J’ai bien ri de la remarque que m’a faite Michèle (une des abonnée à ma newsletter : les abonnés reçoivent tous les articles directement dans leur boîte mail) hier !

Je parle de l’Avent comme des jours qui nous « séparent » de Noël, mais je préfère la version que Michèle me propose : les jours qui nous unissent à Noël. C’est beaucoup plus juste en effet puisque ces jours nous invitent à vivre dans la vibration de l’amour inconditionnel que représente Jésus.

Mais l’amour, ce n’est pas qu’une vibration, c’est aussi de l’action. On peut se mettre dans la vibration de l’amour et ensuite passer à l’action mais on peut aussi se mettre dans la vibration par l’action. 

C’est pour cela je vous propose d’accomplir chaque jour pendant le temps de l’Avent un acte d’amour. Et même 2 : un pour  vous, un pour les autres.

Aujourd’hui, je vous propose de mettre dans votre vie quelque chose que vous ne faites pas assez souvent.

  1. Faites quelque chose que vous aimez, mais que vous ne vous autorisez pas à faire suffisamment (lire, chanter, danser…)
  2. Appelez au téléphone quelqu’un auprès de qui vous n’avez pas pris de nouvelles depuis longtemps. 
On n'a pas assez d'essence pour faire la route dans l'autre sens

 

 

En ces derniers jours de novembre, je me sens invitée à regarder dans le rétroviseur.

Tant de changements ont eu lieu en 2019 ! 

Les huiles essentielles doTERRA et la mise en place des protocoles d’onction sacrée, le défi « 100 jours pour ouvrir votre coeur à la vie », l’envie de renouveler ma manière de transmettre avec ce blog…

Dans ma vie perso aussi, ça a bougé : la décision de m’ouvrir à un homme qui était là depuis plus de 5 ans mais que je ne voulais pas voir, tellement mon coeur était blessé. Mais aussi la réorganisation de mon emploi du temps pour garder des espaces « vides », des espaces pour « ce qui advient ». Et un nouvel enseignement spirituel qui est arrivé il y a quelques jours et qui me bouleverse de justesse et de vérité…

Je suis vraiment persuadée qu’il y aura un avant et un après novembre 2019. Comme si une bascule était en train de s’opérer pour moi.

D’ailleurs ce n’est pas un hasard si par une série de synchronicités incroyables s’est mise en place cette journée du 1er décembre à Lisieux, sur les pas de la petite Thérèse, une des femmes mystiques dont je me sens très proche. Journée que je vais partager avec quelques-uns de mes lecteurs, youpi. 

(Je vous glisse au passage qu’il reste des places, si vous vous sentez appelé.e à nous rejoindre)

Mais ce n’est pas tout. Le 1er décembre inaugurant le temps de l’Avent, j’aimerais bien faire quelque chose de spécial avec vous pendant les jours qui nous séparent de Noël. 

Je ne sais pas encore la forme que ça pourrait prendre, mais j’aimerais imaginer une grande chaîne de fraternité, de bienveillance et d’amour…

Qu’en dites-vous ?

Vous seriez partant.e ?

J’espère que oui ! 

J’y réfléchis entre aujourd’hui et demain et je reviens vers vous dès dimanche, promis !

Biz biz.

Vivre en Paix

Comment allez-vous en début de semaine ?

Pour ma part, j’ai commencé hier à suivre un nouvel enseignement spirituel dont on m’a gentiment murmuré le nom à l’oreille et je démarre cette semaine remplie de paix et de gratitude. Merci Sandra (elle se reconnaîtra).

Remplie de paix pour deux raisons. La première parce que la carte que j’ai tirée pour accompagner ce nouveau départ est celle de Notre-Dame qui confère la Paix, dont le message est le suivant. Cette carte est associée aux personnes qui vivent un chemin spirituel accéléré et qui de ce fait ne connaissent pas de répit dans leur évolution. Ce qui correspond bien à mon chemin de vie 7 mais aussi à la mission que je me suis donnée il y a des années et que je continue de renouveler au fil de mes apprentissages. Notre-Dame qui confère la Paix nous invite à demander un espace de paix qui n’entrave pas notre croissance mais qui nous donne la force de nous détendre et de faire confiance à notre chemin de vie avec joie, même si c’est un chemin de tests et de défis parfois difficiles.

 

 

Et c’est vrai qu’après avoir consacré quelques dizaines de minutes à l’étude, je ressentais de la paix en moi. Il y avait d’une part du soulagement d’avoir trouvé quelque chose que je cherchais depuis longtemps. D’autre part, ma soif de vérité quasi inextinguible se trouvait étanchée par ce que je lisais. Quelque chose en moi était apaisé, quelque chose de plus profond encore que la foi. Ou plutôt différent.

La foi, c’est quelque chose d’actif. On décide d’avoir la foi. On la cultive. 

Je me souviens d’une cliente que j’ai reçue dans mon cabinet il y a quelques années, quand j’étais thérapeute. J’évoquais avec elle la possibilité d’une voie spirituelle, mais elle avait du mal à y croire, à se décider d’aller dans cette voie car elle manquait de « preuves ». Elle me citait l’exemple d’une femme qu’elle admirait particulièrement dans ce domaine et me disait : « Oui, mais elle, c’est facile, Jésus lui parle ». Mais je pense que c’est parce qu’on a la foi que Dieu nous parle, et pas l’inverse. 

La foi est une croyance à laquelle on décide d’adhérer, parce qu’elle fait sens pour nous,  parce qu’elle nous éclaire et éclaire notre chemin. La foi, c’est une bougie qu’on allume dans la nuit.

La paix, en revanche, est quelque chose qui s’installe. Elle peut s’installer lorsque notre foi n’est plus vacillante mais que nous l’avons placée au coeur de notre vie. Elle peut s’installer lorsque nous avons lâché prise et que nous laissons simplement la vie être telle qu’elle est, dans l’acceptation (et non la résignation). 

Et vous, qu’auriez-vous à dire sur ces 2 notions, comment les vivez-vous de l’intérieur ?

Je vous souhaite un excellent début de semaine, dans la paix et/ou la foi.

Oh comme j’aime les matins comme celui-ci ! Levée tôt, une tasse de thé fumant à la main, attablée devant ma baie vitrée, en train de vous écrire. Je contemple les arbres, j’admire la lumière du début de journée.

 

Un instant d’éternité.

 

C’est de cette notion dont je voudrais vous parler aujourd’hui… Le moment présent.

 

Et son extra-ordinaire pouvoir. Eckart Tolle a même réussi à écrire tout un livre sur ce sujet, qu’il a intitulé Le pouvoir du moment présent.

 

 

Mais pourquoi l’expérience du moment présent est-elle si puissante ? Parce qu’elle nous permet d’expérimenter l’éternité. Véritablement.

 

Explications.

 

On peut bien sûr comprendre très facilement cette notion : ne pas vivre dans le passé et ne pas non plus être centré sur un futur hypothétique (soit idyllique soit effrayant). Vivre pleinement le moment présent, c’est aussi cesser de penser à tout ce que l’on a à faire au lieu de vivre pleinement ce que l’on fait dans l’ici et maintenant.

 

Intellectuellement, c’est facile à comprendre. Mais c’est lorsqu’on expérimente cela concrètement, dans la matière, dans son corps, dans son coeur et dans sa tête qu’on commence à comprendre la portée de ce que cela signifie réellement. Lorsque nous portons notre attention sur ce que nous vivons dans l’ici et maintenant, l’expérience concrète que nous faisons lorsque nous appuyons consciemment sur le bouton « pause » nous donne à voir l’importance d’une telle « pratique » dans la création de notre futur. 

 

 

Quand nous nous mettons en pause pour simplement regarder ce qui est autour de nous, en pleine conscience et pour observer ce qui se passe en nous, nous nous rendons compte que ce moment de présence n’ouvre pas seulement un « temps ». Il ouvre également un espace en nous. Un espace dans lequel la douceur de vivre se glisse instantanément. Que fait-on concrètement lorsque nous vivons dans le moment présent ? Nous ouvrons donc une brèche dans le continuum espace-temps. 

 

C’est aussi dans cet espace-temps ouvert en conscience que nous pouvons prendre conscience de notre libre-arbitre. Plutôt que réagir automatiquement aux stimuli qui nous sont faits (et ils sont nombreux, pour vous comme pour moi), on peut se poser en soi, avec soi, pour évaluer la réponse à y apporter. Cet espace de conscience nous redonne notre statut d’être humain créateur. Au sein de cet espace-temps conscient, on peut aussi se poser avec conscience la question suivante : vais-je réagir depuis ma peur, depuis ma blessure ou vais-je agir avec amour, centré sur mon coeur, centré sur cet « agape », cette force d’amour qui fait tourner la Terre, les étoiles et le coeur humain, pour reprendre l’expression de Jean-Yves Leloup dans son « échelle des états amoureux ».

 

Cet espace-temps ainsi ouvert est donc un moment de transcendance. Transcendance de votre passé, de vos croyances, des autoroutes neuronaux que vous avez tracés jusqu’à présent mais qui sont malheureusement câblés sur vos automatismes de défense du passé et avec lequel vous tracez votre avenir, un avenir tout aussi tracé que votre passé puisque fonctionnant de la même manière.

 

Et dans ce moment de transcendance, vous pouvez créer un nouvel avenir. Si vous choisissez de vivre l’instant présent comme le point zéro des physiciens quantiques, comme le départ d’un nouveau moi, que vous inventez et réinventez à votre guise, en puisant dans l’infinité du champ des possibles au lieu de revisiter sans cesse ce que vous connaissez déjà et qui vous fait souffrir, jour après jour, mois après mois, année après année. 

 

Alors évidemment, je ne suis pas en train de vous dire que cela va se faire en une seconde en un seul moment magique grâce auquel vous allez faire un saut quantique vers le bonheur absolu ! Mais vous pouvez utiliser ces moments bénis comme des moments de « reboutage » de votre système de croyances. Vous pouvez utiliser le pouvoir du moment présent pour accéder de plus en plus à la « super conscience » dont parle Joe Dispenza, conscience de ce que vous créez par défaut, avec tous vos automatismes, mais aussi et surtout conscience de ce que vous voulez et pouvez créer à la place.

 

Le moment présent est un point de départ. Mais néanmoins nécessaire si l’on veut un jour franchir la ligne d’arrivée de ce que l’on veut créer, vivre et expérimenter.

 

Je vous souhaite d’excellents rendez-vous d’amour avec vous, dans l’ici et maintenant.

On se voit dimanche ?

Dimanche prochain, le 1er décembre, je propose une rencontre à Lisieux, sur les traces de « la petite Thérèse ».

Thérèse de Lisieux étaient une religieuse bien sûr, mais pas n’importe laquelle ! Grande mystique, elle a apporté un moyen d’accès au divin avec ce qu’elle a appelé, et qu’on appelle toujours « la petite voie ». La petite voie est une sorte de « voie d’enfance spirituelle » dans le sens où elle nous invite à retrouver la foi de l’enfant dans la vie. C’est une manière de vivre notre communion avec Dieu en s’en remettant entièrement à lui dans nos actes quotidiens plutôt qu’en essayant à tout prix de faire le bien et de se conformer à un idéal quasi inatteignable. C’est vivre dans la lumière plutôt qu’essayer d’atteindre la lumière. 

La petite voie constitue le cœur du message de Thérèse. C’est à la découverte de ce message que je vous convie ce dimanche. Il ne vous a sans doute pas échappé qu’il s’agit aussi du 1er décembre, premier jour de l’Avent. Il va de soi que cette date n’est pas un hasard ;-)

 

 

Voici la journée que nous avons préparée, avec Eric, qui canalise Thérèse depuis des années et qui connait les lieux comme sa poche.

Ensemble, nous découvrirons les lieux où Thérèse a posé son empreinte. Nous vivrons cette journée au travers d’une visite inspirée, en harmonie avec le groupe de participants. 

Cette journée est réalisée sur mesure, loin d’une seule approche touristique :  vous découvrirez des lieux d’inspiration, témoins de l’histoire de celle qui a écrit  » Histoire d’une âme » publiée peu de temps après sa mort et diffusée à plus de cinq cents millions d’exemplaires.

Une partie des recettes de cette journée sera reversée à la fondation des  apprentis d’Auteuil dont Sainte Thérèse assure la protection). 

J’espère de tout coeur vous y rencontrer !

Que faire quand la mort est là ?

Aujourd’hui, je voudrais vous parler de quelque chose qui me touche personnellement.

Ce n’est pas facile à vivre et c’est difficile d’en parler mais je crois que c’est une réflexion que nous devrions avoir, individuellement et collectivement.

La maman de mon ami est en fin de vie. 

Lorsque j’ai commencé cette phrase « la maman de mon ami » je voulais la terminer par « est en train de mourir » mais en fait cette phrase n’aurait pas été exacte parce qu’aujourd’hui ceux qui l’entourent ne sont pas prêts à la laisser s’en aller et préfèrent suivre les conseils du corps médical qui leur intime fortement de tenter ce qui est possible médicalement pour que son corps reste en vie.

Et je vois bien là qu’en vous écrivant cela, je suis dans le jugement. Quand j’écris, « pour que son corps reste en vie » et que je n’écris pas « qu’elle reste en vie » : je juge ce qu’est être en vie et ce qui ne l’est pas. Je juge qu’être en vie, c’est être en pleine capacité de ses moyens et pas endormi et sous médicaments dans un lit d’hôpital. Mais qui suis-je pour savoir ce qu’est la vie et ce que n’est pas la vie.

C’est aussi un jugement qu’il m’est facile d’avoir parce que ce n’est pas pas mère à moi. Je ne sais pas ce que je serai capable de dire ou faire pour garder encore près de moi quelqu’un que j’aime. 

Les seuls qui semblent savoir quoi faire, ce sont les médecins. Ils parlent en utilisant des mots qui sont des ordres, qui sont des évidences. « Il faut la conduire à l’hôpital, il n’y a pas à discuter. » Là où il y a de l’émotion, de la peur, de la douleur et de l’urgence, eux n’ont pas de doute. 

Comment dans ce contexte, comment prendre une décision sereine ?

Je parle de décision à prendre parce que c’est la 3ème fois en un an que cette femme s’éteint doucement et que c’est la 3ème fois qu’une intervention médicale lui sauve la vie. Mais la différence, c’est que cette fois, elle ne veut pas aller à l’hôpital. Elle dit non. Le médecin dit oui. Les enfants ont peur de perdre leur mère.

Alors je voudrais lancer une réflexion sur le sujet. Une réflexion que l’on pourrait avoir dans les familles et/ou avec les amis en amont. Avant d’être dans l’urgence, dans la douleur et dans l’émotion. Qu’on puisse se dire les uns aux autres : s’il m’arrive ceci, alors je voudrais cela. Si je ne suis plus capable de prendre une décision, je voudrais que tu prennes cette décision pour moi. Ou encore : respectez MES décisions, quelles qu’elles soient.

Je me souviens aussi, il y a quelques années, avoir assisté à la crémation d’une amie, décédée brusquement dans un accident de cheval. Et en sortant je me suis dit au sujet de toutes les personnes qui ont pris la parole ce jour-là pour lui rendre hommage « mais de qui on parlait là, moi je n’ai absolument pas reconnu Nathalie dans les portraits qui ont été dressés ». Et là j’ai écrit ce que je voudrais moi, lors de ma « dernière fête », comme Jacques Brel a écrit ce qu’il aimerait que soit servi lors de son dernier repas.

 

 

 

Aujourd’hui, je vais relire ce texte, le modifier éventuellement le confier à mes 3 amies les plus proches, à mes 3 soeurs de coeur… Pour qu’elles soient au courant.

L'aventure continue

Hey !!

Comment allez-vous ?!

Je suis ravie de vous retrouver encore aujourd’hui ! Et super excitée à l’idée de ce que je vais partager avec vous à partir de maintenant !

Si le Défi « 100 jours pour ouvrir son coeur à la vie » est maintenant terminé, vous n’êtes pas sans savoir à quel point mettre le focus sur ce sujet a ouvert des portes en moi !

 

 

En plus d’avoir mis davantage de joie dans ma vie, d’avoir mis en place des rituels pour prendre soin de moi, d’avoir rencontré un amoureux, d’avoir réorganisé mon emploi du temps pour faire davantage ce que j’aime (ce qui n’est déjà pas si mal, vous en conviendrez…), j’ai retrouvé le plaisir d’écrire.

En vous écrivant tous les jours pendant 100 jours, j’ai retrouvé le plaisir d’écrire de manière simple, vraie, authentique, sans chercher à faire des articles construits et étayés. Et je kiffe ! D’autant plus que cela m’a permis de mettre en place une nouvelle habitude dans ma vie : me lever plus tôt, quand ma fille dort encore, pour pouvoir faire ma méditation et écrire sans être dérangée, avec ma tassé de thé chaud à portée de mains…

C’est pour cela que j’ai décidé de continuer !!

C’est pour ça qu’à partir de maintenant, je partagerai tous les lundis, mercredis et vendredis des infos diverses et variées, de trucs et astuces, des partages, bref, tout ce dont vous avez besoin pour mieux vivre votre condition d’être spirituel incarné dans ce monde, entre Esprit et matière, un pied dans la séparation et l’autre dans l’unité, 100% humain et 100% divin à la fois.

En résumé, je vais enfin assumer mon rôle de messagère divine et vous livrer jour après jour tout ce dont vous avez besoin pour mettre Dieu au coeur de votre vie.

Bonne journée !

Jour 99 !! Je n’en reviens pas d’en être là… Vous écrire tous les jours pendant 100 jours, y compris le dimanche, sans jamais faillir, a été parfois une gageure, je vous l’avoue ! Mais les changements sont bel et bien là : 

  • j’ai gagné en fluidité puisque j’ai mis davantage de conscience dans le fait de suivre le flux de la vie
  • j’ai cultivé ma gratitude et mon optimisme,
  • j’ai fait grandir ma foi,
  • je me suis pardonné plein de choses qui me faisaient encore souffrir
  • je me suis donné de l’amour, j’en ai envoyé en pensée à beaucoup de monde…

 

C’est d’ailleurs le sujet du jour : l’art de faire des bilans.

 

 

Vous vous souvenez de ce dont je vous parlais hier ? Mon conseil à Véronique de prendre du temps régulièrement, à chaque étape importante d’un objectif ambitieux, pour se célébrer. 

 

D’ailleurs je ne sais pas si vous vous en souvenez mais je l’ai fait à 1/3 des 100 jours et à la moitié. Aux 2/3 j’en ai profité aussi pour faire un bilan.

Mais comment faire un bilan concrètement, quelles sont les bonnes questions à se poser ? Les voici :
• Qu’est-ce que j’ai appris ?
• Quels sont les progrès que je peux m’approprier ?
• Quelles sont les compétences que j’ai encore à acquérir, à approfondir ? 

• Quels sont les blessures mises à jour et comment est-ce que je pourrais les travailler ?

• Qu’est-ce que j’ai l’intention de faire avec tout ça ? 

 

Attention : prenez le temps d’y répondre par écrit pour que ce soit vraiment efficace, si possible dans un cahier qui pourra témoigner de votre progression au fil des étapes de votre objectif ambitieux.

La vie n'est pas un problème à résoudre

 

Comment allez-vous ce matin ? Bien j’espère !

Pour ma part, je continue tranquillement mon chemin vers ma grandeur, après un cap important il y a 2 nuits : une grosse boule de souffrance est remontée à ma conscience et je l’ai laissé passer, accompagnée de mes outils favoris.

Commencer à réagir de cette façon à chacun des blocages qui se présente dans ma vie a été un des moments-clés sur le chemin de mon évolution personnelle et spirituelle.

Quand j’ai commencé mon chemin, très axé sur le développement personnel, je raisonnais en termes de « problèmes à régler ». Il y avait comme une sorte de liste dans ma tête : je vais régler ça, puis ensuite ça et ensuite ça, et là, je me me sentirais bien. 

Sauf que ça ne marchait pas… Il y avait toujours une pierre sur le chemin et j’avais peu à peu l’impression que ça ne finirait jamais et que, au bout du compte, je ne serais jamais heureuse.

Jusqu’au jour où j’ai compris que les épreuves sur mon chemin n’étaient pas des problèmes à régler pour eux-même. Ils n’étaient que le symptôme de ce que je ressentais à l’intérieur. Que d’une part tout se jouait à l’intérieur de moi, de moi à moi. Et que d’autre part, il ne s’agissait pas d’un problème à résoudre mais d’une blessure à aimer.

Lorsque j’étais en train d’apprivoiser peu à peu cette idée, une petite phrase dans le film que Richard Attenborough consacre à Gandhi est venue m’éclairer encore davantage : « la vie n’est pas un problème à résoudre, mais un mystère à vivre ». 

A partir de ce moment-là, j’ai cessé de me battre contre la réalité, contre ce qui m’arrivait en essayant d’y apporter des solutions. Je me suis en quelque sorte « coulée » dans ce mystère, comme on embrasse le plan divin : on ne se laisse pas balloter, ça ça s’appelle de la résignation, mais on nage avec le courant de toutes ses forces, de tout son coeur, de toute son âme. C’est d’ailleurs justement le sens de ce que dit la Bible « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. » 

Cela signifie ne faire qu’un avec cette force de vie mystérieuse qui coule dans nos veines, nous maintient en vie et en santé, organise les millions d’opérations physico-chimiques qui ont lieu chaque jour dans notre corps pour qu’il fonctionne… Cela signifie s’unir à cette force afin de lui apporter notre concours.

Quand j’ai commencé à considérer la vie de cette façon, je ne dis pas que les problèmes ont cessé bien sûr, mais je ne les vivais plus du tout de la même façon… Il devenaient non pas des obstacles à la vie, mais ils faisaient partie de la vie. Ils étaient des invitations à vivre au lieu de m’empêcher de vivre. Et ça, je peux vous dire que ça change tout à l’intérieur. Or c’est là que tout se joue…

Comment vous sentez-vous avec ce que vous venez de lire ? Est-ce que cela vous parle ? Qu’est-ce que cela change en vous quand vous regardez la vie depuis ce point de vue ?

Parfois, y a juste rien à faire...

 

Ouille ouille ouille, je ne sais pas pour vous mais pour moi le début de semaine est extrêmement difficile…

Fatigue liée aux déplacements de ces derniers jours + discussions en profondeur avec mon amie Marie Aymée + grosse insomnie = une Gaëlle super crevée ! 

Du coup, j’ai fait le minimum pour assurer mes rendez-vous du jour, et vous faire une bafouille vraiment rapide cette fois pour vous dire que dans le cadre de ces 100 jours pour ouvrir mon coeur à la vie je vais suivre le flux et passer le reste de la journée sous ma couette avec mon tricot et ma série Netflix du moment.

 

 

Cocooning = moment d’amour de soi 100% chamallow.

Bonne fin de journée ;-)