grâce de lutter contre le mal (huile des catéchumènes) ou contre la maladie (huile des malades, qu’on appelait autrefois extrême-onction). Sur les 7 sacrements de l’église catholique, 5 sont des onctions : ces onctions sont réalisées par les prêtres et/ou les évêques.

 

Avec le renouveau actuel de la spiritualité en dehors des dogmes et des religions, je suis persuadée que nous sommes appelés à vivre chacun à notre manière notre relation au divin, à incarner de manière personnelle l’église, au sens premier du terme ekklesia qui désigne une assemblée et qui vient du grec ek qui signifie « hors de » et klesis, qui veut dire « appel », c’est-à-dire : l’assemblée de ceux qui se sentent appelés par Dieu.

C’est ainsi qu’il est temps pour chacun de se réapproprier cette équation simple qu’est l’onction sacrée : huile végétale + huile essentielle + bénédiction.

 

Avec la prière, la méditation, la connexion aux guides spirituels, l’onction sacrée est une pratique qui peut prendre toute sa place dans votre quotidien : la fluidité de l’huile qui pénètre la peau en profondeur est la matière qui vous relie à la terre, l’appel à la grâce à travers la prière vous relie au ciel, tandis que l’essence de la plante recueillie lors de sa transformation en huile essentielle fait le lien entre le matériel et le spirituel, symbolise l’union du matériel et du spirituel en vous.

 

On peut donner l’onction, on peut recevoir une onction sacrée. Mais je suis également persuadée que ce renouveau de la spiritualité que nous connaissons actuellement est une invitation à nouer son propre lien à Dieu, au Champ, à la Source, à la Force, à la Syntropie (selon la dénomination qui vous convient le mieux, qui vous permet justement de « faire un » avec cette force d’amour qui nous pousse individuellement et collectivement vers la complète réalisation), sans l’aide de prêtres, d’intercesseurs chamanes ou autres personnes qui pourraient vous faire croire que vous ne pouvez contacter cette force seul.e, renforçant ainsi votre sentiment de séparation alors que tout l’objet d’une vie spirituelle riche est de vivre la séparation de la dualité dans la conscience de ce qui unit tout ce qui est.

 

L’auto-onction sacrée vous permet de cultiver votre lien au divin qui est en vous, qui est vous, que vous êtes en réalité. Une onction en auto-massage, seule ou en complément d’une onction reçue, est un acte d’amour envers votre être dans son entier, dans toutes ses dimensions : matériel/spirituel, corps/coeur/mental/esprit.

En un peu plus d’un an, j’ai canalisé plus d’une trentaine de protocoles d’auto-onctions sacrées, avec des synergies (mélanges d’huiles essentielles) mais aussi avec des huiles essentielles spirituelles. Ces informations sont disponibles aujourd’hui sous la forme de 3 guides, que vous pouvez télécharger en suivant les liens ci-dessous.

>> Volume 1, les synergies : cliquez ici pour le télécharger

>> Volume 2, les huiles essentielles sacrées : cliquez ici pour le télécharger

>> Volume 3, les huiles essentielles féminines : cliquez ici pour le télécharger

 

 

En ce qui concerne l’actualité dont je parlais plus haut, il y a quelques semaines (tiens tiens, comme « par hasard » – intuition, prémonition ?), j’ai aussi ressenti le besoin de tester 2 protocoles d’auto-onctions sacrées : l’un pour libérer le « je suis » (avec les huiles essentielles de Lavande et Petitgrain) et l’autre pour favoriser l’ouverture du coeur (avec les huiles essentielles Rose et Geranium), à appliquer respectivement sur les 3ème et 4ème chakra.

Je vous les offre aujourd’hui.

 

Duo Lavande-Petitgrain – Libération du « je suis »

Pour qui, pour quoi ?

Cette onction de libération émotionnelle est destinée à celles et ceux qui se sentent prisonniers de vieux schémas qui les pousse à reproduire sans cesse les mêmes erreurs. Elle a pour objectif d’aider ceux qui veulent se désidentifier de leur ego souffrant pour retrouver leur dimension divine et lumineuse, leur véritable « je suis ». Le duo Lavande-Petitgrain permet de sortir des limites même de la personnalité pour laisser s’exprimer vraiment l’être d’amour que vous êtes en réalité.

Point d’application

Sur le plexus solaire (3ème chakra), 1 goutte de chaque huile essentielle.

Prière de bénédiction

Dieu d’amour,

Toi qui sais qui je suis vraiment plus que je ne sais moi-même, aide-moi à accéder à ma véritable nature. Permets-moi d’être ta caisse de résonnance. Tu m’as créé.e à ton image, il est temps pour moi de me façonner à ton image, dans la pleine conscience de mon humanité.

Aide-moi à me connaître.

Aide-moi à dire « oui » quand je pense et ressens « oui », aide-moi à dire « non » quand je pense et ressens « non ».

Aide-moi à ouvrir mon coeur et mon esprit à qui je suis vraiment, c’est-à-dire un être de lumière et d’amour.

Aide-moi à lever le voile qui me fait croire séparé.e de ma vie, des autres, de toi.

Guide-moi efficacement afin que je puisse vivre avec la pleine conscience que je suis ton enfant, chaque jour, chaque heure, chaque minute que tu fais.

Il en est ainsi maintenant et à jamais, pour mon plus grand bien et pour le plus grand bien de tous.

 

Duo Rose-Geranium – Ouverture du coeur

Pour qui, pour quoi ?

Cette onction éminemment spirituelle est pour tous ceux qui veulent se connecter à leur coeur, pour tous ceux qui veulent choisir véritablement entre l’Amour et la peur, pour ceux qui veulent accomplir en conscience le plus important voyage de notre vie, celui qui consiste à passer de la tête au coeur.

Point d’application

Sur le coeur (4ème chakra), 1 goutte de chaque huile essentielle.

Prière de bénédiction

Merci d’ouvrir la porte de mon coeur pour laisser l’amour divin s’y déverser. Tu fais de mon coeur ta demeure, je le sais. Aide-moi à me le rappeler, chaque jour, chaque heure, chaque minute.

Merci aussi de m’aider à considérer le bien en toute chose afin que je puisse sortir de la peur et du jugement. Merci de m’aider à regarder ce qui me fait souffrir avec les yeux de l’amour afin que je puisse accéder à la véritable compréhension des choses.

Fais que je me souvienne que tu es tout autant présent dans les épreuves qui me sont proposées que dans les moments de joie. Aide-moi à accepter que ce que je vis comme des épreuves ne sont là que pour m’aider à ouvrir mon coeur encore davantage à l’amour de moi, à l’amour des autres et à ton amour.

Chaque fois que je me sentirai gagné.e par le mal-être ou submergé.e par mes émotions, fais que je me rappelle que je suis ton enfant et que rien ni personne ne saurait me blesser si je ne lui en donne pas l’autorisation.

Aide-moi à choisir la joie, en pleine conscience, chaque jour, chaque heure, chaque minute que tu fais.

Qu’il en soit ainsi, pour mon plus grand bien et pour le plus grand bien de tous.

Permets-moi de ressentir à quel point tu est présent dans ma vie. Permets-moi de voir à quel point tu me guides. Permets-moi de t’accueillir dans mon coeur, afin de vivre la joie de ta présence au quotidien.

Je suis ton enfant, merci de m’aider à me vivre ainsi.

Il en est ainsi maintenant et à jamais, pour mon plus grand bien et pour le plus grand bien de tous.

 

 

Si cette manière de travailler avec les huiles essentielles vous « parle », je suis à votre disposition pour vous aider à les accueillir dans votre vie, que ce soit en accompagnement de votre développement personnel, dans une optique de bien-être.

Vous pouvez prendre directement rendez-vous avec moi et je vous aiderai à savoir quelles sont les huiles les plus adaptées à votre situation du moment. Ces rendez-vous sont gratuits, il vous restera le cas échéant à commander les huiles essentielles dont vous avez besoin.

>> Suivez ce lien pour prendre rendez-vous avec moi

 

Voici avec cet article un nouvel outil pour commencer, ou bien aller plus loin si vous avez déjà commencé dans le travail de conscientisation et de guérison que nous propose d’accomplir le merveilleux virus qui nous conduit à rester chez nous et à regarder ce que nous ne voulons pas voir.

 

Hier, je vous ai proposé d’aller regarder du côté de ce que le symptôme « fièvre », aujourd’hui, nous allons nous intéresser au côté « toux » et « virus », c’est-à-dire tout ce qui concerne la relation à l’Autre et à l’altérité de manière générale.

 

Rappel

• La fièvre vient questionner notre « je suis », mettre en lumière à la fois notre besoin de liberté individuelle et notre incapacité à vivre pleinement cette liberté : être authentique, exprimer ses besoins et ses ressentis, être conscient de son identité et la montrer.

• La toux est quant à elle un symptôme qui se situe au niveau des poumons, qui est le niveau du chakra du coeur, en lien avec notre capacité et notre besoin d’être en relation. Ce symptôme nous invite à questionner les échanges avec l’autre, le lien du donner-recevoir, la manière de communiquer, mais plus globalement la manière de considérer l’Autre et l’Altérité dans notre vie.

• Enfin, la maladie étant un virus, elle pose la question de l’immunité, là encore questionnant la nature de notre lien à l’autre et notre capacité à être en relation harmonieuse avec l’autre.

Le fait que ces deux symptômes soient associés nous donne un message très clair : comment être soi-même dans la relation avec l’Autre, comment considérer l’autre comme un autre moi-même tout en restant moi, en le montrant et en exprimant mes besoins spécifiques.

 

 

Mais avant de vous donner quelques outils, je voudrais également vous rappeler que le fait qu’il s’agisse d’une maladie pour laquelle il n’y a pas de remède. Il nous est bien indiqué ici qu’il nous faut réinventer quelque chose. Que les paradigmes anciens ne fonctionnent plus, que nous devons prendre en considération que le filtre avec lequel nous observons la réalité n’est plus le bon, qu’il nous faut ôter les lunettes que nous avons devant les yeux car elles ne nous permettent plus de voir clairement. Comme le disait Einstein : « On ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui a généré le problème ».

 

Cela veut dire qu’il est vraiment important de faire le travail EN PROFONDEUR. De changer nos paradigmes.

 

Voici aujourd’hui 2 outils pour vous aider à faire ce travail (attention, je ne dis pas que ce sera suffisant, mais un bon point de départ) sur les relations.

>> Cliquez ici pour y accéder à l’outil n°1

>> Cliquez ici pour y accéder à l’outil n°2

 

A demain avec une autre approche pour vous aider d’une autre manière.

Suite à mon article d’hier, je vais vous donner des outils pour commencer, ou bien aller plus loin si vous avez déjà commencé dans le travail de conscientisation et de guérison que nous propose d’accomplir le merveilleux virus qui nous conduit à rester chez nous et à regarder ce que nous ne voulons pas voir.

 

Rappel

• La fièvre vient questionner notre « je suis », mettre en lumière à la fois notre besoin de liberté individuelle et notre incapacité à vivre pleinement cette liberté : être authentique, exprimer ses besoins et ses ressentis, être conscient de son identité et la montrer.

• La toux est quant à elle un symptôme qui se situe au niveau des poumons, qui est le niveau du chakra du coeur, en lien avec notre capacité et notre besoin d’être en relation. Ce symptôme nous invite à questionner les échanges avec l’autre, le lien du donner-recevoir, la manière de communiquer, mais plus globalement la manière de considérer l’Autre et l’Altérité dans notre vie.

• Enfin, la maladie étant un virus, elle pose la question de l’immunité, là encore questionnant la nature de notre lien à l’autre et notre capacité à être en relation harmonieuse avec l’autre.

Le fait que ces deux symptômes soient associés nous donne un message très clair : comment être soi-même dans la relation avec l’Autre, comment considérer l’autre comme un autre moi-même tout en restant moi, en le montrant et en exprimant mes besoins spécifiques.

 

 

Mais avant de vous donner quelques outils, je voudrais également vous rappeler que le fait qu’il s’agisse d’une maladie pour laquelle il n’y a pas de remède. Il nous est bien indiqué ici qu’il nous faut réinventer quelque chose. Que les paradigmes anciens ne fonctionnent plus, que nous devons prendre en considération que le filtre avec lequel nous observons la réalité n’est plus le bon, qu’il nous faut ôter les lunettes que nous avons devant les yeux car elles ne nous permettent plus de voir clairement. Comme le disait Eistein : « On ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui a généré le problème ».

 

Cela veut dire qu’il est vraiment important de faire le travail EN PROFONDEUR. De changer nos paradigmes.

Ce qui veut dire aussi de cesser de nous bercer d’illusion. L’ampleur du phénomène nous invite à prendre encore davantage nos responsabilités. D’arrêter de croire que le problème vient de l’autre. Et là je sais qu’en écrivant ça je ne vais pas encore me faire que des amis. Non vous ne faites pas partie du club des gentils qui n’ont rien à se reprocher parce que vous pratiquez le yoga, parce que vous méditez, parce que vous faites (ou essayez de faire) de la communication non-violente… Non, c’est faux !

 

 

Vous et moi avons de grosses casseroles que nous trimballons derrière nous. Nous nous sommes habitués à leur bruit et nous ne les entendons plus. Mais elles sont là. Prenons-en conscience. Et faisons le travail, humblement, jour après jour, jusqu’à ce que l’Amour le plus pur nous envahisse, jusqu’à ce que nous soyons en paix. Sincèrement. Définitivement. Jusqu’à ce que nous soyons la paix.

 

Et vous pouvez le faire. Cela j’en suis certaine. Gandhi a libéré l’Inde, vous pouvez vous libérer de tout ce qui vous entrave.

Il n’y a pas de rêve impossible, il n’y a que des rêveurs qui manquent d’audace. Soyez audacieux, soyez l’Audace.

Encore une fois, il suffit de 8000 personnes pour changer le monde. Vous avez peut-être déjà entendu parler de ce chiffre. Mais vous vous êtes peut-être aussi mépris sur le modus operandi de ces 8000 personnes. Il ne s’agit pas de 8000 personnes qui se contentent de méditer et de faire Ho’oponopono sans conscience quand ça les arrange de pointer du doigt les « dysfonctionnnements » des autres.

Il s’agit de 8000 personnes qui changent leur paradigme.

 

Faites-en partie !

Enfin, comme promis, voici une modeste contribution pour vous aider à faire ce travail (attention, je ne dis pas que ce sera suffisant), mais un bon point de départ, sur l’authenticité, pour guérir ce « je suis » en souffrance.

>> Cliquez ici pour y accéder

Je vous dis à demain pour un nouvel outil.

Bon, vous vous doutez bien du sujet que je vais aborder aujourd’hui. Non ? Allez, un petit effort ! Ça commence par un « c » et ça finit par un « s ». Je pense que vous avez compris maintenant ;-)

 

Mais pourquoi est-ce que je vous en parle ? Très honnêtement, je n’avais pas envie de le faire car je trouvais que la semaine dernière, nous étions tous déjà « saturés » d’informations sur le sujet. Et puis il faut dire que jusqu’à vendredi dernier, je ne m’étais pas sentie vraiment concernée. En effet, je suis chaque jour centrée sur ma mission de vie, sur ce qu’il me semble important de faire pour oeuvrer à mon échelle à l’augmentation du quotient de conscience planétaire et j’ai tendance à écarter tout « divertissement » qui me détourne de ce chemin.

 

Mais depuis vendredi, la situation a singulièrement changé et nous vivons quelque chose d’inédit, quelque chose dont nous n’avons pas l’habitude et cela peut bien évidemment chambouler nos repères mais aussi venir heurter notre système de croyances, faisant remonter des pensées et des émotions que nous ne croyions pourtant pas avoir.

 

 

C’est pour cela que je prends la plume ce matin pour vous donner à la fois ma pensée sur ce qui se passe pour nous tous en ce moment et vous apporter quelques outils-ressources.

 

Je vais le faire notamment en revenant sur les informations spirituelles qui circulent en ce moment.

1. Nous sommes à une période de changement

Vous avez peut-être vu ici et là des personnes qui canalisent et dont le message principal est que nous sommes à une période de changement de basculement, que nous devons mourir à nos anciennes structures pour naître à de nouvelles pour créer ce à quoi nous aspirons tous, un monde de paix et d’amour. Oui, je suis à 100% ok avec ça, mais il me semble important de revenir sur un détail. Ce changement ne se fera pas sans nous. Il se produit ici et maintenant parce que nous sommes prêts. En effet, de plus en plus de personnes travaillent sur elles, adoptent une logique de développement personnel, ne trouvent le fait de méditer si bizarre que ça, cherchent à donner un sens à leur vie, se rendent compte qu’il existe « autre chose » que la réalité immédiatement perceptible. Mais si le changement se fait dans violence et la douleur, c’est que nous ne sommes pas tout à fait prêts. Nous n’avons pas tout compris des valeurs qui nous portent et surtout, nous ne les incarnons pas suffisamment. Pour nous approprier pleinement ce changement qui nous est proposé, pour opérer véritablement la bascule, cela nous demande aussi de changer encore plus en profondeur.

Et ça rejoint le deuxième conseil « énergético-spirituel ».

 

2. Nous pouvons (devons ?) élever notre taux vibratoire pour contribuer à une meilleure élévation de l’humanité et ne pas, nous aussi, basculer dans la peur.

Alors certes, je ne peux qu’abonder dans ce sens. Oui, bien sûr, évitons de contribuer à l’égrégore des basses fréquences (peur(s), doute, injustice, jalousie, malheur, compétition, haine, chacun-pour-soi…).

Mais ce n’est pas suffisant. Permuter n’est pas transmuter.

 

Qu’est-ce que j’entends par là ?

Ce que nous vibrons, ou encore la fréquence vibratoire à laquelle nous émettons est déterminé par notre système de croyances. C’est à partir de ces dernières que nos prenons nos décisions, et que nous ressentons nos émotions, émotions qui à leur tour créent notre réalité. C’est avec notre être tout entier que nous vibrons et ce n’est pas en faisant de la pensée positive ou de la visualisation créatrice 10 minutes par jour ou encore en permutant le plus souvent possible que nous changeons profondément et durablement ce qui est à la base de notre fréquence vibratoire, c’est-à-dire notre système de croyances.

Une maladie pour laquelle nous ne connaissons pas de remède et qui se diffuse à l’échelle mondiale vient nous indiquer quelque chose.

Elle nous offre une photographie de l’état de notre système de croyances. Elle nous donne à voir là où nous en sommes réellement mais aussi, ce que nous sommes invités à conscientiser pour trouver la poste de sortie.

Et cette porte de sortie réside dans le changement véritable et profond de la croyance, pas dans le fait de vouloir « passer par-dessus » en augmentant artificiellement par la pensée ou l’émotion momentanée son état vibratoire. Excusez-moi de vous le dire ainsi, mais ressentir de l’amour et de la gratitude (même si c’est très bénéfique) ne change pas la croyance.

 

Qu’avons-nous à explorer en nous, quelles croyances sommes-nous invités à revisiter avec le coronavirus ?

Prenons d’abord le fait qu’il s’agisse d’une maladie pour laquelle il n’y a pas de remède. Il nous est bien indiqué ici qu’il nous faut réinventer quelque chose. Que les paradigmes anciens ne fonctionnent plus, que nous devons prendre en considération que le filtre avec lequel nous observons la réalité n’est plus le bon, qu’il nous faut ôter les lunettes que nous avons devant les yeux car elles ne nous permettent plus de voir clairement. Comme le disait Eistein : « On ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui a généré le problème ».

 

 

Ensuite, il s’agit d’une maladie qui est présente à l’échelle mondiale. Cela signifie que nous sommes tous dans le même bateau et qu’il serait temps que nous nous en rendions compte. Nous avons encore trop tendance à considérer que les problèmes de l’autre ne sont pas nos problèmes. Nous raisonnons en logique de séparation au lieu d’agir depuis ce qui nous unit. Nous voyons l’autre comme différent au lieu de le voir comme « un autre moi-même », un autre spécimen d’humanité qui me ressemble davantage que je ne le crois. C’est d’ailleurs pour cela que nous co-créons un monde où trois humains sur dix n’ont pas la possibilité de boire à leur robinet, un monde où les toilettes sont un luxe pour 2,5 milliards de personnes, un monde où un enfant de moins de 5 ans meurt de faim toutes les 11 secondes. Si nous considérions l’autre depuis ce qui nous unit et non depuis ce qui nous sépare, jamais cela ne serait possible.

Et c’est d’ailleurs exactement cela que veulent nous dire les symptômes occasionnés par le coronavirus.

 

La fièvre vient questionner notre « je suis », mettre en lumière à la fois notre besoin de liberté individuelle et notre incapacité à vivre pleinement cette liberté : être authentique, exprimer ses besoins et ses ressentis, être conscient de son identité et la montrer.

La toux est quant à elle un symptôme qui se situe au niveau des poumons, qui est le niveau du chakra du coeur, en lien avec notre capacité et notre besoin d’être en relation. Ce symptôme nous invite à questionner les échanges avec l’autre, le lien du donner-recevoir, la manière de communiquer, mais plus globalement la manière de considérer l’Autre et l’Altérité dans notre vie.

Enfin, la maladie étant un virus, elle pose la question de l’immunité, là encore questionnant la nature de notre lien à l’autre et notre capacité à être en relation harmonieuse avec l’autre.

 

Le fait que ces deux symptômes soient associés nous donne un message très clair : comment être soi-même dans la relation avec l’Autre, comment considérer l’autre comme un autre moi-même tout en restant moi, en le montrant et en exprimant mes besoins spécifiques.

Je vous transmettrai dans les jours qui viennent des outils pratiques pour avancer sur votre chemin et aller le plus possible en profondeur faire le travail que nous sommes invités à entreprendre.

Je vous souhaite le meilleur.

C’est ce que l’on appelle des « mots de pouvoir ». Bien entendu, je ne veux pas parler ici de ceux qu’il faut employer pour convaincre ou orienter la décision de quelqu’un (technique souvent utilisée quand on souhaite lui vendre quelque chose), mais des deux petits mots de 3 lettres qui vous donnent toute votre puissance.

Sur un réseau social, je partageai il y a quelques jours une vidéo présentant les résultats d’une étude réalisée auprès de 100 000 femmes sur la notion de consentement.

Au-delà du constat qui est fait ici sur les rapports amoureux, je pense que cela en dit long sur notre capacité individuelle à dire « oui » à ce qui nous convient vraiment, à faire des choix conscients et éclairés à la lumière de qui nous sommes vraiment, de qui nous aspirons à devenir et de ce que nous souhaitons vivre. Tout comme sur notre facilité ou non-facilité à refuser ce qui ne nous rend pas heureux.

 

Partant de ce constat, on peut aussi se demander d’où vient cette incapacité. Pour moi, elle n’est pas très étonnante… L’enfance est remplie d’injonctions auxquelles il n’est pas permis de dire non. En voici quelques-unes :

  • Dis bonjour à la dame »
  • Fais un bisou à tonton
  • Mets ton manteau il fait froid
  • Finis tes haricots verts ou tu n’auras pas dessert
  • C’est l’heure du bain »
  • Allez hop maintenant, au lit
  • Tu l’auras pour ton anniversaire (et pas maintenant même si tu en as très envie).

 

Un ami m’a dit un jour « quand tu dis non à ton enfant, c’est souvent à un endroit où tu n’oses pas te dire oui ». Cette phrase a eu un grand impact sur moi. En effet, lorsque nous ne nous sentons pas libres nous-même, la tentation est grande de poser des limites à l’enfant, uniquement parce que sa demande vient heurter notre besoin de liberté non satisfait et non pas parce que son désir est en soi illégitime et non satisfaisable.

 

Ce que je veux dire par là, c’est que le non-consentement, le non-respect de soi, de ses besoins, voire de ses valeurs est quelque chose que l’on acquiert très jeune et qui va se (re)jouer partout : dans la sphère amoureuse comme on l’a vu dans l’enquête que je cite plus haut, mais aussi dans la vie professionnelle, dans les relations familiales et amicales, et même parfois… de soi à soi. On n’ose pas s’autoriser à s’offrir ce que l’on désire vraiment, on n’ose pas faire les choix qui raviraient notre coeur, on n’ose pas

 

Je vous invite donc aujourd’hui à ouvrir un espace en vous pour vous interroger sur votre capacité à dire vrais « oui » et de vrais « non ».

Quand vous dites oui, êtes-vous vraiment sincère ? Ou bien avez-vous envie de faire plaisir ? Est-ce de manière désintéressée ou parce que vous attendez à ce qu’on vous rende la pareille ? Comme dans cet exemple : « si je dis oui pour l’aider dans son déménagement, il ne pourra pas dire non le jour où moi je vais déménager ».

Quand vous dites non, est-ce vraiment parce que la demande de l’autre vous est insupportable ou bien est-ce par principe ? Qu’est-ce qui vous fait peur dans la demande ou la proposition de l’autre ? De l’inconnu ? De sortir de votre zone de confort ? Que l’on profite de vous ? De ne plus pouvoir dire non si jamais vous commenciez à dire oui ?

 

 

A quoi dites-vous « oui » dans votre vie alors que vous aimeriez dire « non » ? N’ayez pas peur de dresser ici une petite liste, cela vous fera peut-être mal sur le moment mais pourra être la première étape d’un grand changement dans votre vie.

A quoi dites-vous « non » dans votre vie alors que vous aimeriez dire « oui » ? Là encore, prenez le temps d’écrire au moins quelques points…

 

Si cela vous semble difficile, voici quelques phrases qui pourraient vous aider à prendre conscience de ce que vous acceptez malgré vous et de ce que vous refusez à votre coeur. Elles m’ont été inspirées par Laurent Marchand, dans un article qui date de quelques années maintenant, mais qui m’ont souvent servi de boussole.

Apprenez à dire non :

Non à ceux qui, d’une boutade mal placée, s’amusent de vos projets.

À ceux qui veulent s’immiscer dans vos affaires pour grappiller quelques sous.

Ceux qui savent soi-disant mieux que vous ce que vous devez faire, dire, penser…

Ceux qui pensent que toute cette énergie, c’est pour rien, parce que le gouvernement ceci, les clients cela, les frais, la paperasse, les impôts…

Non à ceux qui doutent de vous.

Non à ceux qui se demandent ce que cache le fait d’avoir de l’ambition.

Non à ceux qui vous destinent à un avenir sombre.

Non à ceux qui commencent leur phrase par « Oui, mais ».

Ceux qui pensent que « C’est pas si simple… ».

Ceux qui se demandent si « Tu rêves pas un peu? »

 

 

Dites Oui :

Oui à ceux qui vous encouragent.

Ceux qui vous félicitent.

Ceux qui vous aident.

Ceux qui vous apportent de bons conseils.

Ceux qui vous proposent leurs services.

Ceux qui vous souhaitent de réussir.

Ceux qui prennent régulièrement des nouvelles de l’avancée de vos projets.

Ceux qui se félicitent d’être les témoins de votre évolution.

Ceux qui veulent partager avec vous leur expérience de la réussite.

Ceux qui saluent votre ténacité, votre volonté, votre foi.

Ceux qui pensent que votre exemple donne envie d’essayer.

 

Entourez-vous de gens qui croient en eux, parce qu’ils sont les seuls capables de croire en vous. Plus vous aurez autour de vous des gens irradiant une énergie positive, plus vous vous sentirez porté.e, motivé.e, encouragé.e. Et plus vous aurez le courage vous aussi de (vous) dire « oui » quand vous pensez « oui » et de dire « non » quand vous pensez « non ».

J’ai reçu de très nombreuses réponses suite à mon article de lundi dernier dans laquelle je vous parlais du concept de « mot-phare », tel que le propose Manon Lavoie sur son site M comme Muse.

 

Et puisque ça a plu à beaucoup de mes abonnés, j’ai le grand plaisir de vous parler à nouveau de bien-être et de créativité.

 

La créativité est quelque chose qui me passionne depuis toute petite. J’ai toujours adoré bricoler, essayer d’assembler un truc avec un autre pour donner vie à ce qu’il y avait dans ma tête. J’ai toujours aimé dessiné, jusqu’à ce que vers 12 ans, comme la plupart des enfants, je cesse de le faire parce que le résultat n’était pas conforme à ce que j’essayais de produire. 

 

Malheureusement, c’est ce constat qui pousse bon nombre d’enfant, à se couper de leur créativité et de qui ils sont vraiment, à ce moment d’entrée dans l’adolescence?

 

 

De mon côté, je me suis alors tournée vers d’autres « supports » qui me permettaient d’aimer le résultat de ce que je mettais au monde : tricot, broderie, couture… Plus tard, j’ai mis toute ma créativité dans mon activité professionnelle : d’ailleurs c’est pas rien de dire que depuis mes débuts sur le net en 2012, j’ai créé pas moins d’une trentaine de programmes de développement psycho-spirituel en ligne ;-)

 

Mais j’ai toujours regretté de ne pas savoir dessiner. Je n’ai pas non plus mis la priorité à apprendre, comme si quelque chose m’en empêchait. Vous savez un truc du genre « c’est perdu d’avance ».

 

Et vous ? Avez-vous identifié le moment où vous vous êtes « coupé » de votre créativité ? Ou bien le moment où vous l’avez reporté sur autre chose ? 

 

Aujourd’hui, si vous pourriez renouer avec votre créativité, lui redonner une belle place dans votre vie, ça ferait comment à l’intérieur de vous ? Prenez le temps de sentir les émotions qui montent. Ça serait vraiment cool, non ?

 

Eh bien bonne nouvelle car c’est la pépite du jour. Il y a quelques semaines, je suis « retombée », comme « par hasard » sur un bouquin que j’avais commandé il a des années : La vie faite à la main d’Anne-Marie Jobin. Quand je vous disait qu’il y avait un truc qui « m’empêchait », vous comprenez de quoi je veux parler. Le truc qui est sous votre nez mais que vous ne voyez pas.

 

Photo du livre

 

J’ai décider de l’ouvrir et c’est une vraie mine d’or ! Tout en douceur, en vous prenant par la main, l’auteur vous guide pour vous permettre de reprendre contact avec votre créativité et surtout de vous donner l’autorisation de mettre sur le papier ce qui est en vous.

 

Et ce n’est pas rien : car ce que vous créez, c’est vous, c’est votre vie. En renouant avec votre créativité, en vous permettant d’être créatif, sans vous juger, sans vouloir quelque chose en particulier, mais juste pour exprimer qui vous êtes, vous vous concoctez des moments d’être, des moments où vous existez pour exister. En d’autres termes, vous faites l’expérience de votre ESSENCE.

 

Bon, je crois que vous aurez compris que je sur-kiffe ce bouquin. Et j’y vais tranquillou, un pas à la fois, en faisant un exercice tous les 2-3 jours, sans challenge particulier. Et j’ai la joie de constater que même si je ne peux pas dire tous les jours que j’aime ce qui en résulte, y a des jours où je trouve ça franchement joli !

 

Si vous aussi vous voulez vous créer une vie « faite à la main », foncez sur ce bouquin.

 

Je vous souhaite une bonne lecture, de bons moment de créations, qui sont autant de rendez-vous avec qui vous êtes vraiment.